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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Soir d'empire

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Soir d'empire

Parfois la mort passant devant l'auberge infâme
Cogne ; et la peur gargouille au ventre des laquais...
Les grands vaisseaux d'orgueil pourrissent près des quais.
Et nous n'attendons plus le Dieu né d'une femme.

Orphelins du passé, nous avons tous dans l'âme,
Désertes au soleil, de mornes Palanqués.
Sur l'eau morte des coeurs fiévreux et compliqués
D'étranges feux follets font...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Soir

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Soir

C'est un soir tendre comme un visage de femme.
Un soir étrange, éclos sur l'hiver âpre et dur,
Dont la suavité, flottante au clair-obscur,
Tombe en charpie exquise aux blessures de l'âme.

Des verts angelisés... des roses d'anémie...
L'Arc-de-Triomphe au loin s'estompe velouté,
Et la nuit qui descend à l'Occident bleuté
Verse aux nerfs douloureux la très douce accalmie.
...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Son rêve fastueux ...

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Son rêve fastueux ...

Son rêve fastueux, seul, lui donnait des fêtes ;
Il avait son orgueil intime pour ami.
Grave, pour dérider un peu son front blêmi,
Il regardait ses fleurs et caressait ses bêtes.

Soumis à ses grands yeux étranges de prophète,
De beaux désirs pareils à des tigres parmi
Les jungles de ses sens s'étiraient à demi.
Il vivait...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Symphonie héroïque

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Symphonie héroïque

Nous sommes les Puissants - soldat, rhapsode ou mage,
Nous naissons pour l'orgueil de voir, dompteurs altiers,
Les siècles asservis se coucher à nos pieds ;
Et c'est nous qui forgeons, surhumains ouvriers,
Tour à tour, la vieille âme humaine à notre image.

Nous sommes les Puissants exécrés ou bénis,
Fronts nimbés d'auréole ou brûlés d'anathème.
Le sort nous a marqués...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Ténèbres

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Ténèbres

Les heures de la nuit sont lentes et funèbres.
Frère, ne trembles-tu jamais en écoutant,
Comme un bruit sourd de mer lointaine qu'on entend,
La respiration tragique des ténèbres ?

Les heures de la nuit sont filles de la peur ;
Leur souffle fait mourir l'âme humble des veilleuses,
Cependant que leurs mains froides et violeuses,
S'allongent sous les draps pour...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Une heure sonne au loin ...

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Une heure sonne au loin ...

Une heure sonne au loin. - Je ne sais où je vais.
Oh ! J'ai le coeur si plein de toi, si tu savais !
Je te vois, je t'entends. Devant moi solitaire
Une apparition blanche frôle la terre,
Comme une fée au fond des clairières, le soir.
Et cette ombre d'amour si radieuse à voir,
Elle a tes...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Enfant, pâle embryon

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Enfant, pâle embryon

Enfant, pâle embryon, toi qui dors dans les eaux
Comme un petit dieu mort dans un cercueil de verre.
Tu goûtes maintenant l'existence légère
Du poisson qui somnole au-dessous des roseaux.

Tu vis comme la plante, et ton inconscience
Est un lis entr'ouvert qui n'a que sa candeur
Et qui ne sait pas même...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Fuite d'automne

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Fuite d'automne

Sors de ta chrysalide, ô mon âme, voici
L'Automne. Un long baiser du soleil a roussi
Les étangs ; les lointains sont vermeils de feuillage,
Le flexible arc-en-ciel a retenu l'orage
Sur sa voûte où se fond la clarté d'un vitrail ;
La brume des terrains rôde autour du bétail
Et parfois le soleil que...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Voeux simples

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Voeux simples

Vivre du vert des prés et du bleu des collines,
Des arbres racineux qui grimpent aux ravines,
Des ruisseaux éblouis de l'argent des poissons ;
Vivre du cliquetis allègre des moissons,
Du clair halètement des sources remuées,
Des matins de printemps qui soufflent leurs buées,
Des octobres semeurs de feuilles et de fruits
Et...

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Paul SCARRON (1610-1660) - Le Virgile travesti

Paul SCARRON (1610-1660) - Le Virgile travesti

(Énée vient d'annoncer à Didon qu'il doit repartir)

Tandis qu'Aeneas enfila
Le discours civil que voilà,
Didon, de raison dépourvue,
Ne jeta point sur lui la vue.
Les yeux fichés sur le pavé,
Le visage de pleurs lavé,
En son esprit bourru la rage
Faisait un étrange ravage.
Enfin ses yeux elle darda
Sur...

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Maurice SCÈVE (1501-1564) - Sur la fontaine de Vaucluse

Maurice SCÈVE (1501-1564) - Sur la fontaine de Vaucluse

(près laquelle, jadis, habita Pétrarque)

Quiconques voit de la Sorgue profonde
L'étrange lieu, et plus étrange source,
La dit soudain grand merveille du monde,
Tant pour ses eaux que pour sa raide course.
Je tiens le lieu fort admirable, pour ce
Qu'on voit tant d'eaux d'un seul pertuis sortir,
Et en longs bras divers se...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Chemins) - Chemins de l'ouest

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Chemins) - Chemins de l'ouest

Pour qui vous a-t-on faits, grands chemins de l'Ouest ?
chemins de liberté que l'on suppose tels
et qui mentez sans doute...

Espaces où surgit le Popocatepelt,
où le noir séquoïa cerne d'étranges routes,
où la faune et la flore ont de si vastes ciels
que l'homme ne sait plus à quel étage vivre.
Chemins...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Quand je serai guérie

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Quand je serai guérie

Filliou*, quand je serai guérie,
Je ne veux voir que des choses très belles...

De somptueuses fleurs, toujours fleuries ;
Des paysages qui toujours se renouvellent,
Des couchers de soleil miraculeux, des villes
Pleines de palais blancs, de ponts, de campaniles
Et de lumières scintillantes... Des visages
Très beaux, très gais...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Premiers poèmes) - Vigne vierge d'automne

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Premiers poèmes) - Vigne vierge d'automne

Vous laissez tomber vos mains rouges,
Vigne vierge, vous les laissez tomber
Comme si tout le sang du monde était sur elles.

A leur frisson, toute la balustrade bouge,
Tout le mur saigne,
Ô vigne vierge... Tout le ciel est imbibé
D'une même lumière rouge.

C'est comme un tremblement d'ailes rouges qui tombent,...

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Il est vrai, mon amour était sujet au change

Jean de SPONDE (1557-1595) - Il est vrai, mon amour était sujet au change

Il est vrai, mon amour était sujet au change,
Avant que j'eusse appris d'aimer solidement,
Mais si je n'eusse vu cet astre consumant,
Je n'aurais point encor acquis cette louange.

Ore je vois combien c'est une humeur étrange
De vivre, mais mourir, parmi le changement,
Et que l'amour lui-même en gronde...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Aux amis inconnus

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Aux amis inconnus

Ces vers, je les dédie aux amis inconnus,
A vous, les étrangers en qui je sens des proches,
Rivaux de ceux que j'aime et qui m'aiment le plus,
Frères envers qui seuls mon coeur est sans reproches
Et dont les coeurs au mien sont librement venus.

Comme on voit les ramiers sevrés de leurs volières
Rapporter sans faillir,...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Dernière solitude

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Dernière solitude

Dans cette mascarade immense des vivants
Nul ne parle à son gré ni ne marche à sa guise ;
Faite pour révéler, la parole déguise,
Et la face n'est plus qu'un masque aux traits savants.

Mais vient l'heure où le corps, infidèle ministre,
Ne prête plus son geste à l'âme éparse au loin,
Et, tombant tout à coup dans un...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les épreuves) - Joies sans causes

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les épreuves) - Joies sans causes

On connaît toujours trop les causes de sa peine,
Mais on cherche parfois celles de son plaisir ;
Je m'éveille parfois l'âme toute sereine,
Sous un charme étranger que je ne peux saisir.

Un ciel rose envahit mon être et ma demeure,
J'aime tout l'univers, et, sans savoir pourquoi,
Je rayonne. Cela ne dure...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - L'étranger

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - L'étranger

Je me dis bien souvent : de quelle race es-tu ?
Ton coeur ne trouve rien qui l'enchaîne ou ravisse,
Ta pensée et tes sens, rien qui les assouvisse :
Il semble qu'un bonheur infini te soit dû.

Pourtant, quel paradis as-tu jamais perdu ?
A quelle auguste cause as-tu rendu service ?
Pour ne voir ici-bas que laideur et...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Stances et poèmes) - L'habitude

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Stances et poèmes) - L'habitude

L'habitude est une étrangère
Qui supplante en nous la raison :
C'est une ancienne ménagère
Qui s'installe dans la maison.

Elle est discrète, humble, fidèle,
Familière avec tous les coins ;
On ne s'occupe jamais d'elle,
Car elle a d'invisibles soins :

Elle conduit les pieds de l'homme,
Sait le chemin...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Le réveil

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Le réveil

Si tu m'appartenais (faisons ce rêve étrange ! ),
Je voudrais avant toi m'éveiller le matin
Pour m'accouder longtemps près de ton sommeil d'ange,
Egal et murmurant comme un ruisseau lointain.

J'irais à pas discrets cueillir de l'églantine,
Et, patient, rempli d'un silence joyeux,
J'entr'ouvrirais tes mains, qui gardent ta poitrine,
Pour y glisser mes fleurs en te baisant les...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Ainsi, ce chemin de nuage

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Ainsi, ce chemin de nuage

Ainsi, ce chemin de nuage,
Vous ne le prendrez point,
D'où j'ai vu me sourire au loin
Votre brillant mirage ?

Le soir d'or sur les étangs bleus
D'une étrange savane,
Où pleut la fleur de frangipane,
N'éblouira vos yeux ;

Ni les feux de la luciole
Dans cette épaisse nuit
Que tout à coup perce...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - De tout ce gala de province

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - De tout ce gala de province

De tout ce gala de province
Où l'on donnait Manon,
Je ne revois plus rien sinon
Ta forme étrange, et mince ;

Et lorsqu'à ce duo troublant
Tes yeux me firent signe,
Frissonner le frimas d'un cygne
Sur ton bel habit blanc ;

Sinon ton frère sur le siège
Du fiacre vingt-et-huit
Où tu avais...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Chansons) - La vie est plus vaine

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Chansons) - La vie est plus vaine

La vie est plus vaine une image
Que l'ombre sur le mur.
Pourtant l'hiéroglyphe obscur
Qu'y trace ton passage

M'enchante, et ton rire pareil
Au vif éclat des armes ;
Et jusqu'à ces menteuses larmes
Qui miraient le soleil.

Mourir non plus n'est ombre vaine.
La nuit, quand tu as peur,
N'écoute pas battre ton coeur...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Toi, pour qui les dieux du mystère

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Toi, pour qui les dieux du mystère

Toi, pour qui les dieux du mystère
Sont restés étrangers,
J'ai vu ta mâne aux pieds légers,
Descendre sous la terre,

Comme en un songe où tu te vois
A toi-même inconnue,
Tu n'étais plus, - errante et nue, -
Qu'une image sans voix ;

Et la source, noire, où...

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