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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Comme petits enfants d'une larve outrageuse

Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Comme petits enfants d'une larve outrageuse

Comme petits enfants d'une larve outrageuse,
D'un fantôme, ou d'un masque, ainsi nous avons peur,
Et redoutons ta mort, la concevant au coeur
Telle comme on la fait, hâve, triste, et affreuse :

Comme il plaît à la main ou loyale, ou trompeuse
Du graveur, du tailleur, ou du peintre flatteur
La nous représenter sur...

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Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Assies toy sur le bort d'une ondante riviere

Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Assies toy sur le bort d'une ondante riviere

Assies toy sur le bort d'une ondante riviere
Tu la verras fluer d'un perpetuel cours,
Et flots sur flots roulant en mille et mille tours
Descharger par les prèz son humide carriere.

Mais tu ne verras rien de ceste onde premiere
Qui n'aguiere couloit, l'eau change tous les jours,
Tous les jours elle...

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Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Cet océan battu de tempête et d'orage

Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Cet océan battu de tempête et d'orage

Cet océan battu de tempête et d'orage
Me venant à dédain et le dévoiement
De mon faible estomac prompt au vomissement
Me faisait déjà perdre et couleur et courage,

Quand, pour me délivrer des périls du naufrage,
D'un plus petit bateau je passai vitement
Dans un vaisseau plus grand, tenant assurément
Que plus...

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William CHAPMAN (1850-1917) - Il neige

William CHAPMAN (1850-1917) - Il neige

C'est un après-midi du Nord.
Le ciel est blanc et morne. Il neige ;
Et l'arbre du chemin se tord
Sous la rafale qui l'assiège.

Depuis l'aurore, il neige à flots ;
Tout s'efface sous la tourmente.
A travers ses rauques sanglots
Une cloche au loin se lamente.

Le glas râle dans le brouillard,
Qu'aucune lueur n'illumine...
Voici venir un corbillard,

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Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Regret d'une bonne angevine

Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Regret d'une bonne angevine

En paradis Jésus-Christ prenne l'âme
De cette-ci, qui gît sous cette lame.
Gente de corps fut, et de beau visage,
Tant qu'au penser le coeur triste à vis ai-je,
Aussi à bien tel qui si fort ne l'aime.

Saintes et saints ! envers Dieu vous réclame
Que fassiez tant pour celle que je clame,
Que de...

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Philibert BUGNYON (1530-1587) (Recueil : Les Erotasmes de Phydie et Gelasine) - L'anneau madré qui le doigt environne

Philibert BUGNYON (1530-1587) (Recueil : Les Erotasmes de Phydie et Gelasine) - L'anneau madré qui le doigt environne

L'anneau madré qui le doigt environne,
Le petit doigt de vôtre main senestre
Par sa rondeur, le parfait de son estre,
L'heureuse fin de nos amours couronne.

Pourquoy est-ce que souvent je m'étonne
D'avoir mon coeur en si bon lieu pu mettre,
Que je n'en soy' aucunement plus maistre,

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Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Marie

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Marie

Ô maison du Moustoir ! combien de fois la nuit,
Ou quand j'erre le jour dans la foule et le bruit,
Tu m'apparais ! - Je vois les toits de ton village
Baignés à l'horizon dans des mers de feuillage,
Une grêle fumée au-dessus, dans un champ
Une femme de loin appelant son enfant,
Ou bien un jeune pâtre assis...

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Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le mois d'août

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le mois d'août

Ô mes frères, voici le beau temps des vacances !
Le mois d'août, appelé par dix mois d'espérances !
De bien loin votre aîné ; je ne puis oublier
Août et ses jeux riants ; alors, pauvre écolier,
Je veux voir mon pays, notre petit domaine ;
Et toujours le mois d'août au logis nous ramène,
Tant un coeur qui nourrit un regret insensé,

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Martial de BRIVES (x-1653) - Paraphrase sur le cantique des trois enfants

Martial de BRIVES (x-1653) - Paraphrase sur le cantique des trois enfants

Benedicite omnia opera domini domino

[...]
Benedicite coeli domino

Cieux, épouvantables machines
D'azur en voûte suspendu
Où Dieu de son bras étendu
A fait voir ses forces divines ;
Tabernacles étincelants,
Trônes assurés et roulants,
Cercles de la terre et de l'onde,
Corps d'airain massifs et dispos,...

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Georges de BRÉBEUF (1617-1661) - De quelle manière le péché anéantit l'homme

Georges de BRÉBEUF (1617-1661) - De quelle manière le péché anéantit l'homme

et de la résistance que la Grâce trouve en lui


(Fragment)

" Vien vien, me dites-vous, appaiser ma colere,
Change en respect tous tes mépris,
J'ai toûjours de l'amour, et je suis toûjours Pere
Ne veux-tu plus estre mon fils ?

Si tu n'aimes un Pere, au moins...

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Marie de BRABANT (1540-1610) - Aux bombancières

Marie de BRABANT (1540-1610) - Aux bombancières

Dames qui tant braves, écoutez la tempête,
Dont le ciel éclatant menace votre tête,
Et s'il y a encor lieu de conversion,
Quittez vos vanités et ces bombances folles,
C'est à vous qu'Isaïe adresse ses paroles,
Si vous êtes au moins des filles de Sion.

Bourgeoises de Sion au superbe parage,
Qui marchez le col droit, avec...

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Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Festons et astragales) - Le barbier de Pékin

Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Festons et astragales) - Le barbier de Pékin

À mon ami Alfred Foulongne.

Hao ! Hao ! c'est le barbier
Qui secoue au vent sa sonnette !
Il porte au dos, dans un panier,
Ses rasoirs et sa savonnette.

Le nez camard, les yeux troussés,
Un sarrau bleu, des souliers jaunes,
Il trotte, et fend les flots pressés
Des vieux bonzes, quêteurs d'aumônes.

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Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Les fossiles) - Ce n'est pas le vent seul...

Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Les fossiles) - Ce n'est pas le vent seul...

Ce n'est pas le vent seul, quand montent les marées,
Qui se lamente ainsi dans les goémons verts,
C'est l'éternel sanglot des races éplorées !
C'est la plainte de l'homme englouti sous les mers.

Ces débris ont vécu dans la lumière blonde ;
Avant toi, sur la terre ils ont marqué leurs pas....

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Simon BOUGOING (14xx-15xx) - Le véritable amant

Simon BOUGOING (14xx-15xx) - Le véritable amant

Les bons amants deux coeurs en un assemblent,
Penser, vouloir, mettent en un désir,
Un chemin vont, jamais ne se dessemblent ;
Ce que l'un veut, l'autre l'a à plaisir.
Point ne les vient jalousie saisir
En vrai amour, car de mal n'ont envie
Amour est bonne ; jaloux ont male vie.

En telle amour l'un l'autre...

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Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - A ma belle lectrice

Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - A ma belle lectrice

Oh ! Votre voix sonnait brève, lente ou pressée,
Suivant les passions et les rhythmes divers,
Puis, s'échappant soudain légère et cadencée,
Sautait, comme un oiseau, sur les branches du vers !

Moi - j'écoutais - perdu dans de lointains concerts,
Ma pauvre poésie à vos lèvres bercée :
Heureux de voir glisser mon âme et ma pensée
Dans...

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Jean BOUCHET (1476-1557) - Quand il lui plaît, Fortune fait avoir

Jean BOUCHET (1476-1557) - Quand il lui plaît, Fortune fait avoir

Rondeau

Quand il lui plaît, Fortune fait avoir
Gloire et honneur, richesses et avoir,
Et quelques-uns met au haut de sa roue,
Lesquels soudain fait descendre en la boue,
Tant qu'ils en sont pitoyables à voir.

De patience il se convient pourvoir,
Quand résister on veut à son pouvoir ;

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Petrus BOREL (1809-1859) (Recueil : Rhapsodies) - Isolement

Petrus BOREL (1809-1859) (Recueil : Rhapsodies) - Isolement

(à Gérard, poète)

Sous le soleil torride au beau pays créole,
Où l'Africain se courbe au bambou de l'Anglais,
Encontre l'ouragan, le palmier qui s'étiole
Aux bras d'une liane unit son bois épais.

En nos antiques bois, le gui, saint parasite,
Au giron d'une yeuse et s'assied et s'endort ;
Mêlant sa fragile herbe, et subissant le sort
Du tronc...

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Charles BORDES (1711-1781) - Le berger respectueux

Charles BORDES (1711-1781) - Le berger respectueux

Chantons les amours de Lubin,
Nuit et jour il soupire en vain :
Hélas ! sans espérance.
Lise, pourtant, l'aime en secret ;
Mais il l'ignore, et n'oserait
Parler de sa, parler de sa,
Parler de sa constance.

Content d'admirer ses attraits,
Il n'ose approcher de trop près,
Tant Lubin est honnête :
Il croit, sans...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant second

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant second

Cependant cet oiseau qui prône les merveilles,
Ce monstre composé de bouches et d'oreilles,
Qui, sans cesse volant de climats en climats,
Dit partout ce qu'il sait et ce qu'il ne sait pas ;
La Renommée enfin, cette prompte courrière,
Va d'un mortel effroi glacer la perruquière ;
Lui dit que son époux, d'un faux zèle conduit,

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant premier

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant premier

(extrait)

Je chante les combats, et ce prélat terrible
Qui par ses longs travaux et sa force invincible,
Dans une illustre église exerçant son grand coeur,
Fit placer à la fin un lutrin dans le choeur.
C'est en vain que le chantre, abusant d'un faux titre,
Deux fois l'en fit ôter par les mains du chapitre :
Ce prélat, sur le...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - A M. l'abbé Des Roches

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - A M. l'abbé Des Roches

A quoi bon réveiller mes muses endormies,
Pour tracer aux auteurs des règles ennemies ?
Penses-tu qu'aucun d'eux veuille subir mes lois,
Ni suivre une raison qui parle par ma voix ?
O le plaisant docteur, qui, sur les pas d'Horace,
Vient prêcher, diront-ils, la réforme au Parnasse.
Nos écrits sont mauvais ; les siens valent-ils mieux ?
J'entends déjà...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - A M. de Molière

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - A M. de Molière

Rare et fameux esprit, dont la fertile veine
Ignore en écrivant le travail et la peine ;
Pour qui tient Apollon tous ses trésors ouverts,
Et qui sais à quel coin se marquent les bons vers :
Dans les combats d'esprit savant maître d'escrime,
Enseigne-moi, Molière, où tu trouves la rime.
On dirait quand tu veux, qu'elle te vient chercher :
Jamais au...

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Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Plutôt les pâles Soeurs me privent de lumière

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Plutôt les pâles Soeurs me privent de lumière

Plutôt les pâles Soeurs me privent de lumière,
Et m'envoyent au creux des enfers pleins d'horreur
Éprouver de Pluton l'effroyable terreur,
Et ouïr de Minos la sentence dernière,

Plutôt de Prométhée la douleur coutumière
Me tourmente toujours, et l'ardente fureur
Des filles d'Achéron, toujours pleines d'erreurs,
Bourrelle mon esprit d'une rage meurtrière,

Plutôt puissé-je...

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Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Hôte mélancolique

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Hôte mélancolique

Hôte mélancolique
Des tombeaux et des croix,
J'errerai fantastique
Aux effroyables bois,
Compagnon des forêts
Et des démons secrets.

Les rochers solitaires,
Oreillés à mes sons,
Les Faunes et les Laires,
Rediront mes chansons,
Chansons tristes témoins
De mes funèbres soins.

Les Ombres éternelles
Des Mânes blêmissants
Sont...

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - L'écolier de Leyde

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - L'écolier de Leyde

Il s'assied dans son fauteuil de velours d'Utrecht,
messire Blasius, le menton dans sa fraise de fine
dentelle, comme une volaille qu'un cuisinier s'est
rôtie sur une faïence.

Il s'assied devant sa banque pour compter la monnaie
d'un demi-florin ; moi, pauvre écolier de Leyde, qui
ai un bonnet et une culotte percés,...

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