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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le conseil du Fakir

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le conseil du Fakir

I

Vingt Cipayes, la main sur leurs pommeaux fourbis
Et le crâne rasé ceint du paliacate,
Gardent le vieux Nabab et la Begum d'Arkate ;
Autour danse un essaim léger de Lall-Bibis.

Le Mongol, roide et grave en ses riches habits,
Égrène un chapelet fait d'ambre de Maskate ;

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Devant un cranach

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Devant un cranach

Sous un grand chaperon de peluche écarlate,
Un clair escoffion brodé de perles rondes
Enserre un front de vierge aux courtes mèches blondes,
Une vierge à la fois féroce et délicate.

Des chaînons ciselés, des colliers, vieux ors mats
Bossués de saphirs et de gemmes sanglantes,
Étreignent un cou mince aux inclinaisons lentes,
Jaillissant comme un lys...

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Pierre LOUŸS (1870-1925) (Recueil : Les Chansons de Bilitis) - La pluie

Pierre LOUŸS (1870-1925) (Recueil : Les Chansons de Bilitis) - La pluie

La pluie fine a mouillé toutes choses, très doucement, et en
silence. Il pleut encore un peu. Je vais sortir sous les arbres.
Pieds nus, pour ne pas tacher mes chaussures.

La pluie au printemps est délicieuse. Les branches chargées
de fleurs mouillées ont un parfum qui m'étourdit. On voit briller
au soleil la peau...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Eventail de Mademoiselle Mallarmé

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Eventail de Mademoiselle Mallarmé

Ô rêveuse, pour que je plonge
Au pur délice sans chemin,
Sache, par un subtil mensonge,
Garder mon aile dans ta main.

Une fraîcheur de crépuscule
Te vient à chaque battement
Dont le coup prisonnier recule
L'horizon délicatement.

Vertige ! voici que frissonne
L'espace comme un grand baiser
Qui, fou de naître pour personne,
Ne peut jaillir ni s'apaiser.

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Sainte

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Sainte

A la fenêtre recélant
Le santal vieux qui se dédore
De sa viole étincelant
Jadis avec flûte ou mandore,

Est la Sainte pâle, étalant
Le livre vieux qui se déplie
Du Magnificat ruisselant
Jadis selon vêpre et complie :

A ce vitrage d'ostensoir
Que frôle une harpe par l'Ange
Formée avec son vol du soir
Pour la délicate phalange

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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - La bouche d'Amaranthe

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - La bouche d'Amaranthe

Beau corail soupirant, ce pourpre qui me flatte
Allaite d'espérance et d'amour mes esprits :
Belle et petite bouche où s'enfante un souris,
Qui semond à baiser votre vive écarlate.

Vos dents riches remparts d'une voix délicate,
Dessus les diamants emporteront le prix :
Si de votre douceur ils sont tant favoris,
Que votre langue veuille être leur...

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Albert MÉRAT (1840-1909) (Recueil : Les villes de marbre) - Les marbres roses

Albert MÉRAT (1840-1909) (Recueil : Les villes de marbre) - Les marbres roses

Venise

Nos marbres, pierres de tombeaux,
Sont funèbres ou prosaïques.
Les marbres roses ne sont beaux
Que près de l'or des mosaïques.

Le ciel levant vient se poser
Sur leurs finesses d'aquarelles :
On dirait qu'il donne un baiser
À des gorges de tourterelles.

En des accords blonds et tremblants
Résumant la...

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Le coeur

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Le coeur

Mon coeur tendu de lierre odorant et de treilles,
Vous êtes un jardin où les quatre saisons
Tenant du buis nouveau, des grappes de groseilles
Et des pommes de pin, dansent sur le gazon...
- Sous les poiriers noueux couverts de feuilles vives
Vous êtes le coteau qui regarde la mer,
Ivre d'ouïr chanter, quand le...

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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Valentines) - La statue

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Valentines) - La statue

Parmi les marbres qu'on renomme
Sous le ciel d'Athène ou de Rome,
Je prends le plus pur, le plus blanc,
Je le taille et puis je l'étale
Dans ta pose d'Horizontale
Soulevée... un peu... sur le flanc...

Voici la tête qui se dresse,
Qu'une ample chevelure presse,
Le cou blanc, dont le pur contour

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Chanson de la plus haute tour

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Chanson de la plus haute tour

Oisive jeunesse
A tout asservie,
Par délicatesse
J'ai perdu ma vie.
Ah ! Que le temps vienne
Où les coeurs s'éprennent.

Je me suis dit : laisse,
Et qu'on ne te voie :
Et sans la promesse
De plus hautes joies.
Que rien ne t'arrête,
Auguste retraite.

J'ai tant fait patience
Qu'à jamais j'oublie...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Rages de Césars

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Rages de Césars

L'homme pâle, le long des pelouses fleuries,
Chemine, en habit noir, et le cigare aux dents :
L'Homme pâle repense aux fleurs des Tuileries
- Et parfois son oeil terne a des regards ardents...

Car l'Empereur est soûl de ses vingt ans d'orgie !
Il s'était dit : " Je vais souffler la liberté
Bien délicatement, ainsi qu'une bougie ! "

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Hugues SALEL (1504-1553) - De la main de Marguerite

Hugues SALEL (1504-1553) - De la main de Marguerite

Plume, vous travaillez en vain
En voulant comparer la main
De ma dame à mortelle chose,
Soit lis, ivoire ou blanche rose,
Pour ce que, quand Amour prétend
De rendre l'oeil humain content,
Ne peut montrer objet plus digne,

Ô main jolie, ô main divine,
Main, qui n'as ta pareille en terre,

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Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - L'oisiveté des délicates plumes

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - L'oisiveté des délicates plumes

L'oisiveté des délicates plumes,
Lit coutumier, non point de mon repos,
Mais du travail, où mon feu tu allumes,
Souventes fois, oultre heure, et sans propos
Entre ses draps me retient indispos,
Tant elle m'a pour son faible ennemi.

Là mon esprit son corps laisse endormi
Tout transformé en image de Mort,
Pour...

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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Trahison fidèle

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Trahison fidèle

Tu as écrit : " Me voici, fidèle à l'écho de ta voix, taciturne,
inexprimé. " Je sais ton âme tendue juste au gré des soies
chantantes de mon luth :

C'est pour toi seul que je joue.

Ecoute en abandon et le son et l'ombre du son dans la conque
de la mer où tout plonge....

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - A poor young shepherd

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - A poor young shepherd

J'ai peur d'un baiser
Comme d'une abeille.
Je souffre et je veille
Sans me reposer :
J'ai peur d'un baiser !

Pourtant j'aime Kate
Et ses yeux jolis.
Elle est délicate,
Aux longs traits pâlis.
Oh ! que j'aime Kate !

C'est Saint-Valentin !
Je dois et je n'ose
Lui dire au matin...
La terrible...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Ces passions qu'eux seuls nomment encore amours

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Ces passions qu'eux seuls nomment encore amours

Ces passions qu'eux seuls nomment encore amours
Sont des amours aussi, tendres et furieuses,
Avec des particularités curieuses
Que n'ont pas les amours certes de tous les jours.

Même plus qu'elles et mieux qu'elles héroïques,
Elles se parent de splendeurs d'âme et de sang
Telles qu'au prix d'elles les amours dans le rang
Ne sont que Ris...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Bonheur) - Je voudrais, si ma vie était encore à faire

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Bonheur) - Je voudrais, si ma vie était encore à faire

I

Je voudrais, si ma vie était encore à faire,
Qu'une femme très calme habitât avec moi,
Plus jeune de dix ans, qui portât sans émoi
La moitié d'une vie au fond plutôt sévère.

Notre coeur à tous deux, dans ce château de verre,
Notre regard commun, franchise...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Mains

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Mains

Ce ne sont pas des mains d'altesse,
De beau prélat quelque peu saint,
Pourtant une délicatesse
Y laisse son galbe succinct.

Ce ne sont pas des mains d'artiste,
De poète proprement dit,
Mais quelque chose comme triste
En fait comme un groupe en petit ;

Car les mains ont leur caractère,
C'est tout...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La maison du berger (III)

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La maison du berger (III)

Eva, qui donc es-tu ? Sais-tu bien ta nature ?
Sais-tu quel est ici ton but et ton devoir ?
Sais-tu que, pour punit l'homme, sa créature,
D'avoir porté la main sur l'arbre du savoir,
Dieu permit qu'avant tout, de l'amour de soi-même
En tout temps, à tout âge, il fît son bien suprême,...

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François Scalion de VIRBLUNEAU (15xx-15xx) (Recueil : Les loyalles et pudiques amours) - De ta lèvre mignarde un fin sucre courant

François Scalion de VIRBLUNEAU (15xx-15xx) (Recueil : Les loyalles et pudiques amours) - De ta lèvre mignarde un fin sucre courant

De ta lèvre mignarde un fin sucre courant,
De ta doucette voix la délicate joie,
Entre l'or et châtain ta tresse qui ondoie,
De ta tendrette main le chatouiller errant,

Du vent quand tu aspire un parfum odorant,
Autour de tes deux yeux Cupidon qui tournoie,...

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François Scalion de VIRBLUNEAU (15xx-15xx) (Recueil : Les loyalles et pudiques amours) - Ha ! main qui doucement me déchirez le coeur

François Scalion de VIRBLUNEAU (15xx-15xx) (Recueil : Les loyalles et pudiques amours) - Ha ! main qui doucement me déchirez le coeur

Ha ! main qui doucement me déchirez le coeur,
Et qui tenez ma main en l'amoureux cordage,
Main où nature veut montrer son bel ouvrage,
Et où le ciel versa sa bénigne faveur,

Las ! au lieu de ce gant qui reçoit tant d'honneur
Que...

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Hugo, Les Travailleurs de la mer (I, I, 6)

Hugo, Les Travailleurs de la mer (I, I, 6) Tel était Gilliatt. Les filles le trouvaient laid. Il n'était pas laid. Il était beau peut-être. Il avait dans le profil quelque chose d'un barbare antique. Au repos, il ressemblait à un dace de la colonne trajane. Son oreille était petite, délicate, sans lambeau, et d'une admirable forme acoustique. Il avait entre les deux yeux cette fière ride verticale de l'homme hardi et persévérant. Les deux coins de sa...

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Mirabeau, Sur la banqueroute, 1789

Mirabeau, Sur la banqueroute, 1789 [Mirabeau, dans un discours devant l'Assemblée des députés, plaide pour que chaque citoyen contribue à combler le déficit du budget de l'État.] Mes amis, écoutez un mot, un seul mot. Deux siècles de déprédations et de brigandage ont creusé le gouffre où le royaume est près de s'engloutir. II faut le combler ce gouffre effroyable ! eh bien, voici la liste des propriétaires français. Choisissez parmi les plus riches,...

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Maupassant, Bel-Ami, I, 2 - Et il jeta le nom derrière une porte soulevée...

Maupassant, Bel-Ami, I, 2 - Et il jeta le nom derrière une porte soulevée... Et il jeta le nom derrière une porte soulevée, dans un salon où il fallait entrer. Mais Duroy, tout à coup perdant son aplomb, se sentit perclus de crainte, haletant. Il allait faire son premier pas dans l'existence attendue, rêvée. Il s'avança, pourtant. Une jeune femme blonde était debout qui l'attendait, toute seule, dans une grande pièce bien éclairée et pleine d'arbustes,...

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OCTAVE MIRBEAU, Combats esthétiques, Vincent Van Gogh

OCTAVE MIRBEAU, Combats esthétiques, Vincent Van Gogh Van Gogh a eu, à un degré rare, ce par quoi un homme se différencie d'un autre: le style. Dans une foule de tableaux, mêlés les uns aux autres, l'œil, d'un seul clin, sûrement, reconnaît ceux de Vincent Van Gogh, comme il reconnaît ceux de Corot, de Manet, de Degas, de Monet, de Monticelli, parce qu'ils ont un génie propre qui ne peut être autre, et qui est...

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