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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe Hier au soir je me promenais seul ; le ciel ressemblait à un ciel d'automne ; un vent froid soufflait par intervalles. A la percée d'un fourré, je m'arrêtai pour regarder le soleil : il s'enfonçait dans des nuages au-dessus de la tour d'Alluye, d'où Gabrielle, habitante de cette tour, avait vu comme moi le soleil se coucher il y a deux cents ans. Que sont devenus Henri et Gabrielle ? Ce que...

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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (Livre 38, Chapitre 5)

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (Livre 38, Chapitre 5) N'ayez pas peur, Cynthie ; ce n'est que la susurration des roseaux inclinés par notre passage dans leur forêt mobile. J'ai un poignard pour les jaloux et du sang pour toi. Que ce tombeau ne vous cause aucune épouvante, c'est celui d'une femme jadis aimée comme vous : Cecilia Metella reposait ici. Qu'elle est admirable, cette nuit, dans la campagne romaine ! La lune se lève derrière la Sabine pour...

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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (Livre 6, Chapitre 2)

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (Livre 6, Chapitre 2) Il est difficile aux personnes qui n'ont jamais navigué, de se faire une idée des sentiments qu'on éprouve, lorsque du bord d'un vaisseau on n'aperçoit de toutes parts que la face sérieuse de l'abîme. Il y a dans la vie périlleuse du marin une indépendance qui tient de l'absence de la terre ; on laisse sur le rivage les passions des hommes ; entre le monde que l'on quitte...

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André Chénier : Les Bucoliques : « La Jeune Tarentine »

André Chénier : Les Bucoliques : « La Jeune Tarentine » Pleurez, doux alcyons, ô vous, oiseaux sacrés, Oiseaux chers à Thétis, doux alcyons, pleurez. Elle a vécu, Myrto, la jeune Tarentine. Un vaisseau la portait aux bords de Camarine. Là l'hymen, les chansons, les flûtes, lentement, Devaient la reconduire au seuil de son amant. Une clef vigilante a pour cette journée Dans le cèdre enfermé sa robe d'hyménée Et l'or dont au festin ses bras seraient parés Et pour ses blonds cheveux les...

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Paul Claudel, L'aube de juin

Paul Claudel, L'aube de juin Le dernier rêve s'est enfui, Une lune sans couleur Trépasse au fond de la nuit. Qu'ai-je fait de la douleur? Le jour nouveau, il a lui ! Vite, levons-nous sans bruit ! Quelle est cette divine odeur? Le dernier rossignol s'est tu Turlututu ! Il est cinq heures du matin. Un ange chante en latin. Juin pendant que je dormais S'est mis à la place de mai. C'est lui qui vient de m'octroyer Cette rose de pleurs noyée. La terre a reçu le baptême. Bonjour, mon...

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Colette, Vrilles de la Vigne (jour gris)

Colette, Vrilles de la Vigne (jour gris) (...) J'appartiens à un pays que j'ai quitté. Tu ne peux empêcher qu'à cette heure s'y épanouisse au soleil toute une chevelure embaumée de forêts. Rien ne peut empêcher qu'à cette heure l'herbe profonde y noie le pied des arbres, d'un vert délicieux et apaisant dont mon âme a soif... Viens, toi qui l'ignores, viens que je te dise tout bas : le parfum des bois de mon...

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Colette, Les Vrilles de la vigne

Colette, Les Vrilles de la vigne Matins d'hiver, lampe rouge dans la nuit, air immobile et âpre d'avant le lever du jour, jardin deviné dans l'aube obscure, rapetissé, étouffé de neige, sapins accablés qui laissiez, d'heure en heure, glisser en avalanches le fardeau de vos bras noirs, - coups d'éventail des passereaux effarés, et leurs jeux inquiets dans une poudre de cristal plus ténue, plus pailletée que la brume irisée d'un jet d'eau... O tous les...

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Colette, Sido. « Car j'aimais tant l'aube… » à « …cette gorgée imaginaire »

Colette, Sido. « Car j'aimais tant l'aube… » à « …cette gorgée imaginaire » Car j'aimais tant l'aube, déjà, que ma mère me l'accordait en récompense. J'obtenais qu'elle m'éveillât à trois heures et demis, et je m'en allais, un panier vide à chaque bras, vers des terres maraîchères qui se réfugiaient dans le pli étroit de la rivière, vers les fraise, les cassis et les groseilles barbues. À trois heures et demie, tout dormait dans un bleu...

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Colette, Sido ou les points cardinaux L'enfance de Colette (1930)

Colette, Sido ou les points cardinaux L'enfance de Colette (1930) - Dieu, que tu as l'air bête en ce moment ma fille !... Tu m'écoutes ? - Oui, maman... - Donc, nous avions fait un grand tour, par une de ces chaleurs ! J'étais énorme, et je me trouvais lourde. Nous rentrions au pas, et j'avais coupé des genêts fleuris, je me rappelle... Nous voilà arrivés à la hauteur du cimetière, - non, ce n'est pas...

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Colette, La maison de Claudine (Où sont les enfants)

Colette, La maison de Claudine (Où sont les enfants) « Où sont les enfants ? » Elle surgissait, essouflée par sa quête constante de mère chienne trop tendre, tête levée et flairant le vent. Ses bras emmanchés de toile blanche disaient qu'elle venait de pétrir la pâte à galette, ou le pudding saucé d'un brûlant velours de rhum et de confitures. Un grand tablier bleu la ceignait, si elle avait lavé la havanaise, et quelquefois elle...

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Desnos, « j'ai tant rêvé de toi… » jusqu'à « …le cadran solaire de ta vie », Corps et Biens, 1930.

Desnos, « j'ai tant rêvé de toi… » jusqu'à « …le cadran solaire de ta vie », Corps et Biens, 1930. J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère ? J'ai tant rêvé de toi que mes bras habitués, en étreignant ton ombre, à se croiser sur ma poitrine ne se plieraient pas...

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Marguerite Duras, L'Amant

Marguerite Duras, L'Amant Un jour, j'étais âgée déjà, dans le hall d'un lieu public, un homme est venu vers moi. Il s'est fait connaître et il m'a dit : « Je vous connais depuis toujours. Tout le monde dit que vous étiez belle lorsque vous étiez jeune, je suis venu pour vous dire que pour moi je vous trouve plus belle maintenant que lorsque vous étiez jeune, j'aimais moins votre visage de jeune femme que celui...

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Flaubert, L'Education Sentimentale, 1869, « Ce fut comme un apparition »

Flaubert, L'Education Sentimentale, 1869, « Ce fut comme un apparition » Le 15 septembre 1840, Frédéric Moreau, jeune bachelier de 18 ans, rentre de Paris à Nogent, par la Seine, en bateau à roues... Ce fut comme une apparition. Elle était assise, au milieu du banc, toute seule ; ou du moins il ne distingua personne, dans l'éblouissement que lui envoyèrent ses yeux. En même temps qu'il passait, elle leva la tête ; il fléchit involontairement les...

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Flaubert, L'éducation sentimentale.

Flaubert, L'éducation sentimentale. Mme Arnoux s'était avancée dans l'antichambre; Dittmer et Hussonnet la saluaient, elle leur tendit la main; elle la tendit également à Frédéric; et il éprouva comme une pénétration à tous les atomes de sa peau. Il quitta ses amis ; il avait besoin d'être seul. Son coeur débordait. Pourquoi cette main offerte? Était-ce un geste irréfléchi ou un encouragement? « Allons donc! je suis fou! » Qu'importait d'ailleurs, puisqu'il pouvait maintenant la fréquenter...

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Jean GIONO, Que ma joie demeure, 1934. De « A la ferme des Jourdan… » « … sur l'autre bord la vague bouge. »

Jean GIONO, Que ma joie demeure, 1934. De « A la ferme des Jourdan… » « … sur l'autre bord la vague bouge. » A la ferme des Jourdan, Marthe, Bobi et Jourdan viennent de construire un magnifique métier à tisser. Arrive Barbe, une vieille parente, aussitôt saisie d'admiration et qui se met au travail. La navette volait d'elle-même, sans efforts. Elle se posait d'un côté dans la paume droite. La main ne se refermait pas et...

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Giraudoux, La guerre de Troie n'aura pas lieu, 1935. Acte I scène 6.

Giraudoux, La guerre de Troie n'aura pas lieu, 1935. Acte I scène 6. La scène se passe dans l'Antiquité. Les Grecs assiègent la ville de Troie. Des négociations sont encore possibles pour éviter l'assaut et la guerre. Andromaque, belle-fille du roi de Troie, Priam, et épouse d'Hector, lutte de toutes ses forces contre l'idée même de la guerre. ANDROMAQUE - Mon père, je vous en supplie. Si vous avez cette amitié pour les femmes, écoutez ce que...

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Flaubert, Madame de Bovary

Flaubert, Madame de Bovary Il y avait au couvent une vieille fille qui venait tous les mois, pendant huit jours, travailler à la lingerie. Protégée par l'archevêché comme appartenant à une ancienne famille de gentilshommes ruinés sous la Révolution, elle mangeait au réfectoire à la table des bonnes soeurs, et faisait avec elles, après le repas, un petit bout de causette avant de remonter à son ouvrage. Souvent les pensionnaires s'échappaient de l'étude pour l'aller voir....

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Julien Gracq, Lettrines 2

Julien Gracq, Lettrines 2 Villages d'Amérique : lotissements gazonnés, ombreux et verdoyants, où le bornage remplace la clôture; maisonnettes de bois éparses sous les branches et posées sur le sol précairement. Rien n'est enraciné : c'est une maquette de « village fleuri » comme on en voit dans les vitrines des agences; si on soufflait dessus, tout s'envolerait, il ne resterait que les arbres, plus vieux que les murs qu'ils ont fournis. Petites églises blanches et...

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Hugo, Hernani : Acte I scène 1

Hugo, Hernani : Acte I scène 1 Une chambre à coucher. La nuit. Une lampe sur une table. - doña JOSEFA DUARTE, vieille, en noir, avec le corps de sa jupe cousu de jais, à la mode d'Isabelle la Catholique DON CARLOS. - doña JOSEFA, seule. (Elle ferme les rideaux cramoisis de la fenêtre et met en ordre quelques fauteuils. On frappe à une petite porte dérobée à droite. Elle écoute. On frappe un second coup.) Serait-ce déjà lui...

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Hugo, Les Misérables (La mort de Javert)

Hugo, Les Misérables (La mort de Javert) Javert pencha la tête et regarda. Tout était noir. On ne distinguait rien. On entendait un bruit d'écume ; mais on ne voyait pas la rivière. Par instants, dans cette profondeur vertigineuse, une lueur apparaissait et serpentait vaguement, l'eau ayant cette puissance, dans la nuit la plus complète, de prendre la lumière on ne sait où et de la changer en couleuvre. La lueur s'évanouissait, et tout redevenait indistinct. L'immensité...

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Victor Hugo, Les Misérables (Partie II, chapitre 10)

Victor Hugo, Les Misérables (Partie II, chapitre 10) Alors ce fut effrayant. Toutes les faces des carrés anglais furent attaquées à la fois. Un tournoiement frénétique les enveloppa. Cette froide infanterie demeura impassible. Le premier rang, genou en terre, recevait les cuirassiers sur les baïonnettes, le second rang les fusillait ; derrière le second rang les canonniers chargeaient les pièces, le front du carré s'ouvrait, laissait passer une éruption de mitraille et se refermait. Les cuirassiers répondaient...

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Eugène Ionesco, La Leçon.

Eugène Ionesco, La Leçon. LE PROFESSEUR - Toute langue, Mademoiselle, sachez-le, souvenez-vous-en jusqu'à l'heure de votre mort... L'ELEVE - Oh ! Oui, Monsieur, jusqu'à l'heure de ma mort... Oui, Monsieur... LE PROFESSEUR - ...et ceci est encore un principe fondamental, toute langue n'est en somme qu'un langage, ce qui implique nécessairement qu'elle se compose de sons, ou... L'ELEVE - Phonèmes... LE PROFESSEUR - J'allais vous le dire. N'étalez donc pas votre savoir. Ecoutez, plutôt. L'ELEVE - Bien, Monsieur. Oui, Monsieur. LE PROFESSEUR...

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Charles Juliet, Lambeaux

Charles Juliet, Lambeaux Tes yeux. Immenses. Ton regard doux et patient où brûle ce feu qui te consume. Où sans relâche la nuit meurtrit ta lumière. Dans l'âtre, le feu qui ronfle, et toi, appuyée de l'épaule contre le manteau de la cheminée. A tes pieds, ce chien au regard vif et si souvent levé vers toi. Dehors, la neige et la brume. Le cauchemar des hivers. De leur nuit interminable. La route impraticable, et fréquemment,...

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Charles Juliet, Lambeaux

Charles Juliet, Lambeaux Tu as souffert dans ta famille de ne pas pouvoir t'isoler aussi souvent que tu l'aurais voulu. Tu savoures donc ces débuts d'après-midi où tu n'as rien à faire, où tu sais que tu as devant toi des heures de silence et de solitude. Accoudée sur la table, face à la fenêtre, tu restes un long moment à laisser ton regard errer sur le jardin, la petite église, les prés qui s'élèvent en...

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Jean-Marie G. Le Clézio : « Elles sont belles, les fumées... »

Jean-Marie G. Le Clézio : « Elles sont belles, les fumées... » Elles sont belles, les fumées. Du haut d'une montagne, je vois les fumées qui s'élèvent au-dessus des plaines et des vallées. Elles montent dans l'air calme, pendant des heures, s'étalent, puis disparaissent à une certaine hauteur, sans qu'on puisse voir comment. Elles forment des colonnes bien droites qui montent au-dessus des toits des maisons. Grises, légères, les fumées qui savent parler de choses douces...

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