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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Qui voudra voir comme un Dieu me surmonte

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Qui voudra voir comme un Dieu me surmonte

Qui voudra voir comme un Dieu me surmonte,
Comme il m'assaut, comme il se fait vainqueur,
Comme il renflamme et renglace mon coeur,
Comme il reçoit un honneur de ma honte,

Qui voudra voir une jeunesse prompte
A suivre en vain l'objet de son malheur,
Me vienne voir : il verra ma...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La pluie

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La pluie

Enfin la haute Providence
Qui gouverne à son gré le temps,
Travaillant à notre abondance
Rendra les laboureurs contents :
Sus ! que tout le monde s'enfuie,
Je vois de loin venir la pluie,
Le ciel est noir de bout en bout
Et ses influences bénignes
Vont tant verser d'eau sur les vignes
Que nous n'en boirons point du...

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Louis Antoine de SAINT-JUST (1767-1794) - Le coeur de l'homme est l'énigme du Sphinx

Louis Antoine de SAINT-JUST (1767-1794) - Le coeur de l'homme est l'énigme du Sphinx

Le coeur de l'homme est l'énigme du Sphinx ;
Si l'on pouvait avec les yeux du Linx,
De ses replis éclairer la souplesse,
L'oeil étonné, de maints hauts faits vantés
Démêlerait les ressorts effrontés
Dont un prestige a fardé la bassesse.
Ces Conquérans, sous les noms imposteurs
De liberté, de soutiens, de vengeurs,
A l'oeil surpris découvriraient peut-être
Un...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Bacchante

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Bacchante

J'aime invinciblement. J'aime implacablement.
Je sais qu'il est des coeurs de neige et de rosée ;
Moi, l'amour sous son pied me tient nue et brisée ;
Et je porte mes sens comme un mal infamant.

Ma bouche est détendue, et mes hanches sont mûres ;
Mes seins un peu tombants ont la lourdeur d'un fruit ;
Comme l'impur miroir d'un restaurant...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Destins

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Destins

O femme, chair tragique, exquisement amère,
Femme, notre mépris sublime et notre Dieu,
O monstre de douceur, et cavale de feu,
Qui galopes plus vite encor que la Chimère.

Femme, qui nous attends dans l'ombre au coin du bois,
Quand, chevaliers d'avril, en nos armures neuves
Nous allons vers la vie, et descendons les fleuves
En...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Ermione

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Ermione

Le ciel suave était jonché de pâles roses...
Tes yeux tendres au fond de ton large chapeau
Rêvaient : tu flottais toute aux plis d'un grand manteau,
Et ton coeur, qu'inclinaient d'inexprimables choses,

Le ciel suave était jonché de pâles roses...
Se penchait sur mon coeur comme un iris sur l'eau.

Le ciel suave était jonché...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - L'hécatombe

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - L'hécatombe

Dans la splendeur dorée et cruelle du soir
Les taureaux, fronts crépus et sanglantes paupières,
Se hâtant lourdement sous les sombres lanières,
Mélancoliquement s'en vont à l'abattoir.

Auprès d'eux, dominant le troupeau du trottoir,
Les beaux bouchers, casqués de vivaces crinières,
S'avancent, déployant de puissantes manières,
Et vont roulant le torse en un lourd nonchaloir.

Sur le tas moutonnant...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - La prière du convalescent

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - La prière du convalescent

Les jardins odorants balancent leurs panaches.
L'eau miroite au soleil, et le ciel est heureux.
Mon coeur, tu peux rentrer dans l'ombre où tu te caches ;
Ton impuissance insulte au monde vigoureux.

Dans un tressaillement qui fait craquer l'écorce,
L'arbre, géant joyeux, tend ses cent bras musclés.
La terre, ivre de sève, étouffe dans...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Les monts

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Les monts

Épiques survivants des vieux âges que hante
Une mystérieuse et lointaine épouvante,
Les Monts dressent au ciel leur tumulte géant.
La terre les vénère ainsi que ses grands prêtres,
Et, dans la hiérarchie éternelle des êtres,
Ils n'ont au-dessus d'eux, les augustes ancêtres,
Que le grand ancêtre Océan.

Le tonnerre leur plaît. Tout le ciel qui s'embrase
À leurs fronts ceints...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Paresse

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Paresse

Debout, voluptueux, dans l'ombre où tu t'endors
Un clairon martial résonne et te convie.
Debout ton coeur, debout ta pensée asservie...
Ne faut-il pas que tu sois fort entre les forts ?

La volonté, lionne à l'indomptable essor,
Sous sa griffe superbe emporte au loin la vie,
Et s'irrite et triomphe et, belle inassouvie,
Rugit à l'avenir sur des dépouilles d'or...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Symphonie héroïque

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Symphonie héroïque

Nous sommes les Puissants - soldat, rhapsode ou mage,
Nous naissons pour l'orgueil de voir, dompteurs altiers,
Les siècles asservis se coucher à nos pieds ;
Et c'est nous qui forgeons, surhumains ouvriers,
Tour à tour, la vieille âme humaine à notre image.

Nous sommes les Puissants exécrés ou bénis,
Fronts nimbés d'auréole ou brûlés d'anathème.
Le sort nous a marqués...

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Paul SCARRON (1610-1660) - Sérénade

Paul SCARRON (1610-1660) - Sérénade

Amour nabot,
Qui du jabot,
De Dom Japhet
As fait
Une ardente fournaise,
Helas ! helas !
Je suis bien las
D'estre remply de braise.

Ton feu gregeois
M'a fait pantois
Et dans mon pis
A mis
Une essence de braize.
Bon Dieu ! bon Dieu !
Le coeur en feu,
Peut-on estre à son aise ?...

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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Odes) - Contemplation

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Odes) - Contemplation

Tu es, tout d'un coup : voici tout ce que tu es :
Ton essence vraie et ta multiple hypostase :
Tes noms ; tes tributs ; l'orbe que ton orbe écrase :
Contemplation qui se résout en extase :

Tu es lourd de science et plus léger que fumée.
Pénétrant et fin comme esprit et les échos.
Tu es riche...

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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Libération

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Libération

On souffre, on s'agite, on se plaint dans mon Empire. Des
rumeurs montent à la tête. Le sang, comme un peuple irrité,
bat le palais de mes enchantements.

La famine est dans mon coeur. La famine dévore mon coeur :
des êtres naissent à demi, sans âmes, sans forces, issus d'un
trouble sans nom.

Puis on se tait....

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Emmanuel SIGNORET (1872-1900) (Recueil : Vers dorés) - Épousailles

Emmanuel SIGNORET (1872-1900) (Recueil : Vers dorés) - Épousailles

Monseigneur le Printemps en robe épiscopale
D'un violet vivant comme les fleurs d'iris,
Ouvrant à deux battants les hauts portails fleuris
Au son des clairons d'aube, entre en sa cathédrale.

Une tulipe fait sa crosse ; en frais camail
Monseigneur le Printemps sous le dôme bleu marche ;
Au loin plongent les nefs, et sous leur dernière...

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Helas ! contez vos jours : les jours qui sont passez

Jean de SPONDE (1557-1595) - Helas ! contez vos jours : les jours qui sont passez

Helas ! contez vos jours : les jours qui sont passez
Sont desja morts pour vous, ceux qui viennent encore
Mourront tous sur le point de leur naissante Aurore,
Et moitié de la vie est moitié du decez.

Ces desirs orgueilleux pesle mesle entassez,
Ce coeur outrecuidé que vostre bras...

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Mon Dieu, que je voudrais que ma main fût oisive

Jean de SPONDE (1557-1595) - Mon Dieu, que je voudrais que ma main fût oisive

Mon Dieu, que je voudrais que ma main fût oisive,
Que ma bouche et mes yeux reprissent leur devoir !
Écrire est peu : c'est plus de parler et de voir,
De ces deux oeuvres l'une est morte et l'autre vive.

Quelque beau trait d'amour que notre main écrive,
Ce sont...

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Quand le vaillant Hector, le grand rempart de Troie

Jean de SPONDE (1557-1595) - Quand le vaillant Hector, le grand rempart de Troie

Quand le vaillant Hector, le grand rempart de Troie,
Sortit tout enflammé, sur les nefs des Grégeois,
Et qu'Achille charmait d'une plaintive voix
Son oisive douleur, sa vengeance de joie.

Comme quand le Soleil dedans l'onde flamboie
L'onde des rais tremblants repousse dans les toits :
La Grèce tout ainsi flottante cette...

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Si j'avais comme vous, mignardes colombelles

Jean de SPONDE (1557-1595) - Si j'avais comme vous, mignardes colombelles

Si j'avais comme vous, mignardes colombelles,
Des plumages si beaux sur mon corps attachés,
On aurait beau tenir mes esprits empêchés
De l'indomptable fer de cent chaînes nouvelles,

Sur les ailes du vent je guiderais mes ailes,
J'irais jusqu'au séjour où mes biens sont cachés,
Ainsi, voyant de moi ces ennuis arrachés,
Je ne sentirais plus ces...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Combats intimes

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Combats intimes

Seras-tu de l'amour l'éternelle pâture ?
A quoi te sert la volonté,
Si ce n'est point, ô coeur, pour vaincre ta torture,
Et dans la paix enfin, plus fort que la nature,
T'asseoir sur le désir dompté,

Ainsi qu'un bestiaire, après la lutte, règne
Sur son tigre qui s'est rendu,
Et s'assied sur la bête, et, de son poing qui...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - L'étoile au coeur

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - L'étoile au coeur

Par les nuits sublimes d'été,
Sous leur dôme d'or et d'opale,
Je demande à l'immensité
Où sourit la forme idéale.

Plein d'une angoisse de banni,
A travers la flore innombrable
Des campagnes de l'infini,
Je poursuis ce lis adorable...

S'il brille au firmament profond,
Ce n'est pas pour moi qu'il y brille :
J'ai beau...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - L'une d'elles

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - L'une d'elles

Les grands appartements qu'elle habite l'hiver
Sont tièdes. Aux plafonds, légers comme l'éther,
Planent d'amoureuses peintures.

Nul bruit ; partout les voix, les pas sont assoupis
Par la laine opulente et molle des tapis
Et l'ample velours des tentures.

Aux fenêtres, dehors, la grêle a beau sévir,
Sous ses balles de glace à peine on sent frémir

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La grande allée

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La grande allée

C'est une grande allée à deux rangs de tilleuls.
Les enfants, en plein jour, n'osent y marcher seuls,
Tant elle est haute, large et sombre.
Il y fait froid l'été presque autant que l'hiver ;
On ne sait quel sommeil en appesantit l'air,
Ni quel deuil en épaissit l'ombre.

Les tilleuls sont anciens ; leurs feuillages pendants
Font...

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Edouard TAVAN (1842-1919) - Ce dôme constellé...

Edouard TAVAN (1842-1919) - Ce dôme constellé...

... Ce dôme constellé qui sur nos fronts s'étale
Avec ses profondeurs de silence et d'effroi,
Est-ce une oeuvre d'amour ? est-ce l'oeuvre fatale
D'une incompréhensible et redoutable loi ? [...]...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Tout ainsi que ces pommes

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Tout ainsi que ces pommes

Tout ainsi que ces pommes
De pourpre et d'or
Qui mûrissent aux bords
Où fut Sodome ;

Comme ces fruits encore
Que Tantalus,
Dans les sombres palus,
Crache, et dévore ;

Mon coeur, si doux à prendre
Entre tes mains,
Ouvre-le, ce n'est rien.
Qu'un peu de cendre....

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