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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 3.

Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 3. DON RODRIGUE Sous moi donc cette troupe s'avance, Et porte sur le front une mâle assurance. Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port, Tant, à nous voir marcher avec un tel visage, Les plus épouvantés reprenaient leur courage! J'en cache les deux tiers, aussitôt qu'arrivés, Dans le fond des vaisseaux qui lors furent trouvés; Le reste, dont...

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Jean de La Fontaine, Fables, Livre IX, V, « L'Écolier, le Pédant et le Maître d'un jardin »

Jean de La Fontaine, Fables, Livre IX, V, « L'Écolier, le Pédant et le Maître d'un jardin » Certain enfant qui sentait son collège, Doublement sot et doublement fripon Par le jeune âge et par le privilège Qu'ont les pédants de gâter la raison, ...

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Roger Ikor Je porte plainte 1981

L'école a pour mission de préparer les enfants à la vie, à leur vie sociale et à leur vie personnelle ; elle les conduit d'une part vers leurs futurs métiers dont elle assume, le moment venu, l'apprentissage, d'autre part vers leur accomplissement individuel, en essayant de les révéler chacun à soi. Deux voies qui peuvent diverger et même s'opposer ; mais l'une comme l'autre traversent un paysage préservé. Je m'explique. Aussi longtemps que le jeune est...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre II.

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre II. La Marquise de Merteuil au vicomte de Valmont Paris, ce 4 août 17**. Revenez, mon cher Vicomte, revenez : que faites-vous, que pouvez-vous faire chez une vieille tante dont tous les biens vous sont substitué ? Partez sur-le-champs ; j'ai besoin de vous. Il m'est venu une excellente idée, et je veux bien vous en confier l'exécution. Ce peu de mots devrait suffire ; et, trop honoré de mon choix, vous...

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Pascal, Les Pensées, Pensée 142.

Pascal, Les Pensées, Pensée 142. La dignité royale n'est-elle pas assez grande d'elle même, pour rendre celui qui la possède heureux par la seule vue de ce qu'il est ? Faudra-t-il encore le divertir de cette pensée comme les gens du commun ? Je vois bien, que c'est rendre un homme heureux, que de le détourner de la vue [198] de ses misères domestiques, pour remplir toute sa pensée du soin de bien danser. Mais en...

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La Lionne et l'Ourse de Jean de La Fontaine, Fable XII, Livre X

Mère Lionne avait perdu son fan. Un chasseur l'avait pris. La pauvre infortunée Poussait un tel rugissement Que toute la Forêt était importunée. La nuit ni son obscurité, Son silence et ses autres charmes, De la Reine des bois n'arrêtait les vacarmes Nul animal n'était du sommeil visité. L'Ourse enfin lui dit : Ma commère, Un mot sans plus ; tous les enfants Qui sont passés entre vos dents N'avaient-ils ni père ni mère ? - Ils en avaient. - S'il est ainsi, Et qu'aucun de leur mort...

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Antoine HEROËT (1492-1568) - La parfaite amie

Antoine HEROËT (1492-1568) - La parfaite amie

(Fragment du livre III)

Mais maintenant achevons de répondre
A ceux qui ont, pour notre amour confondre,
Dit que c'était passion véhémente
Sur la raison de l'homme trop puissante.
Qu'il soit nommé passion, je l'accorde.
Passion est aussi miséricorde,
Et toutefois, pour être ainsi nommée,
Femme qui l'a ne doit être blâmée.
Notre terre est...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Les oiseaux de passage

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Les oiseaux de passage

C'est une cour carrée et qui n'a rien d'étrange :
Sur les flancs, l'écurie et l'étable au toit bas ;
Ici près, la maison ; là-bas, au fond, la grange
Sous son chapeau de chaume et sa jupe en plâtras.

Le bac, où les chevaux au retour viendront boire,
Dans sa berge de bois est immobile et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le forgeron

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le forgeron

Sur la route, près des labours,
Le forgeron énorme et gourd,
Depuis les temps déjà si vieux, que fument
Les émeutes du fer et des aciers sur son enclume,
Martèle, étrangement, près des flammes intenses,
A grands coups pleins, les pâles lames
Immenses de la patience.

Tous ceux du bourg qui habitent son coin,

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Crimen amoris

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Crimen amoris

(A Villiers de l'Isle-Adam)

Dans un palais, soie et or, dans Ecbatane,
De beaux démons, des satans adolescents,
Au son d'une musique mahométane,
Font litière aux Sept Péchés de leurs cinq sens.

C'est la fête aux Sept Péchés : ô qu'elle est belle !
Tous les désirs rayonnaient en feux brutaux ;
Les Appétits, pages prompts que...

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Marivaux in La vie de Marianne.

Quand mon pied fut en état, voilà le chirurgien qui l'examine et qui le tâte. Le bon homme, pour mieux juger du mal, se baissait beaucoup, parce qu'il était vieux, et Valville en conformité de geste, prenait insensiblement la même attitude, et se baissait beaucoup aussi, parce qu'il était jeune ; car il ne connaissait rien à mon mal, mais il se connaissait à mon pied, et m'en paraissait aussi content que je l'avais espéré. Pour...

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Voltaire, MEMNON, ou LA SAGESSE HUMAINE.

Voltaire, MEMNON, ou LA SAGESSE HUMAINE. Memnon conçut un jour le projet insensé d'être parfaitement sage. Il n'y a guère d'hommes à qui cette folie n'ait quelquefois passé par la tête. Memnon se dit à lui-même: Pour être très sage, et par conséquent très heureux, il n'y a qu'à être sans passions; et rien n'est plus aisé, comme on sait. Premièrement je n'aimerai jamais de femme; car, en voyant une beauté parfaite, je me dirai à...

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ROUSSEAU - (Rêveries du promeneur solitaire, v.)

Quand le soir approchait, je descendais des cimes de l'île, et j'allais volontiers m'asseoir au bord du lac, sur la grève, dans quelque asile caché. Là, le bruit des vagues et l'agitation de l'eau, fixant mes sens et chassant de mon âme toute autre agitation, la plongeaient dans une rêverie délicieuse où la nuit me surprenait souvent sans que je m'en fusse aperçu. Le flux et le reflux de cette eau, son bruit continu, mais...

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Valvins - Poème de Paul Valéry

Valvins - Poème de Paul Valéry Si tu veux dénouer la forêt qui t'aère Heureuse, tu te fonds aux feuilles, si tu es Dans la fluide yole à jamais littéraire, Traînant quelques soleils ardemment situés Aux blancheurs de son flanc que la Seine caresse Émue, ou pressentant l'après-midi chanté, Selon que le grand bois trempe une longue tresse, Et mélange ta voile au meilleur de l'été. Mais toujours prêt de toi que le silence livre Aux cris multipliés de tout le brut...

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Mikhaïl BOULGAKOV : Le Roman de Monsieur de Molière, 1972.

Mikhaïl BOULGAKOV : Le Roman de Monsieur de Molière, 1972. « Qu'est-ce qui m'empêche de dire la vérité en riant ? » Horace. Une accoucheuse qui avait appris son art à la maternité de l'Hôtel-Dieu de Paris sous la direction de la fameuse Louise Bourgeois délivra le 13 janvier 1622 la très aimable madame Poquelin, née Cressé, d'un premier enfant, un prématuré de sexe masculin. Je peux dire sans crainte de me tromper que si...

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Michel Tournier, Vendredi ou les limbes du Pacifique (1967).

Michel Tournier, Vendredi ou les limbes du Pacifique (1967). [Vendredi, surpris par Robinson en train de fumer en cachette, a provoqué, sans le vouloir, un gigantesque incendie qui détruit tout ce que Robinson avait entrepris de construire.] Robinson regardait autour de lui d'un air hébété, et machinalement il se mit à ramasser les objets que la grotte avait vomis avant de se refermer. Il y avait des hardes déchirées, un...

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Fénelon, Les Aventures de Télémaque, livre V, extrait, (1694-1696).

Fénelon, Les Aventures de Télémaque, livre V, extrait, (1694-1696). Je lui demandai en quoi consistait l'autorité du roi; et il me répondit : « Il peut tout sur les peuples; mais les lois peuvent tout sur lui. Il a une puissance absolue pour faire le bien, et les mains liées dès qu'il veut faire le mal. Les lois lui confient les peuples comme le plus précieux de tous les dépôts, à condition qu'il sera...

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Gustave FLAUBERT, Lettre à Mademoiselle Leroyer de Chantepie, Croisset, 8 octobre 1859.

Gustave FLAUBERT, Lettre à Mademoiselle Leroyer de Chantepie, Croisset, 8 octobre 1859. [Croisset, 8 octobre 1859] Vous devez croire que je vous ai oubliée ! Il n'en est rien. Mais il faut pardonner un peu de paresse à un pauvre homme qui garde la plume à la main toute la journée et qui se couche le soir, ou plutôt le matin, éreinté comme un casseur de cailloux. Dans votre dernière lettre du 23 juin, vous...

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Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859.

Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859. [Croisset,] samedi 8 [octobre 1859]. C'est moi ! M'avez-vous oublié ? Rassurez-moi bien vite en me disant que non, n'est-ce pas ? Je n'ai rien à vous conter si ce n'est que je m'ennuie de vous démesurément. Voilà ! et que je songe à votre adorable personne avec toutes sortes de mélancolies profondes. Qu'êtes-vous devenue cet été ? Avez-vous été aux bains de...

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Alain Satgé, « Mises en scène » de En attendant Godot (1999).

Alain Satgé, « Mises en scène » de En attendant Godot (1999). Costumes : le choix de l '« uniforme » ? Beckett ne donne aucune autre indication que celle des chapeaux melon. D'où peut-être l'idée du « non-costume », qui revient plusieurs fois : Blin1 suggère un moment que les acteurs portent leurs propres costumes; Krejca1 leur demande... de les fabriquer eux-mêmes. Ce « vide » dans les didascalies laisse au metteur en scène...

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Marivaux : Les Fausses confidences (1737), acte II, scène 13.

Marivaux : Les Fausses confidences (1737), acte II, scène 13. ARAMINTE. - [...] toute réflexion faite, je suis déterminée à épouser le Comte. DORANTE, d'un ton ému. - Déterminée, Madame ! ARAMINTE. - Oui, tout à fait résolue. Le Comte croira que vous y avez contribué je le lui dirai même, et je vous garantis que vous resterez ici; je vous le promets. (A part.) Il change de couleur. DORANTE. - Quelle différence pour moi, Madame...

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Nathalie Sarraute (1900-1999), Enfance (1983).

Nathalie Sarraute (1900-1999), Enfance (1983). Je suis assise près de maman dans une voiture fermée tirée par un cheval, nous cahotons sur une route poussiéreuse. Je tiens le plus près possible de la fenêtre un livre de la Bibliothèque rose, j'essaie de lire malgré les secousses, malgré les objurgations1 de maman : « Arrête-toi maintenant, ça suffit, tu t'abîmes les yeux... » La ville où nous nous rendons porte le nom de Kamenetz...

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Jean-Paul Sartre, Les Mains sales (1947), 6ème tableau, scène 2 (extrait).

Jean-Paul Sartre, Les Mains sales (1947), 6ème tableau, scène 2 (extrait). HOEDERER - De toute façon, tu ne pourrais pas faire un tueur. C'est une affaire de vocation. HUGO - N'importe qui peut tuer si le Parti le commande. HOEDERER - Si le Parti te commandait de danser sur une corde raide, tu crois que tu pourrais y arriver ? On est tueur de naissance. Toi, tu réfléchis trop : tu ne pourrais pas. HUGO - Je pourrais si...

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J. LACARRIERE, L'Été grec, 1995.

J. LACARRIERE, L'Été grec, 1995. A l'époque où je la1 parcourus ainsi à pied ou à mulet, dans ces provinces du sud et de l'ouest, peu d'étrangers s'aventuraient dans ces régions arides, totalement dépourvues de la moindre infrastructure touristique, comme on dit aujourd'hui. La seule infrastructure qui existait alors, en matière de logement et nourriture, c'était au hasard des rencontres et des villages, l'hospitalité de la Crète elle-même. Mais bien qu'elle fût toujours spontanée,...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II. Julien était un dandy maintenant, et comprenait l'art de vivre à Paris. Il fut d'une froideur parfaite envers Mlle de La Mole. Il parut n'avoir gardé aucun souvenir des temps où elle lui demandait si gaiement des détails sur sa manière de tomber de cheval [Variante : avec grâce]. Mlle de La Mole le trouva grandi et pâli. Sa taille, sa tournure n'avaient plus rien du provincial; il...

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