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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Rondeau

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Rondeau

Votre beau thé, moins rare que vos yeux,
Votre thé vert, fleuri, délicieux,
Qui vaut quasi dix mille francs la livre,
Moins que la fleur de vos yeux il enivre
Et fait rêver qu'on s'en va dans les cieux.

J'ai bu les deux aromes précieux ;
Et jusqu'au jour dans mon lit soucieux
Il m'a sonné des...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Tristesse des bêtes

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Tristesse des bêtes

Le soleil est tombé derrière la forêt.
Dans le ciel, qu'un couchant rose et vert décorait,
Brille encore un grenat au faîte d'une branche.
La lune, à l'opposé, montre sa corne blanche.
Vers les puits, dont l'eau coule aux rigoles de bois,
C'est l'heure où les barbets avec de grands abois
Font, devant le berger...

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les roses) - Été : être pour quelques jours

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les roses) - Été : être pour quelques jours

Été : être pour quelques jours
le contemporain des roses ;
respirer ce qui flotte autour
de leurs âmes écloses.

Faire de chacune qui se meurt
une confidente,
et survivre à cette soeur
en d'autres roses absente....

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - N'est-ce pas triste...

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - N'est-ce pas triste...

N'est-ce pas triste que nos yeux se ferment ?
On voudrait avoir les yeux toujours ouverts,
pour avoir vu, avant le terme,
tout ce que l'on perd.

N'est-il pas terrible que nos dents brillent ?
Il nous aurait fallu un charme plus discret
pour vivre en famille
en ce temps de paix.

Mai s...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les effarés

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les effarés

Noirs dans la neige et dans la brume,
Au grand soupirail qui s'allume,
Leurs culs en rond,

A genoux, cinq petits, - misère ! -
Regardent le Boulanger faire
Le lourd pain blond.

Ils voient le fort bras blanc qui tourne
La pâte grise et qui l'enfourne
Dans un trou clair.

Ils écoutent le bon pain...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les étrennes des orphelins

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les étrennes des orphelins

I

La chambre est pleine d'ombre ; on entend vaguement
De deux enfants le triste et doux chuchotement.
Leur front se penche, encore alourdi par le rêve,
Sous le long rideau blanc qui tremble et se soulève...
- Au dehors les oiseaux se rapprochent frileux ;
Leur aile s'engourdit sous le ton gris des cieux ;
Et la nouvelle Année,...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Soleil et chair

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Soleil et chair

Le Soleil, le foyer de tendresse et de vie,
Verse l'amour brûlant à la terre ravie,
Et, quand on est couché sur la vallée, on sent
Que la terre est nubile et déborde de sang ;
Que son immense sein, soulevé par une âme,
Est d'amour comme Dieu, de chair comme la femme,
Et qu'il renferme, gros de...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Les vies encloses) - L'eau des anciens canaux est débile et mentale

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Les vies encloses) - L'eau des anciens canaux est débile et mentale

L'eau des anciens canaux est débile et mentale,
Si morne, parmi les villes mortes, aux quais
Parés d'arbres et de pignons en enfilade
Qui sont, dans cette eau pauvre, à peine décalqués,
Eau vieillie et sans force ; eau malingre et déprise
De tout élan pour se raidir contre la brise
Qui lui creuse trop de rides......

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Les cygnes blancs...

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Les cygnes blancs...

Les cygnes blancs, dans les canaux des villes mortes,
Parmi l'eau pâle où les vieux murs sont décalqués
Avec des noirs usés d'estampes et d'eaux-fortes,
Les cygnes vont comme du songe entre les quais.

Et le soir, sur les eaux doucement remuées,
Ces cygnes imprévus, venant on ne sait d'où,
Dans un chemin lacté d'astres et de nuées

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Seuls les rideaux, tandis que la chambre est obscure

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Seuls les rideaux, tandis que la chambre est obscure

Seuls les rideaux, tandis que la chambre est obscure,
Tout brodés, restent blancs, d' un blanc mat qui figure
Un printemps blanc parmi l'hiver de la maison.
Sur les vitres, ce sont des fleurs de guérison

Pareilles dans le soir à ces palmes de givre
Que sur les carreaux froids les nuits...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Le bon fou

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Le bon fou

Il n'a que sa chemise écrue et sa culotte
Pour tout costume. Il porte un bonnet de coton.
Tel il rôde, faisant mouliner son bâton.
Promenant l'ébahi de son regard qui flotte.

Barbu, gras et rougeaud, il montre ses dents blanches,
Son poitrail tout velu comme celui des loups,
Les muscles de ses bras, les noeuds...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Le bocage) - A lui mesme

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Le bocage) - A lui mesme

Lors que ta mere estoit preste à gesir de toi,
Si Jupiter, des Dieus et des hommes le roi,
Lui eust juré ces mots : l'enfant dont tu es pleine,
Sera tant qu'il vivra sans douleur et sans peine,
Et tousjours lui viendront les biens sans y songer,
Tu dirois à bon droit Jupiter mensonger.
Mais puis que tu es né, ainsi...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Ces liens d'or, cette bouche vermeille

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Ces liens d'or, cette bouche vermeille

Ces liens d'or, cette bouche vermeille,
Pleine de lis, de roses et d'oeillets,
Et ces coraux chastement vermeillets,
Et cette joue à l'Aurore pareille ;

Ces mains, ce col, ce front, et cette oreille,
Et de ce sein les boutons verdelets,
Et de ces yeux les astres jumelets,
Qui font trembler les âmes de...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Odes) - J'ai l'esprit tout ennuyé

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Odes) - J'ai l'esprit tout ennuyé

J'ai l'esprit tout ennuyé
D'avoir trop étudié
Les Phénomènes d'Arate ;
Il est temps que je m'ébatte
Et que j'aille aux champs jouer.
Bons Dieux ! qui voudrait louer
Ceux qui, collés sus un livre,
N'ont jamais souci de vivre ?

Que nous sert l'étudier,
Sinon de nous ennuyer ?
Et soin dessus soin accroître
A nous, qui...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Le Ciel ne veut, Dame, que je jouisse

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Le Ciel ne veut, Dame, que je jouisse

Le Ciel ne veut, Dame, que je jouisse
De ce doux bien que dessert mon devoir ;
Aussi ne veux-je, et ne me plaît d'avoir
Sinon du mal en vous faisant service.

Puisqu'il vous plaît, que pour vous je languisse,
Je suis heureux, et ne puis recevoir
Plus grand honneur, qu'en mourant,...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Si je trépasse entre tes bras, Madame

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Si je trépasse entre tes bras, Madame

Si je trépasse entre tes bras, Madame,
Il me suffit, car je ne veux avoir
Plus grand honneur, sinon que de me voir
En te baisant, dans ton sein rendre l'âme.

Celui que Mars horriblement enflamme
Aille à la guerre, et manque de pouvoir,
Et jeune d'ans, s'ébatte à recevoir
En sa poitrine...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Sur mes vingt ans, pur d'offense et de vice

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Sur mes vingt ans, pur d'offense et de vice

Sur mes vingt ans, pur d'offense et de vice,
Guidé, mal-caut, d'un trop aveugle oiseau,
Ayant encore le menton damoiseau,
Sain et gaillard je vins à ton service.

Mais, ô cruelle, outré de ta malice,
Je m'en retourne en une vieille peau,
En chef grison, en perte de mon beau :

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Vu que tu es plus blanche

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Vu que tu es plus blanche

Chanson

Vu que tu es plus blanche que le lis,
Qui t'a rougi ta lèvre vermeillette
D'un si beau teint ? Qui est-ce qui t'a mis
Sur ton beau sein cette couleur rougette ?

Qui t'a noirci les arcs de tes sourcils ?
Qui t'a bruni tes beaux yeux, ma maîtresse...

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Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Le verger de Mme de Warens

Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Le verger de Mme de Warens

Verger cher à mon coeur, séjour de l'innocence,
Honneur des plus beaux jours que le ciel me dispense.
Solitude charmante, Asile de la paix ;
Puissé-je, heureux verger, ne vous quitter jamais.

Ô jours délicieux coulés sous vos ombrages !
De Philomèle en pleurs les languissants ramages,
D'un ruisseau fugitif le murmure flatteur,
Excitent...

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Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Les consolations des misères de ma vie

Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Les consolations des misères de ma vie

(extrait, V)

Ruisseau qui baignes cette plaine,
Je te ressemble en bien des traits.
Toujours même penchant t'entraîne :
Le mien ne changera jamais.

Tu fais éclore des fleurettes :
J'en produis aussi quelquefois.
Tu gazouilles sous ces coudrettes :
De l'amour j'y chante les lois.

Ton...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Assis sur un fagot, une pipe à la main

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Assis sur un fagot, une pipe à la main

Assis sur un fagot, une pipe à la main,
Tristement accoudé contre une cheminée,
Les yeux fixés vers terre, et l'âme mutinée,
Je songe aux crautés de mon sort inhumain.

L'espoir qui me remet du jour au lendemain,
Essaye à gagner temps sur ma peine obstinée,
Et me venant promettre une autre destinée,
Me fait...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le contemplateur

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le contemplateur

(extraits)

... Tout ce qu'autrefois j'ai chanté
De la Mer en ma Solitude,
En ce lieu m'est représenté
Où souvent je fais mon étude :
J'y vois ce grand Homme marin
Qui d'un véritable burin
Vivait ici dans la mémoire
Mon coeur en est tout interdit
Et je me sens forcé d'en croire
Bien plus qu'on ne...

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Hector de SAINT-DENYS GARNEAU (1912-1943) (Recueil : Les solitudes) - Ah ! ce n'est pas la peine...

Hector de SAINT-DENYS GARNEAU (1912-1943) (Recueil : Les solitudes) - Ah ! ce n'est pas la peine...


Ah ! ce n'est pas la peine qu'on en vive
Quand on en meurt si bien
Pas la peine de vivre
Et voir cela mourir, mourir
Le soleil et les étoiles

Ah ! ce n'est pas la peine de vivre
Et de survivre aux fleurs
Et de survivre au feu, des...

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Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Sonnet mis au devant d'un petit traicté que je feis

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Sonnet mis au devant d'un petit traicté que je feis

intitulé "Advertissement sur les jugemens d'Astrologie,
A une studieuse Damoiselle"


Ne craignez point, plume bien fortunee
Qui vers le ciel vous allez eslevant,
Faire ruyne, Icarus ensuivant,
Qui trop haulsa l'oesle mal empennee.

Du beau soleil où estes destinee
Vous n'irez point la chaleur...

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Pierre de SAINT-LOUIS (1626-1684) (Recueil : La Madeleine au désert de la Sainte-Baume) - Livre premier

Pierre de SAINT-LOUIS (1626-1684) (Recueil : La Madeleine au désert de la Sainte-Baume) - Livre premier

La voici donc recluse en cette grotte sombre,
Comme les morts du siècle ensevelis dans l'ombre,
N'y voyant rien du tout des yeux de son esprit,
Que l'amour et la mort de son cher Jésus-Christ.
Ils lui servent tous deux comme d'un double livre,
Dont l'un la fait mourir, et l'autre la fait...

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