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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La pipe

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La pipe

Je suis la pipe d'un auteur ;
On voit, à contempler ma mine
D'Abyssinienne ou de Cafrine,
Que mon maître est un grand fumeur.

Quand il est comblé de douleur,
Je fume comme la chaumine
Où se prépare la cuisine
Pour le retour du laboureur.

J'enlace et je berce son âme

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Bénédiction

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Bénédiction

Lorsque, par un décret des puissances suprêmes,
Le Poète apparaît en ce monde ennuyé,
Sa mère épouvantée et pleine de blasphèmes
Crispe ses poings vers Dieu, qui la prend en pitié :

- " Ah ! que n'ai-je mis bas tout un noeud de vipères,
Plutôt que de nourrir cette dérision !
Maudite soit la nuit aux plaisirs éphémères
Où...

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Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - Le spleen

Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - Le spleen

" C'est moi ; - moi qui, du fond des siècles et des âges,
Fis blanchir le sourcil et la barbe des sages ;
La terre à peine ouverte au soleil souriant,
C'est moi qui, sous le froc des vieux rois d'Orient,
Avec la tête basse et la face pensive,
Du haut de la terrasse et de la tour massive,
Jetai cette clameur...

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AUTEUR ANONYME (Recueil : Comptines) - Prêchi prêcha

AUTEUR ANONYME (Recueil : Comptines) - Prêchi prêcha

Prêchi prêcha
Ma chemise entre mes bras
Mon bonnet carré sur ma tête
Préface messieurs
Voici mon premier poing
Voici mon second poing
Si vous remplissez
Mes petites poches de bonbons
Vous aurez ma bénédiction....

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Les jardins

Jacques DELILLE (1738-1813) - Les jardins

...Désirez-vous un lieu propice à vos travaux ?
Loin des champs trop unis, des monts trop inégaux,
J'aimerais ces hauteurs où, sans orgueil, domine
Sur un riche vallon une belle colline.
Là, le terrain est doux sans insipidité,
Élevé sans raideur, sec sans aridité.
Vous marchez : l'horizon vous obéit : la terre
S'élève ou redescend, s'étend ou se resserre.
Vos...

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Jean DORAT (1517-1588) - Presage de J. Dorat, poëte du Roy

Jean DORAT (1517-1588) - Presage de J. Dorat, poëte du Roy

Presenté à Sa Majesté pour estrenne,
à Saint Maur, le jour des Roys 1569.

CHARLES ce fut, le premier de ce nom,
(Celuy qu'on dict le Grand en son surnom)
Qui France fit plus grande qu'ell' fut oncques,
Luy estant Roy : ny autre Roy quelconques
Depuis son temps, autant ne l'embellit,

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Jacques GRÉVIN (1538-1570) - L'automne suit l'Esté et la belle verdure ...

Jacques GRÉVIN (1538-1570) - L'automne suit l'Esté et la belle verdure ...

L'automne suit l'Esté et la belle verdure
Du printemps rajeuni est ensuvant l'yver,
Tousjours sur la marine on ne voit estriver
Le North contre la nef errante à l'aventure,

Nous ne voyons la Lune estre tousjours obscure ;
Ainsi comme un croissant on la voit arriver ;
Toute chose se change au gré de la nature,

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Je vais sur la pelouse humide de rosée

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Je vais sur la pelouse humide de rosée

Je vais sur la pelouse humide de rosée,
D'un pas léger, les yeux riants, l'âme brisée
De tendresse, de joie indicible et d'amour.
Le jour descend en moi comme un baiser, le jour
Me pénètre et m'enlève à la terre. J'adore.
Le jardin resplendit sous le ciel frais. L'aurore
A...

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Antoine HEROËT (1492-1568) - Complaincte d'une Dame surprinse nouvellement d'amour

Antoine HEROËT (1492-1568) - Complaincte d'une Dame surprinse nouvellement d'amour

Est-ce plaisir d'incertaine asseurance,
Contentement de crainctifve espérance ?
Est-ce douleur ou présente ou passée ?
Ce que je sens vient il de ma pensée,
De cueur forcé, ou désir vouluntaire ?
Seray je bien forte asses pour le taire ?
Me seroit il possible de le dire ?
En le disant, puis je servir ou nuyre
Au...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

I

Mets-toi sur ton séant, lève tes yeux, dérange
Ce drap glacé qui fait des plis sur ton front d'ange,
Ouvre tes mains, et prends ce livre : il est à toi.

Ce livre où vit mon âme, espoir, deuil, rêve, effroi,
Ce livre qui contient le spectre de ma vie,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - A des oiseaux envolés

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - A des oiseaux envolés

Enfants ! - Oh ! revenez ! Tout à l'heure, imprudent,
Je vous ai de ma chambre exilés en grondant,
Rauque et tout hérissé de paroles moroses.
Et qu'aviez-vous donc fait, bandits aux lèvres roses ?
Quel crime ? quel exploit ? quel forfait insensé ?
Quel vase du Japon en mille éclats brisé ?
Quel vieux...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - A Petite Jeanne

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - A Petite Jeanne

Vous eûtes donc hier un an, ma bien-aimée.
Contente, vous jasez, comme, sous la ramée,
Au fond du nid plus tiède ouvrant de vagues yeux,
Les oiseaux nouveau-nés gazouillent, tout joyeux
De sentir qu'il commence à leur pousser des plumes.
Jeanne, ta bouche est rose ; et dans les gros volumes
Dont les images font ta joie,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Ce qu'on entend sur la montagne

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Ce qu'on entend sur la montagne

Ô altitudo !

Avez-vous quelquefois, calme et silencieux,
Monté sur la montagne, en présence des cieux ?
Était-ce aux bords du Sund ? aux côtes de Bretagne ?
Aviez-vous l'océan au pied de la montagne ?
Et là, penché sur l'onde et sur l'immensité,
Calme et silencieux, avez-vous écouté ?

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Claire

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Claire

Quoi donc ! la vôtre aussi ! la vôtre suit la mienne !
O mère au coeur profond, mère, vous avez beau
Laisser la porte ouverte afin qu'elle revienne,
Cette pierre là-bas dans l'herbe est un tombeau !

La mienne disparut dans les flots qui se mêlent ;
Alors, ce fut ton tour, Claire, et tu t'envolas.
Est-ce donc que là-haut dans...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Religions et religion) - Conclusion

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Religions et religion) - Conclusion

Il est ! Mais nul cri d'homme ou d'ange, nul effroi,
Nul amour, nulle bouche, humble, tendre ou superbe,
Ne peut balbutier distinctement ce verbe !
Il est ! il est ! il est ! il est éperdument !
Tout, les feux, les clartés, les cieux, l'immense aimant,
Les jours, les nuits, tout est le chiffre ; il est la somme.
Plénitude pour lui,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Dicté en présence du glacier du Rhône

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Dicté en présence du glacier du Rhône

Causa tangor ab omni.
OVIDE.


Souvent, quand mon esprit riche en métamorphoses
Flotte et roule endormi sur l'océan des choses,
Dieu, foyer du vrai jour qui ne luit point aux yeux,
Mystérieux soleil dont l'âme est embrasée,
Le frappe d'un rayon, et, comme une rosée,
Le ramasse...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - La douleur du pacha

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - La douleur du pacha

- Qu'a donc l'ombre d'Allah ? disait l'humble derviche ;
Son aumône est bien pauvre et son trésor bien riche !
Sombre, immobile, avare, il rit d'un rire amer.
A-t-il donc ébréché le sabre de son père ?
Ou bien de ses soldats autour de son repaire
Vu rugir l'orageuse mer ?

- Qu'a-t-il donc le pacha, le vizir...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Malédiction

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Malédiction

Qu'il erre sans repos, courbé dès sa jeunesse,
En des sables sans borne où le soleil renaisse
Sitôt qu'il aura lui !
Comme un noir meurtrier qui fuit dans la nuit sombre,
S'il marche, que sans cesse il entende dans l'ombre
Un pas derrière lui !

En des glaciers polis comme un tranchant de hache,
Qu'il glisse, et roule, et tombe, et...

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Alfred JARRY (1873-1907) (Recueil : Les Minutes) - Le vélin écrit rit et grimace, livide

Alfred JARRY (1873-1907) (Recueil : Les Minutes) - Le vélin écrit rit et grimace, livide

Le vélin écrit rit et grimace, livide.
Les signes sont dansants et fous. Les uns, flambeaux,
Pétillent radieux dans une page vide.
D'autres en rangs pressés, acrobates corbeaux,

Dans la neige épandue ouvrent leur bec avide.
Le livre est un grand arbre émergé des tombeaux.
Et ses feuilles, ainsi que d'un...

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Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - Ce dict maint un de moy : De quoy se plaint il tant

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - Ce dict maint un de moy : De quoy se plaint il tant

Ce dict maint un de moy : " De quoy se plaint il tant,
Perdant ses ans meilleurs, en chose si legiere ?
Qu'a il tant à crier, si encore il espere ?
Et, s'il n'espere rien, pour quoy n'est il content ? "

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Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - J'ay veu ses yeulx perçans, j'ay veu sa face claire

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - J'ay veu ses yeulx perçans, j'ay veu sa face claire

J'ay veu ses yeulx perçans, j'ay veu sa face claire ;
Nul jamais, sans son dam, ne regarde les Dieux :
Froit, sans coeur me laissa son oeil victorieux,
Tout estourdy du coup de sa forte lumiere :

Comme un surpris de nuict aux champs, quand...

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Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - Je tremblois devant elle, et attendois, transi

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - Je tremblois devant elle, et attendois, transi

Je tremblois devant elle, et attendois, transi,
Pour venger mon forfaict quelque juste sentence,
A moi mesme consent du poids de mon offence,
Lors qu'elle me dict : " Va, je te prens à merci.

Que mon loz desormais par tout soit esclarci :
Emploie là tes ans, et, sans...

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Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - L'un chante les amours de la trop belle Hélène

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - L'un chante les amours de la trop belle Hélène

L'un chante les amours de la trop belle Hélène,
L'un veut le nom d'Hector par le monde semer,
Et l'autre par les flots de la nouvelle mer
Conduit Jason gaigner les trésors de la laine.

Moy je chante le mal qui à mon gré me meine :
Car je...

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Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - N'ayez plus, mes amis, n'ayez plus ceste envie

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - N'ayez plus, mes amis, n'ayez plus ceste envie

N'ayez plus, mes amis, n'ayez plus ceste envie
Que je cesse d'aimer ; laissés moi, obstiné,
Vivre et mourir ainsi, puisqu'il est ordonné :
Mon amour, c'est le fil auquel se tient ma vie.

Ainsi me dict la fee ; ainsi en Aeagrie,
Elle feit Meleagre à l'amour destiné,...

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Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - Ô l'ai je dict ? helas ! l'ai je songé ?

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - Ô l'ai je dict ? helas ! l'ai je songé ?

Ô l'ai je dict ? helas ! l'ai je songé ?
Ou si, pour vrai, j'ai dict blaspheme telle ?
Ça, faulce langue, il faut que l'honneur d'elle,
De moi, par moi, desus moy, soit vangé.

Mon coeur chez toi, ô Madame, est logé :
Là...

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