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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Cochet, le Chat, et le Souriceau

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Cochet, le Chat, et le Souriceau

Un Souriceau tout jeune, et qui n'avait rien vu,
Fut presque pris au dépourvu.
Voici comme il conta l'aventure à sa mère :
J'avais franchi les Monts qui bornent cet Etat,
Et trottais comme un jeune Rat
Qui cherche à se donner carrière,
Lorsque deux animaux m'ont arrêté les yeux :
L'un doux, bénin et gracieux,
Et...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Cygne et le Cuisinier

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Cygne et le Cuisinier

Dans une ménagerie
De volatiles remplie
Vivaient le Cygne et l'Oison :
Celui-là destiné pour les regards du maître ;
Celui-ci, pour son goût : l'un qui se piquait d'être
Commensal du jardin, l'autre, de la maison.
Des fossés du Château faisant leurs galeries,
Tantôt on les eût vus côte à côte nager,
Tantôt courir sur l'onde, et tantôt...

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Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - Au manoir de Keranglaz

Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - Au manoir de Keranglaz

Elle est couchée en son lit clos ;
Elle dort, elle dort, Tryphine !
Aussi blonds que la paille fine,
Ses cheveux coulent à longs flots
Sur la nacre de sa poitrine.

Et la cuisine vaste est pleine de sanglots !...

***

On a pour la veillée invité les fileuses ;
Par...

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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Premiers poèmes) - Sonnet d'été

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Premiers poèmes) - Sonnet d'été

Nous habiterons un discret boudoir,
Toujours saturé d'une odeur divine,
Ne laissant entrer, comme on le devine,
Qu'un jour faible et doux ressemblant au soir.

Une blonde frêle en mignon peignoir
Tirera des sons d'une mandoline,
Et les blancs rideaux tout en mousseline
Seront réfléchis par un grand miroir.

Quand nous aurons...

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Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Rondeaux) - En yver, du feu, du feu !

Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Rondeaux) - En yver, du feu, du feu !

En yver, du feu, du feu !
Et en esté, boire, boire !
C'est de quoy on fait memoire,
Quant on vient en aucun lieu.

Ce n'est ne bourde, ne jeu,
Qui mon conseil vouldra croire :
En yver, du feu, du feu !
Et en esté, boire, boire !

Chaulx morceaulx faiz...

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Jules RENARD (1864-1910) (Recueil : Les bucoliques) - Ne réservez pas à ma vieillesse un château

Jules RENARD (1864-1910) (Recueil : Les bucoliques) - Ne réservez pas à ma vieillesse un château

... Ne réservez pas à ma vieillesse un château, mais faites-
moi la grâce de me garder, comme dernier refuge, cette cuisine
avec sa marmite toujours en l'air,
avec la crémaillère aux dents diaboliques,
la lanterne d'écurie et le moulin à café,
le litre de pétrole, la boîte de chicorée extra et les allumettes...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Nativité

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Nativité

D'aucuns ont un pleur charitable
Pour Jésus né dans une étable.
Je sais un sort plus lamentable

Je sais un enfant ramassé,
Un jour de décembre glacé,
Nu comme un ver, dans un fossé.

Il est nuit. Pas une voisine
N'offre à sa grange ou sa cuisine
A la pauvre mère en gésine.

Malgré...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - La maline

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - La maline

Dans la salle à manger brune, que parfumait
Une odeur de vernis et de fruits, à mon aise
Je ramassais un plat de je ne sais quel met
Belge, et je m'épatais dans mon immense chaise.

En mangeant, j'écoutais l'horloge, - heureux et coi.
La cuisine s'ouvrit avec une bouffée,
- Et la servante vint, je ne sais pas pourquoi,
Fichu moitié...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Vos attraits n'ont plus rien que l'épée et la cape

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Vos attraits n'ont plus rien que l'épée et la cape

Vos attraits n'ont plus rien que l'épée et la cape ;
Votre esprit est plus plat qu'un pied de pèlerin ;
Vous pleurez plus d'onguent que n'en fait Tabarin,
Et qui voit votre nez le prend pour une grappe.

Vous avez le museau d'un vieux limier qui lape,
L'oeil d'un cochon rôti,...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - La cuisine

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - La cuisine

Dans la cuisine où flotte une senteur de thym,
Au retour du marché, comme un soir de butin,
S'entassent pêle-mêle avec les lourdes viandes
Les poireaux, les radis, les oignons en guirlandes,
Les grands choux violets, le rouge potiron,
La tomate vernie et le pâle citron.
Comme un grand cerf-volant la raie énorme et plate
Gît fouillée au couteau, d'une plaie écarlate.
Un...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Le coucou chante

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Le coucou chante

Le coucou chante au bois qui dort.
L'aurore est rouge encore,
Et le vieux paon qu'Iris décore
Jette au loin son cri d'or.

Les colombes de ma cousine
Pleurent comme une enfant.
Le dindon roue en s'esclaffant :
Il court à la cuisine....

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - La cuisine

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - La cuisine

Au fond, la crémaillère avait son croc pendu,
Le foyer scintillait comme une rouge flaque,
Et ses flammes, mordant incessamment la plaque,
Y rongeaient un sujet obscène en fer fondu.

Le feu s'éjouissait sous le manteau tendu
Sur lui, comme l'auvent par-dessus la baraque,
Dont les bibelots clairs, de bois, d'étain, de laque,
Crépitaient moins...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les pas

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les pas

L'hiver, quand on fermait,
A grand bruit lourd, les lourds volets,
Et que la lampe s'allumait
Dans la cuisine basse,
Des pas se mettaient à sonner, des pas, des pas,
Au long du mur, sur le trottoir d'en face.

Tous les enfants étaient rentrés,
Rompant leurs jeux enchevêtrés ;
Le village semblait un amas d'ombres
Autour de son clocher,

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Les usines

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Les usines

Se regardant avec les yeux cassés de leurs fenêtres
Et se mirant dans l'eau de poix et de salpêtre
D'un canal droit, marquant sa barre à l'infini, .
Face à face, le long des quais d'ombre et de nuit,
Par à travers les faubourgs lourds
Et la misère en pleurs de ces faubourgs,
Ronflent terriblement usine et fabriques.

Rectangles de...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Les vieux maîtres

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Les vieux maîtres

Dans les bouges fumeux où pendent des jambons,
Des boudins bruns, des chandelles et des vessies,
Des grappes de poulets, des grappes de dindons,
D'énormes chapelets de volailles farcies,
Tachant de rose et blanc les coins du plafond noir,
En cercle, autour des mets entassés sur la table,
Qui saignent, la fourchette au flanc dans un tranchoir,...

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Guy De Maupassant, La Peur

Guy De Maupassant, La Peur J'arrive à ma seconde émotion. C'était l'hiver dernier, dans une forêt du nord-est de la France. La nuit vint deux heures plus tôt, tant le ciel était sombre. J'avais pour guide un paysan qui marchait à mon côté, par un tout petit chemin, sous une voûte de sapins dont le vent déchaîné tirait des hurlements. Entre les cimes, je voyais courir des nuages en déroute, des nuages éperdus qui semblaient fuir...

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Les châtiments VII,5 - Victor HUGO

Les châtiments VII,5 - Victor HUGO C'était en juin, j'étais à Bruxelles ; on me dit : Savez-vous ce que fait maintenant ce bandit ? Et l'on me raconta le meurtre juridique, Charlet assassiné sur la place publique, Cirasse, Cuisinier, tous ces infortunés Que cet homme au supplice a lui-même traînés Et qu'il a de ses mains liés sur la bascule. Ô sauveur, ô héros, vainqueur de crépuscule, César ! Dieu fait sortir de terre les moissons, La vigne, l'eau courante abreuvant les buissons, Les fruits...

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