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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - L'idole

Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - L'idole

Ô Corse à cheveux plats ! que ta France était belle
Au grand soleil de messidor !
C'était une cavale indomptable et rebelle,
Sans frein d'acier ni rênes d'or ;
Une jument sauvage à la croupe rustique,
Fumante encor du sang des rois,
Mais fière, et d'un pied fort heurtant le sol antique,
Libre pour la première fois.
Jamais aucune main n'avait passé...

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Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - La beauté

Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - La beauté

A Armance.

Eh quoi ! vous vous plaignez, vous aussi, de la vie !
Vous avez des douleurs, des ennuis, des dégoûts !
Un dard sans force aux yeux, sur la lèvre une lie,
Et du mépris au coeur ! - Hélas ! c'est comme nous !
Lie aux lèvres ? - poison, reste brûlant du verre ;
Dard...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Réalisme

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Réalisme

Grâces, ô vous que suit des yeux dans la nuit brune
Le pâtre qui vous voit, par les rayons de lune,
Bondir sur le tapis folâtre des gazons,
Dans votre vêtement de toutes les saisons !
Et toi qui fais pâmer les fleurs quand tu respires,
Fleur de neige, ô Cypris ! toi, mère des sourires,
Dont le costume ancien, même après fructidor,
Se...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Ma biographie

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Ma biographie

A Henri d'Ideville.


Le torrent que baise l'éclair
Sous les bois qui lui font des voiles,
Murmure, ivre d'un rhythme clair,
Et boit les lueurs des étoiles.

Il roule en caressant son lit
Où se mirent les météores,
Et, plein de fraîcheur, il polit
Des cailloux sous ses flots sonores.

Tel,...

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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Les Psaumes) - Psaume VI

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Les Psaumes) - Psaume VI

Sire, en ton courroux ne me viens convaincre du forfait :
Non ne me viens châtier en ta bouillante fureur.

Miséricorde de moi, Seigneur, car faible je languis.
Ô, guéris moi, Seigneur : j'ai tous mes os étonnés.

Même mon âme se trouble de peur, tremblante dedans moi
Fort étonnée. Mais toi Sire jusques à quand ?

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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Méline) - A Meline

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Méline) - A Meline

Mais à qui mieux pourroy-je presenter
Ces petits chants, qu'à toy, douce Meline,
Mon Eraton, qui la fureur divine
Souflas en moy, qui me les fit chanter ?

Tu m'i verras une foix enchanter
De ta rigueur le souci qui me mine
Une autre fois en ta douceur benine
Tu me verras gayement...

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Jean AUVRAY (1590-1630) - La jalousie

Jean AUVRAY (1590-1630) - La jalousie

Poètes, peintres parlants, que vous sert de nous feindre,
Peintres, poètes muets, que vous sert de nous peindre
Des feux, des fouets, des fers, des vaisseaux pleins de trous,
Des rages, des fureurs, des lieux épouvantables :
Pour exprimer l'horreur des enfers effroyables,
Est-il enfer semblable à celui des jaloux ?

L'aigle de Prométhée, les fouets des Euménides,
Les vaisseaux défoncés...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Vous qui avez écrit qu'il n'y a plus en terre

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Vous qui avez écrit qu'il n'y a plus en terre

Vous qui avez écrit qu'il n'y a plus en terre
De nymphe porte-flèche errante par les bois,
De Diane chassante, ainsi comme autrefois
Elle avait fait aux cerfs une ordinaire guerre,

Voyez qui tient l'épieu ou échauffe l'enferre ?
Mon aveugle fureur, voyez qui sont ces doigts
D'albâtre ensanglantés, marquez...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'hiver) - Réveil

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'hiver) - Réveil

Arrière de moi vains mensonges,
Veillants et agréables songes,
Laissez-moi, que je dorme en paix :
Car bien que vous soyez frivoles,
C'est de vous qu'on vient aux paroles,
Et des paroles aux effets.

Voyez au jardin les pensées
De trois violets nuancées,
Du fond rayonne un beau soleil :
Voilà bien des miennes l'image,...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Poésies religieuses) - Pseaume troisième

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Poésies religieuses) - Pseaume troisième

Dieu quel amas herissé de mutins, quel peuple ramassé !
Ô que de folles rumeurs, et que de vaines fureurs !
Ils ont dit : Cet homme est misérable, le pauvre ne sent prest
Rien de secours de ce lieu, rien de la force de Dieu.
Mais c'est mentir à eux : Dieu des miens contre mes haineux
Est le pavois seur...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Oui, mais ainsi qu'on voit en la guerre civile

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Oui, mais ainsi qu'on voit en la guerre civile

Oui, mais ainsi qu'on voit en la guerre civile
Les débats des plus grands, du faible et du vainqueur
De leur douteux combat laisser tout le malheur
Au corps mort du pays, aux cendres d'une ville,

Je suis le champ sanglant où la fureur hostile
Vomit le meurtre rouge, et...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - Complainte à sa dame

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - Complainte à sa dame

Ne lisez pas ces vers, si mieux vous n'aimez lire
Les escrits de mon coeur, les feux de mon martyre :
Non, ne les lisez pas, mais regardez aux Cieux,
voyez comme ils ont joint leurs larmes à mes larmes,
Oyez comme les vents pour moy levent les armes,
A ce sacré papier ne refusez vos yeux.
...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Bien que la guerre soit âpre, fière et cruelle

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Bien que la guerre soit âpre, fière et cruelle

Bien que la guerre soit âpre, fière et cruelle
Et qu'un douteux combat dérobe la douceur,
Que de deux camps mêlés l'une et l'autre fureur
Perde son espérance, et puis la renouvelle,

Enfin, lors que le champ par les plombs d'une grêle
Fume d'âmes en haut, ensanglanté...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - A longs filets de sang ce lamentable corps

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - A longs filets de sang ce lamentable corps

A longs filets de sang ce lamentable corps
Tire du lieu qu'il fuit le lien de son âme,
Et séparé du coeur qu'il a laissé dehors,
Dedans les forts liens et aux mains de sa dame,
Il s'enfuit de sa vie et cherche mille morts.

Plus les rouges destins arrachent loin du...

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Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Le Chant des voyageurs

Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Le Chant des voyageurs

A nous les bois et leurs mystères,
Qui pour nous n'ont plus de secrets !
A nous le fleuve aux ondes claires
Où se reflète la forêt,
A nous l'existence sauvage
Pleine d'attraits et de douleurs !
A nous les sapins dont l'ombrage,
Nous rafraîchit dans nos labeurs.
Dans la forêt et sur la cage
Nous sommes trente voyageurs.

Bravant la foudre...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - A tuer

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - A tuer

Voici venir le printemps vague
Je veux être belle. Une bague
Attire à ma main ton baiser.

Aime-moi bien ! Aime-moi toute
Surtout jamais, jamais de doute.
Ta fureur ? Je vais l'apaiser.

J'ai mal fait. - Mais ne sois pas triste,
Enterre-moi sous la batiste.
Je meurs ! des coussins, des coussins !
...

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Charles CROS (1842-1888) - Dans la clairière

Charles CROS (1842-1888) - Dans la clairière

Pour plus d'agilité, pour le loyal duel,
Les témoins ont jugé, qu'elles se battraient nues.
Les causes du combat resteront inconnues.
Les deux ont dit : Motif tout individuel.

La blonde a le corps blanc, plantureux, sensuel ;
Le sang rougit ses seins blancs et ses lèvres charnues.
La brune a le corps d'ambre et des formes ténues ;
Les cheveux noirs-bleus font ombre...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Le hareng saur

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Le hareng saur

A Guy.

Il était un grand mur blanc - nu, nu, nu,
Contre le mur une échelle - haute, haute, haute,
Et, par terre, un hareng saur - sec, sec, sec.

Il vient, tenant dans ses mains - sales, sales, sales,
Un marteau lourd, un grand clou - pointu, pointu, pointu,
Un...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Christophe Colomb

Jacques DELILLE (1738-1813) - Christophe Colomb

Eh ! qui du grand Colomb ne connaît point l'histoire,
Lui dont un nouveau monde éternisa la gloire ?
Illustre favori du maître du trident,
L'heureux Colomb voguait sur l'abîme grondant ;
Sa nef avait franchi les colonnes d'Alcide ;
Les phoques, les tritons, la jeune néréide,
Voyaient d'un oeil surpris ces drapeaux, ces soldats,
Ces bronzes menaçants, cette forêt de mâts,

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Marc-Antoine DÉSAUGIERS (1772-1827) - L'atelier du peintre

Marc-Antoine DÉSAUGIERS (1772-1827) - L'atelier du peintre

ou
Le portrait manqué


Jaloux de donner à ma belle
Un duplicata de mes traits,
Je demande quel est l'Apelle
Le plus connu par ses portraits.
C'est, me répond l'ami Dorlange,
Un artiste nommé Mathieu.
Il prend fort peu...
Mais, ventrebleu !
Quel coloris, quelle grâce, quel feu !
Il vous...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Stances) - Enfin les dieux bénins ont exaucé mes cris

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Stances) - Enfin les dieux bénins ont exaucé mes cris

Enfin les dieux bénins ont exaucé mes cris !
La beauté qui me blesse, et qui tient mes esprits
En langueur continue,
Languit dedans un lit d'un mal plein de rigueur,
Son beau teint devient pâle, et sa jeune vigueur
Peu à peu diminue.

Plus grand heur en ce temps ne pouvait m'advenir,
Une heure...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - L'âpre fureur de mon mal véhément

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - L'âpre fureur de mon mal véhément

L'âpre fureur de mon mal véhément
Si hors de moi m'étrange et me retire
Que je ne sais si c'est moi qui soupire,
Ni sous quel ciel m'a jeté mon tourment.

Suis-je mort ? Non, j'ai trop de sentiment,
Je suis trop vif et passible au martyre.
Suis-je vivant...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Cléonice) - Nuict, mere des soucis, cruelle aux affligez

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Cléonice) - Nuict, mere des soucis, cruelle aux affligez

Nuict, mere des soucis, cruelle aux affligez,
Qui fait que la douleur plus poignante est sentie,
Pource que l'ame alors n'estant point divertie,
Se donne toute en proie aux pensers enragez.

Autre-fois mes travaux tu rendois soulagez,
Et ma jeune fureur sous ton ombre amortie ;
Mais, hélas ! ta faveur s'est de moy departie,
Je sens...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Bergeries) - Ô bien heureux qui peut passer sa vie

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Bergeries) - Ô bien heureux qui peut passer sa vie

Ô bien heureux qui peut passer sa vie
Entre les siens franc de haine et d'envie,
Parmi les champs, les forêts et les bois,
Loin du tumulte et du bruit populaire,
Et qui ne vend sa liberté pour plaire
Aux passions des princes et des rois !

Il n'a souci d'une chose incertaine;

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Elégies) - Que servirait nier chose si reconnue

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Elégies) - Que servirait nier chose si reconnue

Que servirait nier chose si reconnue ?
Je l'avoue, il est vrai, mon amour diminue,
Non pour objet nouveau qui me donne la loi,
Mais c'est que vos façons sont trop froides pour moi.
Vous avez trop d'égard, de conseil de sagesse,
Mon humeur n'est pas propre à si tiède maîtresse.
Je suis impatient, aveugle et furieux.
Pour aimer...

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