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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Mme DE SEVIGNE (1626-1696). Lettre à sa fille, 1671.

Je fus voir l'autre jour cette duchesse de Ventadour. Elle était belle comme un ange. Madame de Nevers y vint coiffée à faire rire : il m'en faut croire, car vous savez comme j'aime la mode. La Martin l'avait toute bretaudée (1) par plaisir comme un patron de mode excessive. Elle avait donc tous ses cheveux coupés sur la tête, et frisés naturellement par cent papillotes qui lui font souffrir tout la nuit mort et...

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Michel ALTAROCHE (1811-1884) (Recueil : Chansons politiques) - La fête à l'Hôtel de Ville

Michel ALTAROCHE (1811-1884) (Recueil : Chansons politiques) - La fête à l'Hôtel de Ville

19 juin 1837

Accourez vite à nos splendides fêtes !
Ici banquets, là concert, ailleurs bal.
Les diamants rayonnent sur les têtes,
Le vin rougit les coupes de cristal.
Ce luxe altier qui partout se déroule,
Le peuple va le payer en gros sous.
Municipaux, au loin chassez la foule.

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - J'écris près de la lampe. Il fait bon. Rien ne bouge

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - J'écris près de la lampe. Il fait bon. Rien ne bouge

J'écris près de la lampe. Il fait bon. Rien ne bouge.
Toute petite, en noir, dans le grand fauteuil rouge,
Tranquille auprès du feu, ma vieille mère est là ;
Elle songe sans doute au mal qui m'exila
Loin d'elle, l'autre hiver, mais sans trop d'épouvante,
Car je suis sage et reste au logis,...

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Roger de COLLERYE (1470-1536) - D'ung tel ennuy que je souffre et endure

Roger de COLLERYE (1470-1536) - D'ung tel ennuy que je souffre et endure

D'ung tel ennuy que je souffre et endure,
Femme, fleur, fruyt, ne plaisante verdure,
Ne me sçauraient nullement resjouyr ;
Faulte d'Argent me faict esvanouyr ;
Jà long temps a que ce malheur me dure.

Bource sans croix n'est que toute froidure,
Mon corps en est, de dueil, plain de laidure,
Et...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Triste vieillard...

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Triste vieillard...

(Saint-Lazare)

Triste vieillard, depuis que pour tes cheveux blancs
Il n'est plus de soutien de tes jours chancelants,
Que ton fils orphelin n'est plus à son vieux père,
Renfermé sous ton toit et fuyant la lumière,
Un sombre ennui t'opprime et dévore ton sein.
Sur ton siège de hêtre, ouvrage de ma main,
Sourd à...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô délices d'amour ! et toi, molle paresse

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô délices d'amour ! et toi, molle paresse

Ô délices d'amour ! et toi, molle paresse,
Vous aurez donc usé mon oisive jeunesse !
Les belles sont partout. Pour chercher les beaux-arts,
Des Alpes vainement j'ai franchi les remparts :
Rome d'amours en foule assiége mon asile.
Sage vieillesse, accours ! Ô déesse tranquille,
De ma jeune saison éteins ces feux brûlants,...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poèmes) - L'Amérique

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poèmes) - L'Amérique

Fragments


Magellan, fils du Tage, et Drake et Bougainville
Et l'Anglais dont Neptune aux plus lointains climats
Reconnaissait la voile et respectait les pas.
Le Cancer sous les feux de son brûlant tropique
L'attire entre l'Asie et la vaste Amérique,
En des ports où jadis il entra le premier.
Là l'insulaire ardent, jadis hospitalier,...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - A Fanny (I)

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - A Fanny (I)

Non, de tous les amants les regards, les soupirs
Ne sont point des pièges perfides.
Non, à tromper des coeurs délicats et timides
Tous ne mettent point leurs plaisirs.
Toujours la feinte mensongère
Ne farde point de pleurs, vains enfants des désirs,
Une insidieuse prière.

Non, avec votre image, artifice et détour,
Fanny, n'habitent point une âme...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - A de Pange

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - A de Pange

De Pange, le mortel dont l'âme est innocente,
Dont la vie est paisible et de crimes exempte,
N'a pas besoin du fer qui veille autour des rois,
Des flèches dont le Scythe a rempli son carquois,
Ni du plomb que l'airain vomit avec la flamme.
Incapable de nuire, il ne voit dans son âme
Nulle raison de crainte, et,...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A Charlotte Corday

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A Charlotte Corday

Quoi ! tandis que partout, ou sincères ou feintes,
Des lâches, des pervers, les larmes et les plaintes
Consacrent leur Marat parmi les immortels,
Et que, prêtre orgueilleux de cette idole vile,
Des fanges du Parnasse un impudent reptile
Vomit un hymne infâme au pied de ses autels ;

La vérité se tait !...

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Charles-Julien Lioult de CHÊNEDOLLÉ (1769-1833) (Recueil : Etudes poétiques) - La jeune femme

Charles-Julien Lioult de CHÊNEDOLLÉ (1769-1833) (Recueil : Etudes poétiques) - La jeune femme

parmi les ruines de Rome

Hic spirat amor.


J'errais aux campagnes de Rome,
Et, promenant au loin mes pas silencieux,
Je lisais le néant de l'homme
Écrit de toutes parts sur ce sol glorieux.

Du Capitole au front superbe
J'aimais à contempler les environs déserts,
Et je...

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Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Regret d'une bonne angevine

Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Regret d'une bonne angevine

En paradis Jésus-Christ prenne l'âme
De cette-ci, qui gît sous cette lame.
Gente de corps fut, et de beau visage,
Tant qu'au penser le coeur triste à vis ai-je,
Aussi à bien tel qui si fort ne l'aime.

Saintes et saints ! envers Dieu vous réclame
Que fassiez tant pour celle que je clame,
Que de...

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Victor BRODEAU (15xx-1540) - Rondeau

Victor BRODEAU (15xx-1540) - Rondeau

Au bon vieux temps que l'amour par bouquets
Se démenait, et, par joyeux caquets,
La femme était trop sotte et trop peu fine :
Le temps depuis qui tout fine et affine
Lui a montré à faire ses acquêts.

Lors les seigneurs étaient petits nacquets* :
D'aulx et d'oignons se faisaient des banquets ;
Et n'était bruit de ruer en cuisine,...

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Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Marie

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Marie

Ô maison du Moustoir ! combien de fois la nuit,
Ou quand j'erre le jour dans la foule et le bruit,
Tu m'apparais ! - Je vois les toits de ton village
Baignés à l'horizon dans des mers de feuillage,
Une grêle fumée au-dessus, dans un champ
Une femme de loin appelant son enfant,
Ou bien un jeune pâtre assis...

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Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Les Ternaires) - Le lézard

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Les Ternaires) - Le lézard

À Berthel.

Avec une jeune veuve,
Tendre encor, j'en ai la preuve,
Parlant breton et français
En causant de mille choses,
Par la bruyère aux fleurs roses,
Tout en causant je passais.

C'était en juin, la chaleur était grande
Sur le sentier qui partage la lande,
Au beau soleil se chauffait...

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Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le mois d'août

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le mois d'août

Ô mes frères, voici le beau temps des vacances !
Le mois d'août, appelé par dix mois d'espérances !
De bien loin votre aîné ; je ne puis oublier
Août et ses jeux riants ; alors, pauvre écolier,
Je veux voir mon pays, notre petit domaine ;
Et toujours le mois d'août au logis nous ramène,
Tant un coeur qui nourrit un regret insensé,

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Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le départ d'un fils

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le départ d'un fils

Je crois l'entendre encor, quand, sa main, sur mon bras,
Autour des verts remparts nous allions pas à pas :
" Oui, quand tu pars, mon fils, oui, c'est un vide immense,
Un morne et froid désert, où la nuit recommence ;
Ma fidèle maison, le jardin, mes amours,
Tout cela n'est plus rien ; et j'en ai pour huit...

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Jules BRETON (1827-1906) - Tempête

Jules BRETON (1827-1906) - Tempête

L'orage s'ammoncèle et pèse sur la dune
Dont le flanc sablonneux se dresse comme un mur.
Par instants, le soleil y darde un faisceau dur
De rayons plus blafards qu'un blême éclat de lune.

Les éclairs redoublés tonnent dans l'ombre brune.
Le pêcheur lutte et cherche en vain un abri sûr.
Bondissant en fureur par l'océan obscur,
L'âpre rafale hurle et harcèle la hune.
...

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Louis BOUILHET (1822-1869) - Vers à une femme

Louis BOUILHET (1822-1869) - Vers à une femme

Tu n'as jamais été, dans tes jours les plus rares,
Qu'un banal instrument sous mon archet vainqueur,
Et, comme un air qui sonne au bois creux des guitares,
J'ai fait chanter mon rêve au vide de son coeur....

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Claude BOUTON (1473-1556) (Recueil : Le Miroir des Dames) - Éloge des femmes

Claude BOUTON (1473-1556) (Recueil : Le Miroir des Dames) - Éloge des femmes

Nous disons que nous sommes saiges
Et que les femmes sont fragiles ;
Mais Dieu qui connoist nos couraiges
Nous voyt de vertus fort debiles,
Et en tous vices bien abiles
Et nous peuvent femmes reprendre
Mieulx que ne les sarions apprendre.

Les femmes sont moult a priser
Plus que les...

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Petrus BOREL (1809-1859) (Recueil : Rhapsodies) - Isolement

Petrus BOREL (1809-1859) (Recueil : Rhapsodies) - Isolement

(à Gérard, poète)

Sous le soleil torride au beau pays créole,
Où l'Africain se courbe au bambou de l'Anglais,
Encontre l'ouragan, le palmier qui s'étiole
Aux bras d'une liane unit son bois épais.

En nos antiques bois, le gui, saint parasite,
Au giron d'une yeuse et s'assied et s'endort ;
Mêlant sa fragile herbe, et subissant le sort
Du tronc...

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Dominique BONNAUD (1864-x) - Petit sonnet sauce Coppée

Dominique BONNAUD (1864-x) - Petit sonnet sauce Coppée

Entre les deux bocaux, ces phares du codex,
Près d'un ver solitaire accordéoniforme,
Long comme un jour sans pain, long comme Hugues Delorme,
Le Potard a surgi, solennel pontifex.

De ses doigts fuselés tachés d'iodoforme,
Pieusement entre son pouce et son index,
Il saisit dans la montre un clysopompe énorme
Et le remplit jusques au bord d'...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant second

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant second

Cependant cet oiseau qui prône les merveilles,
Ce monstre composé de bouches et d'oreilles,
Qui, sans cesse volant de climats en climats,
Dit partout ce qu'il sait et ce qu'il ne sait pas ;
La Renommée enfin, cette prompte courrière,
Va d'un mortel effroi glacer la perruquière ;
Lui dit que son époux, d'un faux zèle conduit,

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - A M. l'abbé Le Vayer

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - A M. l'abbé Le Vayer

D'où vient, cher Le Vayer, que l'homme le moins sage
Croit toujours seul avoir la sagesse en partage,
Et qu'il n'est point de fou, qui, par belles raisons,
Ne loge son voisin aux Petites-Maisons ?
Un pédant enivré de sa vaine science,
Tout hérissé de grec, tout bouffi d'arrogance,
Et qui, de mille auteurs retenus mot pour mot,
Dans sa tête entassés,...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - A M. Arnauld

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - A M. Arnauld

Oui, sans peine, au travers des sophismes de Claude,
Arnauld, des novateurs tu découvres la fraude,
Et romps de leurs erreurs les filets captieux :
ais que sert que ta main leur dessille les yeux,
Si toujours dans leur âme une pudeur rebelle,
Près d'embrasser l'Eglise, au prêche les rappelle ?
Non, ne crois pas que Claude, habile à se tromper,
Soit insensible aux...

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