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POUR LE SUJET: Comment le th��tre permet-il de persuader et d'�mouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les �crivains �crivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: �crivains amuser
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Fénelon, "Sermon pour la fête de l'Épiphanie", dans Écrits spirituels (pages choisies), édition établie par Bernard Dupriez, Paris, Nouveaux Classiques Larousse, 1965.

Fénelon, "Sermon pour la fête de l'Épiphanie", dans Écrits spirituels (pages choisies), édition établie par Bernard Dupriez, Paris, Nouveaux Classiques Larousse, 1965. Béni soit Dieu, mes Frères , puisqu'il met aujourd'hui sa parole dans ma bouche pour louer l'oeuvre qu'il accomplit par cette maison ! Je souhaitais il y a longtemps, je l'avoue, d'épancher mon coeur devant ces autels, et de dire à la louange de la grâce tout ce qu'elle opère dans ces hommes apostoliques...

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Victor Hugo, Hernani, acte I, scène 2.

Victor Hugo, Hernani, acte I, scène 2. HERNANI (s'adressant à dona Sol): (...) Puisque vous voulez me suivre, faible femme, Il faut que vous sachiez quel nom, quel rang, quelle âme, Quel destin est caché dans le pâtre Hernani. Vous voulez d'un brigand? voulez-vous d'un banni? DON CARLOS, ouvrant avec fracas la porte de l'armoire: Quand aurez-vous fini de compter votre histoire? Croyez-vous donc qu'on soit à l'aise en cette armoire? Hernani recule étonné. Dona Sol pousse un cri et se réfugie dans ses...

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Lesage, Histoire de Gil Blas de Santillane, livre premier, chapitre III.

Lesage, Histoire de Gil Blas de Santillane, livre premier, chapitre III. De la tentation qu'eut le muletier sur la route; quelle en fut la suite, et comment Gil Blas tomba dans Charybde en voulant éviter Scylla [... ] Pour moi, plus épouvanté peut-être que tous les autres, je gagnai la campagne. Je traversai je ne sais combien de champs et de bruyère, et, sautant tous les fossés que je trouvais sur mon passage, j'arrivai enfin près d'une...

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Maupassant, Préface de Pierre et Jean, 1888

Maupassant, Préface de Pierre et Jean, 1888 Le romancier qui transforme la vérité constante, brutale et déplaisante, pour en tirer une aventure exceptionnelle et séduisante, doit, sans souci exagéré de la vraisemblance, manipuler les événements à son gré, les préparer et les arranger pour plaire au lecteur, l'émouvoir ou l'attendrir. Le plan de son roman n'est qu'une série de combinaisons ingénieuses conduisant avec adresse au...

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Marivaux, Le Jeu de l'amour et du hasard, acte II, scène 12.

Marivaux, Le Jeu de l'amour et du hasard, acte II, scène 12. SILVIA (Fille de M. Orgon, vieux gentilhomme; elle a pris la place de sa soubrette pour pouvoir observer librement le parti qui va lui être offert. Or, le jeune homme lui déplaît mais elle se sent séduite par son valet): Ah! que j'ai le coeur serré! Je ne sais ce qui se mêle à l'embarras où je me trouve; toute cette aventure m'afflige: je...

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Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958

Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958 Cette vision est riche de sens, émouvante, et bien que jamais, pour ma part, il ne m'ait été donné de rencontrer le funèbre cortège réveillé par le bruit des violons, je l'accompagne en esprit et de tout mon respect. Ces morts reviennent dans nos rues pour y donner le coup d'oeil du maître. Ils s'inquiètent de savoir si leur héritage est en bonnes mains. Ayant construit la ville,...

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Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958

Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958 Nous sommes en Bourgogne, à Semur, au milieu de nos compatriotes, vers 1880. D'un crayon rapide, léger, amusé, avec une justesse charmante, l'auteur nous montre les Semurois, qui n'ont que le souci des choses matérielles, et tout plongés dans les soins de ce qui se passe. En vérité, ce sont des gens qui manquent de spiritualité. Ils ont vidé de toute âme les principes sur lesquels ils continuent...

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Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958

Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958 Sans que je veuille préciser trop l'analogie et me charger d'en rendre un compte exact, je me surprends à confondre l'émotion où m'a laissé ce chef-d'oeuvre sans gloire avec le souvenir d'une après-midi qu'un jour le hasard m'offrit à la campagne. Par le plus doux soleil d'octobre, sur le grand plateau qui s'élève depuis la Moselle jusqu'à Rambervillers, j'étais allé reconnaître les sources de l'Euron. Le paysage est...

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Honoré de BALZAC, Traité de la prière

Honoré de BALZAC, Traité de la prière Ainsi la véritable cause de l'indifférence que les peuples de certaines parties de l'Europe avaient naguère en fait de religion, vient de ce défaut dans le culte apparent du christianisme, fruit des annexes de dix-huit siècles, et qui consistait à n'offrir aucune prise aux âmes fortes des hommes plus éclairés et à l'âme plus disposée aux jouissances vives des femmes. La prière envisagée comme nous allons l'exposer, fait disparaître...

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Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989.

Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989. Mais l'interprétation que Jésus donne de ces commandements est un tel « surpassement » (« nisi abundaverit justitia vestra plus quam scribarum et pharisaeorum... », V, 20) qu'elle apparaît comme leur désaveu absolu, et qu'elle se pose délibérément en antagonisme avec chacune de leurs prescriptions. L'intention d'opposition est manifeste. « Vous avez entendu qu'il a été dit aux...

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Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989.

Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989. Durant les cinq ans de captivité, où la vie était comme obstruée, elle refluait vers ses sources. J'ai rouvert mes vieux grands livres : Homère, Beethoven, les Évangiles. Je n'avais point relu ceux-ci, depuis l'enfance. Je les nommais : « l'Évangile », sans distinguer entre les quatre bouches annonciatrices de la Bonne Nouvelle. Il m'en restait des souvenirs...

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Marcel Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs

Marcel Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs Les levers de soleil sont un accompagnement des longs voyages en chemin de fer, comme les oeufs durs, les journaux illustrés, les jeux de cartes, les rivières où des barques s'évertuent sans avancer. À un moment où je dénombrais les pensées qui avaient rempli mon esprit, pendant les minutes précédentes, pour me rendre compte si je venais ou non de dormir (et où l'incertitude même qui me...

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Henry Miller, Tropique du Cancer

Henry Miller, Tropique du Cancer Grands Dieux ! Que suis-je devenu ? Quel droit avez-vous, vous tous, d'encombrer ma vie, de me voler mon temps, de sonder mon âme, de sucer mes pensées, de m'avoir pour compagnon, pour confident, pour bureau d'information ? Pour quoi me prenez-vous ? Suis-je un amuseur stipendié, dont on exige tous les soirs qu'il joue...

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Rachid Boudjedra, La répudiation

Rachid Boudjedra, La répudiation Hôpital. Bégonias dans le jardin. Fenêtres ouvertes. Les infirmières à varices déambulent, se méfient des malades qui gloussent et des scorpions qui grouillent sous les lits. Elles ont peur, mais elles auraient mieux fait d'être apodes plutôt que d'énerver les patients avec le glissement furtif de leurs pas. A quoi rime ce va-et-vient doucereux ? L'agitation est d'autant plus vaine qu'elles ne craignent rien : au...

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Henri Michaux (1899-1984), Passages

Henri Michaux (1899-1984), Passages Quand vous avez mal, il ya la souffrance du mal, il y a aussi le déséquilibre. Trouvez donc un deuxième mal, un qui s'y oppose, comme un deuxième seau à porter. Quand on vous torture une deux, vous pincer le bras. Quand on vous incise le pouce, vous mordre la langue. Ce ne sont que petites tentatives d'instinct. Une bone étude des souffrances équilibrantes n'a pas été...

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Charles Bukowski, L'amour est un chien de l'enfer, « SEUL AVEC TOUT LE MONDE »

Charles Bukowski, L'amour est un chien de l'enfer, « SEUL AVEC TOUT LE MONDE » la chair recouvre les os et ils y mettent un cerveau et parfois une âme, et les femmes jettent les vases contre les murs et les hommes boivent beaucoup trop et personne ne trouve son pendant mais tous gardent un espoir rampant d'un lit à l'autre. la chair recouvre les os et la chair cherche plus cher que la chair. il n'y a aucun salut : nous sommes tous soumis à un destin singulier. personne ne trouve son pendant. la ville se...

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Charles Bukowski, L'amour est un chien de l'enfer, «QUAND JE PENSE A MA PROPRE MORT »

Charles Bukowski, L'amour est un chien de l'enfer, «QUAND JE PENSE A MA PROPRE MORT » je pense à des voitures garées dans un parking quand je pense à ma propre mort je pense à des poêles à frire quand je pense à ma propre mort je pense à quelqu'un te faisant l'amour en mon absence quand je pense à ma propre mort j'ai de la peine à respirer quand je pense à ma propre mort je pense à tous les...

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Jean d'Ormesson, Presque rien sur presque tout - L'EAU

Jean d'Ormesson, Presque rien sur presque tout - L'EAU Pour un esprit, venu d'ailleurs, qui tomberait sur cette Terre et qui en ignorerait tout, l'eau serait un objet de stupeur presque autant que le temps. L'eau est une matière si souple, si mobile, si proche de l'évanouissement et de l'inexistence qu'elle ressemble à une idée ou à un sentiment. Elle ressemble aussi au temps,...

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Jean d'Ormesson, Presque rien sur presque tout - L'EAU

Jean d'Ormesson, Presque rien sur presque tout - L'EAU Ce serait une erreur que de prêter à l'eau, à cause de sa finesse et de sa transparence, une fragilité dont elle est loin. Rien de plus résistant que cette eau si docile et toujours si prête à s'évanouir. Là où les outils les plus puissants ne parviennent pas à atteindre, elle pénètre sans difficulté. ...

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Octave Mirbeau, Le Jardin des Supplices

Octave Mirbeau, Le Jardin des Supplices Puis l'Idole elle-même se précisa, et je reconnus que c'était l'Idole terrible, appelée l'Idole aux Sept Verges… Trois têtes armées de cornes rouges, casquées de chevelures en flammes tordues, couronnaient un torse unique ou plutôt un seul ventre, lequel s'incorporait à un énorme pilier barbare et phalliforme. Tout autour de ce pilier, à l'endroit précis où le ventre monstrueux finissait, sept verges s'élançaient auxquelles les femmes, en dansant, offraient des...

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Octave MIRBEAU, Le journal d'une femme de chambre

Octave MIRBEAU, Le journal d'une femme de chambre Enfin, me voilà en Normandie, au Mesnil-Roy. La propriété de Madame, qui n'est pas loin du pays, s'appelle le Prieuré... C'est à peu près tout ce que je sais de l'endroit où, désormais, je vais vivre... Je ne suis pas sans inquiétudes ni sans regrets d'être venue, à la suite d'un coup de tête, m'ensevelir dans ce fond perdu de province. Ce que j'en ai aperçu m'effraie un peu,...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. Excipit.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. Excipit. Ah! fit-il, dire que tout cela n'est pas un rêve! dire que je vais rentrer dans la turpide et servile cohue du siècle! Il appelait à l'aide pour se cicatriser, les consolantes maximes de Schopenhauer, il se répétait le douloureux axiome de Pascal "L'âme ne voit rien qui ne l'afflige quand elle y pense", mais les mots résonnaient, dans son esprit comme des sons privés de sens son ennui les...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. La verve sauvage, le talent âpre, éperdu de Goya le captait ; mais l'universelle admiration que ses oeuvres avaient conquise, le détournait néanmoins un peu, et il avait renoncé, depuis des années, à les encadrer, de peur qu'en les mettant en évidence, le premier imbécile venu ne jugeât nécessaire de lâcher des âneries et de s'extasier, sur un mode tout appris, devant elles. Il en était de même de ses Rembrandt...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. En effet, s'il ne comportait point un sacrilège, le sadisme n'aurait pas de raison d'être ; d'autre part, le sacrilège qui découle de l'existence même d'une religion, ne peut être intentionnellement et pertinemment accompli que par un croyant, car l'homme n'éprouverait aucune allégresse à profaner une foi qui lui serait ou indifférente ou inconnue. La force du sadisme, l'attrait qu'il présente, gît donc tout entier dans la jouissance prohibée de transférer...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. Décidément, il ne lui restait aucune rade, aucune berge. Qu'allait-il devenir dans ce Paris où il n'avait ni famille ni amis ? Aucun lien ne l'attachait plus à ce faubourg Saint-Germain qui chevrotait de vieillesse, s'écaillait en une poussière de désuétude, gisait dans une société nouvelle comme une écale décrépite et vide ! Et quel point de contact pouvait-il exister entre lui et cette classe bourgeoise qui avait peu à peu...

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