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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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François de MALHERBE (1555-1628) - Pour les pairs de France, assaillants au combat de barrière

François de MALHERBE (1555-1628) - Pour les pairs de France, assaillants au combat de barrière

Et quoi donc ? la France féconde
En incomparables guerriers,
Aura jusqu'aux deux bouts du monde
Planté des forêts de lauriers,
Et fait gagner à ses armées
Des batailles si renommées,
Afin d'avoir cette douleur
D'ouïr démentir ses victoires,
Et nier ce que les histoires
Ont publié de sa valeur ?

Tant de fois le...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Pour monsieur le dauphin et monsieur d'Orléans

François de MALHERBE (1555-1628) - Pour monsieur le dauphin et monsieur d'Orléans

Destins je le connais, vous avez arrêté
Qu'aux deux fils de mon roi se partage la terre,
Et qu'après le trépas ce miracle de guerre,
Soit encor adorable en sa postérité.

Leur courage aussi grand que leur prospérité,
Tous les fronts orgueilleux brisera comme verre :
Et qui de leurs combats attendra le tonnerre,
Aura le châtiment de...

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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Discrétion

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Discrétion

Vous avez menti, ma mémoire,
Je n'en fus jamais possesseur,
Jamais Philis ne m'a fait boire
Ce que l'amour a de douceur.

Ma Philis, vous ai-je baisée ?
Ne m'en faites point souvenir,
Car je commande à ma pensée
De ne m'en pas entretenir.

Ô solitude ma fidèle,
Si je vous ai parlé jamais
Que...

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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Les joues d'Amaranthe

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Les joues d'Amaranthe

Des roses et des lys filles et soeurs jumelles,
Qui sous un lait caillé doucement tremblotez,
Joues où l'amour joue en toutes privautés,
Et bâtit aux souris des demeures nouvelles,

Lors que vous rougissez, que vos roses sont belles,
Quand l'épine d'honneur veut armer vos beautés,
Le satin de vos lys montrant vos chastetés,
Donne aux...

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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Les oreilles d'Amaranthe

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Les oreilles d'Amaranthe

Oreilles, la nature en coquillant qui gire
Vos petits ronds voutés de long et de travers,
Fait en vous un dédale, où bien souvent je perds
Le langage amoureux que pour vous je soupire.

Ô portes de l'esprit, par où le doux Zéphyre
Fait entrer sur son aile et l'amour et mes vers,
Chastes chemins du coeur...

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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Un manteau de feuille morte

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Un manteau de feuille morte

Destins qui savez l'avenir,
Que pense Philis devenir,
Puisque pour habit elle porte,
Et les couleurs du déconfort,
Et les parures de la mort,
En une triste feuille morte ?

Au monde veut-elle mourir,
Ou me blesser sans me guérir ?
Est-ce pourquoi ma Belle porte
Un vêtement plein de langueur,
Voulant...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A monsieur de Pothon

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A monsieur de Pothon

(pour le prier de parler au roi)

Là où savez, sans vous ne puis venir.
Vous êtes cil qui pouvez subvenir
Facilement à mon cas et affaire,
Et des heureux de ce monde me faire,
Sans qu'aucun mal vous en puisse advenir.

Quand je regarde, et pense à l'avenir,
J'ai bon vouloir de sage devenir :

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : Epigrammes) - Au roi de Navarre

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : Epigrammes) - Au roi de Navarre

Mon second Roi, j'ai une haquenée
D'assez bon poil, mais vieille comme moi
A tout le moins ; long temps est qu'elle est née,
Dont elle est faible et son maître en émoi ;
La pauvre bête, aux signes que je voi,
Dit qu'à grand'peine ira jusqu'à Narbonne ;
Si vous voulez en donner une bonne,

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - D'où vient cela, belle, je vous supplie

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - D'où vient cela, belle, je vous supplie

D'où vient cela, belle, je vous supplie
Que plus à moi ne vous recommandez ?
Toujours serai de tristesse rempli
Jusques à tant qu'au vrai le me mandez.
Je crois que plus d'Ami ne demandez,
Ou mauvais bruit de moi on vous révèle,
Ou votre coeur a fait amour nouvelle.

Si vous laissez d'amour le train...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui qui incite une jeune dame à faire ami

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui qui incite une jeune dame à faire ami

A mon plaisir vous faites feu et basme,
Parquoi souvent je m'étonne, madame,
Que vous n'avez quelque ami par amours :
Au diable l'un, qui fera ses clamours
Pour vous prier, quand serez vieille lame.

Or, en effet, je vous jure mon âme,
Que si j'étais jeune et gaillarde femme,
J'en aurais un...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De l'amour du siècle antique

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De l'amour du siècle antique

Au bon vieux temps un train d'amour régnait
Qui sans grand art et dons se démenait.
Si qu'un bouquet donné d'amour profonde
C'était donner toute la terre ronde ;
Car seulement au coeur on se prenait.

Et si, par cas, à jouir on venait
Savez-vous bien comme on s'entretenait ?
Vingt ans,...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Jouissance vous donnerai

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Jouissance vous donnerai

Jouissance vous donnerai,
Mon Ami, et si mènerai
A bonne fin votre espérance.
Vivante ne vous laisserai ;
Encore, quand morte serai,
L'esprit en aura souvenance.

Si pour moi avez du souci,
Pour vous n'en ai pas moins aussi,
Amour le vous doit faire entendre.
Mais s'il vous grève d'être ainsi,
Apaisez votre coeur transi :
Tout vient à point,...

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Jean MAROT (1463-1526) - A tout jamais, d'un amour immuable

Jean MAROT (1463-1526) - A tout jamais, d'un amour immuable

A tout jamais, d'un amour immuable,
La veuil servir, comme la plus notable
Qui soit vivant, et du plus beau maintien.
La raison est : car son coeur et le mien
Ne sont plus qu'un par un vouloir semblable.

Elle, voyant mon mal estre importable,
M'a dit ce mot qui tant m'est agréable :
"Mon coeur avez ; et le...

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Albert MÉRAT (1840-1909) (Recueil : Les chimères) - Le bal allait finir...

Albert MÉRAT (1840-1909) (Recueil : Les chimères) - Le bal allait finir...

Le bal allait finir. Les lustres sur les masques
Découpaient la lumière en caprices fantasques,
Et sur les fronts ternis montraient à vif le fard.
L'oeil était somnambule et le rire blafard.
La femme avait vieilli de dix ans en une heure.
Ce n'était pas le beau plaisir qui nous effleure
D'une...

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Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Remerciement au Roi

Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Remerciement au Roi

après avoir été honoré d'une pension de Sa Majesté.

Votre paresse enfin me scandalise,
Ma Muse ; obéissez-moi :
Il faut ce matin, sans remise,
Aller au lever du Roi.
Vous savez bien pourquoi
Et ce vous est une honte
De n'avoir pas été plus prompte
A le remercier de ces fameux bienfaits ;
Mais il vaut mieux tard que jamais.

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Les roses que j'aimais ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Les roses que j'aimais ...

Les roses que j'aimais s'effeuillent chaque jour ;
Toute saison n'est pas aux blondes pousses neuves ;
Le zéphyr a soufflé trop longtemps ; c'est le tour
Du cruel aquilon qui condense les fleuves.

Vous faut-il, allégresse, enfler ainsi la voix,
Et ne savez-vous point que c'est grande folie,
Quand vous venez sans cause agacer sous mes doigts

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Pierre MOTIN (1566-1612) - Beaux yeux, sorciers et doux, mes uniques flambeaux

Pierre MOTIN (1566-1612) - Beaux yeux, sorciers et doux, mes uniques flambeaux

Beaux yeux, sorciers et doux, mes uniques flambeaux,
Flambeaux, ah ! qu'ai-je dit ? c'est trop peu, mais vous êtes
Deux astres qui d'amour sereinez les tempêtes,
Frères jumeaux plus doux que les Frères Jumeaux* ;

Petits globes tout ronds, tout sereins et tout beaux,
Beaux yeux, vous n'êtes pas ni flambeaux ni planètes,...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (III)

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (III)

Puisque votre moulin tourne avec tous les vents,
Allez, braves humains, où le vent vous entraîne ;
Jouez, en bons bouffons, la comédie humaine ;
Je vous ai trop connus pour être de vos gens.

Ne croyez pourtant pas qu'en quittant votre scène,
Je garde contre vous ni colère ni haine,
Vous qui m'avez...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A Mademoiselle ***

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A Mademoiselle ***

Oui, femmes, quoi qu'on puisse dire,
Vous avez le fatal pouvoir
De nous jeter par un sourire
Dans l'ivresse ou le désespoir.

Oui, deux mots, le silence même,
Un regard distrait ou moqueur,
Peuvent donner à qui vous aime
Un coup de poignard dans le coeur.

Oui, votre orgueil doit être immense,
Car, grâce à notre...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A Ninon

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A Ninon

Avec tout votre esprit, la belle indifférente,
Avec tous vos grands airs de rigueur nonchalante,
Qui nous font tant de mal et qui vous vont si bien,
Il n'en est pas moins vrai que vous n'y pouvez rien.

Il n'en est pas moins vrai que, sans qu'il y paraisse,
Vous êtes mon idole et ma seule maîtresse...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Jamais

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Jamais

Jamais, avez-vous dit, tandis qu'autour de nous
Résonnait de Schubert la plaintive musique ;
Jamais, avez-vous dit, tandis que, malgré vous,
Brillait de vos grands yeux l'azur mélancolique.

Jamais, répétiez-vous, pâle et d'un air si doux
Qu'on eût cru voir sourire une médaille antique.
Mais des trésors secrets l'instinct fier et pudique
Vous couvrit de rougeur, comme un voile jaloux.
...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - L'andalouse

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - L'andalouse

Avez-vous vu, dans Barcelone,
Une Andalouse au sein bruni ?
Pâle comme un beau soir d'automne !
C'est ma maîtresse, ma lionne!
La marquesa d'Amaëgui !

J'ai fait bien des chansons pour elle,
Je me suis battu bien souvent.
Bien souvent j'ai fait sentinelle,
Pour voir le coin de sa prunelle,
Quand son rideau tremblait au vent.

Elle...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'août

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'août

LA MUSE

Depuis que le soleil, dans l'horizon immense,
A franchi le Cancer sur son axe enflammé,
Le bonheur m'a quittée, et j'attends en silence
L'heure où m'appellera mon ami bien-aimé.
Hélas ! depuis longtemps sa demeure est déserte ;
Des beaux jours d'autrefois rien n'y semble vivant.
Seule, je viens encor, de...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Le Rhin allemand

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Le Rhin allemand

Réponse à la chanson de Becker

Nous l'avons eu, votre Rhin allemand,
Il a tenu dans notre verre.
Un couplet qu'on s'en va chantant
Efface-t-il la trace altière
Du pied de nos chevaux marqué dans votre sang ?

Nous l'avons eu, votre Rhin allemand.
Son sein porte une plaie ouverte,
Du jour où Condé triomphant
A...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sonnet à la même (Madame M. N.) (I)

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sonnet à la même (Madame M. N.) (I)

Quand, par un jour de pluie, un oiseau de passage
Jette au hasard un cri dans un chemin perdu,
Au fond des bois fleuris, dans son nid de feuillage,
Le rossignol pensif a parfois répondu.

Ainsi fut mon appel de votre âme entendu,
Et vous me répondez dans notre cher...

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