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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Louis-Xavier de RICARD (1843-1911) - La mort de Rollant

Louis-Xavier de RICARD (1843-1911) - La mort de Rollant

C'était orgueil de vivre en France-la-Louée,
car Dieu l'avait élue et le monde avouée
et, manifeste en tous ses gestes qu'il dictait,
Dieu s'exprimait par elle - et la Terre écoutait.
Les jeunes d'à présent, vous l'avez appauvrie
de gloires et d'honneur jusqu'à la ladrerie,
si - qu'à vous observer - nous, les vieux, nous songeons :
la...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet Moyen-Age

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet Moyen-Age

Dans le décor de la tapisserie ancienne
La chatelaine est roide et son corsage est long.
Un grand voile de lin pend jusqu'à son talon
Du bout de son bonnet pointu de magicienne.

Aux accords d'un rebec la belle musicienne
Chante son chevalier, le fier preux au poil blond
Qui combat sans merci le Sarrazin félon.

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet romantique

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet romantique

Autrefois elle était fière, la belle Ida.
De sa gorge de lune et de son teint de rose.
Ce gongoriste fou, le marquis de Monrose,
Surnommait ses cheveux les jardins d'Armida.

Mais le corbeau du temps de son bec la rida.
N'importe ! Elle sourit à sou miroir morose,
Appelant sa pâleur de morte une chlorose,
Et...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Un cadeau - Sonnet d'envoi

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Un cadeau - Sonnet d'envoi

Fière, vous ne voulez jamais rien recevoir
Que des fleurs, et des plus simples, des amarantes,
Des lilas, des oeillets, des roses odorantes,
Toutes choses qu'on peut trop aisément avoir.

Je vous offre pourtant, pour remplir mon devoir,
Le cadeau que voici. Ce ne sont pas des rentes,
Mais quelques fins tableaux d'époques différentes...

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Eros (III)

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Eros (III)

Là, sous la treille, parmi le feuillage
il nous arrive de le deviner :
son front rustique d'enfant sauvage,
et son antique bouche mutilée...

La grappe devant lui devient pesante
et semble fatiguée de sa lourdeur,
un court moment on frôle l'épouvante
de cet heureux été trompeur.

Et son sourire cru, comme...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - L'homme juste

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - L'homme juste

Le Juste restait droit sur ses hanches solides :
Un rayon lui dorait l'épaule ; des sueurs
Me prirent : " Tu veux voir rutiler les bolides ?
Et, debout, écouter bourdonner les flueurs
D'astres lactés, et les essaims d'astéroïdes ?

" Par des farces de nuit ton front est épié,
Ô juste ! Il faut gagner un toit. Dis ta...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les assis

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les assis

Noirs de loupes, grêlés, les yeux cerclés de bagues
Vertes, leurs doigts boulus crispés à leurs fémurs,
Le sinciput plaqué de hargnosités vagues
Comme les floraisons lépreuses des vieux murs ;

Ils ont greffé dans des amours épileptiques
Leur fantasque ossature aux grands squelettes noirs
De leurs chaises ; leurs pieds aux barreaux rachitiques
S'entrelacent pour les matins et pour les soirs...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les mains de Jeanne-Marie

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les mains de Jeanne-Marie

Jeanne-Marie a des mains fortes,
Mains sombres que l'été tanna,
Mains pâles comme des mains mortes.
- Sont-ce des mains de Juana ?

Ont-elles pris les crèmes brunes
Sur les mares des voluptés ?
Ont-elles trempé dans des lunes
Aux étangs de sérénités ?

Ont-elles bu des cieux barbares,
Calmes sur les genoux charmants ?
Ont-elles roulé...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les poètes de sept ans

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les poètes de sept ans

Et la Mère, fermant le livre du devoir,
S'en allait satisfaite et très fière, sans voir,
Dans les yeux bleus et sous le front plein d'éminences,
L'âme de son enfant livrée aux répugnances.

Tout le jour il suait d'obéissance ; très
Intelligent ; pourtant des tics noirs, quelques traits
Semblaient prouver en lui d'âcres hypocrisies.
Dans l'ombre des couloirs...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les soeurs de charité

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les soeurs de charité

Le jeune homme dont l'oeil est brillant, la peau brune,
Le beau corps de vingt ans qui devrait aller nu,
Et qu'eût, le front cerclé de cuivre, sous la lune
Adoré, dans la Perse, un Génie inconnu,

Impétueux avec des douceurs virginales
Et noires, fier de ses premiers entêtements,
Pareil aux jeunes mers, pleurs de nuits estivales,
Qui se retournent...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Mémoire

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Mémoire

I

L'eau claire ; comme le sel des larmes d'enfance,
L'assaut au soleil des blancheurs des corps de femmes ;
la soie, en foule et de lys pur, des oriflammes
sous les murs dont quelque pucelle eut la défense ;

l'ébat des anges ; - Non... le courant d'or en marche,
meut ses bras, noirs,...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Michel et Christine

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Michel et Christine

Zut alors, si le soleil quitte ces bords !
Fuis, clair déluge ! Voici l'ombre des routes.
Dans les saules, dans la vieille cour d'honneur,
L'orage d'abord jette ses larges gouttes.

Ô cent agneaux, de l'idylle soldats blonds,
Des aqueducs, des bruyères amaigries,
Fuyez ! plaine, déserts, prairie, horizons
Sont à la toilette rouge de l'orage !

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Soleil et chair

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Soleil et chair

Le Soleil, le foyer de tendresse et de vie,
Verse l'amour brûlant à la terre ravie,
Et, quand on est couché sur la vallée, on sent
Que la terre est nubile et déborde de sang ;
Que son immense sein, soulevé par une âme,
Est d'amour comme Dieu, de chair comme la femme,
Et qu'il renferme, gros de...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Les canaux somnolents entre les quais de pierre

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Les canaux somnolents entre les quais de pierre

Les canaux somnolents entre les quais de pierre
Songent, entre les quais rugueux, comme en exil,
Sans paysage clair qui se renverse au fil
De l'eau qui rêve, -ainsi s'isole une âme fière, -

L'âme de l'eau captive entre les quais dormants
Où le ciel se transpose en pensive nuance
Dont la douceur...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Forêt brûlée

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Forêt brûlée

On voit ce grand fond de vallée
Fuligineux sous les cieux ronds :
Là, terrain, herbes, rameaux, troncs,
Toute une forêt fut brûlée !

D'elle, si verte et si peuplée,
Qui, si fière, portait son front,
Narguait le vent, raillait l'affront
Du tonnerre et de la gelée,

Il reste la place... raclée,

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Le soleil sur les pierres

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Le soleil sur les pierres

Sur les rocs, comme au ciel, le monarque du feu
Se donne, ici, libre carrière.
L'oeil cuit, caché sous la paupière,
Aux fulgurants reflets du grisâtre et du bleu.

Fourmillements d'éclairs de miroirs, de rapières
Et de diamants... il en pleut !
L'astre brûle : sa roue épand sa chaleur fière,
Autant du tour...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les névroses) - Villanelle du Diable

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les névroses) - Villanelle du Diable

À Théodore de Banville.

L'Enfer brûle, brûle, brûle.
Ricaneur au timbre clair,
Le Diable rôde et circule.

Il guette, avance ou recule
En zigzags, comme l'éclair ;
L'Enfer brûle, brûle, brûle.

Dans le bouge et la cellule,
Dans les caves et dans l'air
Le Diable rôde et circule.

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Douce Maîtresse

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Douce Maîtresse

Chanson

Douce Maîtresse, touche,
Pour soulager mon mal,
Ma bouche de ta bouche
Plus rouge que coral ;
Que mon col soit pressé
De ton bras enlacé.

Puis, face dessus face,
Regarde-moi les yeux,
Afin que ton trait passe
En mon coeur soucieux,
Coeur qui ne vit sinon
D'Amour et de ton nom.
...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Odes) - J'ai l'esprit tout ennuyé

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Odes) - J'ai l'esprit tout ennuyé

J'ai l'esprit tout ennuyé
D'avoir trop étudié
Les Phénomènes d'Arate ;
Il est temps que je m'ébatte
Et que j'aille aux champs jouer.
Bons Dieux ! qui voudrait louer
Ceux qui, collés sus un livre,
N'ont jamais souci de vivre ?

Que nous sert l'étudier,
Sinon de nous ennuyer ?
Et soin dessus soin accroître
A nous, qui...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Marie, vous avez la joue aussi vermeille

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Marie, vous avez la joue aussi vermeille

Marie, vous avez la joue aussi vermeille
Qu'une rose de mai, vous avez les cheveux
De couleur de châtaigne, entrefrisés de noeuds,
Gentement tortillés tout autour de l'oreille.

Quand vous étiez petite, une mignarde abeille
Dans vos lèvres forma son doux miel savoureux,
Amour laissa ses traits dans vos yeux rigoureux,
Pithon vous...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode à l'Aloüette

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode à l'Aloüette

T'oseroit bien quelque poëte
Nyer des vers, douce aloüette ?
Quant à moy je ne l'oserois,
Je veux celebrer ton ramage
Sur tous oyseaus qui sont en cage,
Et sur tous ceus qui sont es bois.

Qu'il te fait bon ouyr ! à l'heure
Que le bouvier les champs labeure
Quand la terre le printems sent,
Qui plus de...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode à la fièvre

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode à la fièvre

Ah fievreuse maladie,
Coment es-tu si hardie
D'assaillir mon pauvre cors
Qu'amour dedans et dehors
De nuit et de jour m'enflame,
Jusques au profond de l'ame ;
Et sans pitié prend à jeu
De le mettre tout en feu :
Ne crains-tu point vieille blême
Qu'il ne te brule toimême ?
Mais que cerches-tu chés moi ?
Sonde moi partout, et...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Sonnets pour Hélène) - Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Sonnets pour Hélène) - Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle

Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
Assise aupres du feu, devidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous esmerveillant :
Ronsard me celebroit du temps que j'estois belle.

Lors, vous n'aurez servante oyant telle nouvelle,
Desja sous le labeur à demy sommeillant,
Qui au bruit de...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Vu que tu es plus blanche

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Vu que tu es plus blanche

Chanson

Vu que tu es plus blanche que le lis,
Qui t'a rougi ta lèvre vermeillette
D'un si beau teint ? Qui est-ce qui t'a mis
Sur ton beau sein cette couleur rougette ?

Qui t'a noirci les arcs de tes sourcils ?
Qui t'a bruni tes beaux yeux, ma maîtresse...

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Edmond ROSTAND (1868-1918) (Recueil : Les musardises) - Les nénuphars

Edmond ROSTAND (1868-1918) (Recueil : Les musardises) - Les nénuphars

L'étang dont le soleil chauffe la somnolence
Est fleuri, ce matin, de beaux nénuphars blancs ;
Les uns, sortis de l'eau, se dressent tout tremblants,
Et dans l'air parfumé leur tige se balance.

D'autres n'ont encor pu fièrement émerger :
Mais leur fleur vient sourire à la surface lisse.
On les voit remuer doucement et nager :
L'eau...

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