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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Bernardind--SAINT-PIERRE , Paul et Virginie, 1788

PAUL ET VIRGINIE Elevés ensemble depuis leur jeune âge et passionnément amoureux l'un de l'autre, Paul et Virginie voient leur amour contrarié par leurs parents. Eloignée de son amant, Virginie tente de le rejoindre à bord d'un vaisseau, le Saint-Géran qui est pris dans une tempête formidable. Leur histoire est devenue le symbole de la tragédie de l'amour et l'oeuvre de Bernardin de SAINT-PIERRE de donner naissance à un mythe littéraire. La mer, soulevée par le vent, grossissait...

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DE JULIE - J.J. ROUSSEAU , La Nouvelle Héloïse

De Julie, Je l'avais trop prévu ; le temps du bonheur est passé comme un éclair ; celui des disgrâces commence, sans que rien m'aide à juger quand il finira. Tout m'alarme et me décourage ; une langueur mortelle s'empare de mon âme ; sans sujet bien précis de pleurer, des pleurs...

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Jean-Jacques ROUSSEAU , La Nouvelle Héloïse

( Saint-Preux va embarquer sur un navire. Il adresse une lettre à sa cousine Claire) Je pars, chère et charmante cousine, pour faire le tour du globe ; je vais chercher dans un autre hémisphère la paix dont je n'ai pu jouir dans celui-ci. Insensé que je suis ! je vais errer dans l'univers sans trouver un lieu pour y reposer mon cœur ; je vais chercher un asile où je puisse être loin de vous...

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Jean-Jacques ROUSSEAU, La Nouvelle Héloïse, I, 25

( Julie écrit une lettre à Saint-Preux ) De Julie, Je l'avais trop prévu ; le temps du bonheur est passé comme un éclair ; celui des disgrâces commence, sans que rien m'aide à juger quand il finira. Tout m'alarme et me décourage ; une langueur mortelle s'empare de mon âme ; sans sujet bien précis de pleurer, des pleurs involontaires s'échappent de mes yeux ; je ne lis pas dans l'avenir des maux inévitables ; mais...

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Voltaire, Dialogue du chapon et de la poularde.

Voltaire, Dialogue du chapon et de la poularde. LA POULARDE Que la gourmandise a d'affreux préjugés ! J'entendais l'autre jour, dans cette espèce de grange qui est près de notre poulailler, un homme qui parlait seul devant d'autres hommes qui ne parlaient point ; il s'écriait que « Dieu avait fait un pacte avec nous et avec ces autres animaux appelés hommes ; que Dieu leur avait défendu de se nourrir de notre sang et de notre...

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Chateaubriand, Mémoires d'Outre-tombe, VII, 7

Chateaubriand, Mémoires d'Outre-tombe, VII, 7 En mettant la tête hors de l'entrepont, je fus frappé d'un spectacle sublime. Le bâtiment avait essayé de virer de bord ; mais n'ayant pu y parvenir, il s'était affalé sous le vent. A la lueur de la lune écornée, qui émergeait des nuages pour s'y replonger aussitôt, on découvrait sur les deux bords du navire, à travers une brume jaune, des côtes hérissées de rochers. La mer boursouflait ses flots...

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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte II, scène 19

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte II, scène 19 LA COMTESSE, assise, SUZANNE, LE COMTE LE COMTE sort du cabinet d'un air confus. Après un court silence. Il n'y a personne, et pour le coup j'ai tort. - Madame... vous jouez fort bien la comédie. SUZANNE, gaiement. Et moi, Monseigneur ? La Comtesse, son mouchoir sur la bouche, pour se remettre, ne parle pas. LE COMTE s'approche. Quoi ! madame, vous plaisantiez ? LA COMTESSE, se remettant un peu. Eh pourquoi...

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L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut.

L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut. [Installés à Chaillot et à Paris, Manon et Des Grieux mènent grand train jusqu'aux premiers revers de fortune. On verra dans ce passage comment le narrateur justifie son intention de profiter des richesses si injustement dévolues aux autres !] Nous étions demeurés un jour à Paris, pour y coucher, comme il nous arrivait fort souvent. La servante, qui restait seule à Chaillot dans...

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Gustave Flaubert, Mémoires d'un fou

Gustave Flaubert, Mémoires d'un fou (Quoique d'une excellente santé, mon genre d'esprit, perpétuellement froissé par l'existence que je menais et par le contact des autres, avait occasionné en moi une irritation nerveuse qui me rendait véhément et emporté, comme le taureau malade de la piqûre des insectes. J'avais des rêves, des cauchemars affreux.) Oh!... la triste et maussade époque. Je me vois encore errant, seul, dans les longs corridors blanchis de mon collège, à regarder...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. Positivement, il souffrait de la vue de certaines physionomies, considérait presque comme des insultes les mines paternes ou rêches de quelques visages, se sentait des envies de souffleter ce monsieur qui flânait, en fermant les paupières d'un air docte, cet autre qui se balançait, en se souriant devant les glaces ; cet autre enfin qui paraissait agiter un monde de pensées, tout en dévorant, les sourcils contractés, les tartines et les...

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Joseph CONRAD, L'agent secret

Joseph CONRAD, L'agent secret La terre paraissait un autre monde. Nous sommes accoutumés à regarder le corps entravé d'un monstre vaincu, mais là-bas - là-bas on avait sous les yeux une chose monstrueuse, et en liberté. C'était un autre monde, et les hommes étaient - non, ils n'étaient pas inhumains. Eh bien, voyez-vous, c'était ça le pire - se douter qu'ils n'étaient pas inhumains. Ça vous venait tout doucement. Ils hurlaient et bondissaient, et tournoyaient et...

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Guy de Maupassant, Nuit de Noël

Guy de Maupassant, Nuit de Noël Je hâtai le pas, je rejoignis cette femme errante, et , sous un bec de gaz, je me retournai brusquement. Elle était charmante, toute jeune, brune, avec de grands yeux noirs. Je fis ma proposition qu'elle accepta sans hésitation. Un quart d'heure plus tard, nous étions attablés dans mon appartement. Elle dit en entrant : "Ah ! on est bien ici." Et elle regarda autour d'elle avec la satisfaction visible d'avoir trouvé la...

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Guy de Maupassant, Nuit de Noël

Guy de Maupassant, Nuit de Noël Son visage était décomposé par la douleur, et elle se tordait les mains, haletante, envoyant du fond de sa gorge ces sortes de gémissements sourds qui semblent des râles et qui font défaillir le coeur. Je demandai, éperdu : "Mais qu'as-tu ? dis-moi, qu'as-tu ?" Elle ne répondit pas et se mit à hurler. Tout à coup les voisins se turent, écoutant ce qui se passait chez moi. Je répétais : "Où souffres-tu,...

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Racine, Bérénice, acte IV, scène 5 (extrait).

Racine, Bérénice, acte IV, scène 5 (extrait). Acte IV, scène 5 Bérénice Ah ! cruel ! est-il temps de me le déclarer ? Qu'avez-vous fait ? Hélas ! je me suis crue aimée. Au plaisir de vous voir mon âme accoutumée Ne vit plus que pour vous. Ignoriez-vous vos lois Quand je vous l'avouai pour la première fois ? À quel excès d'amour m'avez-vous amenée ? Que ne me disiez-vous : « Princesse infortunée, Où vas-tu t'engager, et quel est ton espoir ? Ne donne point...

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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, I, VII, 7

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, I, VII, 7 En mettant la tête hors de l'entrepont, je fus frappé d'un spectacle sublime. Le bâtiment avait essayé de virer de bord ; mais n'ayant pu y parvenir, il s'était affalé sous le vent. A la lueur de la lune écornée, qui émergeait des nuages pour s'y replonger aussitôt, on découvrait sur les deux bords du navire, à travers une brume jaune, des côtes hérissées de rochers. La mer boursouflait ses...

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Racine, Phèdre, acte V, scène 6

Racine, Phèdre, acte V, scène 6 THERAMENE A peine nous sortions des portes de Trézène, Il était sur son char. Ses gardes affligés Imitaient son silence, autour de lui rangés ; Il suivait tout pensif le chemin de Mycènes ; Sa main sur ses chevaux laissait flotter les rênes ; Ses superbes coursiers, qu'on voyait autrefois Pleins d'une ardeur si noble obéir à sa voix, L'oeil morne maintenant et la tête baissée, Semblaient se conformer à sa triste pensée. Un effroyable cri, sorti du fond des...

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Henri Barbusse, Le Feu, XX

Henri Barbusse, Le Feu, XX Brusquement, devant nous, sur toute la largeur de la descente, de sombres flammes s'élancent en frappant l'air de détonations épouvantables. En ligne, de gauche à droite, des fusants sortent du ciel, des explosifs de la terre. c'est un effroyable rideau qui nous sépare du monde, nous sépare de passé et de l'avenir. On s'erre, plantés au sol, stupéfiés par la nuée soudaine qui tombe de toutes parts; puis un effort...

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Mon Père

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Mon Père

Tenez, lecteur ! - souvent, tout seul, je me promène
Au lieu qui fut jadis la barrière du Maine.
C'est laid, surtout depuis le siège de Paris.
On a planté d'affreux arbustes rabougris
Sur ces longs boulevards où naguère des ormes
De deux cents ans croisaient leurs ramures énormes.
Le mur d'octroi n'est plus ; le quartier...

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Marie-Joseph CHÉNIER (1764-1811) - A la liberté

Marie-Joseph CHÉNIER (1764-1811) - A la liberté

Descends, ô liberté ! fille de la nature :
Le peuple a reconquis son pouvoir immortel ;
Sur les pompeux débris de l'antique imposture
Ses mains relèvent ton autel.

Venez, vainqueurs des rois : l'Europe vous contemple ;
Venez ; sur les faux dieux étendez vos succès ;
Toi, sainte liberté, viens habiter ce temple ;
Sois la déesse des...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A la France

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A la France

France ! ô belle contrée, ô terre généreuse
Que les dieux complaisants formaient pour être heureuse,
Tu ne sens point du Nord les glaçantes horreurs ;
Le Midi de ses feux t'épargne les fureurs ;
Tes arbres innocents n'ont point d'ombres mortelles ;
Ni des poisons épars dans tes herbes nouvelles
Ne trompent une main crédule ; ni tes bois

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A Charlotte Corday

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A Charlotte Corday

Quoi ! tandis que partout, ou sincères ou feintes,
Des lâches, des pervers, les larmes et les plaintes
Consacrent leur Marat parmi les immortels,
Et que, prêtre orgueilleux de cette idole vile,
Des fanges du Parnasse un impudent reptile
Vomit un hymne infâme au pied de ses autels ;

La vérité se tait !...

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Guillaume, abbé de CHAULIEU (1639-1720) - Epitaphe de Des Yvetaux

Guillaume, abbé de CHAULIEU (1639-1720) - Epitaphe de Des Yvetaux

Ah ! que ce fameux personnage
Qui ne connut de lois que celle du bon sens
Des Yvetaux en notre temps
Pensa d'une manière et plus haute et plus sage
Jusqu'à la fin de ses jours
Il porta constamment panetière et houlette
Et dans les bras de ses amours
Expira mollement au son de la musette.

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François-René de CHATEAUBRIAND (1768-1848) (Recueil : Tableaux de la nature) - Le soir, dans une vallée

François-René de CHATEAUBRIAND (1768-1848) (Recueil : Tableaux de la nature) - Le soir, dans une vallée

Déjà le soir de sa vapeur bleuâtre
Enveloppait les champs silencieux ;
Par le nuage étaient voilés les cieux :
Je m'avançais vers la pierre grisâtre.
Du haut d'un mont une onde rugissant
S'élançait : sous de larges sycomores,
Dans ce désert d'un calme menaçant,
Roulaient des flots agités et sonores.
Le noir...

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Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Comme petits enfants d'une larve outrageuse

Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Comme petits enfants d'une larve outrageuse

Comme petits enfants d'une larve outrageuse,
D'un fantôme, ou d'un masque, ainsi nous avons peur,
Et redoutons ta mort, la concevant au coeur
Telle comme on la fait, hâve, triste, et affreuse :

Comme il plaît à la main ou loyale, ou trompeuse
Du graveur, du tailleur, ou du peintre flatteur
La nous représenter sur...

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Claude-Emmanuel Lhuillier, dit CHAPELLE (1626-1686) - L'hiver

Claude-Emmanuel Lhuillier, dit CHAPELLE (1626-1686) - L'hiver

A Monsieur l'abbé de Chaulieu.

Cher abbé, souviens-toi qu'Horace
Veut qu'on mette pendant ces froids
Largement du vin dans la tasse
Et dans le foyer force bois.
Vois-tu nos arbres et nos toits
Soutenir à peine le poids
De la neige qui s'y ramasse ?
Vois-tu nos fleuves, comme en Thrace,
Si bien arrêtés pour deux mois,
Que bientôt...

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