LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

841 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - Thrène

Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - Thrène

C'est un soir d'octobre, à Beg-Meil.

Par les marches de l'étendue,
Rouges encor d'un sang vermeil,
La nuit pieuse est descendue
Pour ensevelir le soleil.

De ses mains ferventes et pures,
Elle a couché l'astre vital
Dans les somptueuses guipures
Du grand linceul occidental,

Et voici qu'au gouffre atlantique

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Loÿs LE CARON (1534-1613) - Claire en beauté plus que la claire Aurore

Loÿs LE CARON (1534-1613) - Claire en beauté plus que la claire Aurore

Claire en beauté plus que la claire Aurore
Claire en blancheur plus que marbre de Pare,
Ou que le laict, qui sur le Jong se pare.
Claire en odeur du Bame qui s'honnore,

Claire en coral que le vermeil colore :
Claire en valeur plus qu'autre joiau rare
Ou que tout l'or du filz...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - A notre monde

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - A notre monde

Dois-tu n'avoir, un jour, qu'un vol de fainéant,
Comme un oiseau lassé d'une course inutile ?
Iras-tu, quand il faut pour te rendre fertile
Des ans par millions, en un jour au néant ?

Sais-tu la profondeur de l'espace béant ?
Le temps qui nous détruit, est-ce qu'il te mutile ?
Et la vie et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Adam

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Adam

- Et le mal nous a pris, séduisant, enjôleur,
Comme un filet de soie en ses brillantes mailles.
Eve a senti l'amour embraser ses entrailles ;
Elle a, bénissant Dieu, fait l'homme de douleur.

Dieu m'a dit, irrité : « Tu scelles ton malheur.
Il faut que chaque jour tu souffres et travailles.
Mon ciel vous...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Eve

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Eve

- Un désir inconnu, mystérieux levain,
Soulève et fait gémir mon âme émerveillée.
Des rêves enivrants, quand je suis éveillée,
Promènent mes esprits dans un orbe sans fin.

Quel est-il donc ce bien que je soupçonne en vain ?
Est-ce l'ambition ? Elle m'est conseillée.
Dieu serait-il jaloux, et suis-je surveillée ?
Garde-t-il pour lui...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre LE MOYNE (1602-1671) (Recueil : Lettres morales et poétiques) - Carte de la Cour

Pierre LE MOYNE (1602-1671) (Recueil : Lettres morales et poétiques) - Carte de la Cour

(Lettre IV)

[...] L'Artifice à l'entrée avecque l'Imposture
Loge dans un château d'étrange architecture.
Là, de la cime au fondement,
Tout porte à faux, tout se dément.
En vain la face en est éclatante et pompeuse,
Son éclat éblouit, et sa pompe est trompeuse.
Partout le feint s'y voit, pour le vrai...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Guillaume LE ROUILLÉ (1494-1550) - Épître au nom des rossignols du parc d'Alençon

Guillaume LE ROUILLÉ (1494-1550) - Épître au nom des rossignols du parc d'Alençon

A la reine de Navarre, duchesse d'Alençon.

Par cette épître en style rude écrite,
Princesse illustre, ô reine Marguerite,
Puisque plus loin ne t'ont pu convoyer,
Humble salut te veulent envoyer,
Ceux qui pour toi ont dit mainte chanson,
Les rossignols de ton Parc d'Alençon.
Ô quelle joie ! ô quel plaisir...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Ponce Denis Écouchard LEBRUN-PINDARE (1729-1807) - Ode sur l'enthousiasme

Ponce Denis Écouchard LEBRUN-PINDARE (1729-1807) - Ode sur l'enthousiasme

Aigle qui ravis les Pindares
Jusqu'au trône enflammé des dieux,
Enthousiasme, tu m'égares
A travers l'abîme des cieux.
Ce vil globe à mes yeux s'abaisse ;
Mes yeux s'épurent, et je laisse
Cette fange, empire des rois :
Déjà, sous mon regard immense,
Les astres roulent en silence,
L'Olympe tressaille à ma voix.

Ô muse, dans l'ombre infernale

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - A un poète mort

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - A un poète mort

Toi dont les yeux erraient, altérés de lumière,
De la couleur divine au contour immortel
Et de la chair vivante à la splendeur du ciel,
Dors en paix dans la nuit qui scelle ta paupière.

Voir, entendre, sentir ? Vent, fumée et poussière.
Aimer ? La coupe d'or ne contient que du fiel....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Christine

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Christine

Une étoile d'or là-bas illumine
Le bleu de la nuit, derrière les monts.
La lune blanchit la verte colline :
- Pourquoi pleures-tu, petite Christine ?
Il est tard, dormons.

- Mon fiancé dort sous la noire terre,
Dans la froide tombe il rêve de nous.
Laissez-moi pleurer, ma peine est amère
Laissez-moi gémir et veiller, ma mère :
Les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - Dans le ciel clair

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - Dans le ciel clair

Dans le ciel clair rayé par l'hirondelle alerte,
Le matin qui fleurit comme un divin rosier
Parfume la feuillée étincelante et verte
Où les nids amoureux, palpitants, l'aile ouverte,
A la cime des bois chantent à plein gosier
Le matin qui fleurit comme un divin rosier
Dans le ciel clair rayé par l'hirondelle alerte.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Dies irae

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Dies irae

Il est un jour, une heure, où dans le chemin rude,
Courbé sous le fardeau des ans multipliés,
L'Esprit humain s'arrête, et, pris de lassitude,
Se retourne pensif vers les jours oubliés.

La vie a fatigué son attente inféconde ;
Désabusé du Dieu qui ne doit point venir,
Il sent renaître en lui la jeunesse...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Ekhidna

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Ekhidna

Kallirhoé conçut dans l'ombre, au fond d'un antre,
À l'époque où les rois Ouranides sont nés,
Ekhidna, moitié nymphe aux yeux illuminés,
Moitié reptile énorme écaillé sous le ventre.

Khrysaor engendra ce monstre horrible et beau,
Mère de Kerbéros aux cinquante mâchoires,
Qui, toujours plein de faim, le long des ondes noires.
Hurle contre les morts qui n'ont point de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - Épiphanie

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - Épiphanie

Elle passe, tranquille, en un rêve divin,
Sur le bord du plus frais de tes lacs, ô Norvège !
Le sang rose et subtil qui dore son col fin
Est doux comme un rayon de l'aube sur la neige.

Au murmure indécis du frêne et du bouleau,
Dans l'étincellement et le charme de l'heure,
Elle va,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Fiat nox

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Fiat nox

L'universelle mort ressemble au flux marin
Tranquille ou furieux, n'ayant hâte ni trêve,
Qui s'enfle, gronde, roule et va de grève en grève,
Et sur les hauts rochers passe soir et matin.

Si la félicité de ce vain monde est brève,
Si le jour de l'angoisse est un siècle sans fin,
Quand notre pied trébuche à ce gouffre divin,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Glaucé

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Glaucé

I

Sous les grottes de nacre et les limons épais
Où la divine Mer sommeille et rêve en paix,
Vers l'heure où l'Immortelle aux paupières dorées
Rougit le pâle azur de ses roses sacrées,
Je suis née, et mes soeurs, qui nagent aux flots bleus,
M'ont bercée en riant dans leurs bras onduleux,
Et,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hèraklès au taureau

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hèraklès au taureau

Le soleil déclinait vers l'écume des flots,
Et les grasses brebis revenaient aux enclos ;
Et les vaches suivaient, semblables aux nuées
Qui roulent sans relâche, à la file entraînées,
Lorsque le vent d'automne, au travers du ciel noir,
Les chasse à grands coups d'aile, et qu'elles vont pleuvoir.
Derrière les brebis, toutes lourdes de laine,
Telles s'amoncelaient les vaches dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hèraklès solaire

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hèraklès solaire

Dompteur à peine né, qui tuais dans tes langes
Les Dragons de la Nuit ! Coeur-de-Lion ! Guerrier,
Qui perças l'Hydre antique au souffle meurtrier
Dans la livide horreur des brumes et des fanges,
Et qui, sous ton oeil clair, vis jadis tournoyer
Les Centaures cabrés au bord des précipices !
Le plus beau, le meilleur, l'aîné des Dieux propices !
Roi...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hylas

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hylas

C'était l'heure où l'oiseau, sous les vertes feuillées,
Repose, où tout s'endort, les hommes et les Dieux.
Du tranquille Sommeil les ailes déployées
Pâlissaient le ciel radieux.

Sur les algues du bord, liée au câble rude,
Argô ne lavait plus sa proue aux flots amers,
Et les guerriers épars, rompus de lassitude,
Songeaient, sur le sable des mers.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hymne

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hymne

(Études latines, XIII)

Une âme nouvelle m'entraîne
Dans les antres sacrés, dans l'épaisseur des bois ;
Et les monts entendront ma voix,
Les vents l'emporteront vers l'étoile prochaine.

Évan ! ta prêtresse au réveil
Imprime ses pieds nus dans la neige éternelle.
Évan ! j'aime les monts comme elle,
Et les halliers divins ignorés du Soleil.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hypatie

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hypatie

Au déclin des grandeurs qui dominent la terre
Quand les cultes divins, sous les siècles ployés,
Reprenant de l'oubli le sentier solitaire,
Regardent s'écrouler leurs autels foudroyés ;

Quand du chêne d'Hellas la feuille vagabonde
Des parvis désertés efface le chemin
Et qu'au delà des mers, où l'ombre épaisse abonde,
Vers un jeune soleil flotte l'esprit humain ;
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poésies diverses) - Juin

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poésies diverses) - Juin

Les prés ont une odeur d'herbe verte et mouillée,
Un frais soleil pénètre en l'épaisseur des bois,
Toute chose étincelle, et la jeune feuillée
Et les nids palpitants s'éveillent à la fois.

Les cours d'eau diligents aux pentes des collines
Ruissellent, clairs et gais, sur la mousse et le thym ;
Ils chantent au milieu des buissons d'aubépines
Avec le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Kléarista

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Kléarista

Kléarista s'en vient par les blés onduleux
Avec ses noirs sourcils arqués sur ses yeux bleus,
Son front étroit coupé de fines bandelettes,
Et, sur son cou flexible et blanc comme le lait,
Ses tresses où, parmi les roses de Milet,
On voit fleurir les violettes.

L'Aube divine baigne au loin l'horizon clair ;
L'alouette sonore et joyeuse, dans l'air,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Klytie

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Klytie

Sentiers furtifs des bois, sources aux frais rivages,
Et vous, grottes de pampre où glisse un jour vermeil,
Platanes, qui voyez, sous vos épais feuillages,
Les vierges de l'Hybla céder au doux sommeil ;

Un Dieu ne m'endort plus dans vos calmes retraites,
Quand midi rayonnant brûle les lourds rameaux.
Ecoutez, ô forêts, mes tristesses secrètes !
Versez votre silence...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - L'agonie d'un saint

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - L'agonie d'un saint

Les moines, à pas lents, derrière le Prieur
Qui portait le ciboire et les huiles mystiques,
Rentrèrent, deux à deux, au cloître intérieur,
Troupeau d'ombres, le long des arcades gothiques.

Comme en un champ de meurtre, après l'ardent combat,
Le silence se fit dans la morne cellule,
Autour du vieil Abbé couché sur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :