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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Beaumarchais, Le Barbier de Séville, acte I, scène 2

Beaumarchais, Le Barbier de Séville, acte I, scène 2 LE COMTE. Ta joyeuse colère me réjouit. Mais tu ne me dis pas ce qui t'a fait quitter Madrid. FIGARO. C'est mon bon ange, Excellence, puisque je suis assez heureux pour retrouver mon ancien maître. Voyant à Madrid que la république des Lettres était celle des loups, toujours armés les uns contre les autres, et que, livrés au mépris où ce risible acharnement les conduit, tous les insectes,...

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Rabelais, Le Tiers Livre, chapitre XXXVII

Rabelais, Le Tiers Livre, chapitre XXXVII A Paris en la roustisserie du petit Chastelet, au davant de l'ouvroir d'un Roustisseur, un Faquin mangeoit son pain à la fumée du roust, & le trouvoist ainsi perfumé grandement savoureux. Le Roustisseur le laissoit faire. En fin quand tout le pain feut baufré, le Roustisseur happe le Faquin au collet, & vouloit qu'il luy payast la fumée de son roust. Le Faquin disoit en rien n'avoir ses viandes endommaigé,...

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Roger de COLLERYE (1470-1536) - Durant ce temps de moissons et vandanges

Roger de COLLERYE (1470-1536) - Durant ce temps de moissons et vandanges

Durant ce temps de moissons et vandanges
Pratique n'est en ma bourse esprouvée ;
Qu'il soit ainsi la raison est prouvée,
Par ce que point ne me vient bon vent d'anges.

Vin en vaisseaulx, en cave, ne vidanges
A vendre n'ay, Povreté m'a couvée
Durant ce temps.

Blé en garnier ne gerbes...

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Roger de COLLERYE (1470-1536) - Complainte de l'infortuné et de regrets importuné

Roger de COLLERYE (1470-1536) - Complainte de l'infortuné et de regrets importuné

Considérant le cours de vie humaine,
Mon simple état, train tel que et domaine,
Qu'il n'est besoin le mettre en inventaire,
N'enregistrer, mais trop mieux de le taire,
Certain je suis que des biens terriens
Après la mort n'emporte en terre rien
Le riche et plain, soit-il gras ou mesgret,
Fors un linceul. Posé...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Sur la mort d'un enfant

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Sur la mort d'un enfant

L'innocente victime, au terrestre séjour,
N'a vu que le printemps qui lui donna le jour.
Rien n'est resté de lui qu'un nom, un vain nuage,
Un souvenir, un songe, une invisible image.
Adieu, fragile enfant échappé de nos bras ;
Adieu, dans la maison d'où l'on ne revient pas.
Nous ne te verrons plus, quand de moissons...

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Salomon CERTON (1552-1615) (Recueil : Vers leipogrammes) - Espritz qui voletez sur le bruict que bourdonne

Salomon CERTON (1552-1615) (Recueil : Vers leipogrammes) - Espritz qui voletez sur le bruict que bourdonne

Espritz qui voletez sur le bruict que bourdonne
Le fleuve recourbé qui de son viste cours
Leche presque le tour de ceste ville, ou l'ours
Qui fut premier trouvé le redouté nom donne :

Si devot quelque fois vostre troupe mignonne
J'honore de mes vers, et sur les legers tours...

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Marc Claude de BUTTET (1530-1586) (Recueil : L'Amalthée) - Que me fuis-tu ? Mille Nymphes me cherchent

Marc Claude de BUTTET (1530-1586) (Recueil : L'Amalthée) - Que me fuis-tu ? Mille Nymphes me cherchent

Que me fuis-tu ? Mille Nymphes me cherchent
Les Muses m'ont apporté leurs presens,
J'ay de Venus les verds myrtes plaisans,
J'ay de Phebus les lauriers qui ne sechent.

Cruelle, au moins si tels biens ne t'allechent,
Si mon amour, si mes soucis pesans,
Pren, pren pitié de...

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Philibert BUGNYON (1530-1587) (Recueil : Les Erotasmes de Phydie et Gelasine) - L'anneau madré qui le doigt environne

Philibert BUGNYON (1530-1587) (Recueil : Les Erotasmes de Phydie et Gelasine) - L'anneau madré qui le doigt environne

L'anneau madré qui le doigt environne,
Le petit doigt de vôtre main senestre
Par sa rondeur, le parfait de son estre,
L'heureuse fin de nos amours couronne.

Pourquoy est-ce que souvent je m'étonne
D'avoir mon coeur en si bon lieu pu mettre,
Que je n'en soy' aucunement plus maistre,

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Georges de BRÉBEUF (1617-1661) - De quelle manière le péché anéantit l'homme

Georges de BRÉBEUF (1617-1661) - De quelle manière le péché anéantit l'homme

et de la résistance que la Grâce trouve en lui


(Fragment)

" Vien vien, me dites-vous, appaiser ma colere,
Change en respect tous tes mépris,
J'ai toûjours de l'amour, et je suis toûjours Pere
Ne veux-tu plus estre mon fils ?

Si tu n'aimes un Pere, au moins...

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Jean de BOYSSIERES (1555-1584) (Recueil : Les secondes oeuvres poétiques) - Les planettes ; les cieux, les astres, les estoilles

Jean de BOYSSIERES (1555-1584) (Recueil : Les secondes oeuvres poétiques) - Les planettes ; les cieux, les astres, les estoilles

Les planettes ; les cieux, les astres, les estoilles,
Les eaux, la terre, l'aer, les poissons escaillés,
Les bestes des forests, les oyseaux esmaillés,
Les petits animaux des terrestres mouëlles.

Les ans, les moys, les jours, et les nuits tisse-voiles,
La course des saisons, ouvrages entaillés

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Le vicomte de BLOSSEVILLE (x-1480) - Le cueur troublé, le sens perdu

Le vicomte de BLOSSEVILLE (x-1480) - Le cueur troublé, le sens perdu

Le cueur troublé, le sens perdu,
Me suis trouvé sy esperdu
Que je ne sçay que je faisoye,
Mais si mal a mon fait visoye
Qu'il m'a esté bien cher vendu.

Sans coup ferir m'estoye rendu
Comme simple malentendu,
Car ce qu'on vouloir je disoye,
Le cueur troublé, le sens perdu,...

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - A M. Victor Hugo

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - A M. Victor Hugo

Le livre mignard de tes vers, dans cent ans comme
aujourd'hui, sera le bien choyé des châtelaines, des
damoiseaux et des ménestrels, florilège de chevalerie,
Décaméron d'amour qui charmera les nobles oisivetés
des manoirs.

Mais le petit livre que je te dédie, aura subi le sort
de tout ce qui meurt, après avoir,...

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Harlem

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Harlem

Harlem, cette admirable bambochade qui résume l'école
flamande, Harlem peint par Jean-Breughel, Peeter-Neef,
David-Téniers et Paul Rembrandt.

Et le canal où l'eau bleue tremble, et l'église où le
vitrage d'or flamboie, et le stoël* où sèche le linge
au soleil, et les toits, verts de houblon.

Et les cigognes qui battent des ailes...

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - A M. Charles Nodier

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - A M. Charles Nodier

L'homme est un balancier qui frappe une monnaie à son
coin. La quadruple porte l'empreinte de l'empereur,
la médaille du pape, le jeton du fou.

Je marque mon jeton à ce jeu de la vie où nous perdons
coup sur coup et où le diable, pour en finir, râfle
joueurs, dés et...

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Stances

Jean BERTAUT (1552-1611) - Stances

Ne vous offensez point, belle ame de mon ame,
De voir qu'en vous aymant j'ose plus qu'il ne faut :
C'est bien trop haut voller, mais estant tout de flame
Ce n'est rien de nouveau si je m'éleve en haut.

Comme l'on voit qu'au ciel le feu tend et s'élance,
Au ciel de vos beautez je tens pareillement :
Mais...

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (2)

Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (2)

... Ah ! fille sans amour, ou du moins sans constance,
Pourquoy paissant mon coeur d'une vaine espérance,
Me juras-tu jamais que mon feu te plaisoit,
Et qu'un mesme desir ta poitrine embrasoit ?
Pourquoy soufflant l'ardeur de ma flamme insensée
M'asseuras-tu jamais que j'estois ta pensée :
Et que ta seule amour bruslant trop vivement
Ne nous permettoit point d'aymer également ?
Si tu ne...

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (1)

Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (1)

Comme alors que le jour c'est caché sous la terre,
Le soucy plus ouvert se referme et reserre,
Dedaigneux de laisser regarder à son oeil
D'autres flammes au Ciel que celles du Soleil :
Ainsi quand les malheurs qui traversent ma vie
M'ont de vostre bel oeil la presence ravie,
Le mien se fermeroit, dolent de ne voir rien
Qui ne semble exprimer la perte de son...

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur une absence

Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur une absence

Je n'ay veu qu'à regret la clarté du Soleil,
Et rien tant soit-il beau n'a mon ame ravie,
Depuis qu'en soupirant j'éloignay ce bel oeil,
De qui la seule veuë est tout l'heur de ma vie.

Les jours les plus luisants me sont obscures nuits,
Que je passe en tristesse et complaintes funebres,
Ne pouvant le ciel mesme, au...

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Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Pendant que vostre main docte ...

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Pendant que vostre main docte ...

Pendant que vostre main docte, gentille et belle
Va triant dextrement les odorantes fleurs
Par ces prez esmaillez en cent et cent couleurs,
Par le sacré labeur de la troupe immortelle :

Gardez qu'Amour tapy sous la robe nouvelle
De quelque belle fleur n'evente ses chaleurs,
Et qu'au lieu de penser amortir vos douleurs,

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Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : Les Pierres Précieuses) - Le Désir

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : Les Pierres Précieuses) - Le Désir

Celuy n'est pas heureux qui n'a ce qu'il desire,
Mais bien-heureux celuy qui ne desire pas
Ce qu'il n'a point : l'un sert de gracieux appas
Pour le contentement et l'autre est un martyre.

Desirer est tourment qui bruslant nous altere
Et met en passion ; donc ne desirer rien
Hors de nostre pouvoir, vivre content du sien
Ores qu'il...

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Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : Les Odes d'Anacréon Téien) - La Cygalle

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : Les Odes d'Anacréon Téien) - La Cygalle

O que nous t'estimons heureuse,
Gentille Cygale amoureuse,
Car aussi tost que tu as beu
Dessus les arbrisseaux un peu
De la rosée, aussi contente
Qu'est une princesse puissante,
Tu fais de ta doucette vois
Tressaillir les monz et les bois.

Tout ce qu'aporte la campagne,
Tout ce qu'aporte la montagne,

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Gratitude

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Gratitude

J'ai dit à la forêt haute et pleine d'orgueil :
" Tuer, seul me déride ;
J'irai dans tes abris dépister le chevreuil
Et le lièvre timide. "

Lors la forêt m'offrit, pour mon repos du soir,
Un lit d'herbe et de mousse
Où la lune envoyait, entre les rameaux noirs,
Une lumière douce.

Je sommeillais lorsque des grenouilles...

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Pierre Augustin Caron de BEAUMARCHAIS (1732-1799) - Romance de Chérubin

Pierre Augustin Caron de BEAUMARCHAIS (1732-1799) - Romance de Chérubin

AIR : Malbrough s'en va-t-en guerre

PREMIER COUPLET

Mon coursier hors d'haleine,
(Que mon coeur, mon coeur a de peine !)
J'errais de plaine en plaine,
Au gré du destrier.

DEUXIÈME COUPLET

Au gré du destrier,
Sans varlet, n'écuyer,
Là près d'une fontaine,
(Que mon coeur, mon coeur a de...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - La maison solitaire

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - La maison solitaire

Seule, en un coin de terre où plane la tristesse
Et le mélancolique et vague ennui des soirs,
La vieille maison blanche, aux grands contrevents noirs,
Pleure-t-elle ses gens, son hôte, son hôtesse ?

Avec sa porte close et ses carreaux en deuil
Qui ne semblent, au loin, qu'un vaporeux décalque,
La maison blanche et...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le crépuscule du soir

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le crépuscule du soir

Voici le soir charmant, ami du criminel ;
Il vient comme un complice, à pas de loup ; le ciel
Se ferme lentement comme une grande alcôve,
Et l'homme impatient se change en bête fauve.

Ô soir, aimable soir, désiré par celui
Dont les bras, sans mentir, peuvent dire : Aujourd'hui
Nous avons travaillé ! - C'est...

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