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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Alain, Minerve ou de la sagesse.

Alain, Minerve ou de la sagesse. Le doute est le sel de l'esprit : sans la pointe du doute, toutes les connaissances sont bientôt pourries. J'entends aussi bien les connaissances les mieux fondées et les plus raisonnables. Douter quand on s'aperçoit qu'on s'est trompé ou que l'on a été trompé, ce n'est pas difficile : je voudrais même dire que cela n'avance guère ; ce doute forcé est comme une violence qui nous est faite ;...

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Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Comme petits enfants d'une larve outrageuse

Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Comme petits enfants d'une larve outrageuse

Comme petits enfants d'une larve outrageuse,
D'un fantôme, ou d'un masque, ainsi nous avons peur,
Et redoutons ta mort, la concevant au coeur
Telle comme on la fait, hâve, triste, et affreuse :

Comme il plaît à la main ou loyale, ou trompeuse
Du graveur, du tailleur, ou du peintre flatteur
La nous représenter sur...

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Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Hélas ! mes tristes yeux sont changés en fontaines

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Hélas ! mes tristes yeux sont changés en fontaines

Hélas ! mes tristes yeux sont changés en fontaines,
Qui versent non de pleurs mais de larmes de sang,
Et le trait dont Amour me transperça le sang
Augmente incessamment mes angoisseuses peines.

Toujours l'objet hideux de cent morts inhumaines
Se présente à mes yeux, et la Parque à son rang

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Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : Les Pierres Précieuses) - La pierre aqueuse

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : Les Pierres Précieuses) - La pierre aqueuse

C'était une belle brune
Filant au clair de la lune,
Qui laissa choir son fuseau
Sur le bord d'une fontaine,
Mais courant après sa laine
Plongea la tête dans l'eau,

Et se noya la pauvrette
Car à sa voix trop faiblette
Nul son désastre sentit,
Puis assez loin ses compagnes

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Le spleen de Paris) - Le galant tireur

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Le spleen de Paris) - Le galant tireur

Comme la voiture traversait le bois, il la fit arrêter
dans le voisinage d'un tir, disant qu'il lui serait
agréable de tirer quelques balles pour tuer le Temps.
Tuer ce monstre-là, n'est-ce pas l'occupation la plus
ordinaire et la plus légitime de chacun ? - Et il offrit
galamment la main à sa chère, délicieuse et...

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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Francine) - Bien, je l'ay dit, je le confesse

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Francine) - Bien, je l'ay dit, je le confesse

Bien, je l'ay dit, je le confesse,
Que nul ne te pourroit aimer
Autant que je t'aime, Maistresse,
Sçachant mieux qu'autre t'estimer :
Car d'autant que je cognoy plus
Et tes beautez et tes vertus,
D'autant ma Francine je doy
Mettre plus grande amour en toy.

Un autre moins digne, peut estre,
Du...

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Albert BABINOT (15xx-1570) (Recueil : La Christiade) - De son plaisir

Albert BABINOT (15xx-1570) (Recueil : La Christiade) - De son plaisir

A André Rivaudeau, gentilhomme poitevin


Le chaut qu'on sent au plus fort de l'Esté
Ne nous rend tant la fraicheur agreable,
Et des forests l'epaisseur delectable
N'a onc si bien le passant arresté,

Et a celluy qui se treuve endetté
L'or ne plait tant, ny au captif coupable

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'hiver) - Réveil

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'hiver) - Réveil

Arrière de moi vains mensonges,
Veillants et agréables songes,
Laissez-moi, que je dorme en paix :
Car bien que vous soyez frivoles,
C'est de vous qu'on vient aux paroles,
Et des paroles aux effets.

Voyez au jardin les pensées
De trois violets nuancées,
Du fond rayonne un beau soleil :
Voilà bien des miennes l'image,...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Les Tragiques) - Mais quoi ! c'est trop chanté...

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Les Tragiques) - Mais quoi ! c'est trop chanté...

Mais quoi ! c'est trop chanté, il faut tourner les yeux
Éblouis de rayons dans le chemin des cieux.
C'est fait, Dieu vient régner, de toute prophétie
Se voit la période à ce point accomplie.
La terre ouvre son sein, du ventre des tombeaux
Naissent des enterrés les visages nouveaux :
Du pré,...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Ce doux hiver qui égale ses jours

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Ce doux hiver qui égale ses jours

Ce doux hiver qui égale ses jours
A un printemps, tant il est aimable,
Bien qu'il soit beau, ne m'est pas agréable,
J'en crains la queue, et le succès toujours.

J'ai bien appris que les chaudes amours,
Qui au premier vous servent une table
Pleine de sucre et...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Suis-je seul ? je me plais encore au coin du feu.
De nourrir mon brasier mes mains se font un jeu ;
J'agace mes tisons ; mon adroit artifice
Reconstruit de mon feu le savant édifice.
J'éloigne, je rapproche, et du hêtre brûlant
Je corrige le feu trop rapide ou trop lent.
Chaque fois que j'ai pris mes pincettes fidèles,...

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Paul DESFORGES-MAILLARD (1699-1772) - Le tabac

Paul DESFORGES-MAILLARD (1699-1772) - Le tabac

Ode

Des ennuis accablants, de la morne tristesse,
Ô tabac, l'unique enchanteur !
Des plaisirs ingénus, de l'aimable allégresse,
Ô tabac, la source et l'auteur !

Sans toi, tabac chéri, mon esprit est sans joie,
Dans les chagrins il est plongé :
De leurs efforts fréquents il deviendrait la proie,
S'il n'était par toi soulagé.

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Jean DESMARETS DE SAINT-SORLIN (1595-1676) - De la Charité

Jean DESMARETS DE SAINT-SORLIN (1595-1676) - De la Charité

Que les jours sont charmants, quand les volantes nues
Étendent sur nos chefs leurs ombres continues,
Et cachant du soleil la trop grande splendeur,
Tempèrent sa lumière et domptent son ardeur !
Sans attendre du soir l'heure moins éclairée,
Je puis abandonner la demeure dorée ;
Et dans un air plus libre, un lieu moins fréquenté
Peut...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Bergeries) - D'une fontaine

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Bergeries) - D'une fontaine

Cette fontaine est froide, et son eau doux-coulante,
A la couleur d'argent, semble parler d'Amour ;
Un herbage mollet reverdit tout autour,
Et les aunes font ombre à la chaleur brûlante.

Le fueillage obeyt à Zephyr qui l'évante,
Souspirant, amoureux, en ce plaisant séjour ;
Le soleil clair de flame est au milieu du jour,
Et...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - A monsieur d'Avanson

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - A monsieur d'Avanson

Si je n'ai plus la faveur de la Muse,
Et si mes vers se trouvent imparfaits,
Le lieu, le temps, l'âge où je les ai faits,
Et mes ennuis leur serviront d'excuse.

J'étais à Rome au milieu de la guerre,
Sortant déjà de l'âge plus dispos,
A mes travaux cherchant quelque repos,
Non pour louange ou pour faveur acquerre.

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Gabriel DU BOIS-HUS (1599-1655) - La Nuit des nuits

Gabriel DU BOIS-HUS (1599-1655) - La Nuit des nuits

(Extraits)

Le jour, ce beau fils du Soleil,
Dont le visage non pareil
Donne le teint aux belles choses,
Prêt d'entrer en la mer, enlumine son bord
De ses dernières roses,
Et ses premiers rayons vont lui marquer le port.

Ce doux créateur des beautés,
Roi des glorieuses clartés,
Qui dessus nous sont répandues,
Nous donnant le...

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Gabriel DU BOIS-HUS (1599-1655) - Le Jour des jours

Gabriel DU BOIS-HUS (1599-1655) - Le Jour des jours

(Extraits)

Les Nymphes gardiennes des eaux
Rendent par mille jeux nouveaux
Nos grottes plus délicieuses,
Et l'on voit rejaillir des canaux réjouis
Leurs eaux ambitieuses
De rendre leurs devoirs à ce jeune Louis.

Au départ de leur lit natal
Leurs longues chutes de cristal
Forment les chiffres de leurs maîtres,
Les Naïades du lieu conduisant leur emploi...

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Bernard Le Bovier de FONTENELLE (1657-1757) - Epitaphe à Ninon de Lenclos

Bernard Le Bovier de FONTENELLE (1657-1757) - Epitaphe à Ninon de Lenclos

Clusine, qui dans tous les temps
Eut de tous les honnêtes gens
L'amour ou l'estime en partage ;
Qui toujours pleine de bon sens,
Sut de chaque saison de l'âge
Faire toujours un juste usage,
Qui dans son entretien dont on fut enchanté
Faisait un heureux alliage
D'un agréable badinage
Avec la politesse...

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Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Théra

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Théra

Cette outre en peau de chèvre, ô buveur, est gonflée
De l'esprit éloquent des vignes que Théra,
Se tordant sur les flots, noire, déchevelée
Étendit au puissant soleil qui les dora.

Théra ne s'orne plus de myrtes ni d'yeuses,
Ni de la verte absinthe agréable aux troupeaux,
Depuis que, remplissant ses veines furieuses,
Le feu...

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Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets de Phillis) - Ce qui doit m'étonner excite mon courage

Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets de Phillis) - Ce qui doit m'étonner excite mon courage

Ce qui doit m'étonner excite mon courage,
Et ma témérité me conduit au cercueil ;
Je sers une beauté plus dure qu'un écueil,
Et l'amour se conserve où l'espoir fait naufrage.

Aveugle passion, fureur, manie et rage,
Vous faites que j'adore un insensible orgueil.
Le plus cruel abord...

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Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Une fleur passagère, une vaine peintur

Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Une fleur passagère, une vaine peintur

Une fleur passagère, une vaine peinture,
Faisaient de mes beaux jours les plus douces clartés,
Et dans un labyrinthe, errant de tous côtés,
Je faisais de mon sort la douteuse aventure.

Sans aucun soin du temps, ni de la sépulture,
La fureur m'emportait parmi les vanités,
Et toujours soupirant après...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Le grand désir du plaisir admirable

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Le grand désir du plaisir admirable

Le grand désir du plaisir admirable
Se doit nourrir par un contentement
De souhaiter chose tant agréable.
Que tout esprit peut ravir doucement.

Ô que le fait doit être grandement
Rempli de bien, quand pour la grand'envie
On veut mourir, s'on ne l'a promptement :
Mais ce mourir engendre une autre vie.

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Isaac HABERT (1560-1615) - A l'ombre des myrtes verts

Isaac HABERT (1560-1615) - A l'ombre des myrtes verts

A l'ombre des myrtes verts,
Sur un lit fait de fleurettes,
De roses, de violettes,
Et de cent fleurons divers,

Au doux bruit d'une ondelette,
Qui semblait parler d'amour,
Roulant sur l'herbe mollette,
Je me reposai un jour.

Sur cette couche odorante,
Soudain mon oeil fut sillé,
Et au son de...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - A Hermès Criophore

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - A Hermès Criophore

Pour que le compagnon des Naïades se plaise
A rendre la brebis agréable au bélier
Et qu'il veuille par lui sans fin multiplier
L'errant troupeau qui broute aux berges du Galèse ;

Il faut lui faire fête et qu'il se sente à l'aise
Sous le toit de roseaux du pâtre hospitalier ;
Le sacrifice est doux au Démon familier

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites

Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites.
Tout peut sortir d'un mot qu'en passant vous perdîtes.
Tout, la haine et le deuil ! - Et ne m'objectez pas
Que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas... -
Ecoutez bien ceci :

Tête-à-tête, en pantoufle,
Portes closes, chez vous,...

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