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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Flaubert, Madame de Bovary

Flaubert, Madame de Bovary Il y avait au couvent une vieille fille qui venait tous les mois, pendant huit jours, travailler à la lingerie. Protégée par l'archevêché comme appartenant à une ancienne famille de gentilshommes ruinés sous la Révolution, elle mangeait au réfectoire à la table des bonnes soeurs, et faisait avec elles, après le repas, un petit bout de causette avant de remonter à son ouvrage. Souvent les pensionnaires s'échappaient de l'étude pour l'aller voir....

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Pierre Michon, Rimbaud le fils, 1991.

Pierre Michon, Rimbaud le fils, 1991. [Romancier et critique contemporain, Pierre Michon s'est illustré en particulier dans le genre biographique.] On dit qu'Arthur Rimbaud, dans ce combat où il luttait pied à pied avec la Carabosse1, car peut-être le clapet du cagibi intérieur n'était pas fermé complètement, fit des escapades pour la semer dans la campagne des Ardennes; que ses grands pas alors le portèrent dans des patelins formidables et mornes comme des coups de canon,...

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Zola, Le Ventre de Paris, 1873 (Les Halles de Paris)

Zola, Le Ventre de Paris, 1873 (Les Halles de Paris) Mais Claude était monté debout sur le banc, d'enthousiasme. Il força son compagnon à admirer le jour se levant sur les légumes. C'était une mer. Elle s'étendait de la pointe Saint-Eustache à la rue des Halles, entre deux groupes de pavillons. Et, aux deux bouts, dans les deux carrefours, le flot grandissait encore, les légumes submergeaient les pavés. Le jour se levait lentement, d'un gris très...

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Gustave Flaubert, Madame Bovary, première partie, chapitre III. (La demande en mariage)

Gustave Flaubert, Madame Bovary, première partie, chapitre III. (La demande en mariage) Lorsqu'il s'aperçut donc que Charles avait les pommettes rouges près de sa fille, ce qui signifiait qu'un de ces jours on la lui demanderait en mariage, il rumina d'avance toute l'affaire. Il le trouvait bien un peu gringalet, et ce n'était pas là un gendre comme il l'eût souhaité ; mais on le disait de bonne conduite, économe, fort instruit,...

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Flaubert, Mémoires d'un fou. (Visions effroyables)

Flaubert, Mémoires d'un fou. (Visions effroyables) (Quoique d'une excellente santé, mon genre d'esprit, perpétuellement froissé par l'existence que je menais et par le contact des autres, avait occasionné en moi une irritation nerveuse qui me rendait véhément et emporté, comme le taureau malade de la piqûre des insectes. J'avais des rêves, des cauchemars affreux.) Oh!... la triste et maussade époque. Je me vois encore errant, seul, dans les longs corridors blanchis de mon collège, à regarder...

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Flaubert, Mémoires d'un fou. (Visions effroyables)

Flaubert, Mémoires d'un fou. (Visions effroyables) IV C'étaient d'effroyables visions à rendre fou de terreur. J'étais couché dans la maison de mon père; tous les meubles étaient conservés, mais tout ce qui m'entourait cependant avait une teinte noire. C'était une nuit d'hiver, et la neige jetait une clarté blanche dans ma chambre. Tout à coup la neige se fondit et les herbes et les arbres prirent une teinte rousse et brûlée, comme si un incendie eût éclairé mes...

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Colette, LA NAISSANCE DU JOUR

Colette, LA NAISSANCE DU JOUR On voit, sur le visage d'un homme qui suit, du regard, certains apprêts ménagers, surtout ceux d'un repas, une expression mêlée de considération religieuse, d'ennui et de frayeur. L'homme craint le balayage comme un chat, et le fourneau allumé, et l'eau savonneuse que pousse un balai-brosse sur les dalles. Pour fêter un saint local qui commande traditionnellement aux frairies, Segonzac, Carco, Régis Gignoux et Thérèse Dorny devaient quitter les hauteurs...

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Flaubert, Madame Bovary

Flaubert, Madame Bovary On avait été chercher un pâtissier à Yvetot, pour les tourtes et les nougats. Comme il débutait dans le pays, il avait soigné les choses et il apporta lui même, au dessert, une pièce montée qui fit pousser des cris. A la base d'abord, c'était un carré de carton bleu figurant un temple, avec portiques, colonnades et statuettes de stuc tout autour, dans des niches constellées d'étoiles en papier doré ; puis se...

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Flaubert - L'Education sentimentale, I, 2 - (Un nouveau Rastignac ?)

Flaubert - L'Education sentimentale, I, 2 - (Un nouveau Rastignac ?) - Comment veux-tu que je vive là-bas sans toi? disait Frédéric. (L'amertume de son ami avait ramené sa tristesse.) J'aurais fait quelque chose avec une femme qui m'eût aimé... Pourquoi ris-tu? L'amour est la pâture et comme l'atmosphère du génie. Les émotions extraordinaires produisent les oeuvres sublimes. Quant à chercher celle qu'il me faudrait, j'y renonce! D'ailleurs si jamais je la...

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Aldous Huxley, Le Meilleur des mondes

Aldous Huxley, Le Meilleur des mondes Le dernier arrivant fut Sarojini Engels. - Vous êtes en retard, dit avec sévérité le Président du Groupe. Que cela ne se reproduise plus. Sarojini s'excusa et se coula à sa place entre Jim Bokanovsky et Herbert Bakounine. Le groupe était à présent au complet, le cercle de solidarité était parfait et sans défaut. Un homme, une femme, un homme, en un anneau d'alternance sans fin tout autour de la table....

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Portrait de Commis-Voyageur

Portrait de Commis-Voyageur Le Commis-Voyageur, personnage inconnu dans l'antiquité, n'est-il pas une des plus curieuses figures créées, par les moeurs de l'époque actuelle ? N'est-il pas destiné, dans un certain ordre de choses, à marquer la grande transition qui, pour les observateurs, soude le temps des exploitations matérielles au temps des exploitations intellectuelles. Notre siècle reliera le règne de la force isolée, abondante en créations originales, au règne de la force uniforme, mais niveleuse, égalisant...

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Gustave Flaubert, Madame Bovary

Gustave Flaubert, Madame Bovary Charles fut surpris de la blancheur de ses ongles. Ils étaient brillants, fins du bout, plus nettoyés que les ivoires de Dieppe, et taillés en amande. Sa main pourtant n'était pas belle, point assez pâle, peut-être, et un peu sèche aux phalanges ; elle était trop longue aussi et sans molles inflexions de lignes sur les contours. Ce qu'elle avait de beau, c'étaient les yeux : quoiqu'ils fussent bruns, ils semblaient...

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Flaubert, L'Education sentimentale

Flaubert, L'Education sentimentale Ce fut comme une apparition : Elle était assise, au milieu du banc, toute seule ; ou du moins il ne distingua personne, dans l'éblouissement que lui envoyèrent ses yeux. En même temps qu'il passait, elle leva la tête ; il fléchit involontairement les épaules ; et, quand il se fut mis plus loin, du même côté, il la regarda. Elle avait un large chapeau de paille, avec des rubans roses qui palpitaient...

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Flaubert, L'Education sentimentale

Flaubert, L'Education sentimentale Un jeune homme de dix-huit ans, à longs cheveux et qui tenait un album sous son bras, restait auprès du gouvernail, immobile. A travers le brouillard, il contemplait des clochers, des édifices dont il ne savait pas les noms ; puis il embrassa, dans un dernier coup d'oeil, l'île Saint-Louis, la cité, Notre-Dame ; et bientôt, Paris disparaissant, il poussa un grand soupir. M. Frédéric Moreau, nouvellement reçu bachelier, s'en retournait à...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions.

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Elle parvint enfin à se faire entendre, et ce ne fut pas sans peine. A Valence, nous étions arrivés pour dîner, et, selon notre louable coutume, nous y passâmes le reste du jour. Nous étions logés hors de la ville, à Saint-Jacques; je me souviendrai toujours de cette auberge, ainsi que de la chambre que Mme de Larnage y occupait. Après le dîner elle voulut se promener: elle savait que M....

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Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau.

Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau. Après déjeuner, une petite brise nous emmena doucement jusqu'au-delà de Wargrave et de Shiplake. Paressant au soleil d'un bel après-midi d'été, Wargrave, nichée au creux d'un méandre, a l'air d'un tableau ancien dont on garde longtemps en mémoire l'image douillette. George et le Dragon : tel est le nom d'un pub de la ville qui tire une particulière fierté de son enseigne. Elle a été peinte d'un côté...

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Marie Shelley, Frankenstein.

Marie Shelley, Frankenstein. A dater de ce jour, la philosophie naturelle, et plus particulièrement la chimie, dans le sens le plus complet du terme, devint presque ma seule occupation. J'étudiais avec le plus vif intérêt les ouvrages, si empreints de génie et de discernement, que les chercheurs modernes ont consacrés à ces sujets. J'assistais régulièrement aux conférences et fréquentais assidûment les savants de l'université. Je finis même par découvrir chez M. Krempe une fameuse dose de...

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François Mauriac, Le Baiser au lépreux.

François Mauriac, Le Baiser au lépreux. Jean Pélouyère ne dormit guère cette nuit-là. Ses fenêtres étaient ouvertes sur la laiteuse nuit – la nuit plus bruyante que le jour à cause des coassantes mares. Mais les coqs surtout ne cessent de chanter jusqu'à l'aube, fatigués d'avoir salué l'obscure et trompeuse clarté des étoiles. Ceux du bourg avertissent ceux des métairies qui, de proche en proche, répondent : "C'est un cri répété par mille sentinelles..." Jean veillait,...

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Jean Giono, Regain.

Jean Giono, Regain. Il avait porté un morceau de velours et la moitié d'une pièce de savon et il a lavé sa mère de la tête aux pieds, partout en faisant bien le tour des os, parce qu'elle était maigre. Puis, il l'a mise dans un drap, et il est allé l'enterrer ; c'est du soir même qu'il s'est mis à parler seul. Des fois, il monte au village voir Gaubert ou la zia Mamèche. Gaubert,...

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Flaubert, Madame Bovary. Partie III, chapitre 1.

Flaubert, Madame Bovary. Partie III, chapitre 1. M. Léon, tout en étudiant son droit, avait passablement fréquenté la Chaumière, où il obtint même de fort jolis succès près des grisettes, qui lui trouvaient l'air distingué. C'était le plus convenable des étudiants : il ne portait les cheveux ni trop longs ni trop courts, ne mangeait pas le 1er du mois l'argent de son trimestre, et se maintenait en de bons termes avec ses professeurs. Quant à...

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Flaubert, L'Éducation sentimentale, III.

Flaubert, L'Éducation sentimentale, III. Les tambours battaient la charge Des cris aigus, des hourras de triomphe s'élevaient; Un remous continuel faisait osciller la multitude. Frédéric prit entre deux masses profondes, ne bougeait pas, fasciné d'ailleurs et s'amusant extrêmement. Les blessés qui tombaient, les morts étendus n'avaient pas l'air de vrais blessés, de vrais morts. Il lui semblait assister à un spectacle. Au milieu de la houle, par dessus des têtes, on aperçut un *vieillard en habit noir...

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Flaubert, L'Éducation sentimentale.

Flaubert, L'Éducation sentimentale. Elle avoua qu'elle désirait faire un tour à son bras, dans les rues. Ils sortirent. La lueur des boutiques éclairait, par intervalles, son profil pâle ; puis l'ombre l'enveloppait de nouveau ; et, au milieu des voitures, de la foule et du bruit, ils allaient sans se distraire d'eux mêmes, sans rien entendre, comme ceux qui marchent ensemble dans la campagne, sur un lit de feuilles mortes. ...

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Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne OCTAVE Vous vous méprenez sur mon compte et sur celui de Coelio. MARIANNE Qu'est-ce après tout qu'une femme? L'occupation d'un moment, une coupe fragile qui renferme une goutte de rosée, qu'on porte à ses lèvres et qu'on jette par-dessus son épaule. Une femme ! C'est une partie de plaisir ! Ne pourrait-on pas dire, quand on en rencontre une : voilà une belle nuit qui passe ? Et ne serait-ce pas un...

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Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne MARIANNE Je croyais qu'il en était du vin comme des femmes. Une femme n'est-elle pas aussi un vase précieux, scellé comme ce flacon de cristal ? Ne renferme-t-elle pas une ivresse grossière ou divine, selon sa force et sa valeur ? Et n'y a-t-il pas parmi elles le vin du peuple et les larmes du Christ ? Quel misérable cœur est-ce donc que le vôtre, pour que vos lèvres lui...

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Flaubert, L'Éducation sentimentale, 1e partie, chapitre 5

Flaubert, L'Éducation sentimentale, 1e partie, chapitre 5 A la nouvelle du départ d'Arnoux, une joie l'avait saisi. Il pouvait se présenter là-bas, tout à son aise, sans crainte d'être interrompu dans ses visites. La conviction d'une sécurité absolue lui donnerait du courage. Enfin il ne serait pas éloigné, ne serait pas séparé d'Elle ! Quelque chose de plus fort qu'une chaîne de fer l'attachait à Paris, une voix intérieure lui criait de rester. Des obstacles s'y...

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