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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Pensée de Byron

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Pensée de Byron

Élégie

Par mon amour et ma constance,
J'avais cru fléchir ta rigueur,
Et le souffle de l'espérance
Avait pénétré dans mon coeur ;
Mais le temps, qu'en vain je prolonge,
M'a découvert la vérité,
L'espérance a fui comme un songe...
Et mon amour seul m'est resté !

Il est resté comme un abîme
Entre ma...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - Prologue des "Élégies nationales"

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - Prologue des "Élégies nationales"

Je ne suis plus enfant : trop lents pour mon envie,
Déjà dix-sept printemps ont passé dans ma vie :
Je possède une lyre, et cependant mes mains
N'en tirent dès longtemps que des sons incertains.
Oh! quand viendra le jour où, libre de sa chaîne,
Mon coeur ne verra plus la gloire, son amour,
Aux...

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Charles NODIER (1780-1844) - Le vieux marinier

Charles NODIER (1780-1844) - Le vieux marinier

Oh ! si l'homme naissait deux fois à la lumière,
Que je tenterais peu les destins du nocher !
Et de quel soin plus doux que ma chaîne première,
J'attacherais mes jours au seuil de la chaumière
Comme l'huître au rocher.

Non, je ne suivrais plus une proue écumante
Qui broie en poudre d'or les flots étincelants,

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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Le corps et l'âme

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Le corps et l'âme

Dieu fit votre corps noble et votre âme charmante.
Le corps sort de la terre et l'âme aspire aux cieux ;
L'un est un amoureux et l'autre est une amante.

Dans la paix d'un jardin vaste et délicieux,
Dieu souffla dans un peu de boue un peu de flamme,
Et le corps s'en alla sur...

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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Les mains

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Les mains

Aimez vos mains afin qu'un jour vos mains soient belles,
Il n'est pas de parfum trop précieux pour elles,
Soignez-les. Taillez bien les ongles douloureux,
Il n'est pas d'instruments trop délicats pour eux.

C'est Dieu qui fit les mains fécondes en merveilles ;
Elles ont pris leur neige au lys des Séraphins,
Au jardin de la chair ce...

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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Premiers poèmes) - Rêve claustral

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Premiers poèmes) - Rêve claustral

Je vous connais comme elle, ô murs, travail des nonnes,
Préaux fleuris d'amours furtifs, silencieux
Parloirs, où, par la nuit, l'âme des lunes bonnes
Se distille, rosée errante de leurs yeux ;

Cour grise où tourne le soulier lacé des grandes,
Couvrant sous de longs cils des yeux endoloris,
S'imaginant, le soir des mystiques offrandes,

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Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Rondeaux) - Dedens mon Livre de Pensee

Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Rondeaux) - Dedens mon Livre de Pensee

Dedens mon Livre de Pensee,
J'ay trouvé escripvant mon cueur
La vraye histoire de douleur,
De larmes toute enluminee,
En deffassant la tresamee
Ymage de plaisant doulceur,
Dedens mon Livre de Pensee.

Helas ! ou l'a mon cueur trouvee ?
Lez grossez gouttez de sueur
Lui saillent, de peinne et...

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Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - J'ay fait l'obseque de ma dame

Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - J'ay fait l'obseque de ma dame

J'ay fait l'obseque de ma dame
Dedens le moustier amoureux,
Et le service pour son ame
A chanté Penser doloreux.
Mains cierges de soupirs piteux
Ont esté en son luminaire ;
Aussi j'ay fait la tombe faire
De regrez, tous de larmes pains,
Et tout entour moult richement
Est escript...

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Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - Le beau souleil, le jour saint Valentin

Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - Le beau souleil, le jour saint Valentin

Le beau souleil, le jour saint Valentin,
Qui apportoit sa chandelle alumee,
N'a pas longtemps entra un bien matin
Priveement en ma chambre fermee.
Celle clarté qu'il avoit apportee,
Si m'esveilla du somme de soussy
Ou j'avoye toute la nuit dormy
Sur le dur lit d'ennuieuse pensee.

Ce jour aussi, pour...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Chaque jour un oiseau rencontre ce garçon

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Chaque jour un oiseau rencontre ce garçon

Chaque jour un oiseau rencontre ce garçon
Aux yeux baissés, qui se promène sous les arbres,
Vers la nuit, qui n'est pas plus gai que de raison
Ni triste, - mais l'oiseau l'écoute qui se parle :

Il ne regarde pas les hommes dans la rue,
Leurs yeux pâles (dit-il) ni les...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Les fontaines ornées d'écume et d'armes blanches

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Les fontaines ornées d'écume et d'armes blanches

Les fontaines ornées d'écume et d'armes blanches
Les fontaines, ce soir, parlent à haute voix

La vitre des cafés
Murmure, où la buée, les baisers se mélangent
Le souffle de l'amour et les lèvres mouillées
Que je goûte sur toi.

Douces choses, ce soir, et qui fondent en larmes...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Notre mère la ville) - Mon corps

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Notre mère la ville) - Mon corps

Corps violent, redoutable, honteux,
Corps de poète habitué aux larmes,
Qui te secoue ainsi, qui te désarme ?
(Bruxelles dort orné de mille feux)

Dans le pays de la bonne souffrance
(Rappelle-toi cette maison des champs)
Archange infirme ivre de ton silence,
N'attendais-tu qu'un amour plus pressant ?

On connaît bien...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La maison de verre) - Ton visage est le mot de la nuit étoilée

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La maison de verre) - Ton visage est le mot de la nuit étoilée

Ton visage est le mot de la nuit étoilée
Un ciel obscur s'ouvre lentement dans tes bras
Où le plaisir plus vain que la flamme argentée
Comme un astre brisé brille et tremble tout bas

Vivante, conduis-moi dans ce nocturne empire
Dont l'horizon mobile enferme notre amour.

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Antoine-Pierre-Augustin de PIIS (1755-1832) - Harmonie imitative de la langue française

Antoine-Pierre-Augustin de PIIS (1755-1832) - Harmonie imitative de la langue française

[...] A l'instant qu'on l'appelle, arrivant plein d'audace,
Au haut de l'alphabet l'A s'arroge sa place,
Alerte, agile, actif, avide d'apparat,
Tantôt, à tout hasard, il marche avec éclat ;
Tantôt d'un accent grave acceptant des entraves,
Il a dans son pas lent l'allure des esclaves,
A s'adonner au mal quand il est résolu,
Avide, atroce, affreux, arrogant, absolu,
Il attroupe, il...

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Pierre QUILLARD (1864-1912) (Recueil : La lyre héroïque et dolente) - Chambre d'amour

Pierre QUILLARD (1864-1912) (Recueil : La lyre héroïque et dolente) - Chambre d'amour

La nuit tiède est clémente à la ville qui dort ;
Des lys impérieux triomphent dans la chambre
Et cependant nos coeurs sont froids comme Décembre
Et nos baisers d'amour amers comme la mort.

Ta douce bouche s'ouvre à des chansons mièvres
Et tes seins bienveillants accueillent mon front las ;
Mais, ô ma...

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Jean RACINE (1639-1699) (Recueil : Cantiques spirituels) - Sur le bonheur des Justes...

Jean RACINE (1639-1699) (Recueil : Cantiques spirituels) - Sur le bonheur des Justes...

SUR LE BONHEUR DES JUSTES, ET SUR
LE MALHEUR DES REPROUVES

Heureux, qui de la Sagesse
Attendant tout son secours,
N'a point mis en la Richesse
L'espoir de ses derniers jours.
La mort n'a rien qui l'étonne ;
Et dès que son Dieu l'ordonne,
Son âme prenant l'essor
S'élève d'un vol rapide
Vers la demeure, où réside

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Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Devoirs de vacances) - Déjeuner de soleil

Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Devoirs de vacances) - Déjeuner de soleil

Ah les cornes : c'est un colimaçon.
Paresseuse, si vous voulez nous plaire,
Désormais sachez mieux votre leçon,

Nous ne sommes plus ces mauvais garçons
Ivres à jamais de boissons polaires,
Depuis que les flots vivent sans glaçons.

Seize ans : les glaces sont à la framboise.
Je ne viderai pas...

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Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Poèmes inédits) - Quand je suis au bord de la mer

Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Poèmes inédits) - Quand je suis au bord de la mer

Quand je suis au bord de la mer
Afin de rester toujours jeune
Comme Aphrodite je déjeune
De soleil et de lune dîne

je me sens devenir ondine
Qui joyeuse où l'onde est amère
Ne souhaite pour son sommeil
Pas d'autre oreiller que les vagues

Si...

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Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Poèmes divers) - Saule pleureur

Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Poèmes divers) - Saule pleureur

Il perd ses plumes perd ses larmes

Comme un coeur se vide de larmes
L'arrosoir a perdu ses plumes

Éventail au soleil fané
Loterie des mois des années
Dans l'allée le sable s'enroue
Où mon chagrin fera la roue

Jardin faut-il que tu t'en ailles
Et l'été de cet éventail...

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Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Les joues en feu) - Un cygne mort...

Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Les joues en feu) - Un cygne mort...

Un cygne mort ne se remarque
Parmi l'écume au bord du lac.

Léda te voilà bien vengée,
Pense qu'un cygne au tien pareil
D'une aïeule charmant l'oreille
Au premier chant fut égorgé.

Son duvet emplit l'édredon
Sous lequel Léda délaissée
Informe de son abandon
Le passant qui déjà...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Le jour où je vous vis pour la première fois

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Le jour où je vous vis pour la première fois

Le jour où je vous vis pour la première fois,
Vous aviez un air triste et gai : dans votre voix
Pleuraient des rossignols captifs, sifflaient des merles ;
Votre bouche rieuse, où fleurissaient des perles,
Gardait à ses deux coins d'imperceptibles plis ;
Vos grands yeux bleus semblaient des calices remplis
Par l'orage, et séchant...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Larme

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Larme

Loin des oiseaux, des troupeaux, des villageoises,
Je buvais, accroupi dans quelque bruyère
Entourée de tendres bois de noisetiers,
Par un brouillard d'après-midi tiède et vert.

Que pouvais-je boire dans cette jeune Oise,
Ormeaux sans voix, gazon sans fleurs, ciel couvert.
Que tirais-je à la gourde de colocase ?
Quelque liqueur d'or, fade et qui fait suer.

Tel, j'eusse...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les étrennes des orphelins

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les étrennes des orphelins

I

La chambre est pleine d'ombre ; on entend vaguement
De deux enfants le triste et doux chuchotement.
Leur front se penche, encore alourdi par le rêve,
Sous le long rideau blanc qui tremble et se soulève...
- Au dehors les oiseaux se rapprochent frileux ;
Leur aile s'engourdit sous le ton gris des cieux ;
Et la nouvelle Année,...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Mémoire

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Mémoire

I

L'eau claire ; comme le sel des larmes d'enfance,
L'assaut au soleil des blancheurs des corps de femmes ;
la soie, en foule et de lys pur, des oriflammes
sous les murs dont quelque pucelle eut la défense ;

l'ébat des anges ; - Non... le courant d'or en marche,
meut ses bras, noirs,...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Dans l'air fraîchi, venant d'où...

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Dans l'air fraîchi, venant d'où...

Dans l'air fraîchi, venant d'où, déclose comment ?
Vers moi, par la fenêtre ouverte, une musique
Déferle à petites vagues si tristement.
Elle me fait à l'âme un mal presque physique.

Confuse comme un songe... est-ce d'un piano,
Est-ce d'un violon méconnu qui s'afflige
Ou d'une voix humaine en élans comme une eau
D'un jet d'eau...

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