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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Dimanches (VI)

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Dimanches (VI)

J'aurai passé ma vie à faillir m'embarquer
Dans de bien funestes histoires,
Pour l'amour de mon coeur de Gloire !....
- Oh ! qu'ils sont chers les trains manqués
Où j'ai passé ma vie à faillir m'embarquer !....

Mon coeur est vieux d'un tas de lettres déchirées,
Ô Répertoire en un cercueil...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Jocelyn) - Enfant, j'ai quelquefois passé des jours entiers

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Jocelyn) - Enfant, j'ai quelquefois passé des jours entiers

(extrait, 4ème époque)

Enfant, j'ai quelquefois passé des jours entiers
Au jardin, dans les prés, dans quelques verts sentiers
Creusés sur les coteaux par les boeufs du village,
Tout voilés d'aubépine et de mûre sauvage,
Mon chien auprès de moi, mon livre dans la main,
M'arrêtant sans fatigue et marchant sans chemin,
TantÔt lisant, tantôt écorçant...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Nouvelles méditations poétiques) - Ischia

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Nouvelles méditations poétiques) - Ischia

Le soleil va porter le jour à d'autres mondes;
Dans l'horizon désert Phébé monte sans bruit,
Et jette, en pénétrant les ténèbres profondes,
Un voile transparent sur le front de la nuit.

Voyez du haut des monts ses clartés ondoyantes
Comme un fleuve de flamme inonder les coteaux,
Dormir dans les vallons, ou glisser sur les pentes,
Ou rejaillir au...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - L'enthousiasme

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - L'enthousiasme

Ainsi, quand l'aigle du tonnerre
Enlevait Ganymède aux cieux,
L'enfant, s'attachant à la terre,
Luttait contre l'oiseau des dieux;
Mais entre ses serres rapides
L'aigle pressant ses flancs timides,
L'arrachait aux champs paternels ;
Et, sourd à la voix qui l'implore,
Il le jetait, tremblant encore,
Jusques aux pieds des immortels.

Ainsi quand tu fonds sur mon âme,
Enthousiasme, aigle...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - L'humanité - suite de Jehova

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - L'humanité - suite de Jehova

A de plus hauts degrés de l'échelle de l'être
En traits plus éclatants Jehova va paraître,
La nuit qui le voilait ici s'évanouit !
Voyez aux purs rayons de l'amour qui va naître
La vierge qui s'épanouit !

Elle n'éblouit pas encore
L'oeil fasciné qu'elle suspend,
On voit qu'elle-même elle ignore
La volupté qu'elle répand...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - La semaine Sainte à la Roche-Guyon

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - La semaine Sainte à la Roche-Guyon

Ici viennent mourir les derniers bruits du monde
Nautoniers sans étoile, abordez ! c'est le port :
Ici l'âme se plonge en une paix profonde,
Et cette paix n'est pas la mort.

Ici jamais le ciel n'est orageux ni sombre ;
Un jour égal et pur y repose les yeux.
C'est ce vivant soleil, dont...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Cours familier de littérature) - Le désert ou l'immatérialité de Dieu

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Cours familier de littérature) - Le désert ou l'immatérialité de Dieu

Il est nuit... Qui respire ? ... Ah ! c'est la longue haleine,
La respiration nocturne de la plaine !
Elle semble, ô désert ! craindre de t'éveiller.
Accoudé sur ce sable, immuable oreiller,
J'écoute, en retenant l'haleine intérieure,
La brise du dehors, qui passe, chante et pleure ;
Langue sans mots de...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Le lac

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Le lac

Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
Jeter l'ancre un seul jour ?

Ô lac ! l'année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu'elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s'asseoir !

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Le temple

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Le temple

Qu'il est doux, quand du soir l'étoile solitaire,
Précédant de la nuit le char silencieux,
S'élève lentement dans la voûte des cieux,
Et que l'ombre et le jour se disputent la terre,
Qu'il est doux de porter ses pas religieux
Dans le fond du vallon, vers ce temple rustique
Dont la mousse a couvert le modeste portique,
Mais où le ciel encor parle...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Nouvelles méditations poétiques) - Les préludes

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Nouvelles méditations poétiques) - Les préludes

[...]
L'onde qui baise ce rivage,
De quoi se plaint-elle à ses bords ?
Pourquoi le roseau sur la plage,
Pourquoi le ruisseau sous l'ombrage
Rendent-ils de tristes accords ?

De quoi gémit la tourterelle
Quand, dans le silence des bois,
Seule auprès du ramier fidèle,
L'Amour fait palpiter son aile,
Les baisers étouffent...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Ode sur la naissance du Duc de Bordeaux

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Ode sur la naissance du Duc de Bordeaux

Versez du sang ! frappez encore !
Plus vous retranchez ses rameaux,
Plus le tronc sacré voit éclore
Ses rejetons toujours nouveaux !
Est-ce un dieu qui trompe le crime ?
Toujours d'une auguste victime
Le sang est fertile en vengeur !
Toujours échappé d'Athalie
Quelque enfant que le fer oublie
Grandit à l'ombre du Seigneur !

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - Pensée des morts

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - Pensée des morts

Voilà les feuilles sans sève
Qui tombent sur le gazon,
Voilà le vent qui s'élève
Et gémit dans le vallon,
Voilà l'errante hirondelle .
Qui rase du bout de l'aile :
L'eau dormante des marais,
Voilà l'enfant des chaumières
Qui glane sur les bruyères
Le bois tombé des forêts.

L'onde n'a plus le murmure ,
Dont...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Nouvelles méditations poétiques) - Sapho

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Nouvelles méditations poétiques) - Sapho

L'aurore se levait, la mer battait la plage ;
Ainsi parla Sapho debout sur le rivage,
Et près d'elle, à genoux, les filles de Lesbos
Se penchaient sur l'abîme et contemplaient les flots :

Fatal rocher, profond abîme !
Je vous aborde sans effroi !
Vous allez à Vénus dérober sa victime :
J'ai méconnu l'amour, l'amour punit mon crime.

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Victor de LAPRADE (1812-1883) (Recueil : Symphonies et poèmes) - Une voix dans l'herbe

Victor de LAPRADE (1812-1883) (Recueil : Symphonies et poèmes) - Une voix dans l'herbe

Voix des torrents, des mers, dominant toute voix,
Pins au large murmure.
Vous ne dites pas tout, grandes eaux et grands bois,
Ce que sent la nature.

Vous n'exhalez pas seuls, ô vastes instruments,
Ses accords gais ou mornes ;
Vous ne faites pas seuls, en vos gémissements,
Parler l'être sans bornes.
...

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Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - A un maître inconnu

Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - A un maître inconnu

Du temps que j'étais écolier sauvage
En un vieux collège aux livres moisis,
S'en vint jusqu'à moi, s'en vint une page
D'un recueil tout frais de « Morceaux choisis ».

Comme l'eau d'avril au creux des fontaines,
Ainsi le printemps riait dans ces vers.
Je lus - et je vis, aux brumes lointaines,
S'ouvrir les yeux neufs d'un...

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Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - Le Pâtre de la nuit

Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - Le Pâtre de la nuit

De qui surveillait-il les troupeaux ? On ne sait.

Mais, chaque soir, à l'heure où le soleil baissait,
Sur le Roc-Trévézel on le voyait paraître,
Debout, dans l'attitude immobile d'un prêtre
En oraison devant l'Esprit de ce haut-lieu...
Le couchant s'éteignait dans le firmament bleu
Et les ombres des monts, en nappes déroulées
Du front chauve des...

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Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) - Chant du Matin

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) - Chant du Matin

Les vapeurs du matin, légères et limpides,
Ondulent mollement le long des Laurentides,
Comme des nuages d'encens.
Au murmure des flots caressant le rivage,
Les oiseaux matineux, cachés dans le feuillage,
Mêlent de suaves accents.

La nature, au réveil, chante une hymne plaintive,
Dont les accords touchants font retentir la rive
Du Saint-Laurent aux vagues d'or ;
Glissant, comme une feuille au...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le barde de Temrah

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le barde de Temrah

Le soleil a doré les collines lointaines ;
Sous le faîte mouillé des bois étincelants
Sonne le timbre clair et joyeux des fontaines.

Un chariot massif, avec deux buffles blancs,
Longe, au lever du jour, la sauvage rivière
Où le vent frais de l'Est rit dans les joncs tremblants.

Un jeune homme, vêtu...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Niobé

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Niobé

Ville au bouclier d'or, favorite des Dieux,
Toi que bâtit la Lyre aux sons mélodieux,
Toi que baigne Dirkè d'une onde inspiratrice,
D'Hèraclès justicier magnanime nourrice,
Thèbes ! - Toi qui contins entre tes murs sacrés
Le Dieu né de la foudre, aux longs cheveux dorés,
Ceint de pampre, Iakkhos, qui, la lèvre rougie,
Danse, le thyrse...

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Nicolas-Germain LÉONARD (1744-1793) - L'absence

Nicolas-Germain LÉONARD (1744-1793) - L'absence

Des hameaux éloignés retiennent ma compagne.
Hélas ! Dans ces forêts qui peut se plaire encor ?
Flore même à présent déserte la campagne
Et loin de nos bergers l'amour a pris l'essor.

Doris vers ce coteau précipitait sa fuite,
Lorsque de ses attraits je me suis séparé :
Doux zéphyr ! si tu sors du séjour qu'elle habite,
Viens...

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Hermance LESGUILLON, née Sandrin (1810-x) - A Marceline Desbordes-Valmore

Hermance LESGUILLON, née Sandrin (1810-x) - A Marceline Desbordes-Valmore

Oh ! laissez-moi vous parler d'elle !
Elle est soeur de mon âme et d'un écho touchant
Palpite encore en moi sa langue maternelle ;
Je l'aime ! elle est du coeur le plus tendre modèle,
Quand j'étais à l'aurore, elle était mon couchant,
Et lorsque mon rayon fut béni par sa gloire,
Je l'ai chantée ; elle...

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Charles LEVESQUE (1817-1859) - Amour

Charles LEVESQUE (1817-1859) - Amour

Viens avec moi, là bas dans la prairie,
Toi dont le coeur est pur ;
Viens avec moi chercher la rêverie
Sous ce beau ciel d'azur.
Jeune fille aux yeux noirs, oui, bien plus que moi-même,
O ! je t'aime, je t'aime.

La paquerette à l'aurore vermeille
A fait sécher ses pleurs.
Viens avec moi pour orner ta corbeille
Des plus tendres couleurs.
Jeune fille...

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Olivier de MAGNY (1530-1561) (Recueil : Les Soupirs) - Tandis que je me plains, ...

Olivier de MAGNY (1530-1561) (Recueil : Les Soupirs) - Tandis que je me plains, ...

Tandis que je me plains, à l'ombre de ces bois,
De celle qui detient ma franchise egarée,
J'entens le rossignol se plaignant de Terée,
Qui son ramage accorde aux accens de ma voix.
Tous deux diversement nous plaignons toutesfois :
Luy, de vengence ayant toute l'ame alterée,
Moy, au contraire ayant la mienne enamourée
D'une pour qui cent morts...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Laisse-moi ...

François de MALHERBE (1555-1628) - Laisse-moi ...

Laisse-moi raison importune,
Cesse d'affliger mon repos,
En me faisant mal à propos
Désespérer de ma fortune :
Tu perds temps de me secourir,
Puisque je ne veux point guérir.

Si l'amour en tout son empire,
Au jugement des beaux esprits,
N'a rien qui ne quitte le prix
A celle pour qui je soupire,
D'où vient que tu me veux ravir
L'aise que...

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Jean MESCHINOT (1420-1491) - Ballade de la Dame lointaine

Jean MESCHINOT (1420-1491) - Ballade de la Dame lointaine

Plus ne voy rien qui resconfort me donne ;
Plus dure un jour que ne souloient cent ;
Plus n'est saison qu'a nul bien m'abandonne ;
Plus voy plaisir, et moins mon cueur s'en sent ;
Plus oncques mais mon vouloir bas descent ;
Plus me souvient de vous, et plus m'empire ;
Plus quier esbas, c'est lors...

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