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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Petrus BOREL (1809-1859) (Recueil : Rhapsodies) - Isolement

Petrus BOREL (1809-1859) (Recueil : Rhapsodies) - Isolement

(à Gérard, poète)

Sous le soleil torride au beau pays créole,
Où l'Africain se courbe au bambou de l'Anglais,
Encontre l'ouragan, le palmier qui s'étiole
Aux bras d'une liane unit son bois épais.

En nos antiques bois, le gui, saint parasite,
Au giron d'une yeuse et s'assied et s'endort ;
Mêlant sa fragile herbe, et subissant le sort
Du tronc...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Discours au roi

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Discours au roi

Jeune et vaillant héros, dont la haute sagesse
N'est point le fruit tardif d'une lente vieillesse,
Et qui seul, sans ministre, à l'exemple des dieux,
Soutiens tout par toi-même, et vois tout par tes yeux,
GRAND ROI, si jusqu'ici, par un trait de prudence,
J'ai demeuré pour toi dans un humble silence,
Ce n'est pas que mon coeur, vainement suspendu,
Balance pour t'offrir un...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Damon, ce grand auteur ...

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Damon, ce grand auteur ...

Damon, ce grand auteur, dont la muse fertile
Amusa si longtemps et la cour et la ville,
Mais qui, n'étant vêtu que de simple bureau,
Passe l'été sans linge et l'hiver sans manteau ;
Et de qui le corps sec et la mine affamée
N'en sont pas mieux refait pour tant de renommée ;
Las de perdre en rimant et sa peine...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - À mon jardinier

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - À mon jardinier

Laborieux valet du plus commode maître
Qui pour te rendre heureux ici-bas pouvait naître,
Antoine, gouverneur de mon jardin d'Auteuil,
Qui diriges chez moi l'if et le chèvrefeuil,
Et sur mes espaliers, industrieux génie,
Sais si bien exercer l'art de La Quintinie ;
Ô ! que de mon esprit triste et mal ordonné,
Ainsi que de ce champ par toi si bien orné.
Ne...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - A M. de Molière

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - A M. de Molière

Rare et fameux esprit, dont la fertile veine
Ignore en écrivant le travail et la peine ;
Pour qui tient Apollon tous ses trésors ouverts,
Et qui sais à quel coin se marquent les bons vers :
Dans les combats d'esprit savant maître d'escrime,
Enseigne-moi, Molière, où tu trouves la rime.
On dirait quand tu veux, qu'elle te vient chercher :
Jamais au...

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Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Tous ces oiseaux qui sous la nuit obscure

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Tous ces oiseaux qui sous la nuit obscure

Tous ces oiseaux qui sous la nuit obscure
D'un triste vol se plaignent lentement
Ne sont témoins du doux commencement
De mon amour sainte, loyale et pure.

Les clairs ruisseaux, les bois et la verdure
Des prés fleuris d'un beau bigarrement
Sont seuls témoins du bien et du tourment
Que pour...

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Adam BILLAUT (1602-1662) - Sonnet

Adam BILLAUT (1602-1662) - Sonnet

Résolution de maître Adam de ne plus aimer son ingrate par la
protestation qu'il en fait à son confesseur

Mon Père à deux genoux j'accuse mes malices,
Avec un repentir profond et solennel,
Et pour ne point tromper votre soin paternel,
Je laisse de Phillis les aimables supplices.

Éloignant ces beaux yeux, mes souverains complices,
Je change en...

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - A M. Charles Nodier

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - A M. Charles Nodier

L'homme est un balancier qui frappe une monnaie à son
coin. La quadruple porte l'empreinte de l'empereur,
la médaille du pape, le jeton du fou.

Je marque mon jeton à ce jeu de la vie où nous perdons
coup sur coup et où le diable, pour en finir, râfle
joueurs, dés et...

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (2)

Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (2)

... Ah ! fille sans amour, ou du moins sans constance,
Pourquoy paissant mon coeur d'une vaine espérance,
Me juras-tu jamais que mon feu te plaisoit,
Et qu'un mesme desir ta poitrine embrasoit ?
Pourquoy soufflant l'ardeur de ma flamme insensée
M'asseuras-tu jamais que j'estois ta pensée :
Et que ta seule amour bruslant trop vivement
Ne nous permettoit point d'aymer également ?
Si tu ne...

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur une absence

Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur une absence

Je n'ay veu qu'à regret la clarté du Soleil,
Et rien tant soit-il beau n'a mon ame ravie,
Depuis qu'en soupirant j'éloignay ce bel oeil,
De qui la seule veuë est tout l'heur de ma vie.

Les jours les plus luisants me sont obscures nuits,
Que je passe en tristesse et complaintes funebres,
Ne pouvant le ciel mesme, au...

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur la mort du feu Roy

Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur la mort du feu Roy

... Helas, il me souvient que quand son pasle corps
Fut mis à reposer en la couche des morts
J'entray dedans la chambre où le plomb qui l'enserre
Gisoit sans nulle pompe estendu contre terre,
Pendant que l'artizan à cet oeuvre empesché,
De maint ais resonnant l'un à l'autre attaché,
Formoit la triste chambre où la...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Paysage aimé

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Paysage aimé

Hanté de souvenirs, l'âme pleine d'images,
Je viens à ta beauté, seul, en pèlerinage,
Pays qui me fus bon.
De gradin en gradin, de pensée en pensée
J'ai gravi le sommet de l'arête dressée
Sur ton vaste horizon.

Et te voici, baignant dans l'or fauve d'octobre,
Pays de mon souhait, vallée aux lignes sobres
Où dort le...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Nocturne

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Nocturne

Que chantent les grillons et s'allument les phares !
Un esprit est venu sur le fleuve houleux
Réapprendre à nos coeurs des mots miraculeux.
N'incite plus, ô vent, les feuilles aux bagarres.
Dans l'air est apparu l'ancien rêve d'amour,
L'impérissable rêve au chaste et blanc contour.
Grillons, chantez encore et que brillent les phares !

Voici...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Les îles

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Les îles

Au large, dans l'attrait d'un fier isolement,
Apparaissent les îles
Où parfois en rêveur, en chasseur, en amant
À la sourdine on file.

N'importe où l'on aborde, avidement on fait
Le tour de son royaume,
Et la tente, sitôt dressée, est un palais
Que l'atmosphère embaume.

On se trouve lié d'instinct aux voyageurs
De tout bateau qui passe.

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Le passé

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Le passé

Telle qu'une vapeur s'épaississant toujours,
La nuit grave s'étend sur les îles boisées ;
Les plus belles au loin, déjà semblent rasées
Et les rives n'ont plus que de fuyants contours.

A mes pieds, le vent d'est chassant l'onde à rebours,
Courbe les joncs comme autant d'âmes angoissées.
- Veux-tu que nous allions reposer nos pensées
Dans...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Le sentier

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Le sentier

Le sentier que j'aime le mieux
Quitte en sournois la route blanche
Où passent trop de curieux,
Et disparait entre les branches.

Celui qui traça son parcours
Fut, je crois bien, un solitaire
Qui pour écrire ses amours,
Choisit comme papier la terre.

Sitôt à l'abri des regards
Il devient un chemin...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - L'arbre mort

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - L'arbre mort

Je connais, au fond d'une anse
Où sa maigre forme danse,
Un érable mort,
Mort nous raconte une histoire
De s'être penché pour boire
L'eau claire du bord.

A le voir nu comme un marbre,
L'été, parmi d'autres arbres
Verts et vigoureux,
On dirait que la nature
L'a laissé sans sépulture
Pour un crime affreux.

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Concordances

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Concordances

Le même triste accent vient toujours des rapides,
Toujours les mêmes flots font le même circuit
En recueillant le rêve et l'espoir dans leurs rides.

Je l'ai senti déjà le vent de cette nuit ;
Il conserva mes paroles et les répète,
Et de naïfs couplets renaissent avec lui.

Un firmament connu resplendit sur ma tête.

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Déclaration

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Déclaration

Femme, sitôt que ton regard
Eut transpercé mon existence,
J'ai renié vingt espérances,
J'ai brisé, d'un geste hagard,
Mes dieux, mes amitiés anciennes,
Toutes les lois, toutes les chaînes,
Et du passé fait un brouillard.

J'ai purifié de scories
Mes habitudes et mes goûts ;
J'ai précipité dans l'égout
D'étourdissantes jongleries ;
J'ai vaincu l'effroi...

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Pierre Augustin Caron de BEAUMARCHAIS (1732-1799) - Romance de Chérubin

Pierre Augustin Caron de BEAUMARCHAIS (1732-1799) - Romance de Chérubin

AIR : Malbrough s'en va-t-en guerre

PREMIER COUPLET

Mon coursier hors d'haleine,
(Que mon coeur, mon coeur a de peine !)
J'errais de plaine en plaine,
Au gré du destrier.

DEUXIÈME COUPLET

Au gré du destrier,
Sans varlet, n'écuyer,
Là près d'une fontaine,
(Que mon coeur, mon coeur a de...

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Eustorg de BEAULIEU (1505-1552) - A la louange de la forest

Eustorg de BEAULIEU (1505-1552) - A la louange de la forest

En la Forest a mainte chose.
En la Forest on se repose.
En la Forest faict beau chasser,
Beau Chanter, beau le temps passer,
Beau composer en Ryme et prose.

Toutz motz joyeux on y propose.
On y Rid, on Raille, on Marmose,
Et s'il pleut on vient s'adresser
En la Forest.
...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Vous qui sans corps, Démons, errez en France

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Vous qui sans corps, Démons, errez en France

Vous qui sans corps, Démons, errez en France,
Laissez ici reposer doucement
Vos membres froids, et chez vous maintenant
Courez pour voir le deuil de votre absence.

Allez-y donc, invisibles, je pense
Que vous verrez celui-ci, son enfant,
L'autre sa femme, en un noir vêtement,
Offrir à Dieu pour votre délivrance...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Que n'ai-je comme Bacchus

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Que n'ai-je comme Bacchus

Que n'ai-je comme Bacchus
Cette puissance divine !
Jaloux, vous seriez vaincus
Par une feuille de vigne.
Ma Rozette me tiendrait,
Mais tout en votre présence,
Et douce me baiserait.
Que n'ai-je cette puissance ?

Je deviendrais beau raisin,
Elle, sans être aperçue,
Me mangerait grain à grain,
Devant sa mère déçue.
En raisin change-moi...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (I)

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (I)

Octobre glorieux sourit à la nature.
On dirait que l'été ranime les buissons.
Un vent frais, que l'odeur des bois fanés sature,
Sur l'herbe et sur les eaux fait courir ses frissons.

Le nuage a semé les horizons moroses,
De ses flocons d'argent. Sur la marge des prés,
Les derniers fruits d'automne, aux reflets verts et...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Québec

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Québec

Comme un factionnaire immobile au port d'arme,
Dans ces murs où l'on croit ouïr se prolonger
Le grave écho lointain d'un qui vive d'alarme,
À ses gloires Québec semble encore songer.

L'humble paix pastorale a replié son aile
Sur l'âpre terre où gît le sombre camp des morts :
Du bugle ensanglanté, la plaine solennelle
N'entend...

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