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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Le Christ aux Oliviers

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Le Christ aux Oliviers

I

Quand le Seigneur, levant au ciel ses maigres bras
Sous les arbres sacrés, comme font les poètes,
Se fut longtemps perdu dans ses douleurs muettes,
Et se jugea trahi par des amis ingrats ;

Il se tourna vers ceux qui l'attendaient en bas
Rêvant d'être des rois, des sages, des prophètes...
Mais engourdis, perdus dans...

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'orgueil

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'orgueil

Bel orgueil qui logez au sein des âmes hautes
Et qui soufflez ainsi que le vent dans les tours,
Afin qu'aujourd'hui soit sans détresse et sans fautes,
Bandez mon coeur penchant contre l'ombre et l'amour.

Faites que mon coeur soit héroïque et vivace
Et porte sans plier le poids des yeux humains,
Mettez votre clarté...

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Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - Je meurs de soif en couste la fontaine

Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - Je meurs de soif en couste la fontaine

Je meurs de soif en couste la fontaine ;
Tremblant de froit ou feu des amoureux ;
Aveugle suis, et si les autres maine ;
Povre de sens, entre saichans l'un d'eulx ;
Trop negligent, en vain souvent songneux ;
C'est de mon fait une chose faiee,
En bien et mal par Fortune menee.
...

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Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - L'alouette

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - L'alouette

Alors que la merveille aurore
Le bord de notre ciel colore
L'alouette, en ce même point,
De sa gentille voix honore
La faible lumière qui point.

Tant plus ce blanc matin éclaire
Plus d'elle la voix se fait claire ;
Et semble bien, qu'en s'efforçant,
D'un bruit vif elle veuille plaire
Au soleil qui se vient haussant.

Elle guindée de...

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Jehan REGNIER (1392-1468) - Ballade de la vieillesse

Jehan REGNIER (1392-1468) - Ballade de la vieillesse

Puis que je sens que Vieillesse à moy vient
Et Jeunesse me laisse et si m'oublie,
Prendre congé des armes me convient,
Car ma puissance si m'est du tout faillie.
Mon fait ne vault desormais une oublie ;
Tel desjeuner ne quiert que le polet,
Mieulx me vauldrait manger ung euf molet
Pour soustenir mon corps en bon propos....

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Mathurin REGNIER (1573-1613) - Ô Dieu, si mes péchés irritent ta fureur

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Ô Dieu, si mes péchés irritent ta fureur

Ô Dieu, si mes péchés irritent ta fureur,
Contrit, morne et dolent, j'espère en ta clémence.
Si mon deuil ne suffit à purger mon offense,
Que ta grâce y supplée et serve à mon erreur.

Mes esprits éperdus frissonnent de terreur,
Et, ne voyant salut que par la pénitence,
Mon coeur, comme mes yeux, s'ouvre à la repentance,

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Mathurin REGNIER (1573-1613) - Quand sur moi je jette les yeux

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Quand sur moi je jette les yeux

Quand sur moi je jette les yeux,
À trente ans me voyant tout vieux,
Mon coeur de frayeur diminue :
Étant vieilli dans un moment,
Je ne puis dire seulement
Que ma jeunesse est devenue.

Du berceau courant au cercueil,
Le jour se dérobe à mon oeil,
Mes sens troublés s'évanouissent.

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Chanson violette

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Chanson violette

Et ce soir-là, je ne sais,
Ma douce, à quoi tu pensais,
Toute triste,
Et voilée en ta pâleur,
Au bord de l'étang couleur
D'améthyste.

Tes yeux ne me voyaient point ;
Ils étaient enfuis loin, loin
De la terre ;
Et je sentais, malgré toi,
Que tu marchais près de moi,
Solitaire.

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Forêts

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Forêts

Vastes Forêts, Forêts magnifiques et fortes,
Quel infaillible instinct nous ramène toujours
Vers vos vieux troncs drapés de mousses de velours
Et vos étroits sentiers feutrés de feuilles mortes ?

Le murmure éternel de vos larges rameaux
Réveille encore en nous, comme une voix profonde,
L'émoi divin de l'homme aux premiers jours du monde,
Dans l'ivresse du ciel, de la terre, et...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Soirs (I)

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Soirs (I)

Calmes aux quais déserts s'endorment les bateaux.
Les besognes du jour rude sont terminées,
Et le bleu Crépuscule aux mains efféminées
Éteint le fleuve ardent qui roulait des métaux.

Les ateliers fiévreux desserrent leurs étaux,
Et, les cheveux au vent, les fillettes minées
Vers les vitrines d'or courent, illuminées,
Meurtrir leur désir pauvre aux...

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Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Dizains

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Dizains

I

Dans son jardin Vénus se reposait
Avec Amour, sa douce nourriture,
Lequel je vis, lorsqu'il se déduisait,
Et l'aperçus semblable à ma figure
Car il était de très basse stature,

Moi très petit ; lui pâle, moi transi.
Puisque pareils nous sommes donc ainsi
Pourquoi ne suis second dieu d'amitié ?
Las...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Aux amis inconnus

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Aux amis inconnus

Ces vers, je les dédie aux amis inconnus,
A vous, les étrangers en qui je sens des proches,
Rivaux de ceux que j'aime et qui m'aiment le plus,
Frères envers qui seuls mon coeur est sans reproches
Et dont les coeurs au mien sont librement venus.

Comme on voit les ramiers sevrés de leurs volières
Rapporter sans faillir,...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Puisque je vois que mes afflictions

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Puisque je vois que mes afflictions

Puisque je vois que mes afflictions
Sont au plus haut degré de leur effort,
Et que le Ciel conjuré à ma mort
A tout malheur me guide,
Regrets, soupirs, plaints, pleurs, et passions,
Je vous lâche la bride.

Je n'ai espoir que mon cri entendu
Puisse adoucir...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - L'âme de la ville

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - L'âme de la ville

Les toits semblent perdus
Et les clochers et les pignons fondus,
Dans ces matins fuligineux et rouges,
Où, feu à feu, des signaux bougent.

Une courbe de viaduc énorme
Longe les quais mornes et uniformes ;
Un train s'ébranle immense et las.

Là-bas,
Un steamer rauque avec un bruit de corne.

Et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les blés mouvants) - Les meules

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les blés mouvants) - Les meules

Comme des tentes pour les blés
Les grandes meules fraternelles
Se rassemblent l'hiver sur les champs isolés
Et l'autan noir rôde autour d'elles

Les solides faucheurs du bourg
Les ont, sous la rude pesée
De leurs fermes genoux et de leurs coudes lourds,
Dûment, sur le sol dur, tassées.

Les grains sont tournés au-dedans,

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Lorsque ta main confie, un soir...

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Lorsque ta main confie, un soir...

Lorsque ta main confie, un soir des mois torpides,
Au cellier odorant les fruits de ton verger,
Il me semble te voir avec calme ranger
Nos anciens souvenirs parfumés et sapides.

Et le goût m'en revient tel qu'il passa jadis
Dans l'or et le soleil et le vent - sur mes...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Vivons, dans notre amour et notre ardeur

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Vivons, dans notre amour et notre ardeur

Vivons, dans notre amour et notre ardeur,
Vivons si hardiment nos plus belles pensées
Qu'elles s'entrelacent harmonisées
A l'extase suprême et l'entière ferveur,

Parce qu'en nos âmes pareilles,
Quelque chose de plus sacré que nous
Et de plus pur, et de plus grand s'éveille,
Joignons les mains pour l'adorer à travers nous.

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Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Faut-il qu'incessamment passionné je traîne

Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Faut-il qu'incessamment passionné je traîne

Faut-il qu'incessamment passionné je traîne
Les rigoureux liens de l'amour qui me gêne,
Et que sans espérer de me voir en repos
Je loge le souci pour toujours en mes os,
Que lamentant en vain mon malheur je soupire,
Sans pouvoir m'alléger en mon cruel martyre,
Faut-il, hélas ! faut-il, qu'avecque tant d'ennuis
Je passe en mes regrets mes malheureuses nuits,
Et que...

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Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Mon sang est tout gelé, je n'ai plus dans le coeur

Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Mon sang est tout gelé, je n'ai plus dans le coeur

Mon sang est tout gelé, je n'ai plus dans le coeur
De pouvoir pour encor entretenir ma vie,
Mes nerfs sont retirés et je sens amortie
La vertu qui tenait mes esprits en chaleur.

Mes os n'ont plus en eux cette agréable humeur
Qui les entretenait, et ma force...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Contre l'hiver

Théophile de VIAU (1590-1626) - Contre l'hiver

Ode

Plein de colère et de raison
Contre toi barbare saison
Je prépare une rude guerre,
Malgré les lois de l'Univers,
Qui de la glace des hivers
Chassent les flammes du tonnerre
Aujourd'hui l'ire de mes vers
Des foudres contre toi desserre.

Je veux que la postérité
Au rapport de la vérité...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - Les destinées

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - Les destinées

Depuis le premier jour de la création,
Les pieds lourds et puissants de chaque Destinée
Pesaient sur chaque tête et sur toute action.

Chaque front se courbait et traçait sa journée,
Comme le front d'un boeuf creuse un sillon profond
Sans dépasser la pierre où sa ligne est bornée.

Ces froides déités liaient le joug de plomb

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François VILLON (1431-x) (Recueil : Poésies diverses) - Ballade de bon conseil

François VILLON (1431-x) (Recueil : Poésies diverses) - Ballade de bon conseil

Hommes faillis, bertaudés de raison,
Dénaturés et hors de connoissance,
Démis du sens, comblés de déraison,
Fous abusés, pleins de déconnoissance,
Qui procurez contre votre naissance,
Vous soumettant à détestable mort
Par lâcheté, las ! que ne vous remord
L'horribleté qui à honte vous mène ?
Voyez comment maint jeunes homs est mort
Par offenser et prendre autrui demaine.

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Mirabeau, Sur la banqueroute, 1789

Mirabeau, Sur la banqueroute, 1789 [Mirabeau, dans un discours devant l'Assemblée des députés, plaide pour que chaque citoyen contribue à combler le déficit du budget de l'État.] Mes amis, écoutez un mot, un seul mot. Deux siècles de déprédations et de brigandage ont creusé le gouffre où le royaume est près de s'engloutir. II faut le combler ce gouffre effroyable ! eh bien, voici la liste des propriétaires français. Choisissez parmi les plus riches,...

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Zola, La vérité en marche " Lettre à la jeunesse"

Zola, La vérité en marche " Lettre à la jeunesse" Ô jeunesse, jeunesse ! Je t'en supplie, songe à la grande besogne qui t'attend. Tu es l'ouvrière future, tu vas jeter les assises de ce siècle prochain, qui, nous en avons la foi profonde, résoudra les problèmes de vérité et d'équité, posés par le siècle finissant. Nous, les vieux, les aînés, nous te laissons le formidable amas de notre enquête, beaucoup de contradictions et d'obscurités peut-être,...

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Maupassant, Une partie de campagne.

Maupassant, Une partie de campagne. L'année suivante, un dimanche qu'il faisait très chaud, tous les détails de cette aventure, que Henri n'avait jamais oubliée, lui revinrent subitement, si nets et si désirables, qu'il retourna tout seul à leur chambre dans le bois. Il fut stupéfait en entrant. Elle était là, assise sur l'herbe, l'air triste, tandis qu'à son côté, toujours en manches de chemise, son mari, le jeune homme aux cheveux jaunes, dormait consciencieusement comme une brute. Elle...

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