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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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LES TOURMENTS DE L'AMOUR - Benjamin CONSTANT, Adolphe, 1816

LES TOURMENTS DE L'AMOUR Adolphe, jeune homme timide et solitaire veut conquérir une femme dont il croit être épris : la belle Ellénore de dix ans son aînée. "Ellénore, lui écrivais- je un jour, vous ne savez pas tout ce que je souffre. Près de vous, loin de vous, je suis également malheureux. Pendant les heures qui nous séparent, j'erre au hasard, courbé sous le fardeau d'une existence que je ne sais comment supporter. La société m'importune,...

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LA PROMENADE - Jean-Jacques ROUSSEAU, La Nouvelle Héloïse, 1761. (Quatrième partie, lettre XVII)

LA PROMENADE Précepteur dans une famille noble, Saint-Preux tombe amoureux de son élève Julie. L"union entre les deux jeunes gens ne pourra se réaliser à cause de la différence sociale qui les sépare. Julie obéit à son père et épouse M. de Wolmar. Les deux amants se rencontrent après quatre années de séparation. Dans cette lettre à son ami Milord Edoijard, Saint-Puerx fait le récit d'une promenade sur le lac avec Julie devenue Mme de Wolmar. Après le...

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Bernardind--SAINT-PIERRE , Paul et Virginie, 1788

PAUL ET VIRGINIE Elevés ensemble depuis leur jeune âge et passionnément amoureux l'un de l'autre, Paul et Virginie voient leur amour contrarié par leurs parents. Eloignée de son amant, Virginie tente de le rejoindre à bord d'un vaisseau, le Saint-Géran qui est pris dans une tempête formidable. Leur histoire est devenue le symbole de la tragédie de l'amour et l'oeuvre de Bernardin de SAINT-PIERRE de donner naissance à un mythe littéraire. La mer, soulevée par le vent, grossissait...

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Antoine de SAINT-EXUPERY, Terre des Hommes (1939)

Dans ce chapitre de son récit, l'auteur aborde le thème de l'homme et des valeurs qui donnent un sens à sa vie. Liés à nos frères par un but commun et qui se situe en dehors de nous, alors seulement nous respirons et l'expérience nous montre qu'aimer ce n'est pas nous regarder l'un l'autre mais regarder ensemble dans la même direction. Pourquoi nous haïr ? Nous sommes emportés par la même planète, équipage d'un même navire....

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CHATEAUBRIAND, Les Mémoires d' Outre-Tombe

Grâce à l'exorbitance (1) de mes années, mon monument (2) est achevé. Ce m'est un grand soulagement; je sentais quelqu'un qui me poussait; le patron de la barque sur laquelle ma place est retenue m'avertissait qu'il ne me restait qu'un moment pour monter à bord. Des orages nouveaux se formeront; on croit pressentir des calamités (3) qui l'emporteront sur les afflictions (4) dont nous avons été comblés; déjà, pour retourner au champ de bataille, on songe...

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Gustave FLAUBERT , Madame Bovary, 1857

( Charles Bovary, officier de santé, rentre souvent tard le soir. Il trouve sa femme et sa fille endormies. ) Quand il rentrait au milieu de la nuit, il n'osait pas la réveiller. La veilleuse de porcelaine arrondissait au plafond une clarté tremblante et les rideaux fermés du petit berceau faisaient comme une hutte blanche qui se bombait dans l'ombre, au bord du lit. Charles les regardait. Il croyait entendre l'haleine légère de son enfant. Elle...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir

( Fabrice, un jeune homme, participe à une bataille pour la première fois. ) Nous avouerons que notre héros était si fort peu héros en ce moment. Toutefois, la peur ne venait chez lui qu'en seconde ligne ; il était surtout scandalisé de ce bruit qui lui faisait mal aux oreilles. L'escorte (1) prit le galop ; on traversait une grande pièce de terre labourée, et ce champ était jonché de cadavres. Fabrice remarqua que beaucoup...

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Flaubert, Madame Bovary

La conversation de Charles était plate comme un trottoir de rue, et les idées de tout le monde y défilaient, dans leur costume ordinaire, sans exciter d'émotion, de rire ou de rêverie. Il n'avait jamais été curieux pendant qu'il habitait à Rouen, d'aller voir au théâtre les acteurs de Paris. Il ne savait ni nager, ni faire des armes, ni tirer le pistolet, et il ne put, un jour, lui expliquer un terme d'équitation qu'elle...

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DE JULIE - J.J. ROUSSEAU , La Nouvelle Héloïse

De Julie, Je l'avais trop prévu ; le temps du bonheur est passé comme un éclair ; celui des disgrâces commence, sans que rien m'aide à juger quand il finira. Tout m'alarme et me décourage ; une langueur mortelle s'empare de mon âme ; sans sujet bien précis de pleurer, des pleurs...

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Jean-Jacques ROUSSEAU , La Nouvelle Héloïse

( Saint-Preux va embarquer sur un navire. Il adresse une lettre à sa cousine Claire) Je pars, chère et charmante cousine, pour faire le tour du globe ; je vais chercher dans un autre hémisphère la paix dont je n'ai pu jouir dans celui-ci. Insensé que je suis ! je vais errer dans l'univers sans trouver un lieu pour y reposer mon cœur ; je vais chercher un asile où je puisse être loin de vous...

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Gustave FLAUBERT, Madame Bovary

La journée fut longue le lendemain du bal. Comme le bal lui semblait loin ! Qui donc écartait, à tant de distance, le bal d'avant-hier et le soir d'aujourd'hui ? Son voyage à la Vaubyessard avait fait un trou dans sa vie, à la manière de ces grandes crevasses qu'un orage, en une seule nuit, creuse quelquefois dans les montagnes. Au fond de son âme, elle attendait un événement. Comme les marins en détresse, elle promenait...

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SAMIVEL, L'amateur des abîmes

L'automobile est un excellent moyen et agréable engin de transport rapide, mais un détestable moyen de découverte. Jamais on n'a tant voyagé, et jamais aussi les gens n'ont moins profité de leurs voyages. Ces malheureux qui avalent pèle-mêle des kilomètres traversent la moitié de la France, six régions, trente villes, quatre cents villages, vingt siècles d'histoire sans en retirer d'autres que des pannes et des pneus crevés. C'est presque une banalité de répéter que la seule...

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Jean-Jacques ROUSSEAU, La Nouvelle Héloïse, I, 25

( Julie écrit une lettre à Saint-Preux ) De Julie, Je l'avais trop prévu ; le temps du bonheur est passé comme un éclair ; celui des disgrâces commence, sans que rien m'aide à juger quand il finira. Tout m'alarme et me décourage ; une langueur mortelle s'empare de mon âme ; sans sujet bien précis de pleurer, des pleurs involontaires s'échappent de mes yeux ; je ne lis pas dans l'avenir des maux inévitables ; mais...

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Guy de Maupassant, Bel-Ami, I, 3.

Guy de Maupassant, Bel-Ami, I, 3. Le domestique vint lui ouvrir. Il avait un tablier bleu et tenait un balai dans ses mains. "Monsieur est sorti", dit-il, sans attendre la question. Duroy insista: "Demandez à Mme Forestier si elle peut me recevoir, et prévenez-la que je viens de la part de son mari, que j'ai rencontré dans la rue." Puis il attendit. L'homme revint, ouvrit une porte à droite, et annonça: "Madame attend monsieur." Elle était assise sur un fauteuil de bureau,...

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Gustave Flaubert, Madame Bovary, Partie I, 9.

Gustave Flaubert, Madame Bovary, Partie I, 9. Paris, plus vague que l'Océan, miroitait donc aux yeux d'Emma dans une atmosphère vermeille. La vie nombreuse qui s'agitait en ce tumulte y était cependant divisée par parties, classée en tableaux distincts. Emma n'en apercevait que deux ou trois qui lui cachaient tous les autres, et représentaient à eux seuls l'humanité complète. Le monde des ambassadeurs marchait sur des parquets luisants, dans des salons lambrissés de miroirs, autour de...

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Pierre Corneille, Le Cid, acte IV, scène 3 (1637)

Pierre Corneille, Le Cid, acte IV, scène 3 (1637) Don Rodrigue, dit le Cid, grand seigneur à la cour d'Espagne, a repoussé victorieusement une attaque des Mores. Il raconte au roi la bataille: DON RODRIGUE L'onde s'enfle dessous, et d'un commun effort Sous moi donc cette troupe s'avance, Et porte sur le front une mâle assurance Nous...

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Alexandre Dumas, les Trois Mousquetaires, chapitre 20.

Alexandre Dumas, les Trois Mousquetaires, chapitre 20. Il était temps de s'occuper de sa blessure ; heureusement, comme l'avait pensé d'Artagnan, elle n'était pas des plus dangereuses : la pointe de l'épée avait rencontré une côte et avait glissé le long de l'os ; de plus, la chemise s'était collée aussitôt à la plaie, et à peine avait-elle répandu quelques gouttes de sang. D'Artagnan était brisé de fatigue : on lui étendit un matelas sur le pont,...

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Hugo, Le Dernier Jour d'un condamné.

Hugo, Le Dernier Jour d'un condamné. Il est dix heures. Ô ma pauvre petite fille ! encore six heures, et je serai mort ! Je serai quelque chose d'immonde qui traînera sur la table froide des amphithéâtres ; une tête qu'on moulera d'un côté, un tronc qu'on disséquera de l'autre ; puis de ce qui restera, on en mettra plein une bière, et le tout ira à Clamart. ...

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Jean Giono, Le Hussard sur le toit.

Jean Giono, Le Hussard sur le toit. [Angelo, le héros du livre, est exilé en France où il erre au milieu d'une épidémie de choléra. Au cours d'une des étapes de son périple, il reçoit une lettre de sa mère restée en Italie.] La lettre était datée de juin et disait : « Mon bel enfant, as-tu trouvé des chimères ? Le marin que tu m'as envoyé m'a dit que tu étais imprudent. Cela...

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Camus, La Peste, Incipit.

Camus, La Peste, Incipit. Les curieux événements qui font le sujet de cette chronique se sont produits en 194., à Oran. De l'avis général, ils n'y étaient pas à leur place, sortant un peu de l'ordinaire. À première vue, Oran est, en effet, une ville ordinaire et rien de plus qu'une préfecture française de la côte algérienne. La cité elle-même, on doit l'avouer, est laide. D'aspect tranquille, il faut quelque temps pour apercevoir ce qui la rend...

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Zola, L'Assommoir, chapitre 2.

Zola, L'Assommoir, chapitre 2. Oh ! c'est vilain de boire ! dit-elle à demi-voix. Et elle raconta qu'autrefois, avec sa mère, elle buvait de l'anisette, à Plassans. Mais elle avait failli en mourir un jour, et ça l'avait dégoûtée ; elle ne pouvait plus voir les liqueurs. - Tenez, ajouta-t-elle en montrant son verre, j'ai mangé ma prune ; seulement, je laisserai la sauce, parce que ça me ferait du mal. Coupeau, lui aussi, ne comprenait pas qu'on pût...

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Jarry, Ubu roi, acte V, scène 4.

Jarry, Ubu roi, acte V, scène 4. Le pont d'un navire courant au plus près sur la Baltique. Sur le pont le PERE UBU et toute sa bande. LE COMMANDANT Ah! quelle belle brise. PERE UBU Il est de fait que nous filons avec une rapidité qui tient du prodige. Nous devons faire au moins un million de noeuds à l'heure, et ces noeuds ont ceci de bon qu'une fois faits ils ne se défont pas. Il est vrai que...

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Voltaire, Micromégas (1752).

Voltaire, Micromégas (1752). Savez-vous bien, par exemple, qu'à l'heure que je vous parle il y a cent mille fous de notre espèce, couverts de chapeaux, qui tuent cent mille autres animaux couverts d'un turban, ou qui sont massacrés par eux, et que, presque par toute la terre, c'est ainsi qu'on en use de temps immémorial ?." Le sirien frémit et demanda quel pouvait être le sujet de ces horribles querelles entre de si chétifs animaux. "...

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Flaubert, Madame Bovary, I, 8 - L'air du bal était lourd...

Flaubert, Madame Bovary, I, 8 - L'air du bal était lourd... L'air du bal était lourd ; les lampes pâlissaient. On refluait dans la salle de billard. Un domestique monta sur une chaise et cassa deux vitres ; au bruit des éclats de verre, Mme Bovary tourna la tête et aperçut dans le jardin, contre les carreaux, des faces de paysans qui regardaient. Alors le souvenir des Bertaux lui arriva. Elle revit la ferme, la mare...

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Annie Ernaux, La place, édition Gallimard, 1983

Annie Ernaux, La place, édition Gallimard, 1983 Il n'osait plus me raconter des histoires de son enfance. Je ne lui parlais plus de mes études. Sauf le latin, parce qu'il avait servi la messe, elles lui étaient incompréhensibles et il refusait de faire mine de s'y intéresser, à la différence de ma mère. Il se fâchait quand je me plaignais du travail ou critiquais les cours. Le mot « prof » lui déplaisait, ou « dirlo », même « bouquin...

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