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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Ma chaumière

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Ma chaumière

Ma chaumière aurait, l'été, la feuillée des bois pour
parasol, et l'automne, pour jardin, au bord de la fenêtre,
quelque mousse qui enchâsse les perles de la pluie, et
quelque giroflée qui fleure l'amande.

Mais l'hiver, - quel plaisir, quand le matin aurait secoué
ses bouquets de givre sur mes vitres gelées, d'apercevoir
bien loin,...

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - La Tour de Nesle

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - La Tour de Nesle

- " Valet de trèfle ! " - " Dame de pique ! de gagne ! " -
Et le soudard qui perdait envoya d'un coup de poing sur
la table son enjeu au plancher.

Mais alors messire Hugues, le prévôt, cracha dans le bra-
sier de fer avec la grimace d'un cagou qui a...

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - La ronde sous la cloche

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - La ronde sous la cloche

Douze magiciens dansaient une ronde sous la grosse cloche
de Saint-Jean. Ils évoquèrent l'orage l'un après l'autre,
et du fond de mon lit je comptai avec épouvante douze
voix qui traversèrent processionnellement les ténèbres.

Aussitôt la lune courut se cacher derrière les nuées,
et une pluie mêlée d'éclairs et de tourbillons fouetta

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (1)

Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (1)

Comme alors que le jour c'est caché sous la terre,
Le soucy plus ouvert se referme et reserre,
Dedaigneux de laisser regarder à son oeil
D'autres flammes au Ciel que celles du Soleil :
Ainsi quand les malheurs qui traversent ma vie
M'ont de vostre bel oeil la presence ravie,
Le mien se fermeroit, dolent de ne voir rien
Qui ne semble exprimer la perte de son...

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Isaac de BENSERADE (1613-1691) - Madame, je vous donne un oiseau pour étrenne

Isaac de BENSERADE (1613-1691) - Madame, je vous donne un oiseau pour étrenne

Sonnet

Madame, je vous donne un oiseau pour étrenne
Duquel on ne saurait estimer la valeur ;
S'il vous vient quelque ennui, maladie ou douleur,
Il vous rendra soudain à votre aise et bien saine.

Il n'est mal d'estomac, colique ni migraine
Qu'il ne puisse guérir, mais sur tout il...

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Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : Les Pierres Précieuses) - Le Désir

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : Les Pierres Précieuses) - Le Désir

Celuy n'est pas heureux qui n'a ce qu'il desire,
Mais bien-heureux celuy qui ne desire pas
Ce qu'il n'a point : l'un sert de gracieux appas
Pour le contentement et l'autre est un martyre.

Desirer est tourment qui bruslant nous altere
Et met en passion ; donc ne desirer rien
Hors de nostre pouvoir, vivre content du sien
Ores qu'il...

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Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Avril

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Avril

Avril, l'honneur et des bois
Et des mois,
Avril, la douce esperance
Des fruits qui soubs le coton
Du bouton
Nourrissent leur jeune enfance ;

Avril, l'honneur des prez verds,
Jaune, pers,
Qui d'une humeur bigarrée
Emaillent de mille fleurs
De couleurs
Leur parure diaprée ;

Avril, l'honneur des souspirs
Des zephyrs,
Qui, soubs le vent de leur...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Nocturne

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Nocturne

Que chantent les grillons et s'allument les phares !
Un esprit est venu sur le fleuve houleux
Réapprendre à nos coeurs des mots miraculeux.
N'incite plus, ô vent, les feuilles aux bagarres.
Dans l'air est apparu l'ancien rêve d'amour,
L'impérissable rêve au chaste et blanc contour.
Grillons, chantez encore et que brillent les phares !

Voici...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Le passé

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Le passé

Telle qu'une vapeur s'épaississant toujours,
La nuit grave s'étend sur les îles boisées ;
Les plus belles au loin, déjà semblent rasées
Et les rives n'ont plus que de fuyants contours.

A mes pieds, le vent d'est chassant l'onde à rebours,
Courbe les joncs comme autant d'âmes angoissées.
- Veux-tu que nous allions reposer nos pensées
Dans...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - La rivière aux trois ponts

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - La rivière aux trois ponts

Du haut de la côte pelée
Je l'aperçus courant, marchant,
Sinueuse, dans la vallée,
En plein soleil ou se cachant
Derrière un arbre, son ombrelle,
Ou dans un rideau de millet ;
Et lorsque j'arrivai près d'elle,
Sur son gravier elle riait.

" Trois ponts, dit-elle, pour un mille
De...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - L'or

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - L'or

Je suis l'or, simulacre étrange de la vie,
Mode ultime de l'énergie
Que l'homme, prolongeant l'élan primordial,
Conçut pour insuffler une âme subalterne
À la matière qu'il gouverne,
À ses créations de fibre et de métal.

Je circule parmi les rêves
Et ceux que je touche se lèvent
Matérialisés en fantasques moissons
D'oeuvres d'art, de maisons,
De vin clair qui chatoie,

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - L'éternel féminin

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - L'éternel féminin

La montagne portait sa robe d'or bruni,
Or fragile tombant, feuille à feuille, des branches,
Dans le chemin, parmi la foule du dimanche,
Sur les sentiers ombreux et le gazon terni.

Reposés de leur course à travers l'infini,
Et doux, comme l'émoi d'une âme qui s'épanche,
Les rayons du soleil d'octobre, en nappes blanches
Sur...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Gratitude

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Gratitude

J'ai dit à la forêt haute et pleine d'orgueil :
" Tuer, seul me déride ;
J'irai dans tes abris dépister le chevreuil
Et le lièvre timide. "

Lors la forêt m'offrit, pour mon repos du soir,
Un lit d'herbe et de mousse
Où la lune envoyait, entre les rameaux noirs,
Une lumière douce.

Je sommeillais lorsque des grenouilles...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Des montagnes très loin...

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Des montagnes très loin...

Des montagnes très loin paraissent toutes proches.
La grève se déroule à l'ombre des sapins,
Et la haute marée ensevelit les roches.

Les astres allumés par l'homme sont éteints.
Le blanc navire tranche avidement l'écume
Qui s'enfonce et renaît en bizarres dessins.

La carène, les ponts, les mâts sont une enclume
Que le...

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Eustorg de BEAULIEU (1505-1552) - De l'ombre de la treille

Eustorg de BEAULIEU (1505-1552) - De l'ombre de la treille

Il n'est que l'ombre de la treille
Pour se rafraîchir plaisamment
Et n'y a ombre sa pareille
Ni qui tienne plus fraîchement,
Et si est saine grandement.
Puis troncs, branches, fruits et la feuille
(Mais qu'en leur saison on les cueille),
Tout est à l'homme secourable,
Et (qui est plus grande merveille)
Leur liqueur...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Sache que Palinure enseigna son vestige

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Sache que Palinure enseigna son vestige

Sache que Palinure enseigna son vestige
Au Prince, descendu sur les stygiens bords,
Errant là-bas en peine, à cause que le corps
Qui n'a point de tombeau cent ans son âme afflige.

L'amoureuse pitié, Marie, ainsi t'oblige
De donner sépulture à moi, las, qui m'endors
D'un sommeil effroyable, et qui parmi les morts,...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Ô regards ensouffrés, yeux de lynx homicides

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Ô regards ensouffrés, yeux de lynx homicides

Ô regards ensouffrés, yeux de lynx homicides,
Qui tirez vos amis, leur brûlant âme et coeurs,
Qui êtes de nos jours trop aisément vainqueurs,
Des hautains demi-dieux les patrons et les guides !

Vous en dépit des eaux de mes yeux tant humides,
Vous brûlez, foudroyez et tonnez en fureurs
Des tourbillons éclairs, où naissent mes...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Ô Nuit où je me perds, ténèbre affreux et sombre

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Ô Nuit où je me perds, ténèbre affreux et sombre

Ô Nuit où je me perds, ténèbre affreux et sombre,
Pourquoi durez-vous tant ? Faites place aux flambeaux
Que vous tenez là-bas arrêtés sous les eaux,
Pour rendre à mon malheur plus obscure votre ombre.

J'aime mieux demeurer pour jamais en encombre
Entouré de silence, entre ces deux tombeaux,
Que...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Ô belle Nuit, tu es évanouie

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Ô belle Nuit, tu es évanouie

Ô belle Nuit, tu es évanouie,
Où sont logés tes chevaux furieux
Qui brunissaient d'une haleine obscurcie
Les monts, les vaux, les plaines et les cieux ?
Las où es-tu, Ténèbre gracieux,
Et vous Jupins qui souliez me conduire,
Donnez secours à mon mal ennuyeux,
Car sous votre ombre à son bien il aspire.

Ô liberté trop chèrement...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Misérable désert en glaces éternelles

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Misérable désert en glaces éternelles

Misérable désert en glaces éternelles,
Figure des enfers et séjour des démons,
Pourquoi demeurez-vous dans le flanc de ces monts ?
Recevez Apollon en vos antres mortelles.

Ô solitaire Dieu, où mes amours nouvelles
Me guident pour me plaindre au son de mes chansons,
Retenez de mon luth les plaintes et les sons
Qui...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Je ne suis plus celui qui sous l'ombre plaisante

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Je ne suis plus celui qui sous l'ombre plaisante

Je ne suis plus celui qui sous l'ombre plaisante
D'un beau rang de sapins, tout seul se promenait,
Un luth dessous son bras, qui doucement sonnait,
Me délivrant d'ennui, et de douleur cuisante :

Mais je suis bien celui qui non tant se contente
A plaidasser ici, heureux qui ne connaît
Procureurs ni procès, ains qui...

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Fanny de BEAUHARNAIS (1738-1813) - Romance faite à Ermenonville

Fanny de BEAUHARNAIS (1738-1813) - Romance faite à Ermenonville

sur la tombe de J.-J. Rousseau

Voici donc le séjour paisible,
Où des mortels
Le plus tendre et le plus sensible
A des autels !
C'est ici qu'un sage repose
Tranquillement.
Ah ! parons au moins d'une rose
Son monument.

Approchez, mères désolées,
De ce tombeau :
Pour vous, de tous les mausolées
C'est...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (IV)

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (IV)

Maintenant, plus d'azur clair, plus de tiède haleine,
Plus de concerts dans l'arbre aux lueurs du matin :
L'oeil ne découvre plus les pourpres de la plaine
Ni les flocons moelleux du nuage argentin.

Les rayons ont pâli, leurs clartés fugitives
S'éteignent tristement dans les cieux assombris.
La campagne a voilé ses riches perspectives....

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Québec

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Québec

Comme un factionnaire immobile au port d'arme,
Dans ces murs où l'on croit ouïr se prolonger
Le grave écho lointain d'un qui vive d'alarme,
À ses gloires Québec semble encore songer.

L'humble paix pastorale a replié son aile
Sur l'âpre terre où gît le sombre camp des morts :
Du bugle ensanglanté, la plaine solennelle
N'entend...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Notre terre

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Notre terre

Terre, dont les âpres rivages
Et les promontoires géants
Refoulent les vagues sauvages
Que soulèvent deux océans ;

Terre qui, chaque avril, émerges,
Toute radieuse, à travers
La cendre de tes forêts vierges
Et la neige de tes hivers ;

Terre richement variée
De verdure et de floraisons,
Que le Seigneur a mariée
Au Soleil des quatre saisons...

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