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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jacques DU LORENS (1580-1655) - Satire XI

Jacques DU LORENS (1580-1655) - Satire XI

[...] Pour être courtisan, il faut dissimuler,
Faire le chien couchant, ou ne s'en point mêler ;
Je n'ai point ces vertus : comme sous une halle,
Mon esprit simplement sa marchandise étale ;
Je hais tout artifice et tout déguisement,
Je ne sais ni louer ni blâmer faussement ;
Bref, qu'en tous mes propos je suis si véritable

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Maurice DU PLESSYS (1864-1924) (Recueil : Le feu sacré) - L'Hellade

Maurice DU PLESSYS (1864-1924) (Recueil : Le feu sacré) - L'Hellade

Puisque de mes destins l'arrêt est prononcé
Et qu'aux profanes cris de la grande adultère,
J'aurai d'un sang trop pur demain marqué la terre,
Vieil aigle par les feux de mille coups percé,

Apollon, toi, seul dieu qui mon culte ait fixé,
Flambeau toujours présent à ma carrière austère,
Apporte à mon chevet, du pâle grabataire
Dernier...

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Louis DUCHOSAL (1862-1901) - Saint Sébastien

Louis DUCHOSAL (1862-1901) - Saint Sébastien

Je suis l'enfant parti pour ramasser des fleurs,
Qui s'est égaré dans la forêt des douleurs.

Ma blouse d'écolier était pleine de roses,
Et je ne pensais pas à regarder les choses.

Mais, lorsque j'ai levé les yeux, j'ai vu la nuit,
Comme un immense oiseau, qui descendait sans bruit.

..................................................

Comme...

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Pierre DUPONT (1821-1870) (Recueil : Chants et chansons) - Les boeufs

Pierre DUPONT (1821-1870) (Recueil : Chants et chansons) - Les boeufs

LES BOEUFS

J'ai deux grands boeufs dans mon étable,
Deux grands boeufs blancs marqués de roux ;
La charrue est en bois d'érable,
L'aiguillon en branche de houx.
C'est par leur soin qu'on voit la plaine
Verte l'hiver, jaune l'été ;
Ils gagnent dans une semaine
Plus d'argent qu'ils n'en ont coûté.
...

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Etienne DURAND (1586-1618) - Ô bois qui du soleil accusez l'impuissance

Etienne DURAND (1586-1618) - Ô bois qui du soleil accusez l'impuissance

Ô bois qui du soleil accusez l'impuissance,
Recevant de ses traits la chaude violence
Sans en être percé,
Que n'ai-je comme vous fortifié mon âme
Pour recevoir les coups du bel oeil qui m'enflamme
Sans en être offensé !

Que n'ai-je comme vous une écorce sauvage
Insensible aux douleurs, comme vous à l'outrage...

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Etienne DURAND (1586-1618) - Stances de l'absence

Etienne DURAND (1586-1618) - Stances de l'absence

En vain par les destin, redoutables enfers,
Vos cachots sont remplis de supplices divers
Pour punir les forfaits des criminelles âmes,
Étant comme elles sont absentes de leur dieu,
Cette absence les doit tourmenter en ce lieu
Plus rigoureusement que vos fouets ni vos flammes.

Vos roues, vos rochers, et vos coulantes eaux
Que des filles en vain...

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Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - A ma mère

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - A ma mère

Ô Claire, Suzanne, Adolphine,
Ma Mère, qui m'étiez divine,

Comme les Maries, et qu'enfant,
J'adorais dès le matin blanc

Qui se levait là, près de l'eau,
Dans l'embrun gris monté des flots,

Du fleuve qui chantait matines
À voix de cloches dans la bruine ;

Ô ma...

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Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - C'est ta rue Saint-Paul ...

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - C'est ta rue Saint-Paul ...

C'est ta rue Saint-Paul
Celle où tu es né,
Un matin de Mai
À la marée haute,

C'est ta rue Saint-Paul,
Blanche comme un pôle,
Dont le vent est l'hôte
Au long de l'année.

Maritime et tienne
De tout un passé,
Chrétienne et païenne
D'hiver et d'été,

Le...

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Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Enluminures) - Et c'est Lui, comme un matelot

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Enluminures) - Et c'est Lui, comme un matelot

Et c'est Lui, comme un matelot,
et c'est lui, qu'on n'attendait plus,
et c'est lui, comme un matelot,
qui s'en revient les bras tendus

pour baiser ceux qu'il a connus,
rire à ceux qu'il n'a jamais vus,
et c'est lui, comme un matelot,
qui s'en revient le sac au dos.
...

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Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Salutations, dont d'angéliques) - Étoile de la mer

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Salutations, dont d'angéliques) - Étoile de la mer

Et de vaisseaux, et de vaisseaux,
Et de voiles, et tant de voiles,
Mes pauvres yeux allez en eaux,
Il en est plus qu'il n'est d'étoiles ;

Et cependant je sais, j'en sais
Tant d'étoiles et que j'ai vues
Au-dessus des toits de mes rues,
Et que j'ai sues et que je sais...

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Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Huit chansons reverdies) - L'ange

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Huit chansons reverdies) - L'ange

Et puis après, voici un ange,
Un ange en blanc, un ange en bleu,
Avec sa bouche et ses deux yeux,
Et puis après voici un ange,

Avec sa longue robe à manches,
Son réseau d'or pour ses cheveux,
Et ses ailes pliées en deux,
Et puis ainsi voici un ange,

Et...

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Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Huit chansons reverdies) - L'oiseau

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Huit chansons reverdies) - L'oiseau

Mais lors voici qu'un oiseau chante,
Dans une pauvre cage en bois,
Mais lors voici qu'un oiseau chante
Sur une ville et tous ses toits,

Et qu'il dit qu'on le voit le monde
Et sur la mer la pluie tomber,
Et des voiles s'en aller rondes,
Sur l'eau si loin qu'on peut aller.
...

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Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Salutations, dont d'angéliques) - Tour d'ivoire

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Salutations, dont d'angéliques) - Tour d'ivoire

(V)

Mais geai qui paon se rêve aux plumes,
Haut, ces tours sont-ce mes juchoirs ?
D'îles de Pâques aux fleurs noires
Il me souvient en loins posthumes :

Je suis un pauvre oiseau des îles.

Or, d'avoir trop monté les hunes
Et d'outre-ciel m'être vêtu,
J'ai pris le...

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Alphonse ESQUIROS (1814-1876) - Paris aux réverbères

Alphonse ESQUIROS (1814-1876) - Paris aux réverbères


Quid Romae faciam ?
...

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Eudore EVANTUREL (1854-1919) - Les Cloches de la Basilique

Eudore EVANTUREL (1854-1919) - Les Cloches de la Basilique

J'écoutais dans la paix du soir,
Sous la pâleur du ciel mystique,
Les sons pieux que laissent choir
Les cloches de la basilique.

Et j'évoquais au loin leur voix,
A la fois grave et triomphale,
Quand elles sonnaient autrefois
Les angélus de cathédrale,

Au temps heureux, trois fois béni,
Où, dès l'aube, souvent ma mère
Me retrouvait au...

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François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Le laboureur soldat

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Le laboureur soldat

Laboureur ! - Il n'était, ne voulut jamais être
Que laboureur ; - un beau laboureur, lent et doux
Et fort comme ses boeufs, qui l'aimaient entre tous
Leurs bouviers, et venaient très docilement mettre,
Dès son premier appel, leurs cornes et leurs cous
Sous le dur joug en bois de hêtre...

A vingt ans il dut les quitter,...

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François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Les genêts

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Les genêts

Les genêts, doucement balancés par la brise,
Sur les vastes plateaux font une boule d'or ;
Et tandis que le pâtre à leur ombre s'endort,
Son troupeau va broutant cette fleur qui le grise ;

Cette fleur qui le fait rêver d'amour, le soir,
Quand il roule du haut des monts vers les étables,
Et...

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François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Ma libellule

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Ma libellule

En te voyant toute mignonne,
Blanche dans ta robe d'azur,
Je pensais à quelque madone
Drapée en un pan de ciel pur ;

Je songeais à ces belles saintes
Que l'on voyait, du temps jadis,
Sourire sur les vitres peintes,
Montrant du doigt le paradis ;

Et j'aurais voulu, loin du monde
Qui passait...

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Antoine FAVRE (1557-1624) (Recueil : Les Entretiens spirituels) - Le Phenix ja chargé de chair, et de vieillesse

Antoine FAVRE (1557-1624) (Recueil : Les Entretiens spirituels) - Le Phenix ja chargé de chair, et de vieillesse

Le Phenix ja chargé de chair, et de vieillesse
Amoureux d'une mort, qui meure de plaisir,
Vole aux montz les plus hauts pour mill' odeurs choisi
Don en apres son lict, du lict sa tombe il dresse.

Là de douceur, il meurt, ains que sa mort le presse,
Et faisant...

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Aimé FEUTRY (1720-1789) - Les tombeaux

Aimé FEUTRY (1720-1789) - Les tombeaux

Au pied de ces coteaux, où, loin du bruit des cours,
Sans crainte, sans désirs, je coule d'heureux jours,
Où des vaines grandeurs je connais le mensonge,
Où tout, jusqu'à la vie, à mes yeux est un songe,
S'élève un édifice, asile de mortels
Aux larmes dévoués, consacrés aux autels.
Une épaisse forêt, de la demeure sainte,
Aux profanes regards cache...

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - L'habit d'Arlequin

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - L'habit d'Arlequin

Vous connaissez ce quai nommé de la Ferraille,
Où l'on vend des oiseaux, des hommes et des fleurs.
A mes fables souvent c'est là que je travaille ;
J'y vois des animaux, et j'observe leurs moeurs.
Un jour de mardi gras j'étais à la fenêtre
D'un oiseleur de mes amis,
Quand sur le quai je vis paraître
Un petit arlequin leste, bien fait,...

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le rossignol et le prince

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le rossignol et le prince

Un jeune prince, avec son gouverneur,
Se promenait dans un bocage,
Et s'ennuyait suivant l'usage ;
C'est le profit de la grandeur.
Un rossignol chantait sous le feuillage :
Le prince l'apperçoit, et le trouve charmant ;
Et, comme il était prince, il veut dans le moment
L'attraper et le mettre en cage.
Mais pour le prendre il fait du...

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Chanson) - Plaisir d'amour

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Chanson) - Plaisir d'amour

Plaisir d'amour ne dure qu'un moment,
Chagrin d'amour dure toute la vie.

J'ai tout quitté pour l'ingrate Sylvie,
Elle me quitte et prend un autre amant.
Plaisir d'amour ne dure qu'un moment,
Chagrin d'amour dure toute la vie.

Tant que cette eau coulera doucement
Vers ce ruisseau qui borde la prairie,
Je t'aimerai, me répétait Sylvie ;

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Charles FONTAINE (1515-158x) - Chant sur la naissance de Jean, second fils de l'auteur

Charles FONTAINE (1515-158x) - Chant sur la naissance de Jean, second fils de l'auteur

Mon petit fils, qui n'as encor rien vu,
A ce matin ton père te salue ;
Viens-t'en, viens voir ce monde bien pourvu
D'honneurs et biens qui sont de grant value ;
Viens voir la paix en
France descendue, Viens voir
François, notre roi et le tien,
Qui a la France ornée...

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Charles FONTAINE (1515-158x) - Sur les présents

Charles FONTAINE (1515-158x) - Sur les présents

On a beau dire et beau dissimuler,
Femme qui prend ne peut plus reculer.
Car Penses-tu que les jeunes et vieux
Te font ainsi présent pour tes beaux yeux ?

Certes ainsi que le juge qui prend,
Contre le droit, il offense et méprend,
Et sa constance et sentence il renverse.
Justice vend et justice n'exerce :...

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