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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Avenir

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Avenir

Les coquelicots noirs et les bleuets fanés
Dans le foin capiteux qui réjouit l'étable,
La lettre jaunie où mon aïeul respectable
A mon aïeule fit des serments surannés,

La tabatière où mon grand-oncle a mis le nez,
Le trictrac incrusté sur la petite table
Me ravissent. Ainsi dans un temps supputable
Mes vers vous raviront, vous qui n'êtes...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Ballade du dernier amour

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Ballade du dernier amour

Mes souvenirs sont si nombreux
Que ma raison n'y peut suffire.
Pourtant je ne vis que par eux,
Eux seuls me font pleurer et rire.
Le présent est sanglant et noir ;
Dans l'avenir qu'ai-je à poursuivre ?
Calme frais des tombeaux, le soir !...
Je me suis trop hâté de vivre.
...

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Casimir DELAVIGNE (1793-1843) (Recueil : Les Messéniennes) - Trois jours de Christophe Colomb

Casimir DELAVIGNE (1793-1843) (Recueil : Les Messéniennes) - Trois jours de Christophe Colomb

"En Europe ! en Europe ! - Espérez - Plus d'espoir !
- Trois jours, leur dit Colomb, et je vous donne un monde."
Et son doigt le montrait, et son oeil, pour le voir,
Perçait de l'horizon l'immensité profonde.
Il marche, et des trois jours le premier jour a lui ;
Il marche, et l'horizon...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Au livre de Léopardi

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Au livre de Léopardi

Il est de longs soupirs qui traversent les âges
Pour apprendre l'amour aux âmes les plus sages.
Ô sages ! De si loin que ces soupirs viendront,
Leurs brûlantes douceurs un jour vous troubleront.

Et s'il vous faut garder parmi vos solitudes
Le calme qui préside aux sévères études,
Ne risquez pas vos yeux sur les tendres éclairs
De...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Aveu d'une femme

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Aveu d'une femme

Savez-vous pourquoi, madame,
Je refusais de vous voir ?
J'aime ! Et je sens qu'une femme
Des femmes craint le pouvoir.
Le vôtre est tout dans vos charmes,
Qu'il faut, par force, adorer.
L'inquiétude a des larmes :
Je ne voulais pas pleurer.

Quelque part que je me trouve,
Mon seul ami va venir ;
Je vis de ce qu'il éprouve,

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - J'avais froid

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - J'avais froid

Je l'ai rêvé ? c'eût été beau
De s'appeler ta bien-aimée ;
D'entrer sous ton aile enflammée,
Où l'on monte par le tombeau :
Il résume une vie entière,
Ce rêve lu dans un regard :
Je sais pourtant que ta paupière
En troubla mes jours par hasard.

Non, tu ne cherchais pas mes yeux
Quand tu leur appris la tendresse ;

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'âme errante

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'âme errante

Je suis la prière qui passe
Sur la terre où rien n'est à moi ;
Je suis le ramier dans l'espace,
Amour, où je cherche après toi.
Effleurant la route féconde,
Glanant la vie à chaque lieu,
J'ai touché les deux flancs du monde,
Suspendue au souffle de Dieu.

Ce souffle épura la tendresse
Qui coulait de mon chant plaintif
Et...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - L'impossible

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - L'impossible

Qui me rendra ces jours où la vie a des ailes
Et vole, vole ainsi que l'alouette aux cieux,
Lorsque tant de clarté passe devant ses yeux,
Qu'elle tombe éblouie au fond des fleurs, de celles
Qui parfument son nid, son âme, son sommeil,
Et lustrent son plumage ardé par le soleil !

Ciel ! un de ces fils d'or pour ourdir...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - L'imprudence

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - L'imprudence

Comme une fleur à plaisir effeuillée
Pâlit, tombe et s'efface une brillante erreur.
Ivre de toi, je rêvais le bonheur :
Je rêvais, tu m'as éveillée.

Que ce réveil va me coûter de pleurs !
Dans le sein de l'amour pourrai-je les répandre ?
Il m'enchaînait à toi par des liens de fleurs ;
Tu me forces à les lui rendre.
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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La maison de ma mère

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La maison de ma mère

Maison de la naissance, ô nid, doux coin du monde !
Ô premier univers où nos pas ont tourné !
Chambre ou ciel, dont le coeur garde la mappemonde,
Au fond du temps je vois ton seuil abandonné.
Je m'en irais aveugle et sans guide à ta porte,
Toucher le berceau nu qui daigna me nourrir.
Si je deviens âgée et faible,...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - Le coucher d'un petit garçon

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - Le coucher d'un petit garçon

Couchez-vous, petit Paul ! Il pleut. C'est nuit : c'est l'heure.
Les loups sont au rempart. Le chien vient d'aboyer.
La cloche a dit : "Dormez !" et l'ange gardien pleure,
Quand les enfants si tard font du bruit au foyer.

"Je ne veux pas toujours aller dormir ; et j'aime
A faire étinceler mon sabre au...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Le souvenir

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Le souvenir

Ô délire d'une heure auprès de lui passée,
Reste dans ma pensée !
Par toi tout le bonheur que m'offre l'avenir
Est dans mon souvenir.

Je ne m'expose plus à le voir, à l'entendre,
Je n'ose plus l'attendre,
Et si je puis encor supporter l'avenir,
C'est par le souvenir.

Le temps ne viendra pas pour guérir ma souffrance,
Je...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Les deux amitiés

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Les deux amitiés

Il est deux Amitiés comme il est deux Amours.
L'une ressemble à l'imprudence ;
Faite pour l'âge heureux dont elle a l'ignorance,
C'est une enfant qui rit toujours.
Bruyante, naïve, légère,
Elle éclate en transports joyeux.
Aux préjugés du monde indocile, étrangère,
Elle confond les rangs et folâtre avec eux.
L'instinct du coeur est sa science,
Et son guide est la confiance.
L'enfance ne...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - Malheur à moi

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - Malheur à moi

Malheur à moi ! je ne sais plus lui plaire ;
Je ne suis plus le charme de ses yeux ;
Ma voix n'a plus l'accent qui vient des cieux,
Pour attendrir sa jalouse colère ;
Il ne vient plus, saisi d'un vague effroi,
Me demander des serments ou des larmes :
Il veille en paix, il s'endort sans alarmes :
Malheur...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Pourquoi ?

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Pourquoi ?

Quand vous suiviez ma trace,
J'allais avoir quinze ans,
Puis la fleur, puis la grâce,
Puis le feu du printemps.

J'étais blonde et pliante
Comme l'épi mouvant,
Et surtout moins savante
Que le plus jeune enfant.

J'avais ma douce mère,
Me guidant au chemin,
Attentive et sévère
Quand vous cherchiez ma main.

C'est beau la...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Fragments) - Sans l'oublier

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Fragments) - Sans l'oublier

Sans l'oublier, on peut fuir ce qu'on aime.
On peut bannir son nom de ses discours,
Et, de l'absence implorant le secours,
Se dérober à ce maître suprême,
Sans l'oublier !

Sans l'oublier, j'ai vu l'eau, dans sa course,
Porter au loin la vie à d'autres fleurs ;
Fuyant alors le gazon sans couleurs,
J'imitai l'eau fuyant loin de la source,
Sans...

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Charles DOVALLE (1807-1829) - Premier chagrin

Charles DOVALLE (1807-1829) - Premier chagrin

Le bassin est uni : sur son onde limpide
Pas un souffle de vent ne soulève une ride ;
Au lever du soleil, chaque flot argenté
Court, par un autre flot sans cesse reflété ;
Il répète ses fleurs, comme un miroir fidèle ;
Mais la pointe des joncs sur la rive a tremblé...
Près du bord, qu'elle rase, a crié l'hirondelle......

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Si pour avoir passé sans crime sa jeunesse

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Si pour avoir passé sans crime sa jeunesse

Si pour avoir passé sans crime sa jeunesse,
Si pour n'avoir d'usure enrichi sa maison,
Si pour n'avoir commis homicide ou trahison,
Si pour n'avoir usé de mauvaise finesse,

Si pour n'avoir jamais violé sa promesse,
On se doit réjouir en l'arrière-saison,
Je dois à l'avenir, si j'ai quelque raison,
D'un grand contentement consoler...

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Maurice DU PLESSYS (1864-1924) (Recueil : Les tristes) - La chanson d'un soir de tempête

Maurice DU PLESSYS (1864-1924) (Recueil : Les tristes) - La chanson d'un soir de tempête

J'ai sablé le vin, j'ai humé les roses ;
J'ai cueilli la fleur du plus beau baiser :
Je ne trouve plus au fond de ces choses
De quoi me griser...

Les jours ont brillé sur ma tête pâle
Sans m'apprendre rien du Tout qu'il y a :
Mon coeur m'apparaît comme sort...

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François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Ma maison

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Ma maison

Face au midi, bien adossée
A l'ancien étang féodal
Dont elle épaule la chaussée,
Elle fut le moulin banal

Où deux ou trois pauvres villages
Et quelques petits mas perdus,
Avec leurs maigres attelages
Plusieurs siècles sont descendus

Moudre, au tic tac vieillot et grêle
D'un mécanisme trébuchant,
Tout ce que la dîme ou la grêle
Laissaient...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - A mon ami Alphonse Leduc

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - A mon ami Alphonse Leduc

Le jour de son mariage

Le bonheur de la vie est un fatal problème
Que pour résoudre il faut, son tour venu, savoir,
Comme un hardi joueur, jeter tout son avoir,
Nom, honneur, avenir, sur la carte suprême.

Ce jour aux lendemains que nul ne peut prévoir,
C'est celui qu'on choisit...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Noces de diamant

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Noces de diamant

A M. et Mme C.P***

O mes chers vieux amis, à l'époque trop brève,
Et pour moi disparue, hélas ! depuis longtemps,
Où l'on voit devant soi l'avenir qui se lève
Comme un soleil joyeux sur l'azur du printemps ;

Quand j'étais jeune, enfin, j'avais fait ce doux rêve
D'une existence entière -...

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Jacques-Imbert GALLOIX (1808-1828) - Les rêves du passé

Jacques-Imbert GALLOIX (1808-1828) - Les rêves du passé

Alors les fleurs croissaient dans la verte prairie ;
Dans un ciel glorieux triomphait le soleil ;
Des songes printaniers erraient dans mon sommeil.
Le ciel n'était pas froid, l'eau n'était pas tarie,
Alors. - Mais aujourd'hui tout est morne et glacé ;
Le coeur est desséché, la nature est flétrie...
Où sont les rêves du passé ?
...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La source

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La source

Tout près du lac filtre une source,
Entre deux pierres, dans un coin ;
Allègrement l'eau prend sa course
Comme pour s'en aller bien loin.

Elle murmure : Oh ! quelle joie !
Sous la terre il faisait si noir !
Maintenant ma rive verdoie,
Le ciel se mire à mon miroir.

Les myosotis aux fleurs bleues

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Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le poète malheureux

Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le poète malheureux

(extrait)

Vous que l'on vit toujours chéris de la fortune,
De succès en succès promener vos désirs,
Un moment, vains mortels, suspendez vos plaisirs :
Malheureux... ce mot seul déjà vous importune ?
On craint d'être forcé d'adoucir mes destins ?
Rassurez-vous, cruels ; environné d'alarmes,
J'appris à dédaigner vos bienfaits incertains,
Et je ne viens ici demander que des larmes.
...

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