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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Isaac de BENSERADE (1613-1691) - Madame, je vous donne un oiseau pour étrenne

Isaac de BENSERADE (1613-1691) - Madame, je vous donne un oiseau pour étrenne

Sonnet

Madame, je vous donne un oiseau pour étrenne
Duquel on ne saurait estimer la valeur ;
S'il vous vient quelque ennui, maladie ou douleur,
Il vous rendra soudain à votre aise et bien saine.

Il n'est mal d'estomac, colique ni migraine
Qu'il ne puisse guérir, mais sur tout il...

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Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : Les Pierres Précieuses) - La pierre du coq

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : Les Pierres Précieuses) - La pierre du coq

A la France.

Oyseau qui de garde fidelle
Dessillé fais la sentinelle
Sous le silence de la nuit,
Réveillant d'une voix hardie
La troupe de somme engourdie
Et de paresse, à ton haut bruit.

Oyseau à la creste pourprée
Compagnon de l'Aube dorée,
Trompete des feux du Soleil,
Qui te perches à...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (II)

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (II)

À peine les faucheurs ont engrangé les gerbes
Que déjà les chevaux à l'araire attelés
Sillonnent à travers les chardons et les herbes
La friche où juin fera rouler la mer des blés.

Fécondité des champs ! cette glèbe qui fume,
Ce riche et fauve humus, recèle en ses lambeaux
La sève qui nourrit et...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (I)

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (I)

Octobre glorieux sourit à la nature.
On dirait que l'été ranime les buissons.
Un vent frais, que l'odeur des bois fanés sature,
Sur l'herbe et sur les eaux fait courir ses frissons.

Le nuage a semé les horizons moroses,
De ses flocons d'argent. Sur la marge des prés,
Les derniers fruits d'automne, aux reflets verts et...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Le lac

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Le lac

En forêt

à M. W. Parker.

Au creux des humides savanes,
Ceint des herbes et des lianes
Qui foisonnent dans les roseaux,
Calme, à l'abri de la rafale,
Le lac en plein soleil étale
Le miroir de ses claires eaux.

Baignant dans les détours pleins d'ombre
Leur manteau de...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'horloge

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'horloge

Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible,
Dont le doigt nous menace et nous dit : " Souviens-toi !
Les vibrantes Douleurs dans ton coeur plein d'effroi
Se planteront bientôt comme dans une cible,

Le plaisir vaporeux fuira vers l'horizon
Ainsi qu'une sylphide au fond de la coulisse ;
Chaque instant te dévore un morceau du délice
A chaque homme accordé...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - L'Automne

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - L'Automne

Sois le bienvenu, rouge Automne,
Accours dans ton riche appareil,
Embrase le coteau vermeil
Que la vigne pare et festonne.

Père, tu rempliras la tonne
Qui nous verse le doux sommeil ;
Sois le bienvenu, rouge Automne,
Accours dans ton riche appareil.

Déjà la Nymphe qui s'étonne,
Blanche de la nuque à l'orteil,
Rit aux chants ivres de...

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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Francine) - Une amoureuse ardeur

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Francine) - Une amoureuse ardeur

Une amoureuse ardeur,
S'elle n'est feinte,
Ne chasse point du coeur
Soupçon et creinte.

Tel est l'état d'Amour
" Qui les liesses
" Echange tour à tour
" Et les tristesses.

Plus je suis amoureux,
Plus je soupçonne
Que ton coeur langoureux
Ailleurs s'adonne.

J'ay de toy bien...

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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Méline) - Quand je te vis entre un millier de Dames

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Méline) - Quand je te vis entre un millier de Dames

Quand je te vis entre un millier de Dames,
L'elite et fleur des nobles, et plus belles,
Ta resplendeur telle estoyt parmy elles,
Quelle est Venus sur les celestes flames.

Amour adonq' se vangea de mille ames
Qui luy avoyent jadis esté rebelles,
Telles tes yeux...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Oui, je suis proprement à ton nom immortel

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Oui, je suis proprement à ton nom immortel

Oui, je suis proprement à ton nom immortel
Le temple consacré, tel qu'en Tauroscytie
Fut celui où le sang apaisait ton envie :
Mon estomac pourpré est un pareil autel.

On t'assommait l'humain, mon sacrifice est tel,
L'holocauste est mon coeur, l'amour le sacrifice,
Les encens mes soupirs, mes...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - J'ouvre mon estomac, une tombe sanglante

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - J'ouvre mon estomac, une tombe sanglante

J'ouvre mon estomac, une tombe sanglante
De maux ensevelis. Pour Dieu, tourne tes yeux,
Diane, et vois au fond mon coeur parti en deux,
Et mes poumons gravés d'une ardeur violente,

Vois mon sang écumeux tout noirci par la flamme,
Mes os secs de langueurs en pitoyable point
Mais considère aussi ce que tu ne vois...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Dans le parc de Thalcy, j'ai dressé deux plançons

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Dans le parc de Thalcy, j'ai dressé deux plançons

Dans le parc de Thalcy, j'ai dressé deux plançons
Sur qui le temps faucheur ni l'ennuyeuse estorse*
Des filles de la nuit jamais n'aura de force,
Et non plus que mes vers n'éteindra leurs renoms.

J'ai engravé dessus deux chiffres nourrissons
D'une ferme union qui, avec leur écorce,...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Odes) - Au temps que la feille blesme

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Odes) - Au temps que la feille blesme

Au temps que la feille blesme
Pourrist languissante à bas,
J'allois esgarant mes pas
Pensif, honteux de moy mesme,
Pressant du pois de mon chef
Mon menton sur ma poitrine,
Comme abatu de ruine
Ou d'un horrible meschef.

Après, je haussois ma veuë,
Voiant, ce qui me deplaist,

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - A longs filets de sang ce lamentable corps

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - A longs filets de sang ce lamentable corps

A longs filets de sang ce lamentable corps
Tire du lieu qu'il fuit le lien de son âme,
Et séparé du coeur qu'il a laissé dehors,
Dedans les forts liens et aux mains de sa dame,
Il s'enfuit de sa vie et cherche mille morts.

Plus les rouges destins arrachent loin du...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Rapsodie du sourd

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Rapsodie du sourd

L'homme de l'art lui dit : - Fort bien, restons-en là.
Le traitement est fait : vous êtes sourd. Voilà
Comme quoi vous avez l'organe bien perdu. -
Et lui comprit trop bien, n'ayant pas entendu.

- " Eh bien, merci Monsieur, vous qui daignez me rendre
La tête comme un bon cercueil.
Désormais, à crédit, je pourrai tout entendre
Avec...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - L'heure verte

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - L'heure verte

Comme bercée en un hamac
La pensée oscille et tournoie,
A cette heure où tout estomac
Dans un flot d'absinthe se noie.

Et l'absinthe pénètre l'air,
Car cette heure est toute émeraude.
L'appétit aiguise le flair
De plus d'un nez rose qui rôde.

Promenant le regard savant
De ses grands yeux d'aigues-marines,
Circé cherche d'où vient...

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Savinien de CYRANO DE BERGERAC (1619-1655) - Agrippine

Savinien de CYRANO DE BERGERAC (1619-1655) - Agrippine

Alors que dans ton sein mon Portraict fut tracé,
Le Portraict de Tibere en fût-il effacé ?
Ou des-accoustumé du visage d'un traistre,
L'as-tu veû sans le voir et sans le reconnoistre ?
Je t'excuse pourtant, non, tu ne l'as point veû,
Il estoit trop masqué pour estre reconnû ;
Un homme franc, ouvert, sans haine, sans colere,
Incapable...

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Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Cantique de la Vierge Marie

Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Cantique de la Vierge Marie

Quand au dernier sommeil la Vierge eust clos les yeux,
Les Anges qui veilloyent autour de leur maistresse,
Esleverent son corps en la gloire des Cieux,
Et les Cieux furent pleins de nouvelle allegresse.

Les plus hauts Séraphins à son advenement
Sortoient au devant d'elle et luy cedoient la place,
Se sentant tous ravis...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Christophe Colomb

Jacques DELILLE (1738-1813) - Christophe Colomb

Eh ! qui du grand Colomb ne connaît point l'histoire,
Lui dont un nouveau monde éternisa la gloire ?
Illustre favori du maître du trident,
L'heureux Colomb voguait sur l'abîme grondant ;
Sa nef avait franchi les colonnes d'Alcide ;
Les phoques, les tritons, la jeune néréide,
Voyaient d'un oeil surpris ces drapeaux, ces soldats,
Ces bronzes menaçants, cette forêt de mâts,

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Guillaume DES AUTELZ (1529-1581) (Recueil : Repos de plus grand travail) - De sa Sainte

Guillaume DES AUTELZ (1529-1581) (Recueil : Repos de plus grand travail) - De sa Sainte

Un jour ma Sainte au temple saint oroit.
Au ciel estoit le bruit de son silence,
Comme un Soleil reluisoit sa presence,
Et tout le lieu de son ombre doroit.

L'image en Croix de cil qu'elle adoroit,
Signes monstroit de grand' benivolence
Saintes et Saints luy faisoient reverence,
Et tout...

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Guillaume DES AUTELZ (1529-1581) (Recueil : Suite du Repos de l'autheur) - Du pouvoir merveilleux et estrange desir de son amour

Guillaume DES AUTELZ (1529-1581) (Recueil : Suite du Repos de l'autheur) - Du pouvoir merveilleux et estrange desir de son amour

J'estois tout seul entier dans mon essence,
Au paradis de l'amour de moy-mesme,
Et mon esprit, en ce logis supreme,
Se reposoit sus ma douce indolence :

A mon resveil, je vy en ma presence
Celle moitié de mon tout, que plus j'ayme
Estre sans...

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Bonaventure DES PÉRIERS (149x-1544) - Des roses

Bonaventure DES PÉRIERS (149x-1544) - Des roses

Un jour de may, que l'aube retournee
Rafraischissoit la claire matinee,
Afin d'un peu recreer mes esprits,
Au grand verger, tout le long du pourpris
Me promenois par l'herbe fraische et drue,
Là où je vis la rosee espandue.
L'aube naissante avoit couleur vermeille
Et vous estoit aux roses tant pareille
Qu'eussiez douté si la belle prenoit

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Bonaventure DESPERRIERS (15xx-1544) - A Jeanne, princesse de Navarre

Bonaventure DESPERRIERS (15xx-1544) - A Jeanne, princesse de Navarre

Un jour de mai , que l'aube retournée
Rafraischissoit la claire matinée,
Afin d'un peu récrier mes esprits,
Au grand verger, tout le long du pourpris,
Me promenois par l'herbe fraische et drue,
Là, où je vis la rosée épandue,
Et sur les choux ses rondelettes gantes
Courir, couler, pour s'entrebaiser toutes :
Le rossignol, ainsi qu'une buccine,
Par son doux chant,...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Chanson

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Chanson

Un doux trait de vos yeux, ô ma fiere deesse !
Beaux yeux, mon seul confort,
Peut me remettre en vie et m'oster la tristesse
Qui me tient à la mort.
Tournez ces clairs soleils, et par leur vive flame
Retardez mon trespas :
Un regard me suffit : le voulez-vous, madame ?
Non, vous ne voulez pas.
Un...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Vos yeux, belle Diane, ont autant de puissance

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Vos yeux, belle Diane, ont autant de puissance

Vos yeux, belle Diane, ont autant de puissance
Qu'une arquebuse à roue, et vos sourcils voûtés,
Ce sont deux arcs turquois, qui rendent surmontés
Les coeurs qui pensent plus faire de résistance,

Votre front c'est le marbre, où l'archer qui m'offense
Aiguise à mon malheur ses traits de tous côtés,
Votre...

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