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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - Le calumet du Sachem

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - Le calumet du Sachem

Les cèdres et les pins, les hêtres, les érables,
Dans leur antique orgueil des siècles respecté,
Haussent de toutes parts avec rigidité
La noble ascension de leurs troncs vénérables
Jusqu'aux dômes feuillus, chauds des feux de l'été.

Sous l'enchevêtrement de leurs vastes ramures
La terre fait silence aux pieds de ses vieux...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le conseil du Fakir

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le conseil du Fakir

I

Vingt Cipayes, la main sur leurs pommeaux fourbis
Et le crâne rasé ceint du paliacate,
Gardent le vieux Nabab et la Begum d'Arkate ;
Autour danse un essaim léger de Lall-Bibis.

Le Mongol, roide et grave en ses riches habits,
Égrène un chapelet fait d'ambre de Maskate ;

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Qaïn

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Qaïn

En la trentième année, au siècle de l'épreuve,
Etant captif parmi les cavaliers d'Assur,
Thogorma, le Voyant, fils d'Elam, fils de Thur,
Eut ce rêve, couché dans les roseaux du fleuve,
A l'heure où le soleil blanchit l'herbe et le mur.

Depuis que le Chasseur Iahvèh, qui terrasse
Les forts et de leur chair nourrit l'aigle et le chien,
Avait...

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Joseph LENOIR (1822-1861) - Le Génie des forêts

Joseph LENOIR (1822-1861) - Le Génie des forêts

Il est dit qu'une fois, sur les arides plaines
Qui s'étendent là-bas dans les vieilles forêts,
L'esprit des noirs brouillards qui couvrent ces domaines
Dormit à l'ombre d'un cyprès.

Mais il n'était pas seul : l'air pensif, en cadence,
Pressés autour de lui, des hommes s'agitaient ;
Un chant rompit bientôt leur lugubre silence :
Voici quel chant ils écoutaient:
...

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Joseph LENOIR (1822-1861) - Rêve de l'exilé

Joseph LENOIR (1822-1861) - Rêve de l'exilé

Banni de ses foyers, sur la rive étrangère,
Il gémissait captif au sein de la douleur ;
Une larme parfois humectait sa paupière
Quand, en doux souvenir de sa pauvre chaumière,
L'espoir se mêlait par son prestige enchanteur.

Comme l'on voit le lis à la teinte argentine
Dans l'ombre de la nuit se faner et mourir,
Ou le saule de deuil dont la...

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Devant un cranach

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Devant un cranach

Sous un grand chaperon de peluche écarlate,
Un clair escoffion brodé de perles rondes
Enserre un front de vierge aux courtes mèches blondes,
Une vierge à la fois féroce et délicate.

Des chaînons ciselés, des colliers, vieux ors mats
Bossués de saphirs et de gemmes sanglantes,
Étreignent un cou mince aux inclinaisons lentes,
Jaillissant comme un lys...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Renouveau

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Renouveau

Le printemps maladif a chassé tristement
L'hiver, saison de l'art serein, l'hiver lucide,
Et, dans mon être à qui le sang morne préside
L'impuissance s'étire en un long bâillement.

Des crépuscules blancs tiédissent sous mon crâne
Qu'un cercle de fer serre ainsi qu'un vieux tombeau
Et triste, j'erre après un rêve vague et beau,
Par les champs où la sève immense se pavane
...

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Théophile Dondey dit Philothée O'NEDDY (1811-1875) (Recueil : Feu et flamme) - Nuit troisième

Théophile Dondey dit Philothée O'NEDDY (1811-1875) (Recueil : Feu et flamme) - Nuit troisième

Rodomontade

Il était appuyé contre l'arche massive
De ce vieux pont romain, dont la base lascive
S'use aux attouchements des flots :
L'astre des nuits lustrait son visage Dantesque,
Et le Nord dérangeait son manteau gigantesque
Avec de sauvages sanglots.

À voir son crâne ardu, sa fauve chevelure,
De son cou...

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Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Pastiches et mélanges) - Petit pastiche de Mme de Noailles

Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Pastiches et mélanges) - Petit pastiche de Mme de Noailles

Mon coeur sage, fuyez l'odeur des térébinthes,
Voici que le matin frise comme un jet d'eau.
L'air est un écran d'or où des ailes sont peintes ;
Pourquoi partiriez-vous pour Nice ou pour Yeddo ?

Quel besoin avez-vous de la luisante Asie
Des monts de verre bleu qu'Hokusaï dessinait
Quand vous...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Bal des pendus

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Bal des pendus

Au gibet noir, manchot aimable,
Dansent, dansent les paladins,
Les maigres paladins du diable,
Les squelettes de Saladins.

Messire Belzébuth tire par la cravate
Ses petits pantins noirs grimaçant sur le ciel,
Et, leur claquant au front un revers de savate,
Les fait danser, danser aux sons d'un vieux Noël !

Et...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les mains de Jeanne-Marie

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les mains de Jeanne-Marie

Jeanne-Marie a des mains fortes,
Mains sombres que l'été tanna,
Mains pâles comme des mains mortes.
- Sont-ce des mains de Juana ?

Ont-elles pris les crèmes brunes
Sur les mares des voluptés ?
Ont-elles trempé dans des lunes
Aux étangs de sérénités ?

Ont-elles bu des cieux barbares,
Calmes sur les genoux charmants ?
Ont-elles roulé...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Les vies encloses) - L'aquarium est si bleuâtre, si lunaire

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Les vies encloses) - L'aquarium est si bleuâtre, si lunaire

L'aquarium est si bleuâtre, si lunaire ;
Fenêtre d'infini, s'ouvrant sur quel jardin ?
Miroir d'éternité dont le ciel est le tain.
Jusqu'où s'approfondit cette eau visionnaire,
Et jusqu'à quel recul va-t-elle prolongeant
Son azur ventilé par des frissons d'argent ?
C'est comme une atmosphère en fleur de serre chaude ...
De temps en temps, dans le silence, l'eau...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - On aura beau s'abstraire en de calmes maisons

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - On aura beau s'abstraire en de calmes maisons

On aura beau s'abstraire en de calmes maisons,
Couvrir les murs de bon silence aux pâles ganses,
La vie impérieuse, habile aux manigances,
A des tapotements de doigts sur les cloisons.

Dans des chambres sans bruit on aura beau s'enclore,
On aura beau vouloir, comme je le voulais,
Que le miroir pensif soit...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Si tristes les vieux quais bordés d'acacias

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Si tristes les vieux quais bordés d'acacias

Si tristes les vieux quais bordés d'acacias !
Pourtant, toi qui passais, tu les apprécias
Ces vieux quais où tel beau cygne de l'eau changeante
Entre parfois dans une âme qui s'en argente.
Si tristes les vieux quais, les eaux pleines d'adieux,
Inertes comme les bandeaux silencieux
D'une morte ! les...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Dans les brandes) - Fuyons Paris

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Dans les brandes) - Fuyons Paris

0 ma si fragile compagne,
Puisque nous souffrons à Paris,
Envolons-nous dans la campagne
Au milieu des gazons fleuris.

Loin, bien loin des foules humaines,
Où grouillent tant de cœurs bourbeux,
Allons passer quelques semaines
Chez les peupliers et les boeufs.

Fuyons les viles courtisanes
Aux flancs de marbre, aux doigts crochus,...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Journée de printemps

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Journée de printemps

Ici, le rocher, l'arbre et l'eau
Font pour mon oeil ce qu'il convoite.
Tout ce qui luit, tremble ou miroite,
Forme un miraculeux tableau.

Sur le murmure qui se ouate
Le rossignol file un solo :
L'écorce blanche du bouleau
Met du mystique dans l'air moite.

A la fois légère et...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les névroses) - La pluie

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les névroses) - La pluie

Lorsque la pluie, ainsi qu'un immense écheveau
Brouillant à l'infini ses longs fils d'eau glacée,
Tombe d'un ciel funèbre et noir comme un caveau
Sur Paris, la Babel hurlante et convulsée,

J'abandonne mon gîte, et sur les ponts de fer,
Sur le macadam, sur les pavés, sur l'asphalte,
Laissant mouiller mon crâne où crépite un enfer,...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - La rieuse

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - La rieuse

Ses rires grands ouverts qui si crânement mordent
Sur le fond taciturne et murmurant des prés,
Sont métalliques, frais, liquides, susurrés,
Aux pépiements d'oiseaux ressemblent et s'accordent.

Excités par la danse, ils se gonflent, débordent
En cascades de cris tumultueux, serrés,
De hoquets glougloutants, fous et démesurés,
Qui la virent, la plient, la soulèvent, la...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les névroses) - Le fou

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les névroses) - Le fou

Je rêve un pays rouge et suant le carnage,
Hérissé d'arbres verts en forme d'éteignoir,
Des calvaires autour, et dans le voisinage
Un étang où pivote un horrible entonnoir.

Farouche et raffolant des donjons moyen âge,
J'irais m'ensevelir au fond d'un vieux manoir :
Comme je humerais le mystère qui nage
Entre de vastes murs tendus...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les névroses) - Le mauvais mort

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les névroses) - Le mauvais mort

Viande, sourcils, cheveux, ma bière et mon linceul,
La tombe a tout manié : sa besogne est finie ;
Et dans mon souterrain je vieillis seul à seul
Avec l'affreux silence et la froide insomnie.

Mon crâne a constaté sa diminution,
Et, résidu de mort qui s'écaille et s'émiette,
J'en viens à regretter la putréfaction...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Le soleil sur les pierres

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Le soleil sur les pierres

Sur les rocs, comme au ciel, le monarque du feu
Se donne, ici, libre carrière.
L'oeil cuit, caché sous la paupière,
Aux fulgurants reflets du grisâtre et du bleu.

Fourmillements d'éclairs de miroirs, de rapières
Et de diamants... il en pleut !
L'astre brûle : sa roue épand sa chaleur fière,
Autant du tour...

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Pierre de SAINT-LOUIS (1626-1684) (Recueil : La Madeleine au désert de la Sainte-Baume) - Livre second

Pierre de SAINT-LOUIS (1626-1684) (Recueil : La Madeleine au désert de la Sainte-Baume) - Livre second

Au pied d'un crucifix, une tête de mort,
Ou de morte plutôt, lui déclare son sort,
Y voyant, sur son front, ces paroles écrites,
Qu'avec elle, lecteur, il faut que tu médites :
" Dans les trous de mes yeux, et sur ce crâne ras,
Vois comme je suis morte, et comme tu...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Il est né...

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Il est né...

Il est né, j'ai perdu mon jeune bien-aimé,
Je le tenais si bien dans mon âme enfermé,
Il habitait mon sein, il buvait mes tendresses,
Je le laissais jouer et tirailler mes tresses.
À qui vais-je parler dans mon coeur à présent ?
Il écoutait mes pleurs tomber en s'écrasant,
Il était le printemps qui voit notre...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celui du rien

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celui du rien

Je suis celui des pourritures grandioses
Qui s'en revient du pays mou des morts ;
Celui des Ouests noirs du sort
Qui te montre, là-bas, comme une apothéose,
Son île immense, où des guirlandes ,
De détritus et de viandes
Se suspendent,
Tandis, qu'entre les fleurs somptueuses des soirs,
S'ouvrent les grands yeux...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - L'âme de la ville

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - L'âme de la ville

Les toits semblent perdus
Et les clochers et les pignons fondus,
Dans ces matins fuligineux et rouges,
Où, feu à feu, des signaux bougent.

Une courbe de viaduc énorme
Longe les quais mornes et uniformes ;
Un train s'ébranle immense et las.

Là-bas,
Un steamer rauque avec un bruit de corne.

Et...

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