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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Martial de BRIVES (x-1653) - Paraphrase sur le cantique des trois enfants

Martial de BRIVES (x-1653) - Paraphrase sur le cantique des trois enfants

Benedicite omnia opera domini domino

[...]
Benedicite coeli domino

Cieux, épouvantables machines
D'azur en voûte suspendu
Où Dieu de son bras étendu
A fait voir ses forces divines ;
Tabernacles étincelants,
Trônes assurés et roulants,
Cercles de la terre et de l'onde,
Corps d'airain massifs et dispos,...

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Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - Nocturne

Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - Nocturne

À Gabriel Marc.

La nuit se mêle encore à de vagues pâleurs ;
L'étoile naît, jetant son reflet qui se brouille
Dans la mare dormante où croupit la grenouille.
Les champs, les bois n'ont plus ni formes ni couleurs.

Leurs calices fermés, s'assoupissent les fleurs.
Entrevue à travers le brouillard qui la mouille,
La faucille du...

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Petrus BOREL (1809-1859) (Recueil : Rhapsodies) - Prologue

Petrus BOREL (1809-1859) (Recueil : Rhapsodies) - Prologue

À LÉON CLOPET, architecte.

"Voici, je m'en vais faire une chose nouvelle
qui viendra en avant ; et les bêtes des champs,
les dragons et les chats-huants me glorifieront."
La Bible.


Quand ton Petrus ou ton Pierre
N'avait pas même une pierre
Pour se poser, l'oeil tari,
Un clou sur un mur...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant premier

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant premier

(extrait)

Je chante les combats, et ce prélat terrible
Qui par ses longs travaux et sa force invincible,
Dans une illustre église exerçant son grand coeur,
Fit placer à la fin un lutrin dans le choeur.
C'est en vain que le chantre, abusant d'un faux titre,
Deux fois l'en fit ôter par les mains du chapitre :
Ce prélat, sur le...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - A M. l'abbé Des Roches

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - A M. l'abbé Des Roches

A quoi bon réveiller mes muses endormies,
Pour tracer aux auteurs des règles ennemies ?
Penses-tu qu'aucun d'eux veuille subir mes lois,
Ni suivre une raison qui parle par ma voix ?
O le plaisant docteur, qui, sur les pas d'Horace,
Vient prêcher, diront-ils, la réforme au Parnasse.
Nos écrits sont mauvais ; les siens valent-ils mieux ?
J'entends déjà...

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Isaac de BENSERADE (1613-1691) - Madame, je vous donne un oiseau pour étrenne

Isaac de BENSERADE (1613-1691) - Madame, je vous donne un oiseau pour étrenne

Sonnet

Madame, je vous donne un oiseau pour étrenne
Duquel on ne saurait estimer la valeur ;
S'il vous vient quelque ennui, maladie ou douleur,
Il vous rendra soudain à votre aise et bien saine.

Il n'est mal d'estomac, colique ni migraine
Qu'il ne puisse guérir, mais sur tout il...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Le damné

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Le damné

Je voudrais que la nuit fût opaque et figée,
Définitive et sourde, une nuit d'hypogée ;
J'oserais approcher, soudainement hardi,
De la femme pour qui je suis un grain de sable,
Et d'un mot lui crier mon rêve inguérissable.
Elle ne rirait pas, devinant un maudit.

Pour m'imposer à sa pitié de curieuse,
Je ferais de...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - L'or

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - L'or

Je suis l'or, simulacre étrange de la vie,
Mode ultime de l'énergie
Que l'homme, prolongeant l'élan primordial,
Conçut pour insuffler une âme subalterne
À la matière qu'il gouverne,
À ses créations de fibre et de métal.

Je circule parmi les rêves
Et ceux que je touche se lèvent
Matérialisés en fantasques moissons
D'oeuvres d'art, de maisons,
De vin clair qui chatoie,

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Que n'ai-je comme Bacchus

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Que n'ai-je comme Bacchus

Que n'ai-je comme Bacchus
Cette puissance divine !
Jaloux, vous seriez vaincus
Par une feuille de vigne.
Ma Rozette me tiendrait,
Mais tout en votre présence,
Et douce me baiserait.
Que n'ai-je cette puissance ?

Je deviendrais beau raisin,
Elle, sans être aperçue,
Me mangerait grain à grain,
Devant sa mère déçue.
En raisin change-moi...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (III)

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (III)

Écoutez : c'est le bruit de la joyeuse airée
Qui, dans le poudroîment d'une lumière d'or,
Aussi vive au travail que preste à la bourrée,
Bat en chantant les blés du riche messidor.

Quel gala ! pour décor, le chaume qui s'effrange ;
Les ormes, les tilleuls, le jardin, le fruitier
Dont la verdure éparse...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Le ber

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Le ber

La campagne, comme autrefois,
Avec le bahut, et le coffre,
Et l'armoire à vitrail, nous offre
Le ber à quenouilles de bois.

Dans le coeur d'un merisier rouge,
L'aïeul a taillé les morceaux ;
Et la courbe des longs berceaux
Illustre la naïve gouge.

Que la mère y couche un garçon,
Ou qu'une...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le voyage

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le voyage

A Maxime Du Camp.

I

Pour l'enfant, amoureux de cartes et d'estampes,
L'univers est égal à son vaste appétit.
Ah ! que le monde est grand à la clarté des lampes !
Aux yeux du souvenir que le monde est petit !

Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
Le coeur...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le parfum

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le parfum

Lecteur, as-tu quelquefois respiré
Avec ivresse et lente gourmandise
Ce grain d'encens qui remplit une église,
Ou d'un sachet le musc invétéré ?

Charme profond, magique, dont nous grise
Dans le présent le passé restauré !
Ainsi l'amant sur un corps adoré
Du souvenir cueille la fleur exquise.

De ses cheveux élastiques et lourds,
Vivant sachet,...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'âme du vin

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'âme du vin

Un soir, l'âme du vin chantait dans les bouteilles :
" Homme, vers toi je pousse, ô cher déshérité,
Sous ma prison de verre et mes cires vermeilles,
Un chant plein de lumière et de fraternité !

Je sais combien il faut, sur la colline en flamme,
De peine, de sueur et de soleil cuisant
Pour engendrer...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Hymne

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Hymne

A la très chère, à la très belle
Qui remplit mon coeur de clarté,
A l'ange, à l'idole immortelle,
Salut en l'immortalité !

Elle se répand dans ma vie
Comme un air imprégné de sel,
Et dans mon âme inassouvie
Verse le goût de l'éternel.

Sachet toujours frais qui parfume
L'atmosphère d'un cher réduit,
Encensoir oublié qui...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Villanelle des pauvres housseurs

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Villanelle des pauvres housseurs

Un tout petit pamphlétaire
Voudrait se tenir debout
Sur le fauteuil de Voltaire.

Je vois sous ce mousquetaire,
Dont le manteau se découd,
Un tout petit pamphlétaire.

Renvoyez au Finistère
Le grain frelaté qu'il moud
Sur le fauteuil de Voltaire.

Il sera le caudataire
Du fameux Taine, et, par goût,
Un tout...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - La forêt

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - La forêt

Enfuyons-nous, mes amis ! se peut-il
Qu'à ces bourgeois le destin nous condamne ?
Allons revoir, dans le rêve subtil
Où son amant se fait gratter le crâne,
Titania baisant la tête d'âne.
Partons, avec nos appâts d'oiseleurs !
Cherchons les doux sommeils ensorceleurs ;
Allons au bois riant où Puck s'attarde,
Voir Fleur des Pois et sur son lit de fleurs
Bottom,...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Nous ferons, ma Diane, un jardin fructueux

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Nous ferons, ma Diane, un jardin fructueux

Nous ferons, ma Diane, un jardin fructueux :
J'en serai laboureur, vous dame et gardienne.
Vous donnerez le champ, je fournirai de peine,
Afin que son honneur soit commun à nous deux.

Les fleurs dont ce parterre éjouira nos yeux
Seront vers florissants, leurs sujets sont la graine,
Mes yeux...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Les Tragiques) - Misères

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Les Tragiques) - Misères

... Tout logis est exil ; les villages champêtres,
Sans portes et planchers, sans portes et fenêtres,
Font une mine affreuse, ainsi que le corps mort
Montre, en montrant les os, que quelqu'un lui fait tort.
Les loups et les renards et les bêtes sauvages
Tiennent place d'humains, possèdent les villages,
Si bien qu'en même lieu où, en paix, on eut soin
De...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Paris diurne

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Paris diurne

Vois aux cieux le grand rond de cuivre rouge luire,
Immense casserole où le Bon Dieu fait cuire
La manne, l'arlequin, l'éternel plat du jour.
C'est trempé de sueur et c'est poivré d'amour.

Les Laridons en cercle attendent près du four,
On entend vaguement la chair rance bruire,
Et les soiffards aussi sont là, tendant leur buire...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Steam-boat

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Steam-boat

A une passagère.
En fumée elle est donc chassée
L'éternité, la traversée
Qui fit de Vous ma soeur d'un jour,
Ma soeur d'amour ! ...

Là-bas : cette mer incolore
Où ce qui fut Toi flotte encore...
Ici : la terre, ton écueil,
Tertre de deuil !

On t'espère là... Va légère !
Qui te bercera, Passagère?...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Tableau

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Tableau

Enclavé dans les rails, engraissé de scories,
Leur petit potager plaît à mes rêveries.
Le père est aiguilleur à la gare de Lyon.
Il fait honnêtement et sans rébellion
Son dur métier. Sa femme, hélas ! qui serait blonde,
Sans le sombre glacis du charbon, le seconde.
Leur enfant, ange rose éclos dans cet enfer
Fait des...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Le café

Jacques DELILLE (1738-1813) - Le café

Il est une liqueur, au poëte plus chère,
Qui manquait à Virgile, et qu'adorait Voltaire ;
C'est toi, divin café, dont l'aimable liqueur
Sans altérer la tête épanouit le coeur.
Aussi, quand mon palais est émoussé par l'âge,
Avec plaisir encor je goûte ton breuvage.
Que j'aime à préparer ton nectar précieux !
Nul n'usurpe chez moi ce soin délicieux.
Sur le réchaud brûlant moi seul tournant...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Suis-je seul ? je me plais encore au coin du feu.
De nourrir mon brasier mes mains se font un jeu ;
J'agace mes tisons ; mon adroit artifice
Reconstruit de mon feu le savant édifice.
J'éloigne, je rapproche, et du hêtre brûlant
Je corrige le feu trop rapide ou trop lent.
Chaque fois que j'ai pris mes pincettes fidèles,...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Cigale

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Cigale

"De l'ardente cigale
J'eus le destin,
Sa récolte frugale
Fut mon festin.
Mouillant mon seigle à peine
D'un peu de lait,
J'ai glané graine à graine
Mon chapelet.

"J'ai chanté comme j'aime
Rire et douleurs ;
L'oiseau des bois lui-même
Chante des pleurs ;
Et la sonore flamme,
Symbole errant,
Prouve bien que toute âme
Brûle en pleurant.

"Puisque...

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