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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne OCTAVE Vous vous méprenez sur mon compte et sur celui de Coelio. MARIANNE Qu'est-ce après tout qu'une femme? L'occupation d'un moment, une coupe fragile qui renferme une goutte de rosée, qu'on porte à ses lèvres et qu'on jette par-dessus son épaule. Une femme ! C'est une partie de plaisir ! Ne pourrait-on pas dire, quand on en rencontre une : voilà une belle nuit qui passe ? Et ne serait-ce pas un...

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Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 2.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 2. Une rue. - Le point du jour. - Plusieurs masques sortent d'une maison illuminée.Un marchand de soieries et un orfèvre ouvrent leurs boutiques. LE MARCHAND DE SOIERIES — Hé, hé, père Mondella, voilà bien du vent pour mes étoffes. (Il étale ses pièces de soie.) L'ORFEVRE, bâillant — C'est à se casser la tête ! Au diable leur noce ! Je n'ai pas fermé l'œil de la nuit. LE MARCHAND — Ni ma...

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Molière, L'Ecole des Femmes Acte III scène 3.

Molière, L'Ecole des Femmes Acte III scène 3. ARNOLPHE, seul. Je ne puis faire mieux que d'en faire ma femme. Ainsi que je voudrai je tournerai cette âme; Comme un morceau de cire entre mes mains elle est. Et je lui puis donner la forme qui me plaît. Il s'en est peu fallu que, durant mon absence, On ne m'ait attrapé par son trop d'innocence Mais il vaut beaucoup mieux, à dire vérité Que la femme qu'on...

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Gustave FLAUBERT , Madame Bovary, 1857

( Charles Bovary, officier de santé, rentre souvent tard le soir. Il trouve sa femme et sa fille endormies. ) Quand il rentrait au milieu de la nuit, il n'osait pas la réveiller. La veilleuse de porcelaine arrondissait au plafond une clarté tremblante et les rideaux fermés du petit berceau faisaient comme une hutte blanche qui se bombait dans l'ombre, au bord du lit. Charles les regardait. Il croyait entendre l'haleine légère de son enfant. Elle...

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Maupassant, Bel Ami, Première partie, chapitre 6.

Maupassant, Bel Ami, Première partie, chapitre 6. La Vie Française était avant tout un journal d'argent, le patron étant un homme d'argent à qui la presse et la députation avaient servi de leviers. Se faisant de la bonhomie une arme, il avait toujours manoeuvré sous un masque souriant de brave homme, mais il n'employait à ses besognes, quelles qu'elles fussent, que des gens qu'il avait tâtés, éprouvés, flairés, qu'il sentait retors, audacieux et souples. Duroy,...

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Molière, L'École des femmes : acte II, scène 5 - Quiproquos

Molière, L'École des femmes : acte II, scène 5 - Quiproquos ARNOLPHE Oui, c'est un grand plaisir que toutes ces tendresses, Ces propos si gentils, et ces douces caresses; Mais il faut le goûter en toute honnêteté, Et qu'en se mariant le calme en soit ôté. AGNES N'est-ce plus un péché lorsque l'on se marie? ARNOLPHE Non. AGNES Mariez-moi donc promptement, je vous prie. ARNOLPHE Si vous le souhaitez, je le souhaite aussi; Et pour vous marier on me revoit ici. AGNES Est-ll possible? ARNOLPHE Oui. AGNES Que vous me...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre CXXV

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre CXXV LE VICOMTE DE VALMONT A LA MARQUISE DE MERTEUIL [Bulletin de victoire adressé à Mme de Merteuil, la lettre de Valmont révèle des failles secrètes.] La voilà donc vaincue, cette femme superbe qui avait osé croire qu'elle pourrait me résister ! Oui, mon amie, elle est à moi, entièrement à moi; et depuis hier, elle n'a plus rien à m'accorder. Je...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XXXIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XXXIII LA MARQUISE DE MERTEUIL AU VICOMTE DE VALMONT [Après avoir félicité Valmont de sa prudence dans ses manœuvres, la marquise doute d'abord que Mme de Tourvel puisse déjà lui succomber.] Mais la véritable école est de vous être laissé aller à écrire. Je vous défie à présent de prévoir où ceci peut vous mener. Par hasard, espérez-vous prouver à cette femme qu'elle doit se...

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Honoré de Balzac, Étude de femme, 1830. Fin.

Honoré de Balzac, Étude de femme, 1830. Fin. La marquise sourit. Ce sourire impatienta Eugène. -- Puissiez-vous, madame, dit-il, toujours croire à une offense que je n'ai point commise ! et je souhaite bien ardemment que le hasard ne vous fasse pas découvrir dans le monde la personne qui devait lire cette lettre... -- Hé quoi ! ce serait toujours pour madame de Nucingen ? s'écria madame de Listomère plus curieuse de pénétrer un secret que de se...

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Guy de Maupassant, Nuit de Noël

Guy de Maupassant, Nuit de Noël Son visage était décomposé par la douleur, et elle se tordait les mains, haletante, envoyant du fond de sa gorge ces sortes de gémissements sourds qui semblent des râles et qui font défaillir le coeur. Je demandai, éperdu : "Mais qu'as-tu ? dis-moi, qu'as-tu ?" Elle ne répondit pas et se mit à hurler. Tout à coup les voisins se turent, écoutant ce qui se passait chez moi. Je répétais : "Où souffres-tu,...

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Philippe Delerm, Les amoureux de l'Hôtel de Ville

Philippe Delerm, Les amoureux de l'Hôtel de Ville Quelle idée avait-il eu de prétendre que c'était eux les amoureux ? Y avait-il cru un instant, ou fait semblant d'y croire ? J'en doutais. Il m'avait beaucoup appris le doute, et j'avais douté de tout, à travers lui. La photo de Doisneau prétendait au réel, et c'était un mensonge. Quelqu'un m'avait dit un jour : « On a retrouvé les amoureux du Baiser de l'Hôtel de Ville....

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Voltaire, Aventure indienne, traduite par l'ignorant.

Voltaire, Aventure indienne, traduite par l'ignorant. Pythagore dans son séjour aux Indes, apprit, comme tout le monde sait, à l'école des gymnosophistes, le langage des bêtes et celui des plantes. Se promenant un jour dans une prairie assez près du rivage de la mer, il entendit ces paroles: « Que je suis malheureuse d'être née herbe ! à peine suis-je parvenue à deux pouces de hauteur que voilà un monstre dévorant, un animal horrible, qui me...

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Georges NAVEL, Travaux.

(L'auteur travaille comme saisonnier dans le Midi de la France.) Pourquoi vient-on à la récolte? Ça" paie peu aux cerises. Fidélité à la saison. C'est un rendez-vous avec d'anciens bonheurs : une odeur de foin, la lumière de mai, des songeries. Je connaissais un vieux boulanger qui depuis vingt-cinq ans, toutes les années, lâchait le pétrin pour arriver là en fin avril. On revient changé, le cuir s'endurcit, on ne s'émeut plus, on communique moins avec...

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Molière, l'École des femmes, acte III, scène 2

Molière, l'École des femmes, acte III, scène 2 ARNOLPHE, assis. Agnès, pour m'écouter, laissez là votre ouvrage: Levez un peu la tête, et tournez le visage: (Mettant le doigt sur son front.) Là, regardez-moi là durant cet entretien; Et, jusqu'au moindre mot, imprimez-le-vous bien. Je vous épouse, Agnès; et, cent fois la journée, Vous devez bénir l'heur de votre destinée, Contempler la bassesse où vous avez été, Et dans le même temps admirer ma bonté, Qui, de ce vil état de pauvre villageoise, Vous fait monter au...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - La jeune Locrienne

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - La jeune Locrienne

" Fuis, ne me livre point. Pars avant son retour ;
" Lève-toi ; pars, adieu ; qu'il n'entre, et que ta vue
" Ne cause un grand malheur, et je serais perdue !
" Tiens, regarde, adieu, pars : ne vois-tu pas le jour ? "

Nous aimions sa naïve et riante folie,
Quand soudain, se levant, un...

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François-René de CHATEAUBRIAND (1768-1848) (Recueil : Poésies diverses) - Clarisse

François-René de CHATEAUBRIAND (1768-1848) (Recueil : Poésies diverses) - Clarisse

Imitation d'un poète écossais.

Oui, je me plais, Clarisse, à la saison tardive,
Image de cet âge où le temps m'a conduit ;
Du vent à tes foyers j'aime la voix plaintive
Durant la longue nuit.

Philomèle a cherché des climats plus propices ;
Progné fuit à son tour : sans...

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Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le mois d'août

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le mois d'août

Ô mes frères, voici le beau temps des vacances !
Le mois d'août, appelé par dix mois d'espérances !
De bien loin votre aîné ; je ne puis oublier
Août et ses jeux riants ; alors, pauvre écolier,
Je veux voir mon pays, notre petit domaine ;
Et toujours le mois d'août au logis nous ramène,
Tant un coeur qui nourrit un regret insensé,

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Le bibliophile

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Le bibliophile

Ce n'était pas quelque tableau de l'école flamande, un
David-Téniers, un Breughel d'Enfer, enfumé à n'y pas
voir le diable.

C'était un manuscrit rongé des rats par les bords, d'une
écriture toute enchevêtrée, et d'une encre bleue et rouge.

- " Je soupçonne l'auteur, dit le Bibliophile, d'avoir
écu vers la fin...

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - L'écolier de Leyde

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - L'écolier de Leyde

Il s'assied dans son fauteuil de velours d'Utrecht,
messire Blasius, le menton dans sa fraise de fine
dentelle, comme une volaille qu'un cuisinier s'est
rôtie sur une faïence.

Il s'assied devant sa banque pour compter la monnaie
d'un demi-florin ; moi, pauvre écolier de Leyde, qui
ai un bonnet et une culotte percés,...

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Harlem

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Harlem

Harlem, cette admirable bambochade qui résume l'école
flamande, Harlem peint par Jean-Breughel, Peeter-Neef,
David-Téniers et Paul Rembrandt.

Et le canal où l'eau bleue tremble, et l'église où le
vitrage d'or flamboie, et le stoël* où sèche le linge
au soleil, et les toits, verts de houblon.

Et les cigognes qui battent des ailes...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Poèmes divers) - Tous imberbes alors, sur les vieux bancs de chêne

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Poèmes divers) - Tous imberbes alors, sur les vieux bancs de chêne

Tous imberbes alors, sur les vieux bancs de chêne
Plus polis et luisants que des anneaux de chaîne,
Que, jour à jour, la peau des hommes a fourbis,
Nous traînions tristement nos ennuis, accroupis
Et voûtés sous le ciel carré des solitudes,
Où l'enfant boit, dix ans, l'âpre lait des études.

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Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - Le spleen

Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - Le spleen

" C'est moi ; - moi qui, du fond des siècles et des âges,
Fis blanchir le sourcil et la barbe des sages ;
La terre à peine ouverte au soleil souriant,
C'est moi qui, sous le froc des vieux rois d'Orient,
Avec la tête basse et la face pensive,
Du haut de la terrasse et de la tour massive,
Jetai cette clameur...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Trente-six ballades joyeuses) - Ballade sur les hôtes mystérieux de la forêt

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Trente-six ballades joyeuses) - Ballade sur les hôtes mystérieux de la forêt

Il chante encor, l'essaim railleur des fées,
Bien protégé par l'épine et le houx
Que le zéphyr caresse par bouffées.
Diane aussi, l'épouvante des loups,
Au fond des bois cache son coeur jaloux.
Son culte vit dans plus d'une chaumière.
Quand les taillis sont baignés de lumière,
A l'heure calme où la lune paraît,
Échevelée à...

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Paul ARÈNE (1843-1896) - Mobilier scolaire

Paul ARÈNE (1843-1896) - Mobilier scolaire

L'école était charmante au temps des hannetons,
Quand, par la vitre ouverte aux brises printanières,
Pénétraient, nous parlant d'écoles buissonnières
Et mettant la folie en nos jeunes cerveaux,
Des cris d'oiseaux dans les senteurs des foins nouveaux ;
Alors, pour laid qu'il fût, certes ! il savait nous plaire
Notre cher mobilier si pauvrement scolaire.
A grands coups de canif,...

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Prisonnier d'un bureau, je connais le plaisir

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Prisonnier d'un bureau, je connais le plaisir

Prisonnier d'un bureau, je connais le plaisir
De goûter, tous les soirs, un moment de loisir.
Je rentre lentement chez moi, je me délasse
Aux cris des écoliers qui sortent de la classe ;
Je traverse un jardin, où j'écoute, en marchant,
Les adieux que les nids font au soleil couchant,
Bruit pareil à celui d'une immense friture.

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