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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Marie KRYSINSKA (1864-1908) (Recueil : Rythmes pittoresques) - Symphonie en gris

Marie KRYSINSKA (1864-1908) (Recueil : Rythmes pittoresques) - Symphonie en gris

À Rodolphe Salis.

Plus d'ardentes lueurs sur le ciel alourdi,
Qui semble tristement rêver.
Les arbres, sans mouvement,
Mettent dans le loin une dentelle grise. -
Sur le ciel qui semble tristement rêver,
Plus d'ardentes lueurs. -

Dans l'air gris flottent les apaisements,
Les résignations et les inquiétudes.
Du sol consterné...

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Guy Le Fevre de LA BODERIE (1541-1590) (Recueil : L'Encyclie des secrets de L'Eternité) - Aux naturalistes et mecreans

Guy Le Fevre de LA BODERIE (1541-1590) (Recueil : L'Encyclie des secrets de L'Eternité) - Aux naturalistes et mecreans

Comme le beau Soleil de sourgeon perennel
Dardant son ray subtil penetre une verriere
Sans le verre casser, et sans que sa lumiere
Il retranche d'avec son pur rayon isnel :

Ainsi nous envoya Dieu le Pere eternel
Son Verbe et sa splendeur dedans la Vierge entiere,

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Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - J'ay veu ses yeulx perçans, j'ay veu sa face claire

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - J'ay veu ses yeulx perçans, j'ay veu sa face claire

J'ay veu ses yeulx perçans, j'ay veu sa face claire ;
Nul jamais, sans son dam, ne regarde les Dieux :
Froit, sans coeur me laissa son oeil victorieux,
Tout estourdy du coup de sa forte lumiere :

Comme un surpris de nuict aux champs, quand...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Élégies) - Élégie deuxième

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Élégies) - Élégie deuxième

Amour, que t'ai-je fait ? dis-moi quel est mon crime :
D'où vient que je te sers tous les jours de victime ?
Qui t'oblige à m'offrir encor de nouveaux fers ?
N'es-tu point satisfait des maux que j'ai soufferts ?
Considère, cruel, quel nombre d'inhumaines
Se vante de m'avoir appris toutes tes peines ;
Car, quant...

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - La lune est stérile

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - La lune est stérile

Lune, Pape abortif à l'amiable, Pape
Des Mormons pour l'art, dans la jalouse Paphos
Où l'Etat tient gratis les fils de la soupape
D'échappement des apoplectiques Cosmos !

C'est toi, léger manuel d'instincts, toi qui circules,
Glaçant, après les grandes averses, les oeufs
Obtus de ces myriades d'animalcules
Dont les simouns mettraient nos muqueuses en feu...

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Derniers vers) - Sur une défunte

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Derniers vers) - Sur une défunte

Vous ne m'aimeriez pas, voyons,
Vous ne m'aimeriez pas plus,
Pas plus, entre nous,
Qu'une fraternelle Occasion ?...
- Ah ! elle ne m'aime pas !
Ah ! elle ne ferait pas le premier pas
Pour que nous tombions ensemble à genoux !

Si elle avait rencontré seulement
A, B, C ou D,...

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Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Les Philistins

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Les Philistins

Ils rendent à Dagon leurs devoirs négligés.
Le dieu, peu rancunier, sourit à leur hommage.
Dans son temple superbe, et devant son image,
Ils se gorgent de vins aux festins obligés.

Ils ne gémissent plus comme des affligés,
Mais ils chantent l'amour. C'est un joyeux chômage.
La nation perverse ainsi se dédommage
De la honte subie...

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Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Samson

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Samson

L'invincible Samson, le fils de Manué,
Qui s'enfuyait avec les portes d'une ville,
Qui tuait, luttant seul, les Philistins par mille,
Et narguait leur pouvoir enfin diminué,

Depuis longtemps incline un corps exténué
Sous les rires moqueurs, dans un labeur servile ;
Et le ressentiment de la nation vile
Ne s'est pas, il lui semble, encore atténué.

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : La forêt bleue) - Les Zingaris

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : La forêt bleue) - Les Zingaris

À Jean Richepin

Par la forêt et la ravine,
La lèvre rouge et les fronts bruns
Les zingaris, fils des vieux Huns,
Vont chevauchant, tribu divine.

Ils ouvrent au vent leur narine
Et mordent aux fruits des nerpruns,
Qui saignent, et les grands parfums
Des bois imprègnent leur poitrine.
...

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François de MALHERBE (1555-1628) - A monsieur de Fleurance, sur son art d'embellir

François de MALHERBE (1555-1628) - A monsieur de Fleurance, sur son art d'embellir

Voyant ma Caliste si belle,
Que l'on n'y peut rien désirer,
Je ne me pouvais figurer
Que ce fût chose naturelle.

J'ignorais que ce pouvait être
Qui lui colorait ce beau teint,
Où l'Aurore même n'atteint
Quand elle commence de naître.

Mais, Fleurance, ton docte écrit
M'ayant fait voir qu'un bel esprit
Est la...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Beauté de qui la grâce ...

François de MALHERBE (1555-1628) - Beauté de qui la grâce ...

Beauté de qui la grâce étonne la nature,
Il faut donc que je cède à l'injure du sort,
Que je vous abandonne, et loin de votre port
M'en aille au gré du vent suivre mon aventure.

Il n'est ennui si grand que celui que j'endure :
Et la seule raison qui m'empêche la mort,
C'est le doute que j'ai...

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François de MALHERBE (1555-1628) - C'est fait, belle Caliste, ...

François de MALHERBE (1555-1628) - C'est fait, belle Caliste, ...

C'est fait, belle Caliste, il n'y faut plus penser :
Il se faut affranchir des lois de votre empire ;
Leur rigueur me dégoûte, et fait que je soupire
Que ce qui s'est passé n'est à recommencer.

Plus en vous adorant je me pense avancer,
Plus votre cruauté, qui toujours devient pire,
Me défend d'arriver au bonheur où j'aspire,
Comme...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Caliste, en cet exil ...

François de MALHERBE (1555-1628) - Caliste, en cet exil ...

Caliste, en cet exil j'ai l'âme si gênée
Qu'au tourment que je souffre il n'est rien de pareil :
Et ne saurais ouïr ni raison, ni conseil,
Tant je suis dépité contre ma destinée.

J'ai beau voir commencer et finir la journée,
En quelque part des cieux que luise le soleil,
Si le plaisir me fuit, aussi fait le sommeil...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Il n'est rien de si beau ...

François de MALHERBE (1555-1628) - Il n'est rien de si beau ...

Il n'est rien de si beau comme Caliste est belle :
C'est une oeuvre où Nature a fait tous ses efforts :
Et notre âge est ingrat qui voit tant de trésors,
S'il n'élève à sa gloire une marque éternelle.

La clarté de son teint n'est pas chose mortelle :
Le baume est dans sa bouche, et les...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Quel astre malheureux ...

François de MALHERBE (1555-1628) - Quel astre malheureux ...

Quel astre malheureux ma fortune a bâtie ?
A quelles dures lois m'a le Ciel attaché,
Que l'extrême regret ne m'ait point empêché
De me laisser résoudre à cette départie ?

Quelle sorte d'ennuis fut jamais ressentie
Egale au déplaisir dont j'ai l'esprit touché ?
Qui jamais vit coupable expier son péché,
D'une douleur si forte, et si peu divertie ?

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - Rondeau : A Madame H. F.

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - Rondeau : A Madame H. F.

Il est aisé de plaire à qui veut plaire.
D'un ignorant un bavard écouté,
D'un journaliste un rimailleur vanté,
Sans nulle peine y trouvent leur affaire.
Louer un sot, c'est pure charité.

Une Araminte à demi centenaire
Dans son miroir voit un portrait flatté.
De nos bas bleus si l'éloge...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - Les écrivains

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - Les écrivains

Où fuir ? Où me cacher ? Quel déluge d'écrits,
En ce siècle falot vient infecter Paris,
En vain j'ai reculé devant le Solitaire,
Ô Dieu du mauvais goût ! Faut-il donc pour te plaire
Entasser des grands mots toujours vides de sens,
Chanter l'homme des nuits, ou l'esprit des torrents,
Mais en vain j'ai voulu faire entrer dans...

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Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Les joues en feu) - Le rendez-vous solitaire

Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Les joues en feu) - Le rendez-vous solitaire

Emprunte aux oiseaux leur auberge
Au feuillage d'ardoise tendre !
Loin des fatigues, ma cycliste,
Qui t'épanouis sur nos berges,
Future fleur comme Narcisse,

Tu sembles toi-même t'attendre !
Mais pour que nul gêneur ne vienne
Je nomme la Marne gardienne,
Ô peu chaste, de tes appâts.
La Marne fera les...

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Constance de THÉIS (1767-1845) - Epître aux femmes

Constance de THÉIS (1767-1845) - Epître aux femmes

Ô femmes, c'est pour vous que j'accorde ma lyre ;
Ô femmes, c'est pour vous qu'en mon brûlant délire,
D'un usage orgueilleux, bravant les vains efforts,
Je laisse enfin ma voix exprimer mes transports.
Assez et trop longtemps la honteuse ignorance
A jusqu'en vos vieux jours prolongé votre enfance ;
Assez et trop longtemps les hommes, égarés,
Ont craint de voir...

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Léon VALADE (1841-1884) (Recueil : À mi-côte) - Nuit de Paris

Léon VALADE (1841-1884) (Recueil : À mi-côte) - Nuit de Paris

À Jean Richepin.

Le ciel des nuits d'été fait à Paris dormant
Un dais de velours bleu piqué de blanches nues,
Et les aspects nouveaux des ruelles connues
Flottent dans un magique et pâle enchantement.

L'angle, plus effilé, des noires avenues
Invite le regard, lointain vague et charmant.
Les derniers Philistins, qui marchent pesamment,
Ont fait trêve...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Autre (Impression fausse)

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Autre (Impression fausse)

La cour se fleurit de souci
Comme le front
De tous ceux-ci
Qui vont en rond
En flageolant sur leur fémur
Débilité
Le long du mur
Fou de clarté.

Tournez, Samsons sans Dalila,
Sans Philistin,
Tournez bien la
Meule au destin.
Vaincu risible de la loi,
Mouds tour à tour
Ton...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Aussi souvent qu'Amour fait penser à mon âme

Théophile de VIAU (1590-1626) - Aussi souvent qu'Amour fait penser à mon âme

Aussi souvent qu'Amour fait penser à mon âme,
Combien il mit d'attraits dans les yeux de ma Dame,
Combien c'est de l'honneur d'aimer en si bon lieu,
Je m'estime aussi grand et plus heureux qu'un Dieu.
Amaranthe, Phillis, Caliste, Pasithée,
Je hais cette mollesse à vos noms affectée ;
Ces titres qu'on vous fait...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Cruelle, à quel propos prolonges-tu ma peine

Théophile de VIAU (1590-1626) - Cruelle, à quel propos prolonges-tu ma peine

Élégie

Cruelle, à quel propos prolonges-tu ma peine ?
Qui t'a sollicitée à renouer ma chaîne,
Quel démon ennemi de mes contentements
Me vient remettre encore en tes enchantements ?
Mon mal allait finir, et déjà ma pensée
Ne gardait plus de toi qu'une Image effacée,
Ma fièvre n'avait plus que ce...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Proche de la saison où les plus vives fleurs

Théophile de VIAU (1590-1626) - Proche de la saison où les plus vives fleurs

Élégie

Proche de la saison où les plus vives fleurs
Laissent évanouir leur âme et leurs couleurs,
Un amant désolé, mélancolique et sombre,
Jaloux de son chemin, de ses pas, de son ombre,
Baisait aux bords de Loire en flattant son ennui,
L'image de Caliste errante avecque lui.
Rêvant auprès...

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François VILLON (1431-x) (Recueil : Le testament) - Ballade des Seigneurs du temps jadis

François VILLON (1431-x) (Recueil : Le testament) - Ballade des Seigneurs du temps jadis

Qui plus, où est li tiers Calixte,
Dernier décédé de ce nom,
Qui quatre ans tint le papaliste,
Alphonse le roi d'Aragon,
Le gracieux duc de Bourbon,
Et Artus le duc de Bretagne,
Et Charles septième le bon ?
Mais où est le preux Charlemagne ?

Semblablement, le roi scotiste
Qui demi face ot, ce dit-on,
Vermeille...

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