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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La voix

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La voix

Mon berceau s'adossait à la bibliothèque,
Babel sombre, où roman, science, fabliau,
Tout, la cendre latine et la poussière grecque,
Se mêlaient. J'étais haut comme un in-folio.
Deux voix me parlaient. L'une, insidieuse et ferme,
Disait : " La Terre est un gâteau plein de douceur ;
Je puis (et ton plaisir serait alors sans terme !)
Te faire un appétit d'une...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Les théatres d'enfants

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Les théatres d'enfants

Bonsoir, chère Évohé. Comment vous portez-vous ?
Vous arrivez bien tard ! Comme vos yeux sont doux
Ce soir ! deux lacs du ciel ! et la robe est divine.
Quel écrin ! vous aimez Diaz, on le devine.
Vos poignets amincis sortent comme des fleurs
De cette mousseline aux replis querelleurs ;
Ce col simple...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Les Tragiques) - La chambre dorée

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Les Tragiques) - La chambre dorée

" Eh bien ! vous, conseillers de grandes compagnies,
Fils d'Adam qui jouez et des biens et des vies,
Dites vrai, c'est à Dieu que compte vous rendez.
Rendez-vous la justice ou si vous la vendez ?

Plutôt, âmes sans loi, parjures, déloyales,
Vos balances, qui sont balances inégales,
Pervertissent la terre et...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Bergeries) - Chanson

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Bergeries) - Chanson

Las ! que nous sommes misérables
D'estre serves dessous les loix
Des hommes legers et muables
Plus que le feuillage des bois !

Les pensers des hommes ressemblent
A l'air, aux vens et aux saisons,
Et aux girouettes qui tremblent
Inconstamment sur les maisons.

Leur amour est ferme et constante
Comme la mer grosse de flots,
Qui bruit, qui court,...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Ô beaux cheveux d'argent mignonnement retors

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Ô beaux cheveux d'argent mignonnement retors

Ô beaux cheveux d'argent mignonnement retors !
Ô front crêpe et serein ! et vous, face dorée !
Ô beaux yeux de cristal ! ô grand bouche honorée,
Qui d'un large repli retrousses tes deux bords !

Ô belles dents d'ébène ! ô précieux trésors,
Qui faites d'un seul ris toute âme enamourée !...

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Gabriel DU BOIS-HUS (1599-1655) - Le Miroir du Destin

Gabriel DU BOIS-HUS (1599-1655) - Le Miroir du Destin

Comme quand le ciel s'obscurcit
Et qu'un nuage affreux enveloppe la terre,
La tempête naissante est grosse d'un tonnerre
Qui plus il a d'obstacle et plus il s'endurcit,
On voit de tous côtés de rougeâtres ténèbres
Déployer leurs ailes funèbres,
La pluie éteint le jour et l'ombre la clarté,
Et les vents échappés de la prison d'Éole,

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Bernard Le Bovier de FONTENELLE (1657-1757) - Sur ma vieillesse

Bernard Le Bovier de FONTENELLE (1657-1757) - Sur ma vieillesse


Il fallait n'être vieux qu'à Sparte
Disent les anciens écrits.
Ô dieux ! combien je m'en écarte,
Moi qui suis si vieux dans Paris !
Ô Sparte ! Sparte, hélas, qu'êtes-vous devenue ?
Vous saviez tout le prix d'une tête chenue.
Plus dans la canicule on était bien fourré,
Plus l'oreille était dure,...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - L'horloge

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - L'horloge

Vulnerant omnes, ultima necat.

La voiture fit halte à l'église d'Urrugne,
Nom rauque, dont le son à la rime répugne,
Mais qui n'en est pas moins un village charmant,
Sur un sol montueux perché bizarrement.
C'est un bâtiment pauvre, en grosses pierres grises,
Sans archanges sculptés, sans nervures ni frises,
Qui n'a pour ornement que le fer de sa croix,
Une horloge rustique...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Le poëme de la femme

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Le poëme de la femme

Marbre de Paros

Un jour, au doux rêveur qui l'aime,
En train de montrer ses trésors,
Elle voulut lire un poème,
Le poème de son beau corps.

D'abord, superbe et triomphante
Elle vint en grand apparat,
Traînant avec des airs d'infante
Un flot de velours nacarat :

Telle qu'au rebord de...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Un seul je hais, qui deux me fait aimer

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Un seul je hais, qui deux me fait aimer

Un seul je hais, qui deux me fait aimer
Plus par pitié d'aveuglée jeunesse,
Qui trouve doux ce que je trouve amer,
Que par instinct d'amoureuse détresse,
Laquelle toute au quatrième m'adresse,
Le voyant tout en moi s'iniquiter.

Par quoi, voulant envers tous m'acquitter,
Contrainte suis - afin que...

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Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Le harem) - A la Lousiane

Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Le harem) - A la Lousiane

Sous l'azur enflammé le vieux Mississipi
Fume. - Il est midi. - Les tortues
Dorment. Le caïman aux mâchoires pointues
Bâille, dans le sable accroupi.

Les cloches ont sonné le breakfast dans la plaine ;
Et l'on n'aperçoit plus, là-bas,
Dans les cannes à sucre et dans les verts tabacs,
Les nègres aux cheveux de laine.
...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - A ceux qu'on foule aux pieds

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - A ceux qu'on foule aux pieds

(extrait)

...Ce n'est pas le canon du noir vendémiaire,
Ni les boulets de juin, ni les bombes de mai,
Qui font la haine éteinte et l'ulcère fermé.
Moi, pour aider le peuple à résoudre un problème,
Je me penche vers lui. Commencement : je l'aime.
Le reste vient après. Oui, je suis...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - A des oiseaux envolés

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - A des oiseaux envolés

Enfants ! - Oh ! revenez ! Tout à l'heure, imprudent,
Je vous ai de ma chambre exilés en grondant,
Rauque et tout hérissé de paroles moroses.
Et qu'aviez-vous donc fait, bandits aux lèvres roses ?
Quel crime ? quel exploit ? quel forfait insensé ?
Quel vase du Japon en mille éclats brisé ?
Quel vieux...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Dieu fait les questions pour que l'enfant réponde

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Dieu fait les questions pour que l'enfant réponde

Dieu fait les questions pour que l'enfant réponde.

" Les deux bêtes les plus gracieuses du monde,
Le chat et la souris, se haïssent. Pourquoi ?
Explique-moi cela, Jeanne. " Non sans effroi
Devant l'énormité de l'ombre et du mystère,
Jeanne se mit à rire. " Eh bien ? - Petit grand-père,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - La méridienne du lion

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - La méridienne du lion

Le lion dort, seul sous sa voûte.
Il dort de ce puissant sommeil
De la sieste, auquel s'ajoute,
Comme un poids sombre, le soleil.

Les déserts, qui de loin écoutent,
Respirent ; le maître est rentré.
Car les solitudes redoutent
Ce promeneur démesuré.

Son souffle...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Les pauvres gens

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Les pauvres gens

Il est nuit. La cabane est pauvre, mais bien close.
Le logis est plein d'ombre et l'on sent quelque chose
Qui rayonne à travers ce crépuscule obscur.
Des filets de pêcheur sont accrochés au mur.
Au fond, dans l'encoignure où quelque humble vaisselle
Aux planches d'un bahut vaguement étincelle,
On distingue un grand lit aux...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Printemps

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Printemps

Tout rayonne, tout luit, tout aime, tout est doux ;
Les oiseaux semblent d'air et de lumière fous ;
L'âme dans l'infini croit voir un grand sourire.
À quoi bon exiler, rois ? à quoi bon proscrire ?
Proscrivez-vous l'été ? m'exilez-vous des fleurs ?
Pouvez-vous empêcher les souffles, les chaleurs,
Les clartés, d'être là, sans joug, sans fin,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Un manque

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Un manque

Pourquoi donc s'en est-il allé, le doux amour ?
Ils viennent un moment nous faire un peu de jour,
Puis partent. Ces enfants, que nous croyons les nôtres,
Sont à quelqu'un qui n'est pas nous. Mais les deux autres,
Tu ne les vois donc pas, vieillard ? Oui, je les vois,
Tous les deux. Ils sont deux, ils...

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Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Il s'en alloit prier,...

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Il s'en alloit prier,...

Il s'en alloit prier quand la Parque complice
Des Hebrieux, pour desja le traicter rudement,
Porte devant les yeux de son entendement,
Les outils rigoreux de son prochain supplice.

Il voit tout ce que doit employer leur malice :
Les cordes, les crachats, le rouge habillement,
Les verges, les halliers, l'honny despoüillement,

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Besace

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Besace

Jupiter dit un jour : "Que tout ce qui respire
S'en vienne comparaître aux pieds de ma grandeur :
Si dans son composé quelqu'un trouve à redire,
Il peut le déclarer sans peur ;
Je mettrai remède à la chose.
Venez, Singe ; parlez le premier, et pour cause.
Voyez ces animaux, faites comparaison
De leurs beautés avec les vôtres.
Etes-vous satisfait?...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Boeuf

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Boeuf

Une Grenouille vit un Boeuf
Qui lui sembla de belle taille.
Elle, qui n'était pas grosse en tout comme un oeuf,
Envieuse, s'étend, et s'enfle, et se travaille,
Pour égaler l'animal en grosseur,
Disant : "Regardez bien, ma soeur ;
Est-ce assez ? dites-moi ; n'y suis-je point encore ?
- Nenni. -...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Laitière et le Pot au lait

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Laitière et le Pot au lait

Perrette sur sa tête ayant un Pot au lait
Bien posé sur un coussinet,
Prétendait arriver sans encombre à la ville.
Légère et court vêtue elle allait à grands pas ;
Ayant mis ce jour-là, pour être plus agile,
Cotillon simple, et souliers plats.
Notre laitière ainsi troussée
Comptait déjà dans sa pensée
Tout le prix de...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Loup et le Chien maigre

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Loup et le Chien maigre

Autrefois Carpillon fretin
Eut beau prêcher, il eut beau dire ;
On le mit dans la poêle à frire.
Je fis voir que lâcher ce qu'on a dans la main,
Sous espoir de grosse aventure,
Est imprudence toute pure.
Le Pêcheur eut raison ;
Carpillon n'eut pas tort.
Chacun dit ce qu'il peut pour défendre sa vie.
Maintenant...

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Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Sonnets) - Quelle grandeur rend l'homme vénérable

Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Sonnets) - Quelle grandeur rend l'homme vénérable

Quelle grandeur rend l'homme vénérable ?
Quelle grosseur ? quel poil ? quelle couleur ?
Qui est des yeux le plus emmielleur ?
Qui fait plus tôt une plaie incurable ?

Quel chant est plus à l'homme convenable ?
Qui plus pénètre en chantant sa douleur ?
Qui un doux luth fait encore meilleur ?
Quel naturel est le...

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - La lune est stérile

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - La lune est stérile

Lune, Pape abortif à l'amiable, Pape
Des Mormons pour l'art, dans la jalouse Paphos
Où l'Etat tient gratis les fils de la soupape
D'échappement des apoplectiques Cosmos !

C'est toi, léger manuel d'instincts, toi qui circules,
Glaçant, après les grandes averses, les oeufs
Obtus de ces myriades d'animalcules
Dont les simouns mettraient nos muqueuses en feu...

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