LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

378 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 > >>

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le mois d'août

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le mois d'août

Ô mes frères, voici le beau temps des vacances !
Le mois d'août, appelé par dix mois d'espérances !
De bien loin votre aîné ; je ne puis oublier
Août et ses jeux riants ; alors, pauvre écolier,
Je veux voir mon pays, notre petit domaine ;
Et toujours le mois d'août au logis nous ramène,
Tant un coeur qui nourrit un regret insensé,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Martial de BRIVES (x-1653) - Paraphrase sur le cantique des trois enfants

Martial de BRIVES (x-1653) - Paraphrase sur le cantique des trois enfants

Benedicite omnia opera domini domino

[...]
Benedicite coeli domino

Cieux, épouvantables machines
D'azur en voûte suspendu
Où Dieu de son bras étendu
A fait voir ses forces divines ;
Tabernacles étincelants,
Trônes assurés et roulants,
Cercles de la terre et de l'onde,
Corps d'airain massifs et dispos,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules BRETON (1827-1906) - Tempête

Jules BRETON (1827-1906) - Tempête

L'orage s'ammoncèle et pèse sur la dune
Dont le flanc sablonneux se dresse comme un mur.
Par instants, le soleil y darde un faisceau dur
De rayons plus blafards qu'un blême éclat de lune.

Les éclairs redoublés tonnent dans l'ombre brune.
Le pêcheur lutte et cherche en vain un abri sûr.
Bondissant en fureur par l'océan obscur,
L'âpre rafale hurle et harcèle la hune.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Guillaume BOUCHET (1513-1594) - Sur les guerres civiles

Guillaume BOUCHET (1513-1594) - Sur les guerres civiles

Quelle tempête hélas ! quel orage assez fort
Pourrait bien égaler le furieux effort
Qui, tout au long d'un an, pour la française terre,
A fait courir l'effroi de cette horrible guerre ?
Qui traînait après soi mille et mille malheurs,
Pour faire à l'avenir couler cent mille pleurs ?
Si la postérité veut croire en notre histoire

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : L'art poétique) - Il est certains esprits...

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : L'art poétique) - Il est certains esprits...

I1 est certains esprits dont les sombres pensées
Sont d'un nuage épais toujours embarrassées ;
Le jour de la raison ne le saurait percer.
Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.
Selon que notre idée est plus ou moins obscure,
L'expression la suit, ou moins nette, ou plus pure.
Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,
Et les mots pour le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Discours au roi

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Discours au roi

Jeune et vaillant héros, dont la haute sagesse
N'est point le fruit tardif d'une lente vieillesse,
Et qui seul, sans ministre, à l'exemple des dieux,
Soutiens tout par toi-même, et vois tout par tes yeux,
GRAND ROI, si jusqu'ici, par un trait de prudence,
J'ai demeuré pour toi dans un humble silence,
Ce n'est pas que mon coeur, vainement suspendu,
Balance pour t'offrir un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Damon, ce grand auteur ...

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Damon, ce grand auteur ...

Damon, ce grand auteur, dont la muse fertile
Amusa si longtemps et la cour et la ville,
Mais qui, n'étant vêtu que de simple bureau,
Passe l'été sans linge et l'hiver sans manteau ;
Et de qui le corps sec et la mine affamée
N'en sont pas mieux refait pour tant de renommée ;
Las de perdre en rimant et sa peine...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Ma chaumière

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Ma chaumière

Ma chaumière aurait, l'été, la feuillée des bois pour
parasol, et l'automne, pour jardin, au bord de la fenêtre,
quelque mousse qui enchâsse les perles de la pluie, et
quelque giroflée qui fleure l'amande.

Mais l'hiver, - quel plaisir, quand le matin aurait secoué
ses bouquets de givre sur mes vitres gelées, d'apercevoir
bien loin,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - La ronde sous la cloche

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - La ronde sous la cloche

Douze magiciens dansaient une ronde sous la grosse cloche
de Saint-Jean. Ils évoquèrent l'orage l'un après l'autre,
et du fond de mon lit je comptai avec épouvante douze
voix qui traversèrent processionnellement les ténèbres.

Aussitôt la lune courut se cacher derrière les nuées,
et une pluie mêlée d'éclairs et de tourbillons fouetta

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean BERTAUT (1552-1611) - Stances

Jean BERTAUT (1552-1611) - Stances

Ne vous offensez point, belle ame de mon ame,
De voir qu'en vous aymant j'ose plus qu'il ne faut :
C'est bien trop haut voller, mais estant tout de flame
Ce n'est rien de nouveau si je m'éleve en haut.

Comme l'on voit qu'au ciel le feu tend et s'élance,
Au ciel de vos beautez je tens pareillement :
Mais...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : Les Pierres Précieuses) - Le Désir

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : Les Pierres Précieuses) - Le Désir

Celuy n'est pas heureux qui n'a ce qu'il desire,
Mais bien-heureux celuy qui ne desire pas
Ce qu'il n'a point : l'un sert de gracieux appas
Pour le contentement et l'autre est un martyre.

Desirer est tourment qui bruslant nous altere
Et met en passion ; donc ne desirer rien
Hors de nostre pouvoir, vivre content du sien
Ores qu'il...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Déclaration

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Déclaration

Femme, sitôt que ton regard
Eut transpercé mon existence,
J'ai renié vingt espérances,
J'ai brisé, d'un geste hagard,
Mes dieux, mes amitiés anciennes,
Toutes les lois, toutes les chaînes,
Et du passé fait un brouillard.

J'ai purifié de scories
Mes habitudes et mes goûts ;
J'ai précipité dans l'égout
D'étourdissantes jongleries ;
J'ai vaincu l'effroi...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Vous qui n'ensorcelez les troupes vagabondes

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Vous qui n'ensorcelez les troupes vagabondes

Vous qui n'ensorcelez les troupes vagabondes,
Mais toujours tourmentés, endurez tant de maux,
Voyez tant seulement baigner les animaux,
Et détournez vos yeux de ces sacrées ondes.

Gardez l'orage saint, ce sont les Nymphes blondes,
Actéon cerf fuyant, après tant de travaux
Fut enfin dévoré, et court par monts et vaux
Encore celui-là...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Le fleuve

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Le fleuve

Depuis l'âge orageux des aurores premières
Où tout un ciel pleuvait sur un monde naissant,
Suivi d'un infini cortège de rivières,
Au large, à plein chenal, en triomphe, il descend.

Superbe, délivré des ténèbres sauvages
Et des enchantements des noirs Esprits du mal,
Il proclame aux nouveaux soleils de ses rivages,
Son noble nom de saint,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Madrigal triste

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Madrigal triste

I

Que m'importe que tu sois sage ?
Sois belle ! et sois triste ! Les pleurs
Ajoutent un charme au visage,
Comme le fleuve au paysage ;
L'orage rajeunit les fleurs.

Je t'aime surtout quand la joie
S'enfuit de ton front terrassé ;
Quand ton coeur dans l'horreur se noie ;
Quand sur ton...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le vin des chiffonniers

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le vin des chiffonniers

Souvent, à la clarté rouge d'un réverbère
Dont le vent bat la flamme et tourmente le verre,
Au coeur d'un vieux faubourg, labyrinthe fangeux
Où l'humanité grouille en ferments orageux,

On voit un chiffonnier qui vient, hochant la tête
Butant, et se cognant aux murs comme un poète,
Et sans prendre souci des mouchards, ses sujets,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'ennemi

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'ennemi

Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage,
Traversé çà et là par de brillants soleils ;
Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage,
Qu'il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.

Voilà que j'ai touché l'automne des idées,
Et qu'il faut employer la pelle et les râteaux
Pour rassembler à neuf les terres inondées,
Où...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Poèmes divers) - Incompatibilité

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Poèmes divers) - Incompatibilité

Tout là-haut, tout là-haut, loin de la route sûre,
Des fermes, des vallons, par delà les coteaux,
Par delà les forêts, les tapis de verdure,
Loin des derniers gazons foulés par les troupeaux,

On rencontre un lac sombre encaissé dans l'abîme
Que forment quelques pics désolés et neigeux ;
L'eau, nuit et jour, y dort dans un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Hymne à la beauté

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Hymne à la beauté

Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme,
Ô Beauté ! ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime,
Et l'on peut pour cela te comparer au vin.

Tu contiens dans ton oeil le couchant et l'aurore ;
Tu répands des parfums comme un soir orageux ;
Tes baisers sont un philtre et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Femmes damnées (2)

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Femmes damnées (2)

A la pâle clarté des lampes languissantes,
Sur de profonds coussins tout imprégnés d'odeur
Hippolyte rêvait aux caresses puissantes
Qui levaient le rideau de sa jeune candeur.

Elle cherchait, d'un oeil troublé par la tempête,
De sa naïveté le ciel déjà lointain,
Ainsi qu'un voyageur qui retourne la tête
Vers les horizons bleus dépassés le matin.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - A une Madone

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - A une Madone

Ex-voto dans le goût espagnol

Je veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse,
Un autel souterrain au fond de ma détresse,
Et creuser dans le coin le plus noir de mon coeur,
Loin du désir mondain et du regard moqueur,
Une niche, d'azur et d'or tout émaillée,
Où tu te dresseras, Statue émerveillée....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - Les Cariatides

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - Les Cariatides

C'est un palais du dieu, tout rempli de sa gloire.

Cariatides soeurs, des figures d'ivoire
Portent le monument qui monte à l'éther bleu,
Fier comme le témoin d'une immortelle histoire.

Quoique l'archer Soleil avec ses traits de feu
Morde leurs seins polis et vise à leurs prunelles,
Elles ne baissent pas les regards pour si peu.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - La belle Véronique

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - La belle Véronique

Ce fut un beau souper, ruisselant de surprises.
Les rôtis, cuits à point, n'arrivèrent pas froids ;
Par ce beau soir d'hiver, on avait des cerises
Et du johannisberg, ainsi que chez les rois.

Tous ces amis joyeux, ivres, fiers de leurs vices,
Se renvoyaient les mots comme un clair tambourin ;
Les dames, cependant, suçaient des écrevisses
Et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Méline) - Quand le pilot voit le nord luire ès cieux

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Méline) - Quand le pilot voit le nord luire ès cieux

Quand le pilot voit le nord luire ès cieux,
La calme mer ronfler sous la carène,
Un doux zéphyr soufrer la voile pleine,
Il vogue, enflant son coeur audacieux.

Le même aussi, quand le ciel pluvieux
Des vents félons meut l'orageuse haleine,
Qui bat les flancs de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Francine) - Helas, si tu me vois constant en inconstance

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Francine) - Helas, si tu me vois constant en inconstance

Helas, si tu me vois constant en inconstance
Et changer de propos et muer de visage,
Comme le flot d'amour me reculle ou m'avance ;

Helas, si tu me vois varier d'heure en heure,
De moment en moment entre raison et rage,
Sans qu'un rien en un point un mesme je demeure :

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :