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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Musset, Lorenzaccio, Acte III, scène 7.

Musset, Lorenzaccio, Acte III, scène 7. PHILIPPE — Il est temps que cela finisse, voyez-vous ; On nous tuerait nos enfants et on déshonorerait nos filles. Il est temps que Florence apprenne à ces bâtards ce que c'est que le droit de vie et de mort. Les Huit n'ont pas le droit de condamner mes enfants; et moi, je n'y survivrais pas, voyez-vous. LES CONVIVES — N'aie pas peur, Philippe, nous sommes là. PHILIPPE — Je suis le...

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François de La Rochefoucault, Maximes, Réflexions Diverses, XI. Du rapport des hommes avec les animaux

François de La Rochefoucault, Maximes, Réflexions Diverses, XI. Du rapport des hommes avec les animaux Il y a autant de diverses espèces d'hommes qu'il y a de diverses espèces d'animaux, et les hommes sont, a l'égard des autres hommes, ce que les différentes espèces d'animaux sont entre elles et à l'égard les unes des autres. Combien y a-t-il d'hommes qui vivent du sang et de la vie des innocents : les uns comme des tigres, toujours...

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Victor Hugo, les Travailleurs de la mer, IIe partie, livre IV, chapitre 2.

Victor Hugo, les Travailleurs de la mer, IIe partie, livre IV, chapitre 2. La pieuvre n'a pas de masse musculaire, pas de cri menaçant, pas de cuirasse, pas de corne, pas de dard, pas de pince, pas de queue prenante ou contondante, pas d'ailerons tranchants, pas d'ailerons onglés, pas d'épines, pas d'épée, pas de décharge électrique, pas de virus, pas de venin, pas de griffes, pas de bec, pas de dents. La pieuvre est de toutes...

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Antoine de SAINT-EXUPERY, Terre des Hommes (1939)

Dans ce chapitre de son récit, l'auteur aborde le thème de l'homme et des valeurs qui donnent un sens à sa vie. Liés à nos frères par un but commun et qui se situe en dehors de nous, alors seulement nous respirons et l'expérience nous montre qu'aimer ce n'est pas nous regarder l'un l'autre mais regarder ensemble dans la même direction. Pourquoi nous haïr ? Nous sommes emportés par la même planète, équipage d'un même navire....

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Jarry, Ubu roi, acte V, scène 4.

Jarry, Ubu roi, acte V, scène 4. Le pont d'un navire courant au plus près sur la Baltique. Sur le pont le PERE UBU et toute sa bande. LE COMMANDANT Ah! quelle belle brise. PERE UBU Il est de fait que nous filons avec une rapidité qui tient du prodige. Nous devons faire au moins un million de noeuds à l'heure, et ces noeuds ont ceci de bon qu'une fois faits ils ne se défont pas. Il est vrai que...

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Dai Sijie Balzac et la Petite Tailleuse chinoise.

Dai Sijie Balzac et la Petite Tailleuse chinoise. Une seule chose ressemblait à ce que l'on appelle l'ironie du sort : ni Luo ni moi n'étions lycéens. Jamais nous n'avions eu la chance de nous asseoir dans une salle de classe de lycée. Nous avion simplement terminé nos trois années de collège, quand on nous envoya dans la montagne, comme si nous étions des << intellectuels >>. Il était difficile de nous considérer, sans délit d'imposture, comme...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, 1782, Livre I, partie 1.

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, 1782, Livre I, partie 1. Près de trente ans se sont passés depuis ma sortie de Bossey sans que je m'en sois rappelé le séjour d'une manière agréable par des souvenirs un peu liés, mais depuis qu'ayant passé l'âge mûr je décline vers la vieillesse, je sens que ces mêmes souvenirs renaissent tandis que les autres s'effacent, et se gravent dans ma mémoire avec des traits dont le charme et la...

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Delly, Comme un conte de fées.

Delly, Comme un conte de fées. Sous le pseudonyme de Delly furent composés de très nombreux romans sentimentaux qui connurent un succès populaire considérable. Dans Comme un conte de fées, Gwennola de Pendennek vit heureuse avec ses parents dans le château familial. Un jour, au village voisin, arrive un certain Monsieur Wolf. Ils s'éprennent l'un de l'autre. Un soir, dans « la clarté rose du couchant », elle descend dans la roseraie cueillir une corbeille de...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XXII.

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XXII. La Présidente de Tourvel à Madame de Volanges Vous serez sans doute bien aise, Madame, de connaître un trait de M. de Valmont qui contraste beaucoup, ce me semble, avec tous ceux sous lesquels on vous l'a représenté. Il est si pénible de penser désavantageusement de qui que ce soit, si fâcheux de ne trouver que des vices chez ceux qui auraient toutes les qualités nécessaires pour faire aimer...

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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte III, scène 16

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte III, scène 16 [Marceline vient de reconnaître son fils Emmanuel en Figaro, Bartholo étant son père. Malgré ce "coup de théâtre", Bartholo refuse d'épouser Marceline.] BARTHOLO. Ni moi non plus. MARCELINE. Ni vous ! Et votre fils ? Vous m'aviez juré... BARTHOLO. J'étais fou. Si pareils souvenirs engageaient, on serait tenu d'épouser tout le monde. BRID'OISON. E-et si l'on y regardait de si près, personne n'épouserait personne. BARTHOLO. Des fautes si connues ! une...

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BALZAC - Le Père Goriot, discours de Vautrin à Rastignac

BALZAC - Le Père Goriot, discours de Vautrin à Rastignac A nous deux! Voici votre compte, jeune homme. Nous avons là-bas, papa, maman, grand'tante, deux soeurs (dix-sept et dix-huit ans), deux petits frères (quinze et dix ans), voilà le contrôle de l'équipage. La tante élève vos soeurs. Le curé vient apprendre le latin aux deux frères. La famille mange plus de bouillie de marrons que de pain blanc, le papa ménage ses...

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Beaumarchais, Le Barbier de Séville, Acte II, scène 8 (la calomnie)

Beaumarchais, Le Barbier de Séville, Acte II, scène 8 (la calomnie) BAZILE. Bone Deus ! Se compromettre ! Susciter une méchante affaire, à la bonne heure, et, pendant la fermentation, calomnier à dire d'experts ; concedo. BARTHOLO. Singulier moyen de se défaire d'un homme ! BAZILE. La calomnie, monsieur ? Vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j'ai vu les plus honnêtes gens près d'en être accablés. Croyez qu'il n'y a pas de plate méchanceté, pas...

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Calderon, La vie est un songe, Troisième journée

Calderon, La vie est un songe, Troisième journée [Royaume de Pologne. Le Roi Basyle, roi astrologue, a vu le présage selon lequel son fils, le prince Sigismond, le renverserait et le tuerait. Il a donc fait enfermer Sigismond dans une tour à l'écart du monde (avec une chaîne, revêtu de peaux de bêtes -comme l'indique la première didascalie à son sujet), depuis son enfance, avec pour seule relation au monde Clothalde, son conseiller, chargé d'éduquer Sigismond....

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Honoré de Balzac, Étude de femme, 1830.

Honoré de Balzac, Étude de femme, 1830. Pour une femme à principes, il était difficile de tomber en de meilleures mains. N'est-ce pas beaucoup pour une femme vertueuse que d'avoir épousé un homme incapable de faire des sottises ? Il s'est rencontré des dandies qui ont eu l'impertinence de presser légèrement la main de la marquise en dansant avec elle, ils n'ont recueilli que des regards de mépris, et tous ont éprouvé cette indifférence insultante qui,...

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Maupassant, Préface de Pierre et Jean, 1888

Maupassant, Préface de Pierre et Jean, 1888 Le romancier qui transforme la vérité constante, brutale et déplaisante, pour en tirer une aventure exceptionnelle et séduisante, doit, sans souci exagéré de la vraisemblance, manipuler les événements à son gré, les préparer et les arranger pour plaire au lecteur, l'émouvoir ou l'attendrir. Le plan de son roman n'est qu'une série de combinaisons ingénieuses conduisant avec adresse au...

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Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958

Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958 Nous sommes en Bourgogne, à Semur, au milieu de nos compatriotes, vers 1880. D'un crayon rapide, léger, amusé, avec une justesse charmante, l'auteur nous montre les Semurois, qui n'ont que le souci des choses matérielles, et tout plongés dans les soins de ce qui se passe. En vérité, ce sont des gens qui manquent de spiritualité. Ils ont vidé de toute âme les principes sur lesquels ils continuent...

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Honoré de BALZAC, Traité de la prière

Honoré de BALZAC, Traité de la prière Ainsi la véritable cause de l'indifférence que les peuples de certaines parties de l'Europe avaient naguère en fait de religion, vient de ce défaut dans le culte apparent du christianisme, fruit des annexes de dix-huit siècles, et qui consistait à n'offrir aucune prise aux âmes fortes des hommes plus éclairés et à l'âme plus disposée aux jouissances vives des femmes. La prière envisagée comme nous allons l'exposer, fait disparaître...

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Racine, Bérénice, acte IV, scène 5 (extrait).

Racine, Bérénice, acte IV, scène 5 (extrait). Acte IV, scène 5 Bérénice Ah ! cruel ! est-il temps de me le déclarer ? Qu'avez-vous fait ? Hélas ! je me suis crue aimée. Au plaisir de vous voir mon âme accoutumée Ne vit plus que pour vous. Ignoriez-vous vos lois Quand je vous l'avouai pour la première fois ? À quel excès d'amour m'avez-vous amenée ? Que ne me disiez-vous : « Princesse infortunée, Où vas-tu t'engager, et quel est ton espoir ? Ne donne point...

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Voltaire, Aventure indienne, traduite par l'ignorant.

Voltaire, Aventure indienne, traduite par l'ignorant. Pythagore dans son séjour aux Indes, apprit, comme tout le monde sait, à l'école des gymnosophistes, le langage des bêtes et celui des plantes. Se promenant un jour dans une prairie assez près du rivage de la mer, il entendit ces paroles: « Que je suis malheureuse d'être née herbe ! à peine suis-je parvenue à deux pouces de hauteur que voilà un monstre dévorant, un animal horrible, qui me...

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Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - L'amour et la mort

Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - L'amour et la mort

(A M. Louis de Ronchaud)

I

Regardez-les passer, ces couples éphémères !
Dans les bras l'un de l'autre enlacés un moment,
Tous, avant de mêler à jamais leurs poussières,
Font...

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Alphonse ALLAIS (1854-1905) - Nous nous étalons

Alphonse ALLAIS (1854-1905) - Nous nous étalons

Nous nous étalons
Sur des étalons.
Et nous percherons
Sur des percherons !

C'est nous qui bâtons,
A coup de bâtons,
L'âne des Gottons
Que nous dégottons !...
Mais nous l'estimons
Mieux dans les timons.
Nous nous marions
A vous Marions
Riches en jambons.
Nous vous enjambons
Et nous vous chaussons,
Catins, tels chaussons !
Oh ! plutôt nichons
Chez nous des nichons...

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Intimités) - Le crépuscule est triste et doux comme un adieu

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Intimités) - Le crépuscule est triste et doux comme un adieu

Le crépuscule est triste et doux comme un adieu.
A l'orient déjà, dans le ciel sombre et bleu
Où lentement la nuit qui monte étend ses voiles,
De timides clartés, vagues espoirs d'étoiles,
Contemplent l'occident clair encore, y cherchant
Le rose souvenir d'un beau soleil couchant.
Le vent du soir se tait. Nulle feuille ne tremble,
Même dans...

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - L'Amazone

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - L'Amazone

Devant le frais cottage au gracieux perron,
Sous la porte que timbre un tortil de baron,
Debout entre les deux gros vases de faïence,
L'amazone, déjà pleine d'impatience,
Apparaît, svelte et blonde, et portant sous son bras
Sa lourde jupe, avec un charmant embarras.
Le fin drap noir étreint son corsage, et le moule ;
Le mignon chapeau d'homme, autour duquel s'enroule
Un voile...

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Est-ce que les oiseaux se cachent pour mourir ?

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Est-ce que les oiseaux se cachent pour mourir ?

Le soir, au coin du feu, j'ai pensé bien des fois
À la mort d'un oiseau, quelque part, dans les bois.
Pendant les tristes jours de l'hiver monotone,
Les pauvres nids déserts, les nids qu'on abandonne,
Se balancent au vent sur un ciel gris de fer.
Oh ! comme les oiseaux doivent mourir l'hiver !
Pourtant,...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô Muses, accourez ; solitaires divines

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô Muses, accourez ; solitaires divines

Ô Muses, accourez ; solitaires divines,
Amantes des ruisseaux, des grottes, des collines !
Soit qu'en ses beaux vallons Nîme égare vos pas ;
Soit que de doux pensers, en de riants climats,
Vous retiennent aux bords de Loire ou de Garonne ;
Soit que, parmi les choeurs de ces nymphes du Rhône,
La lune, sur...

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