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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Racine, Andromaque, acte III, Scène 8

Racine, Andromaque, acte III, Scène 8 ANDROMAQUE, CEPHISE CEPHISE Je vous l'avais prédit, qu'en dépit de la Grèce, De votre sort encor vous seriez la maîtresse. ANDROMAQUE Hélas ! De quel effet tes discours sont suivis ! Il ne me restait plus qu'à condamner mon fils. CEPHISE Madame, à votre époux c'est être assez fidèle : Trop de vertu pourrait vous rendre criminelle. Lui-même il porterait votre âme à la douceur. ANDROMAQUE Quoi ! Je lui donnerais Pyrrhus pour successeur ? CEPHISE Ainsi le veut son...

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Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 2.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 2. Une rue. - Le point du jour. - Plusieurs masques sortent d'une maison illuminée.Un marchand de soieries et un orfèvre ouvrent leurs boutiques. LE MARCHAND DE SOIERIES — Hé, hé, père Mondella, voilà bien du vent pour mes étoffes. (Il étale ses pièces de soie.) L'ORFEVRE, bâillant — C'est à se casser la tête ! Au diable leur noce ! Je n'ai pas fermé l'œil de la nuit. LE MARCHAND — Ni ma...

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Musset, Lorenzaccio, Acte III, scène 7.

Musset, Lorenzaccio, Acte III, scène 7. PHILIPPE — Il est temps que cela finisse, voyez-vous ; On nous tuerait nos enfants et on déshonorerait nos filles. Il est temps que Florence apprenne à ces bâtards ce que c'est que le droit de vie et de mort. Les Huit n'ont pas le droit de condamner mes enfants; et moi, je n'y survivrais pas, voyez-vous. LES CONVIVES — N'aie pas peur, Philippe, nous sommes là. PHILIPPE — Je suis le...

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POÈME A YVONNE - Guillaume APOLLINAIRE, Oeuvres poétiques, 1903.

POÈME A YVONNE Vous dont je ne sais pas le nom ô ma voisine Mince comme une abeille ô fée apparaissant Parfois à la fenêtre et quelquefois glissant Serpentine onduleuse à damner ô voisine Et pourtant soeur des fleurs ô grappe de glycine En robe verte vous rappelez Mélusine Et vous marchez à Petits Pas comme dansant Et quand vous êtes en robe bleu-pâlissant Vous semblez Notre-Dame des fleurs ô voisine Madone dont la bouche est une capucine Sinueuse comme une chaîne de monts bleus Et lointains...

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Victor Hugo, Le dernier jour d'un condamné.

Victor Hugo, Le dernier jour d'un condamné. Pendant que je montais, il y avait une vieille aux yeux gris qui disait : – J'aime encore mieux cela que la chaîne. Je conçois. C'est un spectacle qu'on embrasse plus aisément d'un coup d'oeil, c'est plus tôt vu. C'est tout aussi beau et plus commode. Rien ne vous distrait. Il n'y a qu'un homme, et sur cet homme seul autant de misère que sur tous les forçats à la...

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Hugo, Le Dernier Jour d'un condamné.

Hugo, Le Dernier Jour d'un condamné. Il est dix heures. Ô ma pauvre petite fille ! encore six heures, et je serai mort ! Je serai quelque chose d'immonde qui traînera sur la table froide des amphithéâtres ; une tête qu'on moulera d'un côté, un tronc qu'on disséquera de l'autre ; puis de ce qui restera, on en mettra plein une bière, et le tout ira à Clamart. ...

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Hugo, Le Dernier Jour d'un condamné.

Hugo, Le Dernier Jour d'un condamné. Elle est fraîche, elle est rose, elle a de grands yeux, elle est belle ! On lui a mis une petite robe qui lui va bien. Je l'ai prise, je l'ai enlevée dans mes bras, je l'ai assise sur mes genoux, je l'ai baisée sur ses cheveux. Pourquoi pas avec sa mère ? – Sa...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre CII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre CII LA PRÉSIDENTE DE TOURVEL A MADAME DE ROSEMONDE [Mme de Tourvel vient d'avouer à son amie son amour pour Valmont et l'informe de son départ, décision à laquelle il lui est difficile de se soumettre.] Je m'y soumettrai sans doute, il vaut mieux mourir que de vivre coupable. Déjà, je le sens, je ne le suis que trop; je n'ai sauvé que ma sagesse, la vertu s'est évanouie....

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Victor Hugo, Le dernier jour d'un condamné.

Victor Hugo, Le dernier jour d'un condamné. Pendant que je montais, il y avait une vieille aux yeux gris qui disait : – J'aime encore mieux cela que la chaîne. Je conçois. C'est un spectacle qu'on embrasse plus aisément d'un coup d'oeil, c'est plus tôt vu. C'est tout aussi beau et plus commode. Rien ne vous distrait. Il n'y a qu'un homme, et sur cet homme seul autant de misère que sur tous les forçats à la...

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Dumas, Le Comte de Monte-Cristo.

Dumas, Le Comte de Monte-Cristo. [Edmond Dantès est un marin qui a fait fortune au cours de ses différents voyages à l'étranger [sic]. A l'âge de dix-neuf ans et le jour même de ses noces, il est emprisonné sur une fausse accusation portée par ceux qui jalousent sa fortune et son épouse. Il restera quatorze ans prisonnier au château d'If près de Marseille.] Malgré ses prières ferventes, Dantès demeura prisonnier. Alors son esprit...

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Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné, 1829.

Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné, 1829. [Il s'agit de l'incipit du roman.] Bicêtre1. Condamné à mort ! Voilà cinq semaines que j'habite avec cette pensée, toujours seul avec elle, toujours glacé de sa présence, toujours courbé sous son poids ! Autrefois, car il me semble qu'il y a plutôt des années que des semaines, j'étais un homme comme un autre homme. Chaque jour, chaque...

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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte IV, scène 15

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte IV, scène 15 FIGARO, MARCELINE FIGARO : Eh bien, ma mère ? MARCELINE : Eh bien, mon fils ? FIGARO, comme étouffé : Pour celui-ci !... il y a réellement des choses...! MARCELINE : Il y a des choses ! hé, qu'est-ce qu'il y a ? FIGARO, les mains sur la poitrine : Ce que je viens d'entendre, ma mère, je l'ai là comme un plomb. MARCELINE, riant : Ce coeur plein d'assurance n'était donc qu'un...

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Shakespeare, Hamlet, Acte I, scène V (La révélation du Spectre)

Shakespeare, Hamlet, Acte I, scène V (La révélation du Spectre) SPECTRE - Ah, cette bête incestueuse, cette bête adultère, par la sorcellerie de son esprit, par ses cadeaux de traître - oh esprit perfide et cadeaux qui ont le pouvoir de séduire de la sorte -, gagna à sa lubricité honteuse la volonté de ma reine, en apparence si vertueuse. Ah, quelle chute, Hamlet ! M'abandonner, moi, dont l'amour était d'une dignité telle qu'il alla la...

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Racine, Bérénice, acte IV, scène 4 : commentaire du monologue de Titus

Racine, Bérénice, acte IV, scène 4 : commentaire du monologue de Titus TITUS, seul Hé bien ! Titus, que viens-tu faire ? Bérénice t'attend. Où viens-tu, téméraire ? Tes adieux sont-ils prêts ? T'es-tu bien consulté ? Ton coeur te promet-il assez de cruauté ? Car enfin au combat qui pour toi se prépare C'est peu d'être constant, il faut être barbare. Soutiendrai-je ces yeux dont la...

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Louis-Ferdinand Céline, À l'agité du bocal, 1948.

Louis-Ferdinand Céline, À l'agité du bocal, 1948. Je ne lis pas grand-chose, je n'ai pas le temps. Trop d'années perdues déjà en tant de bêtises et de prison! Mais on me presse, adjure, tarabuste...Il faut que je lise absolument, paraît-il, une sorte d'article, le "Portrait d'un antisémite", par Jean- Baptiste Sartre. Je parcours ce long devoir, jette un oeil, ce n'est ni bon ni mauvais, ce n'est rien du tout, un pastiche... une...

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Octave Mirbeau, Le Jardin des Supplices

Octave Mirbeau, Le Jardin des Supplices Puis l'Idole elle-même se précisa, et je reconnus que c'était l'Idole terrible, appelée l'Idole aux Sept Verges… Trois têtes armées de cornes rouges, casquées de chevelures en flammes tordues, couronnaient un torse unique ou plutôt un seul ventre, lequel s'incorporait à un énorme pilier barbare et phalliforme. Tout autour de ce pilier, à l'endroit précis où le ventre monstrueux finissait, sept verges s'élançaient auxquelles les femmes, en dansant, offraient des...

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Octave Mirbeau, Le Jardin des Supplices

Octave Mirbeau, Le Jardin des Supplices En Chine, la vie est libre, heureuse, totale, sans conventions, sans préjugés, sans lois… pour nous, du moins… Pas d'autres limites à la liberté que soi-même… à l'amour que la variété triomphante de son désir… L'Europe et sa civilisation hypocrite, barbare, c'est le mensonge… Qu'y faites-vous autre chose que de mentir, de mentir à vous-même et aux autres, de mentir à tout ce que, dans le fond de votre âme,...

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André MALRAUX, La condition humaine

André MALRAUX, La condition humaine O prison, lieu où s'arrête le temps - qui continue ailleurs… Non ! C'était dans ce préau séparé de tous par les mitrailleuses, que la Révolution, quel que fût son sort, quel que fût le lieu de sa résurrection, aurait reçu le coup de grâce ; partout où les hommes travaillent dans la peine, dans l'absurdité, dans l'humiliation, on pensait à des condamnés semblables à ceux-là comme les croyants prient ;...

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Jostein Gaardner - Le monde de Sophie

Jostein Gaardner - Le monde de Sophie Quand tu vois une ombre, Sophie, tu te dis que quelque chose projette cette ombre. L'ombre d'un animal, par exemple : c'est peut-être un cheval, mais tu n'en es pas tout à fait sûre. Alors tu te retournes et tu vois le cheval en vrai qui est évidemment beaucoup plus beau, avec des contours plus précis que son ombre. Platon pensait que tous les phénomènes naturels ne sont que...

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André Breton, "Le révolver à cheveux blanc" Poésie/Gallimard

André Breton, "Le révolver à cheveux blanc" Poésie/Gallimard Le Verbe Etre Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. Le désespoir n'a pas d'ailes, il ne se tient pas nécessairement à une table desservie sur une terrasse, le soir, au bord de la mer. C'est le désespoir et ce n'est pas le retour d'une quantité de petits faits comme des graines qui quittent à la nuit tombante un sillon pour un autre. Ce n'est pas la mousse...

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Céline, Voyage au bout de la nuit - Donc pas d'erreur ? Ce qu'on faisait à se tirer dessus...

Céline, Voyage au bout de la nuit - Donc pas d'erreur ? Ce qu'on faisait à se tirer dessus... " On y passerait tous" Donc pas d'erreur? Ce qu'on faisait à se tirer dessus, comme ça, sans même se voir, n'était pas défendu! Cela faisait partie des choses qu'on peut faire sans mériter une bonne engueulade. C'était même reconnu, encouragé sans doute par les gens sérieux, comme le tirage au sort, les fiançailles, la chasse...

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Racine, Phèdre, acte V, scène 7

Racine, Phèdre, acte V, scène 7 THESEE Hé bien ! vous triomphez, et mon fils est sans vie. Ah ! que j'ai lieu de craindre ! et qu'un cruel soupçon, L'excusant dans mon coeur, m'alarme avec raison ! Mais, Madame, il est mort, prenez votre victime : Jouissez de sa perte, injuste ou légitime. Je consens que mes yeux soient toujours abusés. Je le crois criminel puisque vous l'accusez. Son trépas à mes pleurs offre...

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Voltaire, Aventure indienne, traduite par l'ignorant.

Voltaire, Aventure indienne, traduite par l'ignorant. Pythagore dans son séjour aux Indes, apprit, comme tout le monde sait, à l'école des gymnosophistes, le langage des bêtes et celui des plantes. Se promenant un jour dans une prairie assez près du rivage de la mer, il entendit ces paroles: « Que je suis malheureuse d'être née herbe ! à peine suis-je parvenue à deux pouces de hauteur que voilà un monstre dévorant, un animal horrible, qui me...

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Roger de COLLERYE (1470-1536) - Complainte de l'infortuné et de regrets importuné

Roger de COLLERYE (1470-1536) - Complainte de l'infortuné et de regrets importuné

Considérant le cours de vie humaine,
Mon simple état, train tel que et domaine,
Qu'il n'est besoin le mettre en inventaire,
N'enregistrer, mais trop mieux de le taire,
Certain je suis que des biens terriens
Après la mort n'emporte en terre rien
Le riche et plain, soit-il gras ou mesgret,
Fors un linceul. Posé...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Le jeune malade

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Le jeune malade

" Apollon, dieu sauveur, dieu des savants mystères,
Dieu de la vie, et dieu des plantes salutaires,
Dieu vainqueur de Python, dieu jeune et triomphant,
Prends pitié de mon fils, de mon unique enfant !
Prends pitié de sa mère aux larmes condamnée,
Qui ne vit que pour lui, qui meurt abandonnée,
Qui n'a pas dû rester pour voir mourir son fils ;

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