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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Francine) - Vien ça, vien friandelette

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Francine) - Vien ça, vien friandelette

Vien ça, vien friandelette,
Vien qu'en esbas amoureux
Ce beau printemps vigoureux,
Ma belle Francinelette,
Nous passions libres de soin,
" Loin des peines importunes,
" Qui volontiers ne sont loin
" Des plus hautaines fortunes.

Il n'est rien, qui ne convie
A suyvre la gayeté,
A toute joliveté,
A toute joieuse vie.
Il n'est...

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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Les Passe-temps) - Épitaphe

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Les Passe-temps) - Épitaphe

(écrit après la Saint-Barthélemy)

Pauvres Cors où logeoyent ces esprits turbulans,
Naguieres la terreur des Princes de la terre,
Mesmes contre le ciel osans faire la guerre,
Deloiaux, obstinez, pervers et violans :

Aujourdhuy le repas des animaux volans
Et rampans charogniers, et de ces vers qu'enserre
La puante voirie, et du peuple qui erre
Sous les...

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Jean AUVRAY (1590-1630) - Stances funèbres

Jean AUVRAY (1590-1630) - Stances funèbres



[…] Qu'est-ce donc de la vie où l'homme se plaît tant ?
Ce n'est ,qu'une fumée ou qu'un ombre inconstant,
Une frêle vapeur, à l'instant consumée,
Un songe fabuleux, qui passe en un moment.
Quel fol est donc celui qui chérit tellement
Un songe, une vapeur, un ombre, une fumée ?

Mais qu'est-ce...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - Usons ici le fiel de nos fâcheuses vies

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - Usons ici le fiel de nos fâcheuses vies

... Usons ici le fiel de nos fâcheuses vies,
Horriblant de nos cris les ombres de ces bois :
Ces roches égarées, ces fontaines suivies
Par l'écho des forêts répondront à nos voix.

Les vents continuels, l'épais de ces nuages,
Ces étangs noirs remplis d'aspics, non de poissons,
Les...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Les Tragiques) - Tu vois, juste vengeur, les fleaux de ton Eglise

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Les Tragiques) - Tu vois, juste vengeur, les fleaux de ton Eglise

" Tu vois, juste vengeur, les fleaux de ton Eglise,
Qui, par eux mise en cendre et en masure mise,
A, contre tout espoir, son espérance en toy,
Pour son retranchement, le rempart de la foy.

Tes ennemis et nous sommes esgaux en vice,
Si, juge, tu te...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Les Tragiques) - Jugement (2)

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Les Tragiques) - Jugement (2)

... Voici la mort du ciel en l'effort douloureux
Qui lui noircit la bouche et fait saigner les yeux.
Le Ciel gémit d'ahan ; tous ses nerfs se retirent ;
Ses poumons près à près sans relâche respirent.
Le Soleil vêt de noir le bel or de ses feux ;
Le bel oeil de ce monde est...

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Sophie d' ARBOUVILLE (1810-1850) - La jeune fille et l'ange de la poésie

Sophie d' ARBOUVILLE (1810-1850) - La jeune fille et l'ange de la poésie

(extrait)

- L'ange reste près d'elle ; il sourit à ses pleurs,
Et resserre les noeuds de ses chaînes de fleurs ;
Arrachant une plume à son aile azurée,
Il la met dans la main qui s'était retirée.
En vain, elle résiste, il triomphe... il sourit...
Laissant couler ses pleurs, la jeune femme...

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : L'exilée) - Romance

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : L'exilée) - Romance

Quand vous me montrez une rose
Qui s'épanouit sous l'azur,
Pourquoi suis-je alors plus morose ?
Quand vous me montrez une rose,
C'est que je pense à son front pur.

Quand vous me montrez une étoile,
Pourquoi les pleurs, comme un brouillard,
Sur mes yeux jettent-ils leur voile ?
Quand vous me montrez une étoile,
C'est que...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - A l'éternel madame

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - A l'éternel madame

Mannequin idéal, tête-de-turc du leurre,
Eternel Féminin ! ... repasse tes fichus ;
Et viens sur mes genoux, quand je marquerai l'heure,
Me montrer comme on fait chez vous, anges déchus.

Sois pire, et fais pour nous la joie à la malheure,
Piaffe d'un pied léger dans les sentiers ardus.
Damne-toi, pure idole ! et ris ! et chante...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Bohème de chic

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Bohème de chic

Ne m'offrez pas un trône !
A moi tout seul je fris,
Drôle, en ma sauce jaune
De chic et de mépris.

Que les bottes vernies
Pleuvent du paradis,
Avec des parapluies...
Moi, va-nu-pieds, j'en ris !

- Plate époque râpée,
Où chacun a du bien ;
Où, cuistre sans épée ,
Le vaurien ne vaut...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Déclin

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Déclin

Comme il était bien, Lui, ce Jeune plein de sève !
Apre à la vie O Gué !... et si doux en son rêve.
Comme il portait sa tête ou la couchait gaîment !
Hume-vent à l'amour !... qu'il passait tristement.

Oh comme il était Rien ! ... - Aujourd'hui, sans rancune
Il a vu lui sourire, au retour,...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Gente Dame

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Gente Dame

Il n'est plus, ô ma Dame,
D'amour en cape, en lame,
Que Vous ! ...
De passion sans obstacle,
Mystère à grand spectacle,
Que nous ! ...

Depuis les Tour de Nesle
Et les Château de Presle,
Temps frais,
Où l'on couchait en Seine
Les galants, pour leur peine...
- Après. -

Quand vous êtes Frisette,
Il...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Paris diurne

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Paris diurne

Vois aux cieux le grand rond de cuivre rouge luire,
Immense casserole où le Bon Dieu fait cuire
La manne, l'arlequin, l'éternel plat du jour.
C'est trempé de sueur et c'est poivré d'amour.

Les Laridons en cercle attendent près du four,
On entend vaguement la chair rance bruire,
Et les soiffards aussi sont là, tendant leur buire...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Pauvre garçon

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Pauvre garçon

Lui qui sifflait si haut, son petit air de tête,
Etait plat près de moi ; je voyais qu'il cherchait...
Et ne trouvait pas, et... j'aimais le sentir bête,
Ce héros qui n'a pas su trouver qu'il m'aimait.

J'ai fait des ricochets sur son coeur en tempête.
Il regardait cela... Vraiment, cela l'usait ?...
Quel instrument rétif à jouer, qu'un...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Pudentiane

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Pudentiane

Attouchez, sans toucher, On est dévotieuse,
Ni ne retient à son escient.
Mais On pâme d'horreur d'être : luxurieuse
De corps et de consentement !...

Et de chair... de cette oeuvre On est fort curieuse,
Sauf le vendredi - seulement :
Le confesseur est maigre... et l'extase pieuse
En fait : carême entièrement.

...Une autre se donne. -...

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Pierre CORNEILLE (1606-1684) - Au Roy

Pierre CORNEILLE (1606-1684) - Au Roy

Est-il vrai, grand Monarque, et puis-je me vanter
Que tu prennes plaisir à me ressusciter ;
Qu'au bout de quarante ans Cinna, Pompée, Horace,
Reviennent à la mode et retrouvent leur place,
Et que l'heureux brillant de mes jeunes rivaux
N'ôte point leur vieux lustre à mes premiers travaux ?
Achève. Les derniers n'ont rien qui dégénère.
Rien qui les fasse croire enfants d'un autre père ;

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Gaston COUTÉ (1880-1911) - La chanson du gui

Gaston COUTÉ (1880-1911) - La chanson du gui

Le soir étend sur les grands bois
Son manteau d'ombre et de mystère ;
Les vieux menhirs, dans la bruyère
Qui s'endort, veillent et des voix
Semblent sortir de chaque pierre.
L'heure est muette comme aux temps
Où, dans les forêts souveraines,
Les vierges blondes et sereines
Et les druides aux cheveux blancs
Allaient cueillir le...

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Gaston COUTÉ (1880-1911) - Sur le pressoir

Gaston COUTÉ (1880-1911) - Sur le pressoir

Sous les étoiles de septembre
Notre cour a l'air d'une chambre
Et le pressoir d'un lit ancien ;
Grisé par l'odeur des vendanges
Je suis pris d'un désir
Né du souvenir des païens.

Couchons ce soir
Tous les deux, sur le pressoir !
Dis, faisons cette folie ?...
Couchons ce soir
Tous les deux...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Ballade des souris

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Ballade des souris

Où trouver la côte et la mer
Groënland, Afrique, Islande, Espagne,
Où je pourrais m'en aller fier,
Moi qui n'ai pas trouvé mon pair ?
J'ai la misère pour compagne
Et dans l'appartement désert
On n'entend pas un souffle d'air.
Les souris sont à la campagne.

Mais par ce temps de pain très cher
Où l'on perd le...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Hiéroglyphe

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Hiéroglyphe

J'ai trois fenêtres à ma chambre :
L'amour, la mer, la mort,
Sang vif, vert calme, violet.

Ô femme, doux et lourd trésor !

Froids vitraux, odeurs d'ambre.
La mer, la mort, l'amour,
Ne sentir que ce qui me plaît...

Femme, plus claire que le jour !

Par ce soir doré...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - La dame en pierre

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - La dame en pierre

A Catulle Mendès.

Sur ce couvercle de tombeau
Elle dort. L'obscur artiste
Qui l'a sculptée a vu le beau
Sans rien de triste.

Joignant les mains, les yeux heureux
Sous le voile des paupières,
Elle a des rêves amoureux
Dans ses prières.

Sous les plis lourds du vêtement,
La chair apparaît...

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Casimir DELAVIGNE (1793-1843) (Recueil : Les Messéniennes) - Trois jours de Christophe Colomb

Casimir DELAVIGNE (1793-1843) (Recueil : Les Messéniennes) - Trois jours de Christophe Colomb

"En Europe ! en Europe ! - Espérez - Plus d'espoir !
- Trois jours, leur dit Colomb, et je vous donne un monde."
Et son doigt le montrait, et son oeil, pour le voir,
Perçait de l'horizon l'immensité profonde.
Il marche, et des trois jours le premier jour a lui ;
Il marche, et l'horizon...

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Nicolas DENISOT (1515-1559) - Cantique

Nicolas DENISOT (1515-1559) - Cantique

Ici, je ne bâtis pas
D'une main industrieuse,
A la ligne et au compas,
Une maison somptueuse.

Ici, je ne veux chanter
L'orgueil de quelque édifice,
Ni l'ouvrage retenter
D'un ancien frontispice.

Autre que moi, mieux appris
En cette magnificence,
Chante l'honneur et le prix
Et la superbe excellence.

D'un...

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Bonaventure DES PÉRIERS (149x-1544) - Cantique de la Vierge

Bonaventure DES PÉRIERS (149x-1544) - Cantique de la Vierge

L'âme de moi, sous cette chair enclose,
En nul vivant ores plus ne se fie :
Car elle estime, honore et magnifie
Le Seigneur Dieu par-dessus toute chose.

Et mon esprit, pour la bonne assurance
De voir la fin d'ennuyeuse tristesse,
Se réjouit et fonde sa liesse
En Dieu, mon bien et ma sûre espérance,
...

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Bonaventure DES PÉRIERS (149x-1544) - Chanson

Bonaventure DES PÉRIERS (149x-1544) - Chanson

A Claude Bectone, Dauphinoise.

Si Amour n'était tant volage
Ou qu'on le pût voir en tel âge
Qu'il sût les labeurs estimer,
On pourrait bien sans mal aimer.

Si Amour avait connaissance
De son invincible puissance,
Laquelle il oit tant réclamer,
On pourrait bien sans mal aimer.

Si Amour découvrait sa vue
Aussi bien qu'il...

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