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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - La mort dit à l'homme...

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - La mort dit à l'homme...

Voici que vous avez assez souffert, pauvre homme,
Assez connu l'amour, le désir, le dégoût,
L'âpreté du vouloir et la torpeur des sommes,
L'orgueil d'être vivant et de pleurer debout...

Que voulez-vous savoir qui soit plus délectable
Que la douceur des jours que vous avez tenus,
Quittez le temps, quittez la...

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Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : L'Amour passionnée de Noémie) - Ô belle Noémie, approche, embrasse-moi

Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : L'Amour passionnée de Noémie) - Ô belle Noémie, approche, embrasse-moi

Ô belle Noémie, approche, embrasse-moi,
Et ne m'allègue plus ma sainte ardeur éprise,
Disant que je m'en aille à Théophile exquise
A qui j'offris mes voeux premièrement qu'à toi.

Je me fâche vraiment de ce double renvoi
Qui fraude les loyers de ma brave entreprise :
Le grand Prince use...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Bruxelles

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Bruxelles

Plates-bandes d'amarantes jusqu'à
L'agréable palais de Jupiter.
- Je sais que c'est Toi qui, dans ces lieux,
Mêles ton bleu presque de Sahara !

Puis, comme rose et sapin du soleil
Et liane ont ici leurs jeux enclos,
Cage de la petite veuve !...
Quelles
Troupes d'oiseaux, ô ia io, ia io !...

- Calmes maisons, anciennes passions...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Première soirée

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Première soirée

- Elle était fort déshabillée
Et de grands arbres indiscrets
Aux vitres jetaient leur feuillée
Malinement, tout près, tout près.

Assise sur ma grande chaise,
Mi-nue, elle joignait les mains.
Sur le plancher frissonnaient d'aise
Ses petits pieds si fins, si fins.

- Je regardai, couleur de cire,
Un petit rayon buissonnier
Papillonner dans son sourire
Et sur son...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - L'hostie est comme un clair de lune dans l'église

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - L'hostie est comme un clair de lune dans l'église

L'hostie est comme un clair de lune dans l'église.
Or les songeurs errants et les extasiés
Qui vont par les jardins où dans une ombre grise
Des papillons fripés meurent sur les rosiers,

Ceux que la nuit pieuse a pour catéchumènes
Regardant l'astre à la chevelure d'argent
Peu à peu croient y...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Elégie à Janet, peintre du roi

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Elégie à Janet, peintre du roi

Peins-moi, Janet, peins-moi, je te supplie
Dans ce tableau les beautés de m'amie
De la façon que je te les dirai.
Comme importun je ne te supplierai
D'un art menteur quelque faveur lui faire :
Il suffit bien si tu la sais portraire
Ainsi qu'elle est, sans vouloir déguiser
Son naturel pour la favoriser,
Car la faveur...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Je voudrais être Ixion et Tantale

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Je voudrais être Ixion et Tantale

Je voudrais être Ixion et Tantale,
Dessus la roue et dans les eaux là-bas,
Et nu à nu presser entre mes bras
Cette beauté qui les anges égale.

S'ainsi était, toute peine fatale
Me serait douce et ne me chaudrait pas,
Non, d'un vautour fussé-je le repas,
Non, qui le roc remonte et redévale.

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Marie, vous passez en taille, et en visage

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Marie, vous passez en taille, et en visage

Marie, vous passez en taille, et en visage,
En grâce, en ris, en yeux, en sein, et en téton,
Votre moyenne soeur, d'autant que le bouton
D'un rosier franc surpasse une rose sauvage.

Je ne dis pas pourtant qu'un rosier de bocage
Ne soit plaisant à l'oeil, et qu'il ne sente bon...

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Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Sonnet de Monseigneur le Daulphin

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Sonnet de Monseigneur le Daulphin

Vous que second la noble France honore,
Pouvez cueillir par ces prez florissans
Oeilletz pour vous seul s'espanouyssans,
Escloz ensemble avec la belle Aurore ;

Pour vostre front le rosier se colore,
Dont les chappeaux si hault lieu cognoissans,
Forment boutons de honte rougissans,
Sçachant que mieulx vous appartient encore.

Ceincte...

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Anaïs SEGALAS (1814-1893) - Bertile

Anaïs SEGALAS (1814-1893) - Bertile

Voici que ma maison est vivante et folâtre,
Et que Dieu l'aperçoit ;
L'oiseau du paradis, le bonheur, vient s'abattre
Et chanter sur mon toit.
Hier, dans mon jardin, une fleur est éclose
Sur le plus frais rosier ;
Hier un bel enfant, autre céleste rose,
Est né dans mon foyer.

Bonjour, petit enfant, petit roseau qui penches,
Bonjour, mon diamant...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Premiers poèmes) - La Solitude

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Premiers poèmes) - La Solitude

Solitude... Pour vous cela veut dire seul,
Pour moi - qui saura me comprendre ?
Cela veut dire : vert, vert dru, vivace tendre,
Vert platane, vert calycanthe, vert tilleul.

Mot vert. Silence vert. Mains vertes
De grands arbres penchés, d'arbustes fous ;
Doigts mêlés de rosiers, de lauriers, de bambous,
Pieds de cèdres âgés...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Enfantillage

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Enfantillage

Madame, vous étiez petite,
J'avais douze ans ;
Vous oubliez vos courtisans
Bien vite !

Je ne voyais que vous au jeu
Parmi les autres ;
Mes doigts frôlaient parfois les vôtres
Un peu...

Comme à la première visite
Faite au rosier,
Le papillon sans appuyer
Palpite,

Et de feuille en feuille, hésitant,
S'approche,...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La bouture

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La bouture

Au temps où les plaines sont vertes,
Où le ciel dore les chemins,
Où la grâce des fleurs ouvertes
Tente les lèvres et les mains,

Au mois de mai, sur sa fenêtre,
Un jeune homme avait un rosier ;
Il y laissait les roses naître
Sans les voir ni s'en soucier ;

Et les femmes qui d'aventure

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - On descendrait, si vous l'osiez

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - On descendrait, si vous l'osiez

On descendrait, si vous l'osiez,
D'en haut de la terrasse,
Jusques au seuil, où s'embarrasse
Le pas dans les rosiers.

D'un martin pêcheur qui s'élance
L'éclair n'a que passé ;
Et la source ; à son pleur glacé,
Alterne un noir silence.

L'Angélus, dans le couchant roux,
Comme un parfum...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Toi, pour qui les dieux du mystère

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Toi, pour qui les dieux du mystère

Toi, pour qui les dieux du mystère
Sont restés étrangers,
J'ai vu ta mâne aux pieds légers,
Descendre sous la terre,

Comme en un songe où tu te vois
A toi-même inconnue,
Tu n'étais plus, - errante et nue, -
Qu'une image sans voix ;

Et la source, noire, où...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Ô beau rosier du Paradis

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Ô beau rosier du Paradis

Ô beau rosier du Paradis,
Beau rosier aux milliers de roses,
Qui dans les parfums resplendis,
Et dans la lumière reposes ;

Ô beau rosier du jardin clos,
Beau rosier aux roses altières,
Qui sur l'herbe étends les réseaux
Que font tes Ombres familières ;

Au tour...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Bien que déjà, ce soir

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Bien que déjà, ce soir

Bien que déjà, ce soir
L'automne
Laisse aux sentes et aux orées,
Comme des mains dorées,
Lentes, les feuilles choir,
Bien que déjà l'automne,
Ce soir, avec ses bras de vent,
Moissonne,
Sur les rosiers fervents
Les pétales et leur pâleur,
Ne laissons rien de nos deux âmes
Tomber soudain avec ces fleurs.

Mais tous les deux,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La louange du corps humain

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La louange du corps humain

Dans la clarté plénière et ses rayons soudains
Brûlant, jusques au coeur, les ramures profondes,
Femmes dont les corps nus brillent en ces jardins,
Vous êtes des fragments magnifiques du monde.

Au long des buis ombreux et des hauts escaliers,
Quand vous passez, joyeusement entrelacées,
Votre ronde simule un mouvant espalier

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Fêtes galantes) - Cythère

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Fêtes galantes) - Cythère

Un pavillon à claires-voies
Abrite doucement nos joies
Qu'éventent des rosiers amis;

L'odeur des roses, faible, grâce
Au vent léger d'été qui passe,
Se mêle aux parfums qu'elle a mis ;

Comme ses yeux l'avaient promis,
Son courage est grand et sa lèvre
Communique une exquise fièvre ;

Et l'Amour comblant tout, hormis
La Faim, sorbets...

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François VILLON (1431-x) (Recueil : Le testament) - Les contredits de Franc Gontier

François VILLON (1431-x) (Recueil : Le testament) - Les contredits de Franc Gontier

Ballade

Sur mol duvet assis, un gras chanoine,
Lez un brasier, en chambre bien nattée,
A son côté gisant dame Sidoine
Blanche, tendre, polie et attintée,
Boire hypocras, à jour et à nuitée,
Rire, jouer, mignonner et baiser,
Et nu à nu, pour mieux des corps s'aiser,
Les vis tous deux, par un trou de mortaise :
Lors...

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