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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Épitaphe de Jehan Serre, excellent joueur de farces

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Épitaphe de Jehan Serre, excellent joueur de farces

Ci-dessous gît et loge en serre,
Ce très gentil fallot Jean Serre,
Qui tout plaisir allait suivant ;
Et grand joueur de son vivant,
Non pas joueur de dés, ni quilles,
Mais de belles farces gentilles,
Auquel jeu jamais ne perdit,
Mais y gagna bruit et crédit,
Amour et populaire...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - J'ai grand désir

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - J'ai grand désir

J'ai grand désir
D'avoir plaisir
D'amour mondaine :
Mais c'est grand peine,
Car chaque loyal amoureux
Au temps présent est malheureux :
Et le plus fin
Gagne à la fin
La grâce pleine....

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Clément MAROT (1497-1544) - Pour le May planté par les Imprimeurs de Lyon

Clément MAROT (1497-1544) - Pour le May planté par les Imprimeurs de Lyon

devant le logis du seigneur Trivulse


Au Ciel n'y a ne Planette ne Signe
Qui si a point sceust gouverner l'Année
Comme est Lyon, la Cité, gouvernée
Par toy, Trivulse, homme cler et insigne.

Cela disons pour ta Vertu condigne
Et pour la joye entre nous demenee,...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Quand j'ai pensé en vous, ma bien-aimée

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Quand j'ai pensé en vous, ma bien-aimée

Quand j'ai pensé en vous, ma bien-aimée,
Trouver n'en puis de si grande beauté :
Et de vertu seriez plus estimée,
Qu'autre qui soit, si n'était cruauté.
Mais pour vous aimer loyaument
J'ai récompense de tourment :
Toutefois quand il vous plaira,
Mon mal par merci finira.

Dès que mon oeil aperçut votre face,
Ma liberté...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Qui veut avoir liesse

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Qui veut avoir liesse

Qui veut avoir liesse
Seulement d'un regard,
Vienne voir ma maîtresse,
Que Dieu maintienne et gard !
Elle a si bonne grâce,
Que celui qui la voit,
Mille douleurs efface,
Et plus s'il en avoit.

Les vertus de la belle
Me font émerveiller.
La souvenance d'elle
Fait mon coeur éveiller.
Sa beauté tant exquise
Me fait la mort sentir...

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Jean MAROT (1463-1526) - Coeur endurci plus que la roche bise

Jean MAROT (1463-1526) - Coeur endurci plus que la roche bise

Coeur endurci plus que la roche bise,
Vent aspirant pire que nord ou bise,
De grief refus tant orgueilleulx et fier,
N'est il moyen de te mollifier
Par tel façon que grace en fust acquise ?

O que les Dieulx ont mal ta place quise
De te loger en maison si exquise,
Pour en...

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Anne de MARQUETS (1533-1588) - Lève-toi promptement, m'amour, ma toute belle

Anne de MARQUETS (1533-1588) - Lève-toi promptement, m'amour, ma toute belle

Lève-toi promptement, m'amour, ma toute belle
Disait Dieu à la Vierge en ses divins écrits,
Je suis de ta beauté divinement épris,
Hâte-toi de venir, ma douce colombelle.

La terre reverdit et prend robe nouvelle,
Produisant maintes fleurs de valeur et de prix ;
Jà la pluie et l'hiver ennuyant les esprits
Sont...

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Anne de MARQUETS (1533-1588) - Sonnets spirituels

Anne de MARQUETS (1533-1588) - Sonnets spirituels

I

Prenez ores courage, ô craintifs, car voici
Votre Dieu qui vient faire ici son domicile,
Lequel vous sauvera de la puissance hostile,
Et par lui se feront ces belles oeuvres-ci

Les aveugles verront, les sourds oiront aussi,
Le boiteux marchera d'un pied ferme et agile,
La langue des muets sera prompte et facile,

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François MAYNARD (1582-1646) - Il est vray. Je le sçay. Mes Vers sont mesprisez

François MAYNARD (1582-1646) - Il est vray. Je le sçay. Mes Vers sont mesprisez

Il est vray. Je le sçay. Mes Vers sont mesprisez.
Leur cadence a choqué les Galans et les Belles,
Graces à la bonté des Orateurs frisez,
Dont le faux sentiment regne dans les Ruelles.

Ils s'efforcent en vain de ravaler mon prix ;
Et malgré leur malice, aussi foible que noire,

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Le Rishi

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Le Rishi

Dans la sphère du nombre et de la différence,
Enchaînés à la vie, il faut que nous montions,
Par l'échelle sans fin des transmigrations,
Tous les degrés de l'être et de l'intelligence.

Grâce, ô vie infinie, assez d'illusions !
Depuis l'éternité ce rêve recommence.
Quand donc viendra la paix, la mort sans renaissance ?
N'est-il pas bientôt temps que...

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Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Soirs moroses) - Oubli

Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Soirs moroses) - Oubli

Allez, vieilles amours, chimères,
Caresses qui m'avez meurtri,
Tourments heureux, douceurs amères,
Abandonnez ce coeur flétri !

Sous l'azur sombre, à tire-d'ailes,
Dans l'espoir d'un gîte meilleur,
Fuyez, plaintives hirondelles,
Le nid désormais sans chaleur !

Tout s'éteint, grâce aux jours moroses,
Dans un tiède et terne unisson.
Où sont les épines des roses ?
Où sont les roses...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Réminiscences épiques

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Réminiscences épiques

Je préfère aux beautés des Artémis divines
Le corps mièvre et danseur des filles de Paris ;
J'aime les yeux rieurs et les voilettes fines,
Les contours estompés par la poudre de riz.

J'aime l'ambre et le musc plus que l'antique myrrhe ;
Pour moi, la nudité des nymphes ne vaut pas
Une robe moulant un beau corps, et...

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Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - Epitaphe de ***

Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - Epitaphe de ***

Ici dort une amante à son amant ravie :
Le Ciel vers lui la rappela.
Grâces, vertus, jeunesse, et mon coeur, et ma vie,
Tout est là....

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Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - Les J'ai vu

Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - Les J'ai vu

de la promenade de Longchamp

J'ai vu cette brillante fête,
Fête des grâces, des amours,
Que trois mois d'avance on apprête,
Et dont on s'occupe trois jours.
J'ai vu la beauté sous les armes,
Rassemblant tous ses traits vainqueurs,
Doubler le pouvoir de ses charmes
Pour venir assiéger les coeurs.
J'ai vu la toilette nouvelle,...

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Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Remerciement au Roi

Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Remerciement au Roi

après avoir été honoré d'une pension de Sa Majesté.

Votre paresse enfin me scandalise,
Ma Muse ; obéissez-moi :
Il faut ce matin, sans remise,
Aller au lever du Roi.
Vous savez bien pourquoi
Et ce vous est une honte
De n'avoir pas été plus prompte
A le remercier de ces fameux bienfaits ;
Mais il vaut mieux tard que jamais.

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Hégésippe MOREAU (1810-1838) - Les 5 et 6 juin 1832

Hégésippe MOREAU (1810-1838) - Les 5 et 6 juin 1832

Chant funèbre

Refrain :
Ils sont tous morts, morts en héros,
Et le désespoir est sans armes ;
Du moins, en face des bourreaux
Ayons le courage des larmes !

Ces enfants qu'on croyait bercer
Avec le hochet tricolore
Disaient tout bas : il faut presser
L'avenir paresseux d'éclore ;

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la mi-carême

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la mi-carême

I

Le carnaval s'en va, les roses vont éclore ;
Sur les flancs des coteaux déjà court le gazon.
Cependant du plaisir la frileuse saison
Sous ses grelots légers rit et voltige encore,
Tandis que, soulevant les voiles de l'aurore,
Le Printemps inquiet paraît à l'horizon.

II

Du...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A Madame Cne T.

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A Madame Cne T.

Rondeau

Dans son assiette arrondi mollement,
Un pâté chaud, d'un aspect délectable,
D'un peu trop loin m'attirait doucement.
J'allais à lui. Votre instinct charitable
Vous fit lever pour me l'offrir gaiement.

Jupin, qu'Hébé grisait au firmament,
Voyant ainsi Vénus servir à table,
Laissa son verre en choir d'étonnement

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A Mademoiselle ***

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A Mademoiselle ***

Oui, femmes, quoi qu'on puisse dire,
Vous avez le fatal pouvoir
De nous jeter par un sourire
Dans l'ivresse ou le désespoir.

Oui, deux mots, le silence même,
Un regard distrait ou moqueur,
Peuvent donner à qui vous aime
Un coup de poignard dans le coeur.

Oui, votre orgueil doit être immense,
Car, grâce à notre...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A mon frère, revenant d'Italie

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A mon frère, revenant d'Italie

Ainsi, mon cher, tu t'en reviens
Du pays dont je me souviens
Comme d'un rêve,
De ces beaux lieux où l'oranger
Naquit pour nous dédommager
Du péché d'Ève.

Tu l'as vu, ce ciel enchanté
Qui montre avec tant de clarté
Le grand mystère ;
Si pur, qu'un soupir monte...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A une fleur

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A une fleur

Que me veux-tu, chère fleurette,
Aimable et charmant souvenir ?
Demi-morte et demi-coquette,
Jusqu'à moi qui te fait venir ?

Sous ce cachet enveloppée,
Tu viens de faire un long chemin.
Qu'as-tu vu ? que t'a dit la main
Qui sur le buisson t'a coupée ?

N'es-tu qu'une herbe desséchée
Qui vient achever de mourir ?

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies complémentaires) - Complainte de Minuccio

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies complémentaires) - Complainte de Minuccio

Va dire, Amour, ce qui cause ma peine,
A mon seigneur, que je m'en vais mourir,
Et, par pitié, venant me secourir,
Qu'il m'eût rendu la Mort moins inhumaine.

A deux genoux je demande merci.
Par grâce, Amour, va-t'en vers sa demeure.
Dis-lui comment je prie et pleure ici,
Tant et si bien...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Non, quand bien même une amère souffrance

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Non, quand bien même une amère souffrance

Non, quand bien même une amère souffrance
Dans ce coeur mort pourrait se ranimer ;
Non, quand bien même une fleur d'espérance
Sur mon chemin pourrait encor germer ;

Quand la pudeur, la grâce et l'innocence
Viendraient en toi me plaindre et me charmer,
Non, chère enfant, si belle d'ignorance,
Je ne saurais, je n'oserais...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - Rondeau : A Madame H. F.

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - Rondeau : A Madame H. F.

Il est aisé de plaire à qui veut plaire.
D'un ignorant un bavard écouté,
D'un journaliste un rimailleur vanté,
Sans nulle peine y trouvent leur affaire.
Louer un sot, c'est pure charité.

Une Araminte à demi centenaire
Dans son miroir voit un portrait flatté.
De nos bas bleus si l'éloge...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sonnet : Se voir le plus possible...

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sonnet : Se voir le plus possible...

Se voir le plus possible et s'aimer seulement,
Sans ruse et sans détours, sans honte ni mensonge,
Sans qu'un désir nous trompe, ou qu'un remords nous ronge,
Vivre à deux et donner son coeur à tout moment ;

Respecter sa pensée aussi loin qu'on y plonge,
Faire de son amour un...

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