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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - Les destinées

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - Les destinées

Depuis le premier jour de la création,
Les pieds lourds et puissants de chaque Destinée
Pesaient sur chaque tête et sur toute action.

Chaque front se courbait et traçait sa journée,
Comme le front d'un boeuf creuse un sillon profond
Sans dépasser la pierre où sa ligne est bornée.

Ces froides déités liaient le joug de plomb

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François VILLON (1431-x) (Recueil : Le testament) - Ballade de la grosse Margot

François VILLON (1431-x) (Recueil : Le testament) - Ballade de la grosse Margot

Se j'aime et sers la belle de bon hait.
M'en devez-vous tenir ne vil ne sot ?
Elle a en soi des biens à fin souhait.
Pour son amour ceins bouclier et passot ;
Quand viennent gens, je cours et happe un pot,
Au vin m'en vois, sans démener grand bruit ;
Je leur tends eau, fromage, pain et fruit.
S'ils...

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François VILLON (1431-x) (Recueil : Le testament) - Chanson

François VILLON (1431-x) (Recueil : Le testament) - Chanson

Au retour de dure prison
Où j'ai laissé presque la vie,
Se Fortune a sur moi envie
Jugez s'elle fait méprison !

Il me semble que, par raison,
Elle dût bien être assouvie
Au retour.

Se si pleine est de déraison
Que veuille que du tout dévie
Plaise à Dieu que l'âme ravie
En soit lassus, en sa maison,

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Charles VION D'ALIBRAY (1600-1653) (Recueil : Vers amoureux) - Maintenant qu'un air doux nous ramene un beau Jour

Charles VION D'ALIBRAY (1600-1653) (Recueil : Vers amoureux) - Maintenant qu'un air doux nous ramene un beau Jour

Maintenant qu'un air doux nous ramene un beau Jour,
Considere, Phyllis, cette Saison nouvelle,
Comme elle rit au Ciel, et luy parle d'amour,
C'est parce qu'elle est jeune, et parce qu'elle est belle.

Cette fleur qui blanchit les arbres d'alentour,
Ce n'est pas une fleur qui doive estre éternelle
Desja...

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François Scalion de VIRBLUNEAU (15xx-15xx) (Recueil : Les loyalles et pudiques amours) - Cent et cent fois j'ai désiré pouvoir

François Scalion de VIRBLUNEAU (15xx-15xx) (Recueil : Les loyalles et pudiques amours) - Cent et cent fois j'ai désiré pouvoir

Cent et cent fois j'ai désiré pouvoir
Me transmuer en esprit invisible,
Si qu'il me fût de me cacher possible
Dedans ton coeur, afin de mieux revoir

A quoi il tient qu'on ne peut émouvoir
Ta cruauté qu'Amour tient inflexible.
J'en chasserai cette humeur si terrible...

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Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : A l'heure des mains jointes) - En débarquant à Mytilène

Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : A l'heure des mains jointes) - En débarquant à Mytilène

Du fond de mon passé, je retourne vers toi,
Mytilène, à travers les siècles disparates,
T'apportant ma ferveur, ma jeunesse et ma foi,
Et mon amour, ainsi qu'un présent d'aromates,
Mytilène, à travers les siècles disparates,
Du fond de mon passé, je retourne vers toi.

Je retrouve tes flots, tes oliviers, tes vignes,
Et ton azur...

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Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : La Vénus des aveugles) - Sonnet de porcelaine

Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : La Vénus des aveugles) - Sonnet de porcelaine

Le soir, ouvrant au vent ses ailes de phalène,
Évoque un souvenir fragilement rosé,
Le souvenir, touchant comme un Saxe brisé,
De ta naïveté fraîche de porcelaine.

Notre chambre d'hier, où meurt la marjolaine,
N'aura plus ton regard plein de ciel ardoisé,
Ni ton étonnement puéril et rusé...
Ô frissons de ta...

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Vincent VOITURE (1597-1648) - Ce soir que vous ayant seulette rencontrée

Vincent VOITURE (1597-1648) - Ce soir que vous ayant seulette rencontrée

Ce soir que vous ayant seulette rencontrée,
Pour guérir mon esprit et le remettre en paix
J'eus de vous, sans effort, belle et divine Astrée,
La première faveur que j'en reçus jamais.

Que d'attraits, que d'appas vous rendaient adorable !
Que de traits, que de feux me vinrent enflammer !
Je ne verrai jamais...

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Vincent VOITURE (1597-1648) - Stances - sur une Dame...

Vincent VOITURE (1597-1648) - Stances - sur une Dame...

sur une Dame, dont la juppe
fut retroussée
en versant dans un carrosse, à la campagne.


Philis, je suis dessous vos loix,
Et sans remede à cette fois,
Mon ame est vostre prisonniere :
Mais sans justice et sans raison,
Vous m'avez pris par le derriere,
N'est-ce pas une trahison ?

Je...

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Céline, Voyage au bout de la nuit - C'était la première fois qu'ils venaient comme ça...

Céline, Voyage au bout de la nuit - C'était la première fois qu'ils venaient comme ça... C'était la première fois qu'iles venaient comme ça tous ensemble de la forêt, vers les Blancs en ville. Ils avaient dû s'y mettre depuis bien longtemps les uns et les autres pour récolter tout ce caoutchouc-là. Alors forcément le résultat les intéressait tous. C'est long à suinter le caoutchouc dans les petits godets qu'on accroche au tronc des arbres. Souvent,...

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Voltaire, MEMNON, ou LA SAGESSE HUMAINE.

Voltaire, MEMNON, ou LA SAGESSE HUMAINE. Memnon, ayant ainsi renoncé le matin aux femmes, aux excès de table, au jeu, à toute querelle, et surtout à la cour, avait été avant la nuit trompé et volé par une belle dame, s'était enivré, avait joué, avait eu une querelle, s'était fait crever un oeil, et avait été à la cour, où l'on s'était moqué de lui. Pétrifié d'étonnement et navré de douleur, il s'en retourne la mort dans...

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Hugo, Les Misérables, 2e partie, livre 3, chapitre 8

Hugo, Les Misérables, 2e partie, livre 3, chapitre 8 Cosette leva les yeux, elle avait vu venir l'homme à elle avec cette poupée comme elle eût vu venir le soleil, elle entendit ces paroles inouïes : c'est pour toi, elle le regarda, elle regarda la poupée, puis elle recula lentement, et s'alla cacher tout au fond sous la table dans le coin du mur. Elle ne pleurait plus, elle ne criait plus, elle avait l'air de ne...

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Balzac, Sarrasine - Minuit venait de sonner à l'horloge...

Balzac, Sarrasine - Minuit venait de sonner à l'horloge... Minuit venait de sonner à l'horloge de l'Elysée-Bourbon. Assis dans l'embrasure d'une fenêtre, et caché sous les plis onduleux d'un rideau de moire, je pouvais contempler à mon aise le jardin de l'hôtel où je passais la soirée. Les arbres, imparfaitement couverts de neige, se détachaient faiblement du fond grisâtre que formait un ciel nuageux, à peine blanchi par la lune. Vus au sein de cette atmosphère...

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Flaubert, L'Éducation sentimentale, 1re partie, chapitre 5 - Il passait des heures à regarder...

Flaubert, L'Éducation sentimentale, 1re partie, chapitre 5 - Il passait des heures à regarder... Il passait des heures à regarder, du haut de son balcon, la rivière qui coulait entre les quais grisâtres, noircis, de place en place, par la bavure des égouts, avec un ponton de blanchisseuses amarré contre le bord, où des gamins quelquefois s'amusaient, dans la vase, à faire baigner un caniche. Ses yeux délaissant à gauche le pont de pierre de Notre-Dame...

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Maupassant, Une partie de campagne.

Maupassant, Une partie de campagne. L'année suivante, un dimanche qu'il faisait très chaud, tous les détails de cette aventure, que Henri n'avait jamais oubliée, lui revinrent subitement, si nets et si désirables, qu'il retourna tout seul à leur chambre dans le bois. Il fut stupéfait en entrant. Elle était là, assise sur l'herbe, l'air triste, tandis qu'à son côté, toujours en manches de chemise, son mari, le jeune homme aux cheveux jaunes, dormait consciencieusement comme une brute. Elle...

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Maupassant: une femme de trente-six ans

Maupassant, Une partie de campagne. C'était une femme de trente-six ans environ, forte en chair, épanouie et réjouissante à voir. Elle respirait avec peine, étranglée violemment par l'étreinte de son corset trop serré ; et la pression de cette machine rejetait jusque dans son double menton la masse fluctuante de sa poitrine surabondante. La jeune fille ensuite, posant la main sur l'épaule de son père, sauta légèrement toute seule. Le garçon aux cheveux jaunes était descendu en...

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Marguerite Duras, L'Amant de la Chine du Nord, Retour d'Indochine

Marguerite Duras, L'Amant de la Chine du Nord, Retour d'Indochine L'enfant va voir vers le bar, elle n'entre pas bien sûr, elle va sur l'autre pont. Là il n'y a personne. Les voyageurs sont à bâbord pour guetter l'arrivée du vent de la haute mer. De ce côté-là du navire il y a seulement un très jeune homme. Il est seul. Il est accoudé au bastingage. Elle passe derrière lui. Il ne se retourne pas sur...

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Voltaire, Candide, Dernier chapitre, chapitre XXX

Voltaire, Candide, Dernier chapitre, chapitre XXX Candide, en retournant dans sa métairie, fit de profondes réflexions sur le discours du Turc. Il dit à Pangloss et à Martin : « Ce bon vieillard me paraît s'être fait un sort bien préférable à celui des six rois avec qui nous avons eu l'honneur de souper. - Les grandeurs, dit Pangloss, sont fort dangereuses, selon le rapport de tous les philosophes : car enfin Églon, roi des Moabites,...

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Balzac, Le Chef-d'œuvre inconnu - Un vitrage ouvert dans la voûte éclairait l'atelier de maître...

Balzac, Le Chef-d'œuvre inconnu - Un vitrage ouvert dans la voûte éclairait l'atelier de maître... Un vitrage ouvert dans la voûte éclairait l'atelier de maître Porbus. Concentré sur une toile accrochée au chevalet, et qui n'était encore touchée que de trois ou quatre traits blancs, le jour n'atteignait pas jusqu'aux noires profondeurs des angles de cette vaste pièce ; mais quelques reflets égarés allumaient dans cette ombre rousse une paillette argentée au ventre d'une cuirasse de...

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Balzac, Le Chef-d'œuvre inconnu - Un vitrage ouvert dans la voûte éclairait l'atelier de maître...

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Molière, Dom Juan, acte IV, scène 3

Molière, Dom Juan, acte IV, scène 3 DOM JUAN, FAISANT DE GRANDES CIVILITES: Ah! Monsieur Dimanche, approchez. Que je suis ravi de vous voir, et que je veux de mal à mes gens de ne vous pas faire entrer d'abord! J'avais donné ordre qu'on ne me fît parler personne; mais cet ordre n'est pas pour vous, et vous êtes en droit de ne trouver jamais de porte fermée chez moi. M. DIMANCHE: Monsieur, je vous suis fort...

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Camus, L'Étranger, I, 1 - Quand elle est partie, le concierge a parlé...

Camus, L'Étranger, I, 1 - Quand elle est partie, le concierge a parlé... Quand elle est partie, le concierge a parlé : « Je vais vous laisser seul. » Je ne sais pas quel geste j'ai fait, mais il est resté, debout derrière moi. Cette présence dans mon dos me gênait. La pièce était pleine d'une belle lumière de fin d'après-midi. Deux frelons bourdonnaient contre la verrière. Et je sentais le sommeil me gagner. J'ai dit...

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André Malraux La condition humaine (VIe partie.)

Gisors s'était allongé de nouveau sur le divan. « Et, plus tard, je devrai me réveiller … » Combien de temps chaque matin lui apporterait-il de nouveau cette mort ? La pipe était là : la paix. Avancer la main, préparer la boulette : après un quart d'heure, penser à la mort même avec une indulgence sans limites, comme à quelque paralytique qui lui eût voulu du mal : elle cesserait de pouvoir l'atteindre ;...

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Jean-Paul Sartre - La Nausée

J'avais peur, mais j'était surtout en colère, je trouvais ça si bête, si déplacé, je haïssais cette ignoble marmelade. Il y en avait, il y en avait ! Ça montait jusqu'au ciel, ça s'en allait partout, ça remplissait tout de son affalement gélatineux et j'en voyais des profondeurs et des profondeurs, bien plus loin que les limites du jardin et que les maisons et que Bouville, je n'étais plus à Bouville, ni nulle part, je...

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Albert Camus - La Peste (II. Chapitre I.)

…… Ainsi, la première chose que la peste apporta à nos concitoyens fut l'exil. Et le narrateur est persuadé qu'il peut écrire ici, au nom de tous, ce que lui-même a éprouvé alors, puisqu'il l'a éprouvé en même temps que beaucoup de nos concitoyens. Oui, c'était bien le sentiment de l'exil que ce creux que nous portions constamment en nous, cette émotion précise, le désir déraisonnable de revenir en arrière ou au contraire de presser la...

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