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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Notre mère la ville) - Mon pays

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Notre mère la ville) - Mon pays

La Ville est dans ma chambre
Ce fauteuil est un port.
Avez-vous vu mes lampes
Mes mâts et mes bateaux ?

Le tabac et les vagues
Chantantes du ciel noir,
Le jeu, le bruit des algues
Aux vitres, mes miroirs,

Tout m'y plaît, m'y agrée :
J'y respire un bon...

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Alexandre POUCHKINE (1799-1837) - Stances

Alexandre POUCHKINE (1799-1837) - Stances

Avez-vous vu la tendre rose,
L'aimable fille d'un beau jour,
Quand au printemps à peine éclose,
Elle est l'image de l'amour ?

Telle à nos yeux, plus belle encore,
Parut Eudoxie aujourd'hui :
Plus d'un printemps la vit éclore,
Charmante et jeune comme lui.

Mais, hélas ! les vents, les tempêtes
Ces fougueux enfants de l'hiver,
Bientôt vont...

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Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Poèmes) - Je contemple souvent le ciel de ma mémoire

Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Poèmes) - Je contemple souvent le ciel de ma mémoire

Le temps efface tout comme effacent les vagues
Les travaux des enfants sur le sable aplani
Nous oublierons ces mots si précis et si vagues
Derrière qui chacun nous sentions l'infini.

Le temps efface tout il n'éteint pas les yeux
Qu'ils soient d'opale ou d'étoile ou d'eau claire
Beaux comme dans le...

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Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Pastiches et mélanges) - Petit pastiche de Mme de Noailles

Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Pastiches et mélanges) - Petit pastiche de Mme de Noailles

Mon coeur sage, fuyez l'odeur des térébinthes,
Voici que le matin frise comme un jet d'eau.
L'air est un écran d'or où des ailes sont peintes ;
Pourquoi partiriez-vous pour Nice ou pour Yeddo ?

Quel besoin avez-vous de la luisante Asie
Des monts de verre bleu qu'Hokusaï dessinait
Quand vous...

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Jean RACINE (1639-1699) - A Laudes

Jean RACINE (1639-1699) - A Laudes

L'Aurore brillante et vermeille
Prépare le chemin au soleil qui la suit ;
Tout rit aux premiers traits du jour qui se réveille,
Retirez-vous, démons, qui volez dans la nuit.

Fuyez, songes, troupe menteuse,
Dangereux ennemis par la nuit enfantés :
Et que fuie avec vous la mémoire honteuse
Des objets qu'à nos sens vous avez présentés.

Chantons l'auteur de la...

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Louis-Xavier de RICARD (1843-1911) - La mort de Rollant

Louis-Xavier de RICARD (1843-1911) - La mort de Rollant

C'était orgueil de vivre en France-la-Louée,
car Dieu l'avait élue et le monde avouée
et, manifeste en tous ses gestes qu'il dictait,
Dieu s'exprimait par elle - et la Terre écoutait.
Les jeunes d'à présent, vous l'avez appauvrie
de gloires et d'honneur jusqu'à la ladrerie,
si - qu'à vous observer - nous, les vieux, nous songeons :
la...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Tristesse des bêtes

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Tristesse des bêtes

Le soleil est tombé derrière la forêt.
Dans le ciel, qu'un couchant rose et vert décorait,
Brille encore un grenat au faîte d'une branche.
La lune, à l'opposé, montre sa corne blanche.
Vers les puits, dont l'eau coule aux rigoles de bois,
C'est l'heure où les barbets avec de grands abois
Font, devant le berger...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Bal des pendus

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Bal des pendus

Au gibet noir, manchot aimable,
Dansent, dansent les paladins,
Les maigres paladins du diable,
Les squelettes de Saladins.

Messire Belzébuth tire par la cravate
Ses petits pantins noirs grimaçant sur le ciel,
Et, leur claquant au front un revers de savate,
Les fait danser, danser aux sons d'un vieux Noël !

Et...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Le bateau ivre

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Le bateau ivre

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Amourette

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Amourette

Or que l'hiver roidit la glace épaisse,
Réchauffons-nous, ma gentille maîtresse,
Non accroupis près le foyer cendreux,
Mais aux plaisirs des combats amoureux.
Assisons-nous sur cette molle couche.
Sus ! baisez-moi, tendez-moi votre bouche,
Pressez mon col de vos bras dépliés,
Et maintenant votre mère oubliez.
Que de la dent votre tétin je morde,
Que vos cheveux fil à fil je détorde.

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Ha ! que je porte et de haine et d'envie

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Ha ! que je porte et de haine et d'envie

Ha ! que je porte et de haine et d'envie
Au médecin qui vient soir et matin
Sans nul propos tâtonner le tétin,
Le sein, le ventre et les flancs de m'amie !

Las ! il n'est pas si soigneux de sa vie
Comme elle pense, il est méchant et...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Marie, vous avez la joue aussi vermeille

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Marie, vous avez la joue aussi vermeille

Marie, vous avez la joue aussi vermeille
Qu'une rose de mai, vous avez les cheveux
De couleur de châtaigne, entrefrisés de noeuds,
Gentement tortillés tout autour de l'oreille.

Quand vous étiez petite, une mignarde abeille
Dans vos lèvres forma son doux miel savoureux,
Amour laissa ses traits dans vos yeux rigoureux,
Pithon vous...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode en dialogue des yeux et de son coeur

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode en dialogue des yeux et de son coeur

J'avoi les yeux et le coeur
Malades d'une langueur
L'une à l'autre différente,
Toujours une fievre ardente
Le pauvre coeur me bruloit,
Et toujours l'oeil distiloit
Une pluye caterreuse,
Qui s'écoulant dangereuse
Tout le cerveau m'espuisoit.
Lors mon coeur aus yeus disoit :

LE CŒUR
C'est bien raison que sans cesse
Une pluie...

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Jean-Baptiste ROUSSEAU (1671-1741) (Recueil : Odes) - Ode tirée du Cantique d'Ézéchias

Jean-Baptiste ROUSSEAU (1671-1741) (Recueil : Odes) - Ode tirée du Cantique d'Ézéchias

J'ai vu mes tristes journées
Décliner vers leur penchant ;
Au midi de mes années
Je touchais à mon couchant :
La Mort, déployant ses ailes,
Couvrait d'ombres éternelles
La clarté dont je jouis ;
Et, dans cette nuit funeste,
Je cherchais en vain le reste
De mes jours évanouis.

Grand...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Vos attraits n'ont plus rien que l'épée et la cape

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Vos attraits n'ont plus rien que l'épée et la cape

Vos attraits n'ont plus rien que l'épée et la cape ;
Votre esprit est plus plat qu'un pied de pèlerin ;
Vous pleurez plus d'onguent que n'en fait Tabarin,
Et qui voit votre nez le prend pour une grappe.

Vous avez le museau d'un vieux limier qui lape,
L'oeil d'un cochon rôti,...

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Charles de Marguetel de SAINT-ÉVREMOND (1616-1703) - Chère Philis, qu'êtes-vous devenue

Charles de Marguetel de SAINT-ÉVREMOND (1616-1703) - Chère Philis, qu'êtes-vous devenue

Chère Philis, qu'êtes-vous devenue
Cet enchanteur qui vous a retenue
Depuis trois ans, par un charme nouveau
Vous retient-il dans quelque vieux château ?
S'il en est ainsi je cherche une aventure
En chevalier de la triste figure
Et dût Roland ressusciter
Contre Roland, j'oserai tout tenter
Mais non Philis, délivrez-vous vous-même
Vous...

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Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - A une Dame

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - A une Dame

Au temps heureux que ma jeune ignorance
Receut l'enfant qui des dieux est le maistre,
Vous, congnoissant qu'il ne faisoit que naistre,
Voulustes bien le nourrir d'esperance.

Mais puis que vous et sa perseverance
L'avez faict grand plus qu'aultre oncq ne peult estre,
En lieu d'espoir vous le laissez repaistre
Seul à part luy de mon...

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Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Ce sonet fut faict au nom de Madamoiselle de Traves

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Ce sonet fut faict au nom de Madamoiselle de Traves

Helene de Clarmont qui depuis a esté Madame de Grammont,
pour responce à un aultre sonet d'un Italien qui avoit esté
serviteur de feu sa mere Madame de Traves Helene de Boissy


Si l'amitié chaste, honorable et saincte
Que vous avez long temps porté à celle
Dont...

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Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Il n'est point tant de barques à Venize

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Il n'est point tant de barques à Venize

Il n'est point tant de barques à Venize,
D'huystres à Bourg, de festuz en Champagne,
De differentz aux peuples d'Allemagne,
De cygnes blancz au long de la Tamise ;

Ne tant d'amours se traictent en l'eglise,
Ne tant de veaux se treuvent en Bretagne,
Ne tant de gloire en un signor d'Espagne,

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Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Sonnet mis dans le Petrarque de feu Monseigneur...

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Sonnet mis dans le Petrarque de feu Monseigneur...

le Duc d'Orleans


Rien ne se faict des grans en ces bas lieux
Que du hault Ciel le cours n'ayt ordonné,
Et s'on vous veoit, Monsieur, tant adonné
Au vray tuscan, c'est ouvraige des dieux.

A qui pourroit ce langaige seoir mieulx
Qu'à vous, qui seul au...

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George SAND (1804-1876) - Chatterton

George SAND (1804-1876) - Chatterton

Quand vous aurez prouvé, messieurs du journalisme,
Que Chatterton eut tort de mourir ignoré,
Qu'au Théâtre-Français on l'a défiguré,
Quand vous aurez crié sept fois à l'athéisme,

Sept fois au contresens et sept fois au sophisme,
Vous n'aurez pas prouvé que je n'ai pas pleuré.
Et si mes pleurs ont tort devant le pédantisme,
Savez-vous, moucherons, ce que je vous...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Primevère) - Mais je suis belle d'être aimée

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Primevère) - Mais je suis belle d'être aimée

Mais je suis belle d'être aimée,
Vous m'avez donné la beauté,
Jamais ma robe parfumée
Sur la feuille ainsi n'a chanté,
Jamais mon pas n'eut cette grâce
Et mes yeux ces tendres moiteurs
Qui laissent les hommes rêveurs
Et les fleurs même, quand je passe....

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Paul SCARRON (1610-1660) - A Madame Radigue

Paul SCARRON (1610-1660) - A Madame Radigue

Pour la remercier d'un pot de coins.

Rondeau redoublé.

Vostre laquais verd, jaune ou gris,
Ô Dame toute liberale,
M'a presenté vostre regalle ;
C'est pourquoy ce Rondeau j'escris.

Un matin, ma servante à cale,
Aussi-tost que les yeux j'ouvris,
Fit entrer dans ma chambre sale
Vostre laquais verd, jaune ou gris.
...

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Paul SCARRON (1610-1660) - A Monsieur le Duc de Sully

Paul SCARRON (1610-1660) - A Monsieur le Duc de Sully

Duc de SULLY, vous m'avez envoyé
Un beau pasté, des plus grands que l'on voye,
Dieu sçait comment je m'en donne au coeur joye,
Quand je devrois en estre desvoyé,
Quand je devrois m'en irriter le foye.
Tel grand Seigneur, que je ne nomme pas,
D'un tel pasté feroit quatre repas....

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Paul SCARRON (1610-1660) - Cent quatre vers

Paul SCARRON (1610-1660) - Cent quatre vers

Contre ceux qui font passer leurs
libelles diffamatoires sous
le nom d'autruy.


Beaux Esprits du Pont-neuf, Insectes de Parnasse,
Dont les productions, aussi froides que glace,
Font naistre la tristesse au lieu de divertir,
Vous verray-je toûjours à mes dépens mentir ?
Et mon nom, supposé dans vos oeuvres de bale,
Me sera-t'il toûjours matiere de scandale ?
Trop...

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