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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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François de MALHERBE (1555-1628) - A monsieur de Fleurance, sur son art d'embellir

François de MALHERBE (1555-1628) - A monsieur de Fleurance, sur son art d'embellir

Voyant ma Caliste si belle,
Que l'on n'y peut rien désirer,
Je ne me pouvais figurer
Que ce fût chose naturelle.

J'ignorais que ce pouvait être
Qui lui colorait ce beau teint,
Où l'Aurore même n'atteint
Quand elle commence de naître.

Mais, Fleurance, ton docte écrit
M'ayant fait voir qu'un bel esprit
Est la...

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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - La liberté des champs fait décrire à Silvandre

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - La liberté des champs fait décrire à Silvandre

les contentements d'un amour rustique


Ne percez plus mon coeur, ô vanités serviles,
De vos soucis tranchants,
Éloigné de la Cour, je m'éloigne des villes
Pour approcher des champs.

Cet amour que j'y bois dedans l'oeil de Silvie
M'est plus délicieux,
Que ce que Jupiter pour nous donner...

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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Le miracle d'amour

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Le miracle d'amour

Babylone a vanté ses murailles de brique,
Rhode a fait renommer son colosse orgueilleux,
Et l'Égypte a fait cas des sommets sourcilleux
D'une masse de pierre admirable en fabrique.

Éphèse aimait son temple ainsi qu'une relique,
Semiramis avait des jardins merveilleux,
Le tombeau de Mausole était miraculeux,
Et ne lui cédait pas le Jupiter olympique.
...

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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Les mains d'Amaranthe

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Les mains d'Amaranthe

Belle main divisée en cinq branches d'ivoire,
Un dédale d'ébène enveloppe de lis
Les chemins tortueux des rameaux et des plis,
Que marque votre veine avec sa trace noire.

L'aurore aux doigts de rose avec toute sa gloire,
Ne pourrait devant vous recevoir que mépris,
Si lors qu'aux plus beaux doigts on donnerait les prix,
Sa vanité...

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Jean-François MARMONTEL (1723-1799) - La neuvaine de Cythère

Jean-François MARMONTEL (1723-1799) - La neuvaine de Cythère

Dans un bosquet, dont l'amoureux feuillage
En se courbant mariait son ombrage,
Vénus dormait sur un gazon naissant ;
Le coloris, la fraîcheur du bel âge.
De la santé l'éclat éblouissant,
Et les rondeurs d'un élégant corsage,
Et d'un beau sein le tour appétissant,
Et cette croupe et si blanche et si belle,
Et mille attraits dont...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A son ami lion

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A son ami lion

Je ne t'écris de l'amour vaine et folle :
Tu vois assez s'elle sert ou affolle ;
Je ne t'écris ni d'armes, ni de guerre :
Tu vois qui peut bien ou mal y acquerre ;
Je ne t'écris de fortune puissante :
Tu vois assez s'elle est ferme ou glissante ;
Je ne t'écris d'abus trop abusant :

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Aux damoiselles paresseuses d'écrire à leurs amis

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Aux damoiselles paresseuses d'écrire à leurs amis

Bonjour : et puis, quelles nouvelles ?
N'en saurait-on de vous avoir ?
S'en bref ne m'en faites savoir,
J'en ferai de toute nouvelles.

Puisque vous êtes si rebelles,
Bon vêpre, bonne nuit, bonsoir,
Bonjour !

Mais si vous cueillez des groselles,
Envoyez-m'en ; car, pour tout voir,
Je suis gros, mais c'est...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui qui nouvellement a reçu lettres de s'amie

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui qui nouvellement a reçu lettres de s'amie

A mon désir, d'un fort singulier être
Nouveaux écrits on m'a fait apparaître,
Qui m'ont ravi, tant qu'il faut que par eux
Aie liesse ou ennui langoureux :
Pour l'un ou l'autre Amour si m'a fait naître.

C'est par un coeur que du mien j'ai fait maître,
Voyant en lui toutes vertus accroître :

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui, qui est demeuré, et s'amie s'en est allée

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui, qui est demeuré, et s'amie s'en est allée

Tout à part soi est mélancolieux
Le tien servant, qui s'éloigne des lieux,
Là où l'on veut chanter, danser et rire :
Seul en sa chambre il va ses pleurs écrire,
Et n'est possible à lui de faire mieux.

Car quand il pleut, et le Soleil des Cieux
Ne reluit point, tout homme...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : Epigrammes) - Épigramme qu'il perdit contre Hélène de Tournon

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : Epigrammes) - Épigramme qu'il perdit contre Hélène de Tournon

Pour un dizain que gagnâtes mardi,
Cela n'est rien, je ne m'en fais que rire,
Et fut très aise alors que le perdis,
Car aussi bien je voulais vous écrire
Et ne savais bonnement que vous dire,
Qui est assez pour se tenir tout coi.
Or, payez-vous, je vous baille de quoi,
D'aussi...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Languir me fais sans t'avoir offensée

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Languir me fais sans t'avoir offensée

Languir me fais sans t'avoir offensée :
Plus ne m'écris, plus de moi ne t'enquiers.
Mais nonobstant autre Dame ne quiers :
Plutôt mourir que changer ma pensée.

Je ne dis pas t'amour être effacée,
Mais je me plains de l'ennui que j'acquiers,
Et loin de toi humblement te requiers
Que loin de moi, de moi ne...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : Epigrammes) - Réplique à la reine de Navarre

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : Epigrammes) - Réplique à la reine de Navarre

Mes créanciers, qui de dizains n'ont cure,
Ont lu le vôtre, et sur ce, leur ai dit :
" Sire Michel, sire Bonaventure,
" La soeur du roi a fait pour moi ce dit. "
Lors eux, cuidant que fusse en grand crédit,
M'ont appelé monsieur à cri et cor,
Et m'a valu votre écrit autant qu'or,

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Tant que vivrai en âge florissant

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Tant que vivrai en âge florissant

Tant que vivrai en âge florissant,
Je servirai Amour, le Dieu puissant,
En faits et dits, en chansons et accords.
Par plusieurs jours m'a tenu languissant,
Mais après deuil m'a fait réjouissant,
Car j'ai l'amour de la belle au gent corps.
Son alliance,
Est ma fiance :
Son coeur est mien,
Mon coeur est sien :
Fi de tristesse,
Vive...

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Anne de MARQUETS (1533-1588) - Lève-toi promptement, m'amour, ma toute belle

Anne de MARQUETS (1533-1588) - Lève-toi promptement, m'amour, ma toute belle

Lève-toi promptement, m'amour, ma toute belle
Disait Dieu à la Vierge en ses divins écrits,
Je suis de ta beauté divinement épris,
Hâte-toi de venir, ma douce colombelle.

La terre reverdit et prend robe nouvelle,
Produisant maintes fleurs de valeur et de prix ;
Jà la pluie et l'hiver ennuyant les esprits
Sont...

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Anne de MARQUETS (1533-1588) - Sonnets spirituels

Anne de MARQUETS (1533-1588) - Sonnets spirituels

I

Prenez ores courage, ô craintifs, car voici
Votre Dieu qui vient faire ici son domicile,
Lequel vous sauvera de la puissance hostile,
Et par lui se feront ces belles oeuvres-ci

Les aveugles verront, les sourds oiront aussi,
Le boiteux marchera d'un pied ferme et agile,
La langue des muets sera prompte et facile,

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François MAYNARD (1582-1646) - La plus-part de mes Partisans

François MAYNARD (1582-1646) - La plus-part de mes Partisans

La plus-part de mes Partisans
Disent que ma paresse est grande,
Et que je laisse en mes vieux ans
Seicher les fleurs de ma guirlande.

Je me tais et voudrois changer
Le nom que Parnasse me donne
Avecque celui d'un Berger
Qui ne fut connu de personne.

Ceux qui jugent les beaux...

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Empédocle

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Empédocle

Au sommet de l'Etna, debout près du cratère,
Comme Héraclès devant le bûcher de l'Oeta,
Embrassant du regard l'Océan et la terre,
Empédocle adora la nature et chanta :

Miroir de l'Infini, flots de la mer divine,
Gouffre inviolé, grand horizon bleu !
Lampes du ciel profond dont la nuit s'illumine,
Peuples de l'espace, étoiles de Dieu !
...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Cantilènes) - Roses de Damas ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Cantilènes) - Roses de Damas ...

Roses de Damas, pourpres roses, blanches roses,
Où sont vos parfums, vos pétales éclatants ?
Où sont vos chansons, vos ailes couleur du temps,
Oiseaux miraculeux, oiseaux bleus, oiseaux roses ?

Ô neiges d'antan, vos prouesses, capitans !
A jamais abolis les effets et les causes,
Et pas d'aurore écrite en les métempsycoses :
Baumes précieux, que tous des...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la Malibran

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la Malibran

Stances

I

Sans doute il est trop tard pour parler encor d'elle ;
Depuis qu'elle n'est plus quinze jours sont passés,
Et dans ce pays-ci quinze jours, je le sais,
Font d'une mort récente une vieille nouvelle.
De quelque nom d'ailleurs que le regret s'appelle,
L'homme, par tout pays, en a...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Fragment

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Fragment

Quand je t'aimais, pour toi j'aurais donné ma vie,
Mais c'est toi, de t'aimer, toi qui m'ôtas l'envie.
A tes pièges d'un jour on ne me prendra plus ;
Tes ris sont maintenant et tes pleurs superflus.
Ainsi, lorsqu'à l'enfant la vieille salle obscure
Fait peur, il va tout nu décrocher quelque armure ;
Il s'enferme, il revient tout palpitant d'effroi
Dans sa chambre...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Le fils du Titien

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Le fils du Titien

Lorsque j'ai lu Pétrarque, étant encore enfant,
J'ai souhaité d'avoir quelque gloire en partage.
Il aimait en poète et chantait en amant ;
De la langue des dieux lui seul sut faire usage.

Lui seul eut le secret de saisir au passage
Les battements du coeur qui durent un moment,
Et, riche d'un sourire, il en gravait l'image

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Les voeux stériles

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Les voeux stériles

Puisque c'est ton métier, misérable poète,
Même en ces temps d'orage, où la bouche est muette,
Tandis que le bras parle, et que la fiction
Disparaît comme un songe au bruit de l'action ;
Puisque c'est ton métier de faire de ton âme
Une prostituée, et que, joie ou douleur,
Tout demande sans cesse à sortir de ton coeur ;
Que du...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - Stances

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - Stances

Je méditais, courbé sur un volume antique,
Les dogmes de Platon et les lois du Portique.
Je voulus de la vie essayer le fardeau.
Aussi bien, j'étais las des loisirs de l'enfance,
Et j'entrai, sur les pas de la belle espérance,
Dans ce monde nouveau.

Souvent on m'avait dit : " Que ton âge a de...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sur trois marches de marbre rose

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sur trois marches de marbre rose

Depuis qu'Adam, ce cruel homme,
A perdu son fameux jardin,
Où sa femme, autour d'une pomme,
Gambadait sans vertugadin,
Je ne crois pas que sur la terre
Il soit un lieu d'arbres planté
Plus célébré, plus visité,
Mieux fait, plus joli, mieux hanté,
Mieux exercé dans l'art de plaire,
Plus examiné, plus vanté,

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Une soirée perdue

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Une soirée perdue

J'étais seul, l'autre soir, au Théâtre Français,
Ou presque seul ; l'auteur n'avait pas grand succès.
Ce n'était que Molière, et nous savons de reste
Que ce grand maladroit, qui fit un jour Alceste,
Ignora le bel art de chatouiller l'esprit
Et de servir à point un dénoûment bien cuit.
Grâce à Dieu, nos auteurs ont changé de méthode,
Et nous aimons...

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