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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Gustave Flaubert, Madame Bovary

Gustave Flaubert, Madame Bovary Charles fut surpris de la blancheur de ses ongles. Ils étaient brillants, fins du bout, plus nettoyés que les ivoires de Dieppe, et taillés en amande. Sa main pourtant n'était pas belle, point assez pâle, peut-être, et un peu sèche aux phalanges ; elle était trop longue aussi et sans molles inflexions de lignes sur les contours. Ce qu'elle avait de beau, c'étaient les yeux : quoiqu'ils fussent bruns, ils semblaient...

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Mérimée, La Vénus d'Ille.

Mérimée, La Vénus d'Ille. – Vous étiez donc présent à la découverte ? – Oui, monsieur. M. de Peyrehorade nous dit, il y a quinze jours, à Jean Coll et à moi, de déraciner un vieil olivier qui était gelé de l'année dernière, car elle a été bien mauvaise, comme vous savez. Voilà donc qu'en travaillant Jean Coll qui y allait de tout cœur, il donne un coup de pioche, et j'entends bimm... comme s'il avait...

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Marguerite Yourcenar, L'Œuvre au noir, (1968) (La voix publique)

Marguerite Yourcenar, L'Œuvre au noir, (1968) (La voix publique) On sut plus tard qu'il avait d'abord passé quelque temps à Gand, chez le prévôt mitré[1] de Saint-Bavon, qui s'occupait d'alchimie. On crut ensuite l'avoir vu à Paris, dans cette rue de la Bûcherie où les étudiants dissèquent en secret des morts, et où se prennent comme un mauvais air le pyrrhonisme[2] et l'hérésie. D'autres, fort dignes de foi, assuraient qu'il tenait ses diplômes de l'Université de...

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Maurice Barrès, La Colline inspirée, I.

Maurice Barrès, La Colline inspirée, I. La Lorraine possède un de ces lieux inspirés. C'est la colline de Sion-Vaudémont, faible éminence sur une terre la plus usée de France, sorte d'autel dressé au milieu du plateau qui va des falaises champenoises jusqu'à la chaîne des Vosges. Elle porte sur l'une de ses pointes le clocher d'un pélerinage à Marie, et sur l'autre la dernière tour du château d'ou s'est envolé jusqu'à Vienne l'alérion des Lorraine-Habsbourg....

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Sartre, Les Mots.

Sartre, Les Mots. En Alsace, aux environs de 1850, un instituteur accablé d'enfants consentit à se faire épicier. Ce défroqué voulut une compensation : puisqu'il renonçait à former les esprits, un de ses fils formerait les âmes ; il y aurait un pasteur dans la famille, ce serait Charles. Charles se déroba, préféra courir les routes sur la trace d'une écuyère. On retourna son portrait contre le mur et fit défense de prononcer son nom. A...

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Sartre, Les Mots.

Sartre, Les Mots. Cette femme vive et malicieuse mais froide pensait droit et mal parce que son mari pensait bien et de travers ; parce qu'il était menteur et crédule, elle doutait de tout : "Ils prétendent que la terre tourne ; qu'est-ce qu'ils en savent ?" Entourée de vertueux comédiens, elle avait pris en haine la comédie et la vertu. Cette réaliste si fine, égarée dans une famille de spiritualistes grossiers, se fit voltairienne par...

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Sartre, Les Mots.

Sartre, Les Mots. Les deux garçons prirent le parti de leur mère ; elle les éloigna doucement de ce père volumineux ; Charles ne s'en aperçut même pas. L'aîné, Georges, entra à Polytechnique ; le second, Emile, devint professeur d'allemand. Il m'intrigue : je sais qu'il est resté célibataire mais qu'il imitait son père en tout, bien qu'il ne l'aimât pas. Père et fils finirent par se brouiller ; il y eut des réconciliations mémorables. Emile...

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Sartre, Les Mots.

Sartre, Les Mots. Ma chance fut d'appartenir à un mort : un mort avait versé les quelques gouttes de sperme qui font le prix ordinaire d'un enfant ; j'étais un fief du soleil, mon grand-père pouvait jouir de moi sans me posséder : je fus sa "merveille" parce qu'il souhaitait finir ses jours en vieillard émerveillé ; il prit le parti de me considérer comme une faveur singulière du destin, comme un don gratuit et...

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Sartre, Les Mots.

Sartre, Les Mots. Dans la chambre de ma grand-mère les livres étaient couchés ; elle les empruntait à un cabinet de lecture et je n'en ai jamais vu plus de deux à la fois. Ces colifichets me faisaient penser à des confiseries de Nouvel An parce que leurs feuillets souples et miroitants semblaient découpés dans du papier glacé. Vifs, blancs, presque neufs, ils servaient de prétexte à des mystères légers. Chaque vendredi, ma grand-mère s'habillait pour...

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Hugo, Choses vues.

Hugo, Choses vues. 20 octobre. – L'autre jour, à Alger – nous entrions dans ce mois d'octobre qui est si beau quand il est beau –, le soleil se couchait splendidement. Le ciel était bleu ; l'air était tiède, la brise caressait le flot, le flot caressait la rive ; de magnifiques rayons horizontaux découpaient, pour l'amusement des yeux qui errent çà et là tandis que l'esprit rêve, de bizarres trapèzes d'ombre et de clarté sur...

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Flaubert, Madame Bovary, (la mort de Charles).

Flaubert, Madame Bovary, (la mort de Charles). Le lendemain, Charles alla s'asseoir sur le banc, dans la tonnelle. Des jours passaient par le treillis ; les feuilles de vigne dessinaient leurs ombres sur le sable, le jasmin embaumait, le ciel était bleu, des cantharides bourdonnaient autour des lis en fleur, et Charles suffoquait comme un adolescent sous les vagues effluves amoureux qui gonflaient son coeur chagrin. A sept heures, la petite Berthe, qui ne l'avait pas vu...

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EMMA BOVARY - Gustave FLAUBERT, Madame Bovary, 1857

EMMA BOVARY Déçue par sa vie conjugale avec Charles, Emma Bovary cherche à réaliser ses rêves avec Rodolphe, son amant, qu'elle tente de persuader de s'enfuir, avec elle. Allongée auprès de son mari endormi, elle est ailleurs. Emma ne dormait pas, elle faisait semblant d'être endormie; et, tandis qu'il s'assoupissait à ses côtés, elle se réveillait en d'autres rêves. Au galop de quatre chevaux, elle était emportée depuis huit jours vers un pays nouveau, d'où ils ne reviendraient...

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Gustave FLAUBERT , Madame Bovary, 1857

( Charles Bovary, officier de santé, rentre souvent tard le soir. Il trouve sa femme et sa fille endormies. ) Quand il rentrait au milieu de la nuit, il n'osait pas la réveiller. La veilleuse de porcelaine arrondissait au plafond une clarté tremblante et les rideaux fermés du petit berceau faisaient comme une hutte blanche qui se bombait dans l'ombre, au bord du lit. Charles les regardait. Il croyait entendre l'haleine légère de son enfant. Elle...

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Flaubert, Madame Bovary

La conversation de Charles était plate comme un trottoir de rue, et les idées de tout le monde y défilaient, dans leur costume ordinaire, sans exciter d'émotion, de rire ou de rêverie. Il n'avait jamais été curieux pendant qu'il habitait à Rouen, d'aller voir au théâtre les acteurs de Paris. Il ne savait ni nager, ni faire des armes, ni tirer le pistolet, et il ne put, un jour, lui expliquer un terme d'équitation qu'elle...

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Flaubert, Madame Bovary, I, 8 - L'air du bal était lourd...

Flaubert, Madame Bovary, I, 8 - L'air du bal était lourd... L'air du bal était lourd ; les lampes pâlissaient. On refluait dans la salle de billard. Un domestique monta sur une chaise et cassa deux vitres ; au bruit des éclats de verre, Mme Bovary tourna la tête et aperçut dans le jardin, contre les carreaux, des faces de paysans qui regardaient. Alors le souvenir des Bertaux lui arriva. Elle revit la ferme, la mare...

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Flaubert, Madame Bovary, III, 8 - Il la questionna ; elle ne répondit pas...

Flaubert, Madame Bovary, III, 8 - Il la questionna ; elle ne répondit pas... Il la questionna ; elle ne répondit pas. Elle se tenait immobile, de peur que la moindre émotion ne la fît vomir. Cependant, elle sentait un froid de glace qui lui montait des pieds jusqu'au coeur. – Ah ! voilà que ça commence ! murmura-t-elle. – Que dis-tu ? ...

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Voltaire, Candide, chapitre 30 (fin).

Voltaire, Candide, chapitre 30 (fin). Candide, en retournant dans sa métairie, fit de profondes réflexions sur le discours du Turc. Il dit à Pangloss et à Martin : « Ce bon vieillard me paraît s'être fait un sort bien préférable à celui des six rois avec qui nous avons eu l'honneur de souper. - Les grandeurs, dit Pangloss, sont fort dangereuses, selon le rapport de tous les philosophes : car enfin Églon, roi des Moabites, fut...

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Marcel Proust, Un Amour de Swan, 1913.

Marcel Proust, Un Amour de Swan, 1913. [L'intrigue se déroule à Paris à la fin du dix-neuvième siècle. Charles Swann, membre de la haute société, a entamé une liaison avec Odette de Crécy, une femme aux mœurs légères. Un soir, elle lui demande de la quitter plus tôt que d'habitude, prétextant qu'elle est souffrante et a besoin de dormir. Swann, la soupçonnant d'attendre un autre homme retourné un peu plus tard devant chez elle.] ...

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Honoré de Balzac, Étude de femme, 1830. Incipit.

Honoré de Balzac, Étude de femme, 1830. Incipit. Dédié au marquis Jean-Charles Di Negro. La marquise de Listomère est une de ces jeunes femmes élevées dans l'esprit de la Restauration. Elle a des principes, elle fait maigre, elle communie, et va très-parée au bal, aux Bouffons, à l'Opéra ; son directeur lui permet d'allier le profane et le sacré. Toujours en règle avec l'église et avec le monde, elle offre une image du temps présent, qui...

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Charles Bukowski, L'amour est un chien de l'enfer, tome 1- « PIÉGÉ »

Charles Bukowski, L'amour est un chien de l'enfer, tome 1- « PIÉGÉ » ne déshabillez pas mon amour vous risqueriez de trouver un mannequin ; ne déshabillez pas le mannequin vous risqueriez de trouver mon amour elle m'a oublié depuis belle lurette. elle est en train d'essayer un nouveau chapeau et paraît plus coquette que jamais. c'est une enfant et un mannequin et la mort. je ne peux pas haïr une telle chose. elle n'a rien fait d'inhabituel. or je voulais qu'elle le fasse. ...

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Charles Bukowski, L'amour est un chien de l'enfer, tome 1- « PIÉGÉ »

Charles Bukowski, L'amour est un chien de l'enfer, tome 1- « PIÉGÉ » un chien blessé heurté par une voiture et qui se traîne vers le trottoir hurlant à la mort et devant tant de sang qui coule de sa bouche et de son cul vous frissonez. je n'en crois pas mes yeux mais je continue à rouler comme si j'allais descendre le chercher pour m'en occuper m'occuper de ce chien agonisant sur Arcadia sur un trottoir alors que son sang s'infiltrerait de partout, mouillant ma chemise, mon pantalon, mon...

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Charles Bukowski, L'amour est un chien de l'enfer, « SEUL AVEC TOUT LE MONDE »

Charles Bukowski, L'amour est un chien de l'enfer, « SEUL AVEC TOUT LE MONDE » la chair recouvre les os et ils y mettent un cerveau et parfois une âme, et les femmes jettent les vases contre les murs et les hommes boivent beaucoup trop et personne ne trouve son pendant mais tous gardent un espoir rampant d'un lit à l'autre. la chair recouvre les os et la chair cherche plus cher que la chair. il n'y a aucun salut : nous sommes tous soumis à un destin singulier. personne ne trouve son pendant. la ville se...

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Charles Bukowski, L'amour est un chien de l'enfer, «QUAND JE PENSE A MA PROPRE MORT »

Charles Bukowski, L'amour est un chien de l'enfer, «QUAND JE PENSE A MA PROPRE MORT » je pense à des voitures garées dans un parking quand je pense à ma propre mort je pense à des poêles à frire quand je pense à ma propre mort je pense à quelqu'un te faisant l'amour en mon absence quand je pense à ma propre mort j'ai de la peine à respirer quand je pense à ma propre mort je pense à tous les...

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Charles Augustin Sainte-Beuve, Enfant, je m'étais dit...

Charles Augustin Sainte-Beuve, Enfant, je m'étais dit... Enfant, je m'étais dit et souvent répété : " Jamais, jamais d'amour ; c'est assez de la gloire ; En des siècles sans nombre étendons ma mémoire, Et semons ici-bas pour l'immortalité. " Plus tard je me disais : " Amour et volupté, Allez, et gloire aussi ! que m'importe l'histoire ? Fantôme au laurier d'or, vierges au cou d'ivoire, Je vous fuis pour l'étude et pour l'obscurité. " Ainsi, jeune orgueilleux, ainsi longtemps disais-je ; Mais...

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Charles-Julien Lioult de CHÊNEDOLLÉ (1769-1833) (Recueil : Etudes poétiques) - La violette

Charles-Julien Lioult de CHÊNEDOLLÉ (1769-1833) (Recueil : Etudes poétiques) - La violette

Nec sum adeo informis !

À M. A. d. B.....


" Pourquoi faut-il qu'à tous les yeux
" Le destin m'ait cachée au sein touffu de l'herbe,
" Et qu'il m'ait refusé, de ma gloire envieux,
" La majesté du lis superbe ?

" Ou que n'ai-je l'éclat vermeil

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