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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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La madeleine (Proust, À la recherche du temps perdu, « Du côté de chez Swann », 1913)

Et tout d'un coup le souvenir m'est apparu. Ce goût, c'était celui du petit morceau de madeleine que le dimanche matin à Combray (parce que ce jour-là je ne sortais pas avant l'heure de la messe), quand j'allais lui dire bonjour dans sa chambre, ma tante Léonie m'offrait après l'avoir trempé dans son infusion de thé ou de tilleul. La vue de la petite madeleine ne m'avait rien rappelé avant que je n'y eusse goûté...

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«CARACTÈRE» DE LA BRUYÈRE

«CARACTÈRE» DE LA BRUYÈRE Vous expliquerez, sous forme de commentaire composé, ce texte de la Bruyère: Je connais Mopse d'une visite qu'il m'a rendue sans me connaître; il prie des gens qu'il ne connaît point de le mener chez d'autres dont il n'est point connu; il écrit à des femmes qu'il connaît de vue. II s'insinue dans un cercle de personnes respectables, et qui ne savent quel il est, et là, sans attendre qu'on l'interroge, ni sans...

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Gautier, Symphonie en blanc majeur, in Emaux et Camées

Gautier, Symphonie en blanc majeur, in Emaux et Camées De leur col blanc courbant les lignes, On voit dans les contes du Nord, Sur le vieux Rhin, des femmes-cygnes Nager en chantant près du bord, Ou, suspendant à quelque branche Le plumage qui les revêt, Faire luire leur peau plus blanche Que la neige de leur duvet. De ces femmes il en est une, Qui chez nous descend quelquefois, Blanche comme le clair de lune Sur les glaciers dans les cieux froids ; Conviant la vue enivrée De...

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Gautier, Me voilà revenu de ce voyage sombre

Gautier, Me voilà revenu de ce voyage sombre Me voilà revenu de ce voyage sombre, Où l'on n'a pour flambeaux et pour astre dans l'ombre Que les yeux du hibou ; Comme, après tout un jour de labourage, un buffle S'en retourne à pas lents, morne et baissant le mufle, Je vais ployant le cou. Me voilà revenu du pays des fantômes, Mais je conserve encor, loin des muets royaumes Le teint pâle des morts. Mon vêtement, pareil au crêpe funéraire Sur une urne jeté,...

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Les fées de Perrault

Les fées de Perrault : Il était une fois une veuve qui avait deux filles : l'aînée lui ressemblait si fort d'humeur et de visage, que, qui la voyait, voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses, qu'on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son père pour la douceur et l'honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu'on eût su voir. Comme on...

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Marivaux, Préface à La Voiture embourbée, 1715.

Marivaux, Préface à La Voiture embourbée, 1715. Les premières lignes que j'adresse à mon ami, en commençant cette histoire, devraient m'épargner une préface; mais il en faut une : un livre imprimé, relié, sans préface, est-il un livre ? Non sans doute : il ne mérite point encore ce nom; c'est une manière de livre, livre sans brevet, ouvrage de l'espèce de ceux qui sont livres, ouvrage candidat, aspirant à le devenir, et qui...

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La Fontaine « La Cigale et la Fourmi »

La Fontaine « La Cigale et la Fourmi » La Cigale, ayant chanté Tout l'été, Se trouva fort dépourvue Quand la bise fut venue : Pas un seul petit morceau De mouche ou de vermisseau. Elle alla crier famine Chez la Fourmi sa voisine, La priant de lui prêter Quelque grain pour subsister Jusqu'à la saison nouvelle. "Je vous paierai, lui dit-elle, Avant l'Oût, foi d'animal, Intérêt et principal. " La Fourmi n'est pas prêteuse : C'est là son moindre défaut. Que faisiez-vous au temps chaud ? Dit-elle à cette emprunteuse. - Nuit...

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Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859.

Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859. [Croisset,] samedi 8 [octobre 1859]. C'est moi ! M'avez-vous oublié ? Rassurez-moi bien vite en me disant que non, n'est-ce pas ? Je n'ai rien à vous conter si ce n'est que je m'ennuie de vous démesurément. Voilà ! et que je songe à votre adorable personne avec toutes sortes de mélancolies profondes. Qu'êtes-vous devenue cet été ? Avez-vous été aux bains de...

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Raymond Queneau, Chêne et chien, 1937.

Raymond Queneau, Chêne et chien, 1937. Je naquis au Havre un vingt et un février en mil neuf cent et trois. Ma mère était mercière et mon père mercier : ils trépignaient de joie. Inexplicablement je connus l'injustice et fus mis un matin chez une femme avide et bête, une nourrice, qui me tendit son sein. De cette outre de lait j'ai de la peine à croire que j'en tirais festin en pressant de ma lèvre une sorte de poire, organe féminin. Et lorsque j'eus atteint cet âge...

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Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux1, 1974.

Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux1, 1974. L'être que j'appelle moi vint au monde un certain lundi 8 juin 1903, vers les 8 heures du matin, à Bruxelles, et naissait d'un Français appartenant à une vieille famille du Nord, et d'une Belge dont les ascendants avaient été durant quelques siècles établis à Liège, puis s'étaient fixés dans le Hainaut. La maison où se passait cet événement, puisque toute naissance en est un pour le père et...

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Giraudoux : Intermezzo (1933), Acte III, scène 3.

Giraudoux : Intermezzo (1933), Acte III, scène 3. Isabelle / Le Contrôleur [...] La porte s'ouvre doucement et donne passage au Contrôleur. Il est en jaquette. Il tient dans ses mains, qui sont gantées beurre frais1, son melon2 et une canne à pomme d'or. Isabelle s'est tournée vers lui. LE CONTRÔLEUR. - Pas un mot, Mademoiselle ! Je vous en supplie, pas un mot ! Pour le moment, je ne vous vois pas, je ne vous entends...

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LA FONTAINE, Fables (1693), "Le Philosophe scythe"

LA FONTAINE, Fables (1693), "Le Philosophe scythe" Un Philosophe austère, et né dans la Scythie1, Se proposant de suivre une plus douce vie, Voyagea chez les Grecs, et vit en certains lieux Un sage assez semblable au vieillard de Virgile2, Homme égalant les Rois, homme approchant des Dieux, Et, comme ces derniers, satisfait et tranquille. Son bonheur consistait aux beautés d'un Jardin. Le Scythe l'y trouva qui, la serpe à la main, De ses arbres à fruit retranchait l'inutile, Ébranchait, émondait, ôtait ceci, cela, ...

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Nathalie Sarraute (1900-1999), Enfance (1983).

Nathalie Sarraute (1900-1999), Enfance (1983). Je suis assise près de maman dans une voiture fermée tirée par un cheval, nous cahotons sur une route poussiéreuse. Je tiens le plus près possible de la fenêtre un livre de la Bibliothèque rose, j'essaie de lire malgré les secousses, malgré les objurgations1 de maman : « Arrête-toi maintenant, ça suffit, tu t'abîmes les yeux... » La ville où nous nous rendons porte le nom de Kamenetz...

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Charles Juliet (1934), Lambeaux (1995)

Charles Juliet (1934), Lambeaux (1995) Tu es le dernier des quatre enfants. Quand le drame est survenu et que ta mère a été hospitalisée, des voisins t'ont recueilli et gardé quelques semaines. Puis au début de l'année, ton père t'a confié à M. et Mme R., des paysans qui vivaient dans un village de la plaine. En plus de la nombreuse famille qu'elle élevait, Mme R. avait déjà en nourrice deux petites filles...

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Jean-Paul Sartre, Les Mains sales (1947), 6ème tableau, scène 2 (extrait).

Jean-Paul Sartre, Les Mains sales (1947), 6ème tableau, scène 2 (extrait). HOEDERER - De toute façon, tu ne pourrais pas faire un tueur. C'est une affaire de vocation. HUGO - N'importe qui peut tuer si le Parti le commande. HOEDERER - Si le Parti te commandait de danser sur une corde raide, tu crois que tu pourrais y arriver ? On est tueur de naissance. Toi, tu réfléchis trop : tu ne pourrais pas. HUGO - Je pourrais si...

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ALAIN, Propos sur le bonheur, 1928.

ALAIN, Propos sur le bonheur, 1928. Voyages En ce temps de vacances, le monde est plein de gens qui courent d'un spectacle à l'autre, évidemment avec le désir de voir beaucoup de choses en peu de temps. Si c'est pour en parler, rien de mieux ; car il vaut mieux avoir plusieurs noms de lieux à citer ; cela remplit le temps. Mais si c'est pour eux, et pour réellement voir, je ne les comprends...

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Extrait de Madame Bovary où le pédantisme ampoulé du pharmacien Homais signale sa bêtise satisfaite.

Extrait de Madame Bovary où le pédantisme ampoulé du pharmacien Homais signale sa bêtise satisfaite. « Ah ! vous trouverez bien des préjugés à combattre, monsieur Bovary; bien des entêtements de la routine, où se heurteront quotidiennement tous les efforts de votre science; car on a recours encore aux neuvaines, aux reliques, au curé, plutôt que de venir naturellement chez le médecin ou chez le pharmacien. Le climat, pourtant, n'est point, à vrai dire,...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. Les enfants l'adoraient, lui ne les aimait point; sa pensée était ailleurs. Tout ce que ces marmots pouvaient faire ne l'impatientait jamais. Froid, juste, impassible, et cependant aimé, parce que son arrivée avait en quelque sorte chassé l'ennui de la maison, il fut un bon précepteur. Pour lui, il n'éprouvait que haine et horreur pour la haute société où il était admis, à la vérité au bas bout...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. La première fois que Mme de Rênal essaya avec lui une conversation étrangère à l'éducation des enfants, il se mit à parler d'opérations chirurgicales; elle pâlit et le pria de cesser. Julien ne savait rien au-delà. Ainsi, passant sa vie avec Mme de Rênal, le silence le plus singulier s'établissait entre eux dès qu'ils étaient seuls. Dans le salon, quelle que fût l'humilité de son maintien, elle trouvait...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. Mme de Rênal fut étonnée que la nouvelle fortune de sa femme de chambre ne rendît pas cette fille plus heureuse; elle la voyait aller sans cesse chez le curé, et en revenir les larmes aux yeux; enfin Elisa lui parla de son mariage. Mme de Rênal se crut malade; une sorte de fièvre l'empêchait de trouver le sommeil; elle ne vivait que lorsqu'elle avait sous les yeux...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. Ses regards, le lendemain, quand il revit Mme de Rênal, étaient singuliers; il l'observait comme un ennemi avec lequel il va falloir se battre. Ces regards, si différents de ceux de la veille, firent perdre la tête à Mme de Rênal: elle avait été bonne pour lui, et il paraissait fâché. Elle ne pouvait détacher ses regards des siens. La présence de Mme Derville permettait à Julien de...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II. Julien sauta à bas du fiacre, et courut à sa chaise de poste arrêtée au bout de la rue. Mathilde, qu'il semblait avoir oubliée, fit quelques pas pour le suivre; mais les regards des marchands qui s'avançaient sur la porte de leurs boutiques, et desquels elle était connue, la forcèrent à rentrer précipitamment au jardin. Julien était parti pour Verrières. Dans cette route rapide, il ne put écrire...

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Molière, L'École des femmes, Acte I, scène 1

Molière, L'École des femmes, Acte I, scène 1 CHRYSALDE, ARNOLPHE ARNOLPHE Il est vrai, notre ami. Peut-être que chez vous Vous trouvez des sujets de craindre pour chez nous ; Et votre front, je crois, veut que du mariage Les cornes soient partout l'infaillible apanage. CHRYSALDE Ce sont coups de hasard, dont on n'est point garant ; Et bien sot, ce me semble, est le soin qu'on en prend. Mais, quand je crains...

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Molière, L'École des femmes, Acte IV, scène 5

Molière, L'École des femmes, Acte IV, scène 5 Arnolphe. J'ai peine, je l'avoue, à demeurer en place, Et de mille soucis mon esprit s'embarrasse, Pour pouvoir mettre un ordre et dedans et dehors Qui du godelureau rompe tous les efforts. De quel oeil la traîtresse a soutenu ma vue ! De tout ce qu'elle a fait elle n'est point émue ; Et bien qu'elle me mette à deux doigts du trépas, On dirait, à la voir, qu'elle n'y touche pas. Plus en la regardant je...

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Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte II, scène 2

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte II, scène 2 Dom Juan Quoi ? une personne comme vous serait la femme d'un simple paysan ! Non, non : c'est profaner tant de beautés, et vous n'êtes pas née pour demeurer dans un village. Vous méritez sans doute une meilleure fortune, et le Ciel, qui le connaît bien, m'a conduit ici tout exprès pour empêcher ce mariage, et rendre justice à vos charmes ; car enfin,...

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