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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre VII.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre VII. Partout, l'oie était découpée. Le sergent de ville, après avoir laissé la société admirer le bonnet d'évêque pendant quelques minutes, venait d'abattre les morceaux et de les ranger autour du plat. On pouvait se servir. Mais les dames, qui dégrafaient leur robe, se plaignaient de la chaleur. Coupeau cria qu'on était chez soi, qu'il emmiellait les voisins et il ouvrit toute grande la porte de la rue, la noce continua au...

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La Bruyère, Caractères, Des biens de fortune

La Bruyère, Caractères, Des biens de fortune Giton a le teint frais, le visage plein et les joues pendantes, l'oeil fixe et assuré, les épaules larges, l'estomac haut1, la démarche ferme et délibérée2. Il parle avec confiance; il fait répéter celui qui l'entretient, et il ne goûte que médiocrement tout ce qu'il lui dit. Il déploie un ample mouchoir et se mouche avec grand bruit; il crache fort loin, et il éternue fort haut. Il dort...

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Rousseau, Les Confessions, II - Portrait de Mme de Warens

Rousseau, Les Confessions, II - Portrait de Mme de Warens Il y avait six ans qu'elle y était quand j'y vins, et elle en avait alors vingt-huit, étant née avec le siècle. Elle avait de ces beautés qui se conservent, parce qu'elles sont plus dans la physionomie que dans les traits; aussi la sienne était-elle encore dans tout son premier éclat. Elle avait un air caressant et tendre, un regard très doux, un sourire angélique, une...

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Alfred de Musset, La Confession d'un enfant du siècle, 1836.

Alfred de Musset, La Confession d'un enfant du siècle, 1836. [Nous sommes au début du roman ; Octave, le héros, raconte ici un épisode fondateur de sa jeunesse.] J'ai à raconter à quelle occasion je fus pris d'abord de la maladie du siècle. J'étais à table, à un grand souper, après une mascarade1. Autour de moi mes amis richement costumés, de tous côtés des jeunes gens et des femmes, tous étincelants de beauté et...

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Hugo, Ruy Blas, acte I, scène 1

Hugo, Ruy Blas, acte I, scène 1 Scène première – Don Salluste De Bazan, Gudiel ; par instants Ruy Blas. DON SALLUSTE. Ruy Blas, fermez la porte, – ouvrez cette fenêtre. Ruy Blas obéit, puis, sur un signe de don Salluste, il sort par la porte du fond. Don Salluste va à la fenêtre. Ils dorment encor tous ici, – le jour va naître. ...

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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte III, scène 16

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte III, scène 16 [Marceline vient de reconnaître son fils Emmanuel en Figaro, Bartholo étant son père. Malgré ce "coup de théâtre", Bartholo refuse d'épouser Marceline.] BARTHOLO. Ni moi non plus. MARCELINE. Ni vous ! Et votre fils ? Vous m'aviez juré... BARTHOLO. J'étais fou. Si pareils souvenirs engageaient, on serait tenu d'épouser tout le monde. BRID'OISON. E-et si l'on y regardait de si près, personne n'épouserait personne. BARTHOLO. Des fautes si connues ! une...

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BALZAC - Le Père Goriot, discours de Vautrin à Rastignac

BALZAC - Le Père Goriot, discours de Vautrin à Rastignac A nous deux! Voici votre compte, jeune homme. Nous avons là-bas, papa, maman, grand'tante, deux soeurs (dix-sept et dix-huit ans), deux petits frères (quinze et dix ans), voilà le contrôle de l'équipage. La tante élève vos soeurs. Le curé vient apprendre le latin aux deux frères. La famille mange plus de bouillie de marrons que de pain blanc, le papa ménage ses...

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Jules Romains, Knock, Acte II, Scène 4.

Jules Romains, Knock, Acte II, Scène 4. (Knock, médecin remplaçant dans un petit village, parvient à convaincre peu à peu chacun de ses habitants qu'ils sont des malades qui s'ignorent. Dans ce passage, il ausculte La Dame, une riche fermière qui travaille très dur.) Knock, il l'ausculte. Baissez la tête. Respirez. Toussez. Vous n'êtes jamais tombée d'une échelle étant petite ? La Dame. Je ne m'en souviens pas. Knock, il lui palpe et lui percute le dos, lui...

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Octave Mirbeau, Le Jardin des Supplices

Octave Mirbeau, Le Jardin des Supplices Puis l'Idole elle-même se précisa, et je reconnus que c'était l'Idole terrible, appelée l'Idole aux Sept Verges… Trois têtes armées de cornes rouges, casquées de chevelures en flammes tordues, couronnaient un torse unique ou plutôt un seul ventre, lequel s'incorporait à un énorme pilier barbare et phalliforme. Tout autour de ce pilier, à l'endroit précis où le ventre monstrueux finissait, sept verges s'élançaient auxquelles les femmes, en dansant, offraient des...

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Molière, l'Avare, Acte I, scène 3

Molière, l'Avare, Acte I, scène 3 HARPAGON, LA FLÈCHE. HARPAGON. - Hors d'ici tout à l'heure, et qu'on ne réplique pas. Allons, que l'on détale de chez moi, maître juré filou ; vrai gibier de potence. LA FLÈCHE. - Je n'ai jamais rien vu de si méchant que ce maudit vieillard ; et je pense, sauf correction, qu'il a le diable au corps. HARPAGON. - Tu murmures entre tes dents. LA FLÈCHE.- Pourquoi me chassez-vous? HARPAGON. - C'est bien...

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Beaumarchais, le Mariage de Figaro, Acte V, scène 3 ; extrait du monologue de Figaro.

Beaumarchais, le Mariage de Figaro, Acte V, scène 3 ; extrait du monologue de Figaro. Il s'élève une question sur la nature des richesses et comme il n'est pas nécessaire de tenir les choses pour en raisonner, n'ayant pas un sol, j'écris sur la valeur de l'argent et sur son produit net, sitôt je vois, du fond d'un fiacre, baisser pour moi le pont d'un château fort, à l'entrée duquel je laissai l'espérance et la liberté....

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Beaumarchais, le Mariage de Figaro, Acte V, scène 3 ; extrait du monologue de Figaro.

Beaumarchais, le Mariage de Figaro, Acte V, scène 3 ; extrait du monologue de Figaro. Que je voudrais bien tenir un de ces puissants de quatre jours, si légers sur le mal qu'ils ordonnent, quand une bonne disgrâce a cuvé son orgueil! je lui dirais... que les sottises imprimées n'ont d'importance qu'aux lieux où l'on en gêne le cours; que sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur; et qu'il n'y a que les...

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Alphonse ALLAIS (1854-1905) - Complainte amoureuse

Alphonse ALLAIS (1854-1905) - Complainte amoureuse

Oui dès l'instant que je vous vis
Beauté féroce, vous me plûtes
De l'amour qu'en vos yeux je pris
Sur-le-champ vous vous aperçûtes
Ah ! Fallait-il que vous me plussiez
Qu'ingénument je vous le dise
Qu'avec orgueil vous vous tussiez
Fallait-il que je vous aimasse
Que vous me désespérassiez
Et qu'enfin je m'opiniâtrasse
Et que je vous idolâtrasse
Pour que vous m'assassinassiez...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô Muses, accourez ; solitaires divines

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô Muses, accourez ; solitaires divines

Ô Muses, accourez ; solitaires divines,
Amantes des ruisseaux, des grottes, des collines !
Soit qu'en ses beaux vallons Nîme égare vos pas ;
Soit que de doux pensers, en de riants climats,
Vous retiennent aux bords de Loire ou de Garonne ;
Soit que, parmi les choeurs de ces nymphes du Rhône,
La lune, sur...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô jours de mon printemps, jours couronnés de rose

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô jours de mon printemps, jours couronnés de rose

Ô jours de mon printemps, jours couronnés de rose,
A votre fuite en vain un long regret s'oppose.
Beaux jours, quoique, souvent obscurcis de mes pleurs,
Vous dont j'ai su jouir même au sein des douleurs,
Sur ma tête bientôt vos fleurs seront fanées ;
Hélas ! bientôt le flux des rapides...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô délices d'amour ! et toi, molle paresse

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô délices d'amour ! et toi, molle paresse

Ô délices d'amour ! et toi, molle paresse,
Vous aurez donc usé mon oisive jeunesse !
Les belles sont partout. Pour chercher les beaux-arts,
Des Alpes vainement j'ai franchi les remparts :
Rome d'amours en foule assiége mon asile.
Sage vieillesse, accours ! Ô déesse tranquille,
De ma jeune saison éteins ces feux brûlants,...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Lydé

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Lydé

" Mon visage est flétri des regards du soleil.
Mon pied blanc sous la ronce est devenu vermeil.
J'ai suivi tout le jour le fond de la vallée ;
Des bêlements lointains partout m'ont appelée.
J'ai couru ; tu fuyais sans doute loin de moi :
C'était d'autres pasteurs. Où te chercher, ô toi
Le plus beau des humains ?...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poèmes) - Art d'aimer, fragment III

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poèmes) - Art d'aimer, fragment III

Ainsi le jeune amant, seul, loin de ses délices,
S'assied sous un mélèze au bord des précipices,
Et là, revoit la lettre où, dans un doux ennui,
Sa belle amante pleure et ne vit que pour lui.
Il savoure à loisir ces lignes qu'il dévore ;
Il les lit, les relit et les relit encore,
Baise la...

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Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Assies toy sur le bort d'une ondante riviere

Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Assies toy sur le bort d'une ondante riviere

Assies toy sur le bort d'une ondante riviere
Tu la verras fluer d'un perpetuel cours,
Et flots sur flots roulant en mille et mille tours
Descharger par les prèz son humide carriere.

Mais tu ne verras rien de ceste onde premiere
Qui n'aguiere couloit, l'eau change tous les jours,
Tous les jours elle...

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William CHAPMAN (1850-1917) - Il neige

William CHAPMAN (1850-1917) - Il neige

C'est un après-midi du Nord.
Le ciel est blanc et morne. Il neige ;
Et l'arbre du chemin se tord
Sous la rafale qui l'assiège.

Depuis l'aurore, il neige à flots ;
Tout s'efface sous la tourmente.
A travers ses rauques sanglots
Une cloche au loin se lamente.

Le glas râle dans le brouillard,
Qu'aucune lueur n'illumine...
Voici venir un corbillard,

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Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Regret d'une bonne angevine

Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Regret d'une bonne angevine

En paradis Jésus-Christ prenne l'âme
De cette-ci, qui gît sous cette lame.
Gente de corps fut, et de beau visage,
Tant qu'au penser le coeur triste à vis ai-je,
Aussi à bien tel qui si fort ne l'aime.

Saintes et saints ! envers Dieu vous réclame
Que fassiez tant pour celle que je clame,
Que de...

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Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le mois d'août

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le mois d'août

Ô mes frères, voici le beau temps des vacances !
Le mois d'août, appelé par dix mois d'espérances !
De bien loin votre aîné ; je ne puis oublier
Août et ses jeux riants ; alors, pauvre écolier,
Je veux voir mon pays, notre petit domaine ;
Et toujours le mois d'août au logis nous ramène,
Tant un coeur qui nourrit un regret insensé,

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Simon BOUGOING (14xx-15xx) - Le véritable amant

Simon BOUGOING (14xx-15xx) - Le véritable amant

Les bons amants deux coeurs en un assemblent,
Penser, vouloir, mettent en un désir,
Un chemin vont, jamais ne se dessemblent ;
Ce que l'un veut, l'autre l'a à plaisir.
Point ne les vient jalousie saisir
En vrai amour, car de mal n'ont envie
Amour est bonne ; jaloux ont male vie.

En telle amour l'un l'autre...

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Petrus BOREL (1809-1859) (Recueil : Rhapsodies) - Isolement

Petrus BOREL (1809-1859) (Recueil : Rhapsodies) - Isolement

(à Gérard, poète)

Sous le soleil torride au beau pays créole,
Où l'Africain se courbe au bambou de l'Anglais,
Encontre l'ouragan, le palmier qui s'étiole
Aux bras d'une liane unit son bois épais.

En nos antiques bois, le gui, saint parasite,
Au giron d'une yeuse et s'assied et s'endort ;
Mêlant sa fragile herbe, et subissant le sort
Du tronc...

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Charles BORDES (1711-1781) - Le berger respectueux

Charles BORDES (1711-1781) - Le berger respectueux

Chantons les amours de Lubin,
Nuit et jour il soupire en vain :
Hélas ! sans espérance.
Lise, pourtant, l'aime en secret ;
Mais il l'ignore, et n'oserait
Parler de sa, parler de sa,
Parler de sa constance.

Content d'admirer ses attraits,
Il n'ose approcher de trop près,
Tant Lubin est honnête :
Il croit, sans...

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