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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Voltaire, Candide, chapitre 1. COMMENT CANDIDE FUT ÉLEVÉ DANS UN BEAU CHÂTEAU, ET COMMENT IL FUT CHASSÉ D'ICELUI

Voltaire, Candide, chapitre 1. COMMENT CANDIDE FUT ÉLEVÉ DANS UN BEAU CHÂTEAU, ET COMMENT IL FUT CHASSÉ D'ICELUI Il y avait en Westphalie, dans le château de M. le baron de Thunder-ten-tronckh, un jeune garçon à qui la nature avait donné les moeurs les plus douces. Sa physionomie annonçait son âme. Il avait le jugement assez droit, avec l'esprit le plus simple ; c'est, je crois, pour cette raison qu'on le nommait Candide. Les anciens domestiques...

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Molière, L'École des femmes, Acte II, scène 5

Molière, L'École des femmes, Acte II, scène 5 ARNOLPHE La promenade est belle. AGNES Fort belle. ARNOLPHE Le beau jour! AGNES Fort beau. ARNOLPHE Quelle nouvelle? AGNES Le petit chat est mort. ARNOLPHE C'est dommage ; mais quoi! Nous sommes tous mortels, et chacun est pour soi. Lorsque j'étais aux champs, n'a-t-il point fait de pluie? AGNES Non. ARNOLPHE Vous ennuyait-il? AGNES Jamais je ne m'ennuie. ARNOLPHE Qu'avez-vous fait encor ces neuf ou dix jours-ci? AGNES...

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Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 2

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 2 Dom Juan Il n'y a plus de honte maintenant à cela : l'hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices à la mode passent pour vertus. Le personnage d'homme de bien est le meilleur de tous les personnages qu'on puisse jouer aujourd'hui, et la profession d'hypocrite a de merveilleux avantages. C'est un art de qui l'imposture est toujours respectée ; et quoiqu'on...

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Molière, Tartuffe, Acte I, scène 1.

Molière, Tartuffe, Acte I, scène 1. MADAME PERNELLE. Taisez-vous, et songez aux choses que vous dites. Ce n'est pas lui tout seul qui blâme ces visites. Tout ce tracas qui suit les gens que vous hantez, Ces carrosses sans cesse à la porte plantés, Et de tant de laquais le bruyant assemblage Font un éclat fâcheux dans tout le voisinage. Je veux croire qu'au fond il ne se passe rien ; Mais enfin on en parle,...

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Molière, Tartuffe, Acte IV, scène 1.

Molière, Tartuffe, Acte IV, scène 1. TARTUFFE. Ceux qui me connoîtront n'auront pas la pensée Que ce soit un effet d'une âme intéressée. Tous les biens de ce monde ont pour moi peu d'appas, De leur éclat trompeur je ne m'éblouis pas ; Et si je me résous à recevoir du père Cette donation qu'il a voulu me faire, Ce n'est, à dire vrai, que parce que je crains Que tout ce bien ne tombe en...

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Molière, Tartuffe, Acte V, scène 2

Molière, Tartuffe, Acte V, scène 2 ORGON. Vous me feriez damner, ma mère. Je vous di Que j'ai vu de mes yeux un crime si hardi. MADAME PERNELLE. Les langues ont toujours du venin à répandre, Et rien n'est ici-bas qui s'en puisse défendre. ORGON. C'est tenir un propos de sens bien dépourvu. Je l'ai vu, dis-je, vu, de mes propres yeux vu, Ce qui s'appelle vu : faut-il vous le rebattre Aux oreilles cent fois,...

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Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 1.

Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 1. GERONTE. Apaisez vos soupirs et tarissez vos larmes ; Contre ma volonté ce sont de faibles armes : Mon coeur, quoique sensible à toutes vos douleurs, Ecoute la raison, et néglige vos pleurs. Je sais ce qu'il vous faut beaucoup mieux que vous-même. Vous dédaignez Adraste à cause que je l'aime ; Et parce qu'il me plaît d'en faire votre époux, Votre orgueil n'y voit rien qui soit digne...

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Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 4.

Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 4. MATAMORE. Respect de ma maîtresse, incommode vertu, Tyran de ma vaillance, à quoi me réduis-tu ? Que n'ai-je eu cent rivaux en la place d'un père, Sur qui, sans t'offenser, laisser choir ma colère ! Ah ! visible démon, vieux spectre décharné, Vrai suppôt de Satan, médaille de damné, Tu m'oses donc bannir, et même avec menaces, Moi de qui tous les rois briguent les bonnes grâces ? CLINDOR....

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Corneille, L'Illusion comique, Acte IV, scène 1.

Corneille, L'Illusion comique, Acte IV, scène 1. ISABELLE. Enfin le terme approche : un jugement inique Doit abuser demain d'un pouvoir tyrannique, A son propre assassin immoler mon amant, Et faire une vengeance au lieu d'un châtiment. Par un décret injuste autant comme sévère, Demain doit triompher la haine de mon père, La faveur du pays, la qualité du mort, Le malheur d'Isabelle, et la rigueur du sort. Hélas ! que d'ennemis, et de quelle puissance,...

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Corneille, Le Cid, Acte III, scène 3.

Corneille, Le Cid, Acte III, scène 3. CHIMÈNE Enfin je me vois libre, et je puis, sans contrainte, De mes vives douleurs te faire voir l'atteinte ; Je puis donner passage à mes tristes soupirs ; Je puis t'ouvrir mon âme et tous mes déplaisirs. Mon père est mort, Elvire ; et la première épée Dont s'est armé Rodrigue, a sa trame coupée. Pleurez, pleurez, mes yeux, et fondez-vous en eau ! La moitié de ma...

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 4.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 4. Ellénore était sans doute un vif plaisir dans mon existence, mais elle n'était plus un but : elle était devenue un lien. Je craignais d'ailleurs de la compromettre. Ma présence continuelle devait étonner ses gens, ses enfants, qui pouvaient m'observer. Je tremblais de l'idée de déranger son existence. Je sentais que nous ne pouvions être unis pour toujours, et que c'était un devoir sacré pour moi de respecter son repos :...

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 8.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 8. Inquiète et surprise, elle recourut à l'une de ses amies pour découvrir le secret qu'elle m'accusait de lui cacher ; avide de se tromper elle-même, elle cherchait un fait où il n'y avait qu'un sentiment. Cette amie m'entretint de mon humeur bizarre, du soin que je mettais à repousser toute idée d'un lien durable, de mon inexplicable soif de rupture et d'isolement. Je l'écoutai longtemps en silence ; je n'avais dit...

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10. Ellénore s'aperçut de cette disposition plus affectueuse et plus sensible : elle-même devint moins amère. Je recherchais des entretiens que j'avais évités ; je jouissais de ses expressions d'amour, naguère importunes, précieuses maintenant, comme pouvant chaque fois être les dernières. Un soir, nous nous étions quittés après une conversation plus douce que de coutume. Le secret que je renfermais dans mon sein me rendait triste, mais ma tristesse n'avait rien de violent....

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10. L'impression produite sur Ellénore par une solennité si lugubre parut l'avoir fatiguée. Elle s'assoupit d'un sommeil assez paisible ; elle se réveilla moins souffrante ; j'étais seul dans sa chambre ; nous nous parlions de temps en temps à de longs intervalles. Le médecin qui s'était montré le plus habile dans ses conjectures m'avait prédit qu'elle ne vivrait pas vingt-quatre heures ; je regardais tour à tour une pendule qui marquait...

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Flaubert, Madame Bovary, Chapitre 2.

Flaubert, Madame Bovary, Chapitre 2. Emma ne dormait pas, elle faisait semblant d'être endormie ; et, tandis qu'il s'assoupissait à ses côtés, elle se réveillait en d'autres rêves. Au galop de quatre chevaux, elle était emportée depuis huit jours vers un pays nouveau, d'où ils ne reviendraient plus. Ils allaient, ils allaient, les bras enlacés, sans parler. Souvent, du haut d'une montagne, ils apercevaient tout à coup quelque cité splendide avec des dômes, des ponts, des navires,...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XLVIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XLVIII Le vicomte de Valmont à la présidente de Tourvel (Timbrée de Paris) C'est après une nuit orageuse, et pendant laquelle je n'ai pas fermé l'oeil ; c'est après avoir été sans cesse ou dans l'agitation d'une ardeur dévorante, ou dans l'entier anéantissement de toutes les facultés de mon âme, que je viens chercher auprès de vous, Madame, un calme dont j'ai besoin, et dont pourtant je n'espère pas jouir encore. En...

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D'Holbach (1723-1789), La morale universelle ou Les devoirs de l'homme fondés sur sa nature, « De l'autorité ».

D'Holbach (1723-1789), La morale universelle ou Les devoirs de l'homme fondés sur sa nature, « De l'autorité ». Dépendre de quelqu'un, c'est avoir besoin de lui pour se conserver et se rendre heureux. Le besoin est le principe et le motif de la vie sociale; nous dépendons de ceux qui nous procurent des biens que nous serions incapables d'obtenir par nous-mêmes. L'autorité des parents et la dépendance des enfants, ont pour...

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Voltaire, POÈME SUR LE DÉSASTRE DE LISBONNE (1756)

Voltaire, POÈME SUR LE DÉSASTRE DE LISBONNE (1756) O malheureux mortels ! ô terre déplorable ! O de tous les mortels assemblage effroyable ! D'inutiles douleurs éternel entretien ! Philosophes trompés qui criez: « Tout est bien » Accourez, contemplez ces ruines affreuses Ces débris, ces lambeaux, ces cendres malheureuses, Ces femmes, ces enfants l'un sur l'autre entassés, Sous ces marbres rompus ces membres dispersés; Cent mille infortunés que la terre dévore, Qui, sanglants, déchirés, et palpitants encore, Enterrés sous leurs...

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Voltaire, Dictionnaire philosophique « Beau » :

Voltaire, Dictionnaire philosophique « Beau » : Puisque nous avons cité Platon sur l'amour, pourquoi ne le citerions-nous pas sur le beau, puisque le beau se fait aimer ? On sera peut-être curieux de savoir comment un Grec parlait du beau il y a plus de deux mille ans. « L'homme expié dans les mystères sacrés, quand il voit un beau visage décoré d'une forme divine, ou bien quelque espèce incorporelle, sent d'abord un frémissement secret,...

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Henri Michaux - MA VIE

Henri Michaux MA VIE Tu t'en vas sans moi, ma vie. Tu roules. Et moi j'attends encore de faire un pas. Tu portes ailleurs la bataille. Tu me désertes ainsi. Je ne t'ai jamais suivie. Je ne vois pas clair dans tes offres. Le petit peu que je veux, jamais tu ne l'apportes. A cause de ce manque, j'aspire à tant. A tant de choses, à presque l'infini... A cause de ce peu qui manque, que jamais tu n'apportes. Extrait de "La Nuit Remue" Poésie/Gallimard ...

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Jean-Pierre Rosnay

Par-dessus le toi des guitares Ses yeux et son sourire bleu La nuit mêlée à ses cheveux Chaque train oubliait sa gare Le flux et le reflux de la mer intérieure Qui animait mon coeur à la cause du sien Me faisait ressemblant à ces ombres de chien Qu'on voit laper la nuit des restes de lueurs Mon égyptienne ma mythique Quand nous baignerons-nous à nouveau Au port d'Alexandrie entre ces vieux rafiots Dont la voile crevée donnait de la musique Du haut de la plus haute...

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François RABELAIS, LE TIERS-LIVRE Victor HUGO (1802-1885), chapitre XXXVII

François RABELAIS, LE TIERS-LIVRE Victor HUGO (1802-1885), chapitre XXXVII Paris en la roustisserie du petit Chastelet, au davant de l'ouvroir d'un Roustisseur, un Faquin mangeoit son pain à la fumée du roust, & le trouvoist ainsi perfumé grandement savoureux. Le Roustisseur le laissoit faire. En fin quand tout le pain feut baufré, le Roustisseur happe le Faquin au collet, & vouloit qu'il luy payast la fumée de son roust. Le Faquin disoit en rien n'avoir ses...

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Giono, Voyage en Italie.

Giono, Voyage en Italie. A Padoue, il y a Giotto. Je le vois avec plaisir. Je n'entends rien à la peinture (on s'en sera aperçu) comme d'ailleurs la plupart des gens qui ne l'avouent pas. Je cherche des sensations. Dans ce cas-là, l'appareil de connaissance n'est pas un instrument stable comme l'intelligence, il est soumis à des contingences diverses : s'il fait chaud , s'il fait froid, si tout va bien, si je suis de belle...

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George Sand, Histoire de ma Vie.

George Sand, Histoire de ma Vie. Établissons un fait avant d'aller plus loin. Comme je ne prétends pas donner le change sur quoi que ce soit en racontant ce qui me concerne, je dois commencer par dire nettement que je veux taire et non arranger ni déguiser plusieurs circonstances de ma vie. Je n'ai jamais cru avoir de secrets à garder pour mon compte vis-à-vis de mes amis. J'ai agi, sous ce rapport, avec une...

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Baudelaire, Mademoiselle Bistouri.

Baudelaire, Mademoiselle Bistouri. Comme j'arrivais à l'extrémité du faubourg, sous les éclairs du gaz, je sentis un bras qui se coulait doucement sous le mien, et j'entendis une voix qui me disait à l'oreille: "Vous êtes médecin, monsieur?" Je regardai; c'était une grande fille, robuste, aux yeux très ouverts, légèrement fardée, les cheveux flottant au vent avec les brides de son bonnet. "- Non; je ne suis pas médecin. Laissez-moi...

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