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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - France

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - France

Oui, mon pays est encor France :
La fougue, la verve, l'accent,
L'âme, l'esprit, le coeur, le sang,
Tout nous en donne l'assurance :
La France reste toujours France.

Aujourd'hui, tout comme naguères,
Ne sommes-nous pas, trait pour trait,
Le vrai profil, le vif portrait
Du Normand, père de nos pères ?
Français, vous êtes nos...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Poèmes divers) - Tous imberbes alors, sur les vieux bancs de chêne

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Poèmes divers) - Tous imberbes alors, sur les vieux bancs de chêne

Tous imberbes alors, sur les vieux bancs de chêne
Plus polis et luisants que des anneaux de chaîne,
Que, jour à jour, la peau des hommes a fourbis,
Nous traînions tristement nos ennuis, accroupis
Et voûtés sous le ciel carré des solitudes,
Où l'enfant boit, dix ans, l'âpre lait des études.

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le squelette laboureur

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le squelette laboureur

I

Dans les planches d'anatomie
Qui traînent sur ces quais poudreux
Où maint livre cadavéreux
Dort comme une antique momie,

Dessins auxquels la gravité
Et le savoir d'un vieil artiste,
Bien que le sujet en soit triste,
Ont communiqué la Beauté,

On voit, ce qui rend plus complètes
Ces mystérieuses horreurs,
Bêchant...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le jeu

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le jeu

Dans des fauteuils fanés des courtisanes vieilles,
Pâles, le sourcil peint, l'oeil câlin et fatal,
Minaudant, et faisant de leurs maigres oreilles
Tomber un cliquetis de pierre et de métal ;

Autour des verts tapis des visages sans lèvre,
Des lèvres sans couleur, des mâchoires sans dent,
Et des doigts convulsés d'une infernale fièvre,
Fouillant la poche vide ou...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le couvercle

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le couvercle

En quelque lieu qu'il aille, ou sur mer ou sur terre,
Sous un climat de flamme ou sous un soleil blanc,
Serviteur de Jésus, courtisan de Cythère,
Mendiant ténébreux ou Crésus rutilant,

Citadin, campagnard, vagabond, sédentaire,
Que son petit cerveau soit actif ou soit lent,
Partout l'homme subit la terreur du mystère,
Et ne regarde en haut qu'avec un...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La destruction

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La destruction

Sans cesse à mes côtés s'agite le Démon ;
Il nage autour de moi comme un air impalpable ;
Je l'avale et le sens qui brûle mon poumon
Et l'emplit d'un désir éternel et coupable.

Parfois il prend, sachant mon grand amour de l'Art,
La forme de la plus séduisante des femmes,
Et, sous de spécieux prétextes de cafard,

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Femmes damnées (2)

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Femmes damnées (2)

A la pâle clarté des lampes languissantes,
Sur de profonds coussins tout imprégnés d'odeur
Hippolyte rêvait aux caresses puissantes
Qui levaient le rideau de sa jeune candeur.

Elle cherchait, d'un oeil troublé par la tempête,
De sa naïveté le ciel déjà lointain,
Ainsi qu'un voyageur qui retourne la tête
Vers les horizons bleus dépassés le matin.
...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - A une Malabaraise

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - A une Malabaraise

Tes pieds sont aussi fins que tes mains, et ta hanche
Est Large à faire envie à la plus belle blanche ;
A l'artiste pensif ton corps est doux et cher ;
Tes grands yeux de velours sont plus noirs que ta chair.

Aux pays chauds et bleus où ton Dieu t'a fait naître,

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Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - Le spleen

Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - Le spleen

" C'est moi ; - moi qui, du fond des siècles et des âges,
Fis blanchir le sourcil et la barbe des sages ;
La terre à peine ouverte au soleil souriant,
C'est moi qui, sous le froc des vieux rois d'Orient,
Avec la tête basse et la face pensive,
Du haut de la terrasse et de la tour massive,
Jetai cette clameur...

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Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - La curée

Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - La curée

I

Oh ! lorsqu'un lourd soleil chauffait les grandes dalles
Des ponts et de nos quais déserts,
Que les cloches hurlaient, que la grêle des balles
Sifflait et pleuvait par les airs ;
Que dans Paris entier, comme la mer qui monte,
Le peuple soulevé grondait,
Et qu'au lugubre accent des vieux canons de fonte
La Marseillaise répondait,
Certe,...

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Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - La Maîtresse rousse

Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - La Maîtresse rousse

Je pris pour maître, un jour, une rude Maîtresse,
Plus fauve qu'un jaguar, plus rousse qu'un lion !
Je l'aimais ardemment, - âprement, - sans tendresse,
Avec possession plus qu'adoration !
C'était ma rage, à moi ! la dernière folie
Qui saisit, - quand, touché par l'âge et le malheur,
On sent au fond de soi la jeunesse finie......

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Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - La haine du soleil

Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - La haine du soleil

A Mademoiselle Louise Read.

Un soir, j'étais debout, auprès d'une fenêtre...
Contre la vitre en feu j'avais mon front songeur,
Et je voyais, là-bas, lentement disparaître
Un soleil embrumé qui mourait sans splendeur !
C'était un vieux soleil des derniers soirs d'automne,
Globe d'un rouge épais, de chaleur épuisé,
Qui ne faisait baisser le...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Mascarades

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Mascarades

Le Carnaval s'amuse!
Viens le chanter, ma Muse,
En suivant au hasard
Le bon Ronsard !

Et d'abord, sur ta nuque,
En dépit de l'eunuque,
Fais flotter tes cheveux
Libres de noeuds !

Chante ton dithyrambe
En laissant voir ta jambe
Et ton sein arrosé
D'un feu...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - Les Cariatides

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - Les Cariatides

C'est un palais du dieu, tout rempli de sa gloire.

Cariatides soeurs, des figures d'ivoire
Portent le monument qui monte à l'éther bleu,
Fier comme le témoin d'une immortelle histoire.

Quoique l'archer Soleil avec ses traits de feu
Morde leurs seins polis et vise à leurs prunelles,
Elles ne baissent pas les regards pour si peu.
...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Le sang de la coupe) - La colombe blessée

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Le sang de la coupe) - La colombe blessée

Ô colombe qui meurs dans le ciel azuré,
Rouvre un instant les yeux, mourante aux blanches ailes !
Le vautour qui te tue expire, déchiré
Par des flèches mortelles.

Va, tu tombes vengée, ô victime, et ta soeur
Peut voir, en traversant la forêt d'ombre pleine,
L'oiseau tout sanglant pendre au carquois d'un chasseur
Qui passe...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les princesses) - Hérodiade

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les princesses) - Hérodiade

Ses yeux sont transparents comme l'eau du Jourdain.
Elle a de lourds colliers et des pendants d'oreilles ;
Elle est plus douce à voir que le raisin des treilles,
Et la rose des bois a peur de son dédain.

Elle rit et folâtre avec un air badin,
Laissant de sa jeunesse éclater les merveilles.
Sa lèvre est écarlate, et ses dents...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - L'amour à Paris

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - L'amour à Paris

Fille du grand Daumier ou du sublime Cham,
Toi qui portes du reps et du madapolam,
O Muse de Paris ! toi par qui l'on admire
Les peignoirs érudits qui naissent chez Palmyre,
Toi pour qui notre siècle inventa les corsets
A la minute, amour du puff et du succès !
Toi qui chez la comtesse...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les stalactites) - Décor

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les stalactites) - Décor

Dans les grottes sans fin brillent les Stalactites.

Du cyprès gigantesque aux fleurs les plus petites,
Un clair jardin s'accroche au rocher spongieux,
Lys de glace, roseaux, lianes, clématites.

Des thyrses pâlissants, bouquets prestigieux,
Naissent, et leur éclat mystique divinise
Des villes de féerie au vol prodigieux.

Voici les Alhambras où Grenade éternise
Le trèfle...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les stalactites) - Carmen

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les stalactites) - Carmen

Camille, en dénouant sur votre col de lait
Vos cheveux radieux plus beaux que ceux d'Hélène,
Égrenez tour à tour, ainsi qu'un chapelet,
Ces guirlandes de fleurs sur ces tapis de laine.

Tandis que la bouilloire, éveillée à demi,
Ronfle tout bas auprès du tison qui s'embrase,
Et que le feu charmant, tout à l'heure endormi,
Mélange l'améthyste avec la chrysoprase...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Ballade de la vraie sagesse

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Ballade de la vraie sagesse

Mon bon ami, poëte aux longs cheveux,
Joueur de flûte à l'humeur vagabonde,
Pour l'an qui vient je t'adresse mes voeux :
Enivre-toi, dans une paix profonde,
Du vin sanglant et de la beauté blonde.
Comme à Noël, pour faire réveillon
Près du foyer en flamme, où le grillon
Chante à mi-voix pour charmer ta paresse,
Toi, vieux Gaulois et...

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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Les Passe-temps) - La Rose

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Les Passe-temps) - La Rose

Durant cette saison belle
Du renouveau gracieux,
Lorsque tout se renouvelle
Plein d'amour delicieux,
Ny par la peinte prérie,
Ny sus la haye fleurie,
Ny dans le plus beau jardin,
Je ne voy fleur si exquise
Que plus qu'elle je ne prise
La rose au parfum divin.

Mais la blanche ne m'agrée,
Blême de morte...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Vous qui avez écrit qu'il n'y a plus en terre

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Vous qui avez écrit qu'il n'y a plus en terre

Vous qui avez écrit qu'il n'y a plus en terre
De nymphe porte-flèche errante par les bois,
De Diane chassante, ainsi comme autrefois
Elle avait fait aux cerfs une ordinaire guerre,

Voyez qui tient l'épieu ou échauffe l'enferre ?
Mon aveugle fureur, voyez qui sont ces doigts
D'albâtre ensanglantés, marquez...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - Usons ici le fiel de nos fâcheuses vies

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - Usons ici le fiel de nos fâcheuses vies

... Usons ici le fiel de nos fâcheuses vies,
Horriblant de nos cris les ombres de ces bois :
Ces roches égarées, ces fontaines suivies
Par l'écho des forêts répondront à nos voix.

Les vents continuels, l'épais de ces nuages,
Ces étangs noirs remplis d'aspics, non de poissons,
Les...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Poésies diverses) - Sus ! que mon âme donc aille servir son âme

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Poésies diverses) - Sus ! que mon âme donc aille servir son âme

Sus ! que mon âme donc aille servir son âme
Et que ce corps ne soit inutile à sa dame !
Premièrement je prie à mains jointes les dieux
Émus de mon ardeur, qu'ils fassent de mes yeux
Deux brillants diamants sur qui la molle audace
Du poinçon acéré ne laisse aucune trace,
Non...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Si vous voyiez mon coeur ainsi que mon visage

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Si vous voyiez mon coeur ainsi que mon visage

Si vous voyiez mon coeur ainsi que mon visage,
Vous le verriez sanglant, transpercé mille fois,
Tout brûlé, crevassé, vous seriez sans ma voix
Forcée à me pleurer, et briser votre rage.

Si ces maux n'apaisaient encor votre courage
Vous feriez, ma Diane, ainsi comme nos rois,...

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