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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - Quiconque sur les os des tombeaux effroyables

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - Quiconque sur les os des tombeaux effroyables

Quiconque sur les os des tombeaux effroyables
Verra le triste amant, les restes misérables
D'un coeur séché d'amour, et l'immobile corps
Qui par son âme morte est mis entre les morts,

Qu'il déplore le sort d'une âme à soi contraire,
Qui pour un autre corps à son corps adversaire
Me laisse examiné sans vie et...

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Jeunes filles) - Souvenir du Danemark

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Jeunes filles) - Souvenir du Danemark

A la princesse D.....

C'est un parc scandinave, aux sapins toujours verts,
Où le vent automnal courbe les fleurs d'hivers
Dans les vases de marbre ancien sur la terrasse ;
Et la vierge royale en qui revit la race
Des brumeux Suénon dont son père descend,
L'enfant blanche aux yeux clairs, la princesse du sang,
Immobile devant la balustrade antique,

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Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Les Morts

Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Les Morts

O morts ! dans vos tombeaux vous dormez solitaires,
Et vous ne portez plus le fardeau des misères
Du monde où nous vivons.
Pour vous le ciel n'a plus d'étoiles ni d'orages,
Le printemps, de parfums, l'horizon, de nuages,
Le soleil, de rayons.

Immobiles et froids dans la fosse profonde,
Vous ne demandez pas si les échos du monde
Sont tristes ou joyeux ;

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Les jardins

Jacques DELILLE (1738-1813) - Les jardins

...Désirez-vous un lieu propice à vos travaux ?
Loin des champs trop unis, des monts trop inégaux,
J'aimerais ces hauteurs où, sans orgueil, domine
Sur un riche vallon une belle colline.
Là, le terrain est doux sans insipidité,
Élevé sans raideur, sec sans aridité.
Vous marchez : l'horizon vous obéit : la terre
S'élève ou redescend, s'étend ou se resserre.
Vos...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'ami d'enfance

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'ami d'enfance

Un ami me parlait et me regardait vivre :
Alors, c'était mourir... mon jeune âge était ivre
De l'orage enfermé dont la foudre est au coeur ;
Et cet ami riait, car il était moqueur.
Il n'avait pas d'aimer la funeste science.
Son seul orage à lui, c'était l'impatience.
Léger comme l'oiseau qui siffle avant d'aimer,
Disant : " Tout feu s'éteint, puisqu'il peut...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - L'attente

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - L'attente

Quand je ne te vois pas, le temps m'accable, et l'heure
A je ne sais quel poids impossible à porter :
Je sens languir mon coeur, qui cherche à me quitter ;
Et ma tête se penche, et je souffre et je pleure.

Quand ta voix saisissante atteint mon souvenir,
Je tressaille, j'écoute... et j'espère immobile ;
Et l'on dirait que Dieu...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies) - Le ver luisant

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies) - Le ver luisant

Juin parfumait la nuit, et la nuit transparente
N'était qu'un voile frais étendu sur les fleurs :
L'insecte lumineux, comme une flamme errante,
Jetait avec orgueil ses mobiles lueurs.

"J'éclaire tout, dit-il, et jamais la Nature
N'a versé tant d'éclat sur une créature !
Tous ces vers roturiers qui rampent au grand jour,
Celui qui dans la soie enveloppe sa vie,

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Fragments) - Solitude

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Fragments) - Solitude

Abîme à franchir seule, où personne, oh ! Personne
Ne touchera ma main froide à tous après toi ;
Seulement à ma porte, où quelquefois Dieu sonne,
Le pauvre verra, lui, que je suis encor moi,
Si je vis ! Puis, un soir, ton essor plus paisible
S'abattra sur mon coeur immobile, brisé
Par toi, mais tiède encor d'avoir été sensible
Et vainement désabusé !...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Oeuvres) - Sur les abysmes creux des fondements poser

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Oeuvres) - Sur les abysmes creux des fondements poser

Sur les abymes creux des fondements poser
De la terre pesante, immobile et féconde,
Semer d'astres le Ciel, d'un mot créer le monde,
La mer, les vents, la foudre à son gré maîtriser.

De contrariétez tant d'accords composer,
La matière difforme orner de forme ronde,
Et par ta prévoyance en merveilles profonde,
Voir tout, conduire tout,...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Flots des mers

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Flots des mers

A Émile Bergerat.

Flots qui portiez la vie au seuil obscur des temps,
Qui la roulez toujours en embryons flottants
Dans le flux et reflux du primitif servage,
Eternels escadrons cabrés sur un rivage
Ou contre un roc, l'écume au poitrail, flots des mers,
Que vos bruits et leur rythme immortel me sont chers !
Partout...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La nuit de juin

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La nuit de juin

A J-M De Heredia.

La nuit glisse à pas lents sous les feuillages lourds ;
Sur les nappes d'eau morte aux reflets métalliques,
Ce soir traîne là-bas sa robe de velours ;
Et du riche tapis des fleurs mélancoliques,
Vers les massifs baignés d'une fine vapeur,
Partent de chauds parfums dans l'air pris de torpeur.
Avec l'obsession...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La prière d'Adam

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La prière d'Adam

Songe horrible ! - la foule innombrable des âmes
M'entourait. Immobile et muet, devant nous,
Beau comme un dieu, mais triste et pliant les genoux,
L'ancêtre restait loin des hommes et des femmes.

Et le rayonnement de sa mâle beauté,
Sa force, son orgueil, son remords, tout son être,
Forme du premier rêve où s'admira son maître,
S'illuminait du...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Poëmes et poésies) - Révolte

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Poëmes et poésies) - Révolte

Car les bois ont aussi leurs jours d'ennui hautain ;
Et, las de tordre au vent leurs grands bras séculaires ;
S'enveloppent alors d'immobiles colères ;
Et leur mépris muet insulte leur destin.

Ni chevreuils, ni ramiers chanteurs, ni sources claires.
La forêt ne veut plus sourire au vieux matin,
Et, refoulant la vie aux plaines du lointain,
Semble arborer l'orgueil...

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Guillaume de Salluste DU BARTAS (1544-1590) (Recueil : La sepmaine) - Hymne à la terre

Guillaume de Salluste DU BARTAS (1544-1590) (Recueil : La sepmaine) - Hymne à la terre

... Je te salue, ô Terre, ô Terre porte-grains,
Porte-or, porte-santé, porte-habits, porte-humains,
Porte-fruicts, porte-tours, alme, belle, immobile,
Patiente, diverse, odorante, fertile,
Vestue d'un manteau tout damassé de fleurs
Passementé de flots, bigarré de couleurs.
Je te salue, ô coeur, racine, baze ronde,
Pied du grand animal qu'on appelle le Monde,
Chaste espouse, du Ciel, asseuré fondement
Des estages...

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Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Idylles et légendes) - Le refus

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Idylles et légendes) - Le refus

Au fond de la chambre élégante
Que parfuma son frôlement,
Seule, immobile, elle dégante
Ses longues mains, indolemment.

Les globes chauds et mats des lampes
Qui luisent dans l'obscurité,
Sur son front lisse et sur ses tempes
Versent une douce clarté.

Le torrent de sa chevelure,
Où l'eau des diamants...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - L'obélisque de Luxor

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - L'obélisque de Luxor

Je veille, unique sentinelle
De ce grand palais dévasté,
Dans la solitude éternelle,
En face de l'immensité.

A l'horizon que rien ne borne,
Stérile, muet, infini,
Le désert sous le soleil morne,
Déroule son linceul jauni.

Au-dessus de la terre nue,
Le ciel, autre désert d'azur,
Où jamais...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Bretagne

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Bretagne

Pour que le sang joyeux dompte l'esprit morose,
Il faut, tout parfumé du sel des goëmons,
Que le souffle atlantique emplisse tes poumons ;
Arvor t'offre ses caps que la mer blanche arrose.

L'ajonc fleurit et la bruyère est déjà rose.
La terre des vieux clans, des nains et des démons,
Ami, te garde encor, sur...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Fleurs de feu

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Fleurs de feu

Bien des siècles depuis les siècles du Chaos,
La flamme par torrents jaillit de ce cratère,
Et le panache igné du volcan solitaire
Flamba plus haut encor que les Chimborazos.

Nul bruit n'éveille plus la cime sans échos.
Où la cendre pleuvait l'oiseau se désaltère ;
Le sol est immobile et le sang de...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La Vision de Khèm

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La Vision de Khèm

I

Midi. L'air brûle et sous la terrible lumière
Le vieux fleuve alangui roule des flots de plomb ;
Du zénith aveuglant le jour tombe d'aplomb,
Et l'implacable Phré couvre l'Égypte entière.

Les grands sphinx qui jamais n'ont baissé la paupière,
Allongés sur leur flanc que baigne un sable blond,

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le récif de corail

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le récif de corail

Le soleil sous la mer, mystérieuse aurore,
Éclaire la forêt des coraux abyssins
Qui mêle, aux profondeurs de ses tièdes bassins,
La bête épanouie et la vivante flore.

Et tout ce que le sel ou l'iode colore,
Mousse, algue chevelue, anémones, oursins,
Couvre de pourpre sombre, en somptueux dessins,
Le fond vermiculé...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A Villequier

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A Villequier

Maintenant que Paris, ses pavés et ses marbres,
Et sa brume et ses toits sont bien loin de mes yeux ;
Maintenant que je suis sous les branches des arbres,
Et que je puis songer à la beauté des cieux ;

Maintenant que du deuil qui m'a fait l'âme obscure
Je sors, pâle et vainqueur,
Et que je sens la paix...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Abîme - La Voie Lactée

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Abîme - La Voie Lactée

Millions, millions, et millions d'étoiles !
Je suis, dans l'ombre affreuse et sous les sacrés voiles,
La splendide forêt des constellations.
C'est moi qui suis l'amas des yeux et des rayons,
L'épaisseur inouïe et morne des lumières,
Encor tout débordant des effluves premières,
Mon éclatant abîme est votre source à tous.
O les astres d'en bas, je suis si...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Booz endormi

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Booz endormi

Booz s'était couché de fatigue accablé ;
Il avait tout le jour travaillé dans son aire ;
Puis avait fait son lit à sa place ordinaire ;
Booz dormait auprès des boisseaux pleins de blé.

Ce vieillard possédait des champs de blés et d'orge ;
Il était, quoique riche, à la justice enclin ;
Il n'avait pas de fange...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Religions et religion) - Conclusion

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Religions et religion) - Conclusion

Il est ! Mais nul cri d'homme ou d'ange, nul effroi,
Nul amour, nulle bouche, humble, tendre ou superbe,
Ne peut balbutier distinctement ce verbe !
Il est ! il est ! il est ! il est éperdument !
Tout, les feux, les clartés, les cieux, l'immense aimant,
Les jours, les nuits, tout est le chiffre ; il est la somme.
Plénitude pour lui,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - La douleur du pacha

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - La douleur du pacha

- Qu'a donc l'ombre d'Allah ? disait l'humble derviche ;
Son aumône est bien pauvre et son trésor bien riche !
Sombre, immobile, avare, il rit d'un rire amer.
A-t-il donc ébréché le sabre de son père ?
Ou bien de ses soldats autour de son repaire
Vu rugir l'orageuse mer ?

- Qu'a-t-il donc le pacha, le vizir...

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