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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXXXVIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXXXVIII LE VICOMTE DE VALMONT A LA MARQUISE DE MERTEUIL Je persiste, ma belle amie: non, je ne suis point amoureux; et ce n'est pas ma faute, si les circonstances me forcent d'en jouer le rôle. Consentez seulement; et revenez; vous verrez bientôt par vous-même combien je suis sincère. J'ai fait mes preuves hier, et elles ne peuvent être détruites par ce qui se passe aujourd'hui. J'étais donc chez la...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXL

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXL LE VICOMTE DE VALMONT A LA MARQUISE DE MERTEUIL . Comment donc se fait-il, ma belle amie, que je ne reçoive point de réponse de vous? Ma dernière Lettre pourtant me paraissait en mériter une; et depuis trois jours que je devrais l'avoir reçue, je l'attends encore! Je suis fâché au moins; aussi ne vous parlerai-je pas du tout de mes grandes affaires. Que le raccommodement ait eu son...

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Molière, Georges Dandin, Acte I, scène 1

Molière, Georges Dandin, Acte I, scène 1 GEORGE DANDIN Ah ! Qu'une femme Demoiselle1 est une étrange affaire, et que mon mariage est une leçon bien parlante à tous les paysans qui veulent s'élever au-dessus de leur condition, et s'allier, comme j'ai fait, à la maison d'un gentilhomme ! La noblesse de soi2 est bonne, c'est une chose considérable assurément ; mais elle est accompagnée de tant de mauvaises circonstances, qu'il est très bon de ne s'y...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre I.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre I. Gervaise avait attendu Lantier jusqu'à deux heures du matin. Puis, toute frissonnante d'être restée en camisole à l'air vif de la fenêtre, elle s'était assoupie, jetée en travers du lit, fiévreuse, les joues trempées de larmes. Depuis huit jours, au sortir du Veau à deux têtes, où ils mangeaient, il l'envoyait se coucher avec les enfants et ne reparaissait que tard dans la nuit, en racontant qu'il cherchait du travail. Ce...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre V.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre V. Le zingueur se retint à l'établi pour ne pas tomber. C'était la première fois qu'il prenait une pareille cuite. Jusque-là, il était rentré pompette, rien de plus. Mais, cette fois, il avait un gnon sur l'oeil, une claque amicale égarée dans une bousculade. Ses cheveux frisés, où des fils blancs se montraient déjà, devaient avoir épousseté une encoignure de quelque salle louche de marchand de vin, car...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XIII.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XIII. Le médecin venait de se relever et écoutait Coupeau, qui maintenant voyait de nouveau des fantômes en plein midi. Est-ce qu'il ne croyait pas apercevoir sur les murs des toiles d'araignées grandes comme des voiles de bateau ! Puis ces toiles devenaient des filets avec des mailles qui se rétrécissaient et s'allongeaient, un drôle de joujou ! Des boules noires voyageaient dans les mailles, de vraies boules d'escamoteur, d'abord grosses comme...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Le ruban volé

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Le ruban volé Beaucoup d'autres meilleures choses étaient à ma portée; ce ruban seul me tenta, je le volai, et comme je ne le cachais guère, on me le trouva bientôt. On voulut savoir où je l'avais pris. Je me trouble, je balbutie, et enfin je dis, en rougissant, que c'est Marion qui me l'a donné. Marion était une jeune Mauriennoise dont Mme de Vercellis avait fait sa...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. La cueillette des cerises

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. La cueillette des cerises Nous dînâmes dans la cuisine de la grangère, les deux amies assises sur des bancs aux deux côtés de la longue table, et leur hôte entre elles deux sur une escabelle à trois pieds. Quel dîner! quel souvenir plein de charmes! Comment, pouvant à si peu de frais goûter des plaisirs si purs et si vrais, vouloir en rechercher d'autres? Jamais souper des petites...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Livre IX

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Livre IX Je n'étais pas guéri de mon attaque, quand je reçus un exemplaire du poème sur la ruine Lisbonne que je supposai m'être envoyé par l'auteur. Cela me mit dans l'obligation de lui écrire, et de lui parler de sa pièce. Je le fis par une lettre qui a été imprimée longtemps après, sans mon aveu, comme il sera dit ci-après. Frappé de voir ce pauvre homme, accablé,...

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Balzac, Le Cousin Pons, chapitre 57.

Balzac, Le Cousin Pons, chapitre 57. Et le malade, animé par le désir d'éclaircir la scène affreuse qui lui semblait trop réelle pour être une vision, put gagner la porte de sa chambre, il l'ouvrit péniblement, et se trouva dans son salon, où la vue de ses chères toiles, de ses statues, de ses bronzes florentins, de ses porcelaines, le ranima. Le collectionneur, en robe de chambre, les jambes nues, la tête en feu, put faire...

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Maupassant, Le Horla.

Maupassant, Le Horla. 12 mai. – J'ai un peu de fièvre depuis quelques jours; je me sens souffrant, ou plutôt je me sens triste. D'où viennent ces influences mystérieuses qui changent en découragement notre bonheur et notre confiance en détresse ? On dirait que l'air, l'air invisible est plein d'inconnaissables Puissances, dont nous subissons les voisinages mystérieux. Je m'éveille plein de gaieté, avec des envies de chanter dans la gorge. – Pourquoi ? – Je descends...

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Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau.

Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau. Le lendemain, je me réveillai à six heures. George aussi était réveillé. Nous nous retournions dans tous les sens pour essayer de nous rendormir, mais sans succès. Si, pour une raison ou pour une autre, nous avions été obligés de nous lever à l'instant même, nul doute que nous aurions aussitôt replongé dans le sommeil jusqu'à dix heures. Mais, comme rien ne nous contraignait à être debout avant...

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Marcel Aymé, Travelingue IV.

Marcel Aymé, Travelingue IV. Le déjeuner fut, comme à l'ordinaire, très familial, discrètement animé. Bernard n'aurait pas osé penser que la conversation y était futile. Pierre se fit raconter la partie de tennis du matin, puis entretint sa belle-mère d'un grand match de rugby à treize qui devait se jouer le dimanche suivant dans le Sud-Ouest. Mme Lasquin répondait avec cette douceur, voilée de mélancolie, des personnes qui ont au cœur une plaie inguérissable. Pontdebois,...

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Racine, Phèdre, Acte II, scène 5.

Racine, Phèdre, Acte II, scène 5. HIPPOLYTE Madame, pardonnez. J'avoue, en rougissant, Que j'accusais à tort un discours innocent. Ma honte ne peut plus soutenir votre vue, Et je vais... PHEDRE Ah ! cruel, tu m'as trop entendue ! Je t'en ai dit assez pour te tirer d'erreur. Eh bien ! connais donc Phèdre et toute sa fureur. J'aime. Ne pense pas qu'au moment que je t'aime, Innocente à mes yeux, je m'approuve moi-même,...

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Tchékhov, La Cerisaie, acte I.

Tchékhov, La Cerisaie, acte I. VARIA : Dieu merci, vous voilà revenus. Tu es de nouveau à la maison. (Caressant Ania) Ma mignonne est revenue ! Ma jolie est revenue ! ANIA : Ce que j'ai pu endurer ! VARIA : Je m'en doute. ANIA : Je suis partie pendant la Semaine sainte, il faisait froid. Pendant tout le voyage, Charlotte n'a pas cessé de bavarder, de faire des tours de prestidigitation. Pourquoi m'as-tu collé cette...

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Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 1.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 1. Scène I : Un jardin. Clair de lune ; un pavillon dans le fond, un autre sur le devant. Entrent le duc et Lorenzo couverts de leurs manteaux ; Giomo, une lanterne à la main. LE DUC : Qu'elle se fasse attendre encore un quart d'heure, et je m'en vais. Il fait un froid de tous les diables. LORENZO : Patience, Altesse, patience. LE DUC : Elle devait sortir de chez sa...

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Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 6.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 6. CATHERINE : Le soleil commence à baisser. De larges bandes de pourpre traversent le feuillage, et la grenouille fait sonner sous les roseaux sa petite cloche de cristal. C'est une singulière chose que toutes les harmonies du soir avec le bruit lointain de cette ville. MARIE : Il est temps de rentrer ; noue ton voile autour de ton cou. CATHERINE : Pas encore, à moins que vous n'ayez froid....

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André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier.

André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier. La voisine prit alors la chandelle, qu'elle dirigea vers un coin du foyers et je pus distinguer, accroupi dans l'âtre, un être incertain, qui paraissait endormi ; l'épaisse masse de ses cheveux cachait presque complètement son visage. – Cette fille aveugle ; une nièce, à ce que dit la servante ; c'est à quoi la famille se réduit, parait-il. Il faudra la mettre à l'hospice, sinon je ne sais...

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François Mauriac, Le Baiser au lépreux.

François Mauriac, Le Baiser au lépreux. Jean Péloueyre sortit. De nouveau, entre les murs aveugles et sous la muette indulgence des arbres, il marchait, gesticulait ; parfois il feignait de se croire allégé de sa croyance : ce liège qui l'avait soutenu sur la vie lui manquait d'un coup. Plus rien ! Plus rien ! Il savourait ce dénuement ; des réminiscences scolaires se pressaient sur ses lèvres : "... Mon malheur passe mon espérance... Oui,...

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Jean Giono, Regain.

Jean Giono, Regain. Panturle a défait ses houseaux d'étoffe. Il s'est installé au soleil. Il a allongé ses pieds nus dans la chaleur et il s'est amusé à agiter ses doigts de pieds. Caroline toute sotte le regardait. La Mamèche s'est plantée face au sud et, pendant un long moment elle a regardé le nuage qui ne bougeait pas. Elle reniflait de longs morceaux d'air, elle le goûtait comme on goûte un vin pour voir s'il...

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Albert Camus, L'Étranger.

Albert Camus, L'Étranger. Nous sommes arrivés en nage chez Céleste. Il était toujours là, avec son gros ventre, son tablier et ses moustaches blanches. Il m'a demandé si "ça allait quand même". Je lui ai dit que oui et que j'avais faim. J'ai mangé très vite et j'ai pris du café. Puis je suis rentré chez moi, j'ai dormi un peu parce que j'avais trop bu de vin et, en me réveillant, j'ai eu envie de...

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Albert Camus, L'Étranger.

Albert Camus, L'Étranger. Quand je l'ai rencontré dans l'escalier, Salamano était en train d'insulter son chien. Il lui disait : "Salaud ! Charogne !" et le chien gémissait. J'ai dit : "Bonsoir", mais le vieux insultait toujours. Alors je lui ai demandé ce que le chien lui avait fait. Il ne m'a pas répondu. Il disait seulement : "Salaud ! Charogne !" Je le devinais, penché sur son chien, en train d'arranger quelque chose sur le...

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Flaubert, L'Éducation sentimentale.

Flaubert, L'Éducation sentimentale. Elle avoua qu'elle désirait faire un tour à son bras, dans les rues. Ils sortirent. La lueur des boutiques éclairait, par intervalles, son profil pâle ; puis l'ombre l'enveloppait de nouveau ; et, au milieu des voitures, de la foule et du bruit, ils allaient sans se distraire d'eux mêmes, sans rien entendre, comme ceux qui marchent ensemble dans la campagne, sur un lit de feuilles mortes. ...

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Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne MARIANNE Je croyais qu'il en était du vin comme des femmes. Une femme n'est-elle pas aussi un vase précieux, scellé comme ce flacon de cristal ? Ne renferme-t-elle pas une ivresse grossière ou divine, selon sa force et sa valeur ? Et n'y a-t-il pas parmi elles le vin du peuple et les larmes du Christ ? Quel misérable cœur est-ce donc que le vôtre, pour que vos lèvres lui...

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Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 6.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 6. Le bord de l'Arno. Marie soderini, Catherine. CATHERINE — Le soleil commence à baisser. De larges bandes de pourpre traversent le feuillage, et la grenouille l'ait sonner sous les roseaux sa petite cloche de cristal.C'est une singulière chose que toutes les harmonies du soir, avec le bruit lointain de cette ville. MARIE — Il est temps de rentrer ; noue ton voile autour de ton cou. CATHERINE — Pas encore, à moins que vous...

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