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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Charles-Timoléon de SIGOGNE (1560-1611) - Satire, contre une dame

Charles-Timoléon de SIGOGNE (1560-1611) - Satire, contre une dame

Sèche pièce de bois, triste ordonnance d'os,
Ventre maigre et fleuri, vieux râtelier du dos,
Portrait vif de la mort, portrait mort de la vie,
Fantôme qui paraît sous un masque trompeur,
Qui fait craindre la crainte, et fait peur à la peur,
Et détourne l'envie, à la même une envie ;

Maigre défiguré qui n'a rien que la peau,
Encores...

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Ha ! que j'en voy bien peu songer à ceste mort

Jean de SPONDE (1557-1595) - Ha ! que j'en voy bien peu songer à ceste mort

Ha ! que j'en voy bien peu songer à ceste mort
Et si chacun la cerche aux dangers de la guerre !
Tantost dessus la Mer, tantost dessus la Terre,
Mais las ! dans son oubli tout le monde s'endort.

De la Mer, on s'attend à ressurgir au Port,
Sur la...

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Ma belle languissait dans sa funeste couche

Jean de SPONDE (1557-1595) - Ma belle languissait dans sa funeste couche

Ma belle languissait dans sa funeste couche
Où la mort ces beaux yeux de leurs traits désarmait,
Et le feu dans sa moëlle allumé consumait
Les lys dessus son front, les roses sur sa bouche.

L'air paraissait autour tout noir des nuits funèbres
Qui des jours de la vie éteignent le flambeau

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Mais si mon foible corps (qui comme l'eau s'escoule)

Jean de SPONDE (1557-1595) - Mais si mon foible corps (qui comme l'eau s'escoule)

Mais si mon foible corps (qui comme l'eau s'escoule)
Et s'affermit encor plus longtemps qu'un plus fort)
S'avance à tous moments vers le sueil de la mort,
Et que mal dessus mal dans le tombeau me roule,

Pourquoy tiendray-je roide à ce vent qui saboule
Le Sablon de mes jours d'un invincible effort ?

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Mon coeur ne te rends point à ces ennuis d'absence

Jean de SPONDE (1557-1595) - Mon coeur ne te rends point à ces ennuis d'absence

Mon coeur ne te rends point à ces ennuis d'absence,
Et quelque forts qu'ils soient sois encore plus fort,
Quand même tu serais sur le point de la mort
Mon coeur, ne te rends point, et reprends ta puissance.

Que si tant de combats te donnent connaissance
Que tu n'es pas...

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Stances

Jean de SPONDE (1557-1595) - Stances

Tel estoit ce bel Astre à son entrée au monde,
Et deslors qu'il sortoit de son tendre berceau,
Clair au poinct qu'on le veit autant que le flambeau
Qui luît le jour dessus, et la nuict dessous l'onde.

Ce feu sur le poignant de sa premiere Aurore
Nous embasmoit les champs du nectar de ses pleurs,
Et les champs...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Le cygne

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Le cygne

Sans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes,
Le cygne chasse l'onde avec ses larges palmes,
Et glisse. Le duvet de ses flancs est pareil
A des neiges d'avril qui croulent au soleil ;
Mais, ferme et d'un blanc mat, vibrant sous le zéphire,
Sa grande aile l'entraîne ainsi qu'un lent navire.
Il dresse son beau col au-dessus des roseaux,

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Le volubilis

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Le volubilis

Toi qui m'entends sans peur te parler de la mort,
Parce que ton espoir te promet qu'elle endort
Et que le court sommeil commencé dans son ombre
S'achève au clair pays des étoiles sans nombre,
Reçois mon dernier voeu pour le jour où j'irai
Tenter seul, avant toi, si ton espoir dit vrai.

Ne cultive au-dessus de mes paupières closes

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Jacques TAHUREAU (1527-1555) - A Etienne Jodelle se jouant sur son nom retourné

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - A Etienne Jodelle se jouant sur son nom retourné

Quand tu naquis en ces bas lieux
Tous les dieux et les demi dieux
Et les déesses plus bénines
Gravèrent de lettres divines
Dans ton astre bien fortuné
"Le Délien est né !"
Tout le Parnassien troupeau
Chantant autour de ton berceau,
Te prévoyant son prêtre en France,
Disait en l'heur...

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Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Depuis le jour qu'il me convint distraire

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Depuis le jour qu'il me convint distraire

Depuis le jour qu'il me convint distraire,
Et d'avec moy, comme voeuf m'absenter,
Je n'ay cessé de plaindre et lamenter,
Traisnant ma vie amerement austere.

Me desrobant dans un bois solitaire,
Rien ne se vient à mes yeux presenter
Fors une horreur, qui faict espouvanter
Mon cerveau vuide en cent doubtes contraire.

Morne et pensif, d'une...

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Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Ode

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Ode

Si en un lieu solitaire
Les ennuis me font retraire
Pour me plaindre tout seulet,
Si je cherche les montagnes,
Ou des plus vertes campagnes
Le murmurant ruisselet ;
Lors ces choses tant secrètes,
Bien qu'aux autres soient muettes,
Me voyant en tel émoi,
Toutes d'un chant pitoyable,
Mais, hélas ! peu secourable,
Gémissent avecque moi.
En quelque part...

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Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Si en un lieu solitaire

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Si en un lieu solitaire

Ode

Si en un lieu solitaire
Les ennuis me font retraire
Pour me plaindre tout seulet,
Si je cherche les montagnes,
Ou des plus vertes campagnes
Le murmurant ruisselet;

Lors ces choses tant secrètes,
Bien qu'aux autres soient muettes,
Me voyant en tel émoi,
Toutes d'un chant pitoyable
Mais, hélas ! peu secourable,
Gémissent aveque moi.
...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Tandis qu'à l'argile au flanc vert

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Tandis qu'à l'argile au flanc vert

Tandis qu'à l'argile au flanc vert,
Dessus ton front haussée,
Perlait le pleur d'une eau glacée,
Les dailleurs, à couvert :

" Enfant, riait leur voix lointaine,
Voilà temps que tu bois.
Si Monsieur Paul est dans le bois,
Avise à la fontaine.

" Mais avise aussi de briser
Ta cruche en tournant vite.
Ah,...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Bien que Fortune en haut degré te range

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Bien que Fortune en haut degré te range

Bien que Fortune en haut degré te range
Dessus sa roue, et combien que Nature
Pour t'embellir sur toute créature,
Te fasse luire en cette beauté d'Ange,

Si ne dois-tu dépriser la louange
Que tu reçois de moi, car l'écriture,
Plus que beauté mortelle, beaucoup dure :
L'écrit...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Des yeux auxquels ainsi, qu'en un Trophée

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Des yeux auxquels ainsi, qu'en un Trophée

Des yeux auxquels ainsi, qu'en un Trophée
L'arc, et les traits d'Amour sont amassés :
Des cheveux d'or, crêpés, et enlacés
D'une coiffure en fin or étoffée

Et de la main, qui rendait échauffée
La volonté des fiers coeurs englacés :
Et des doux...

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Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Chanson

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Chanson

Dessus les bords d'une fontaine
D'humide mousse revêtus,
Dont l'onde à maints replis tortus
S'allait égarant dans la plaine,
Un berger se mirant en l'eau
Chantait ces vers au chalumeau :
Cessez un jour, cessez, la belle,
Avant ma mort d'être cruelle.

Se peut-il qu'un si grand supplice
Que pour vous je souffre en aimant,...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - L'ange de l'étoile du matin

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - L'ange de l'étoile du matin

L'ange de l'étoile du matin
Descendit en son jardin
Et s'approchant d'Elle :

" Viens, lui dit-il, je te montrerai
Les beaux vallons et les bois secrets
Où vivent encore, en d'autres rêves,
Les esprits subtils
De la terre. "

Elle étendit le bras, et rit,...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Si tu veux les voir, m'a dit une Fée

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Si tu veux les voir, m'a dit une Fée

Si tu veux les voir, m'a dit une Fée,
Glisse un soir, comme moi,
Sous les saules,
Et regarde, entre tes doigts,
Par-dessus ton épaule.

Elles appuient sur les eaux bleues
Leurs frêles corolles,
Et leurs larges feuilles,
Et elles jouent, entre les joncs,

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Jean VAUQUELIN DE LA FRESNAYE (1535-1607) - Seigneur, je n'ai cessé, dès la fleur de mon âge

Jean VAUQUELIN DE LA FRESNAYE (1535-1607) - Seigneur, je n'ai cessé, dès la fleur de mon âge

Seigneur, je n'ai cessé, dès la fleur de mon âge,
D'amasser sur mon chef péchés dessus péchés ;
Des dons que tu m'avais dedans l'âme cachés,
Plaisant, je m'en servais à mon désavantage.

Maintenant que la neige a couvert mon visage,
Que mes prés les plus beaux sont fanés...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les ailes rouges de la guerre) - Ceux de Liége

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les ailes rouges de la guerre) - Ceux de Liége

Dût la guerre mortelle et sacrilège
Broyer notre pays de combats en combats,
Jamais, sous le soleil, une âme n'oubliera
Ceux qui sont morts pour le monde, là-bas
A Liége.

Ainsi qu'une montagne
Qui marcherait et laisserait tomber par chocs
Ses blocs
Sur les villes et les campagnes,

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Dimanche matin

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Dimanche matin

Oh ! Les éveils des bourgades sous l'or des branches,
Où courent la lumière et l'ombre - et les roseaux
Et les aiguilles d'or des insectes des eaux
Et les barres des ponts de bois et leurs croix blanches.

Et le pré plein de fleurs et l'écurie en planches
Et le bousculement des baquets et des seaux...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Heures mornes

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Heures mornes

Hélas, quel soir ! ce soir de maussade veillée.
Je hais, je ne sais plus ; je veux, je ne sais pas ;
Ah mon âme, vers un néant, s'en est allée,
Vers un néant, très loin je ne sais où, là-bas ?

Il bat des tas de glas au-dessus de ma tête,
Le vent, il corne...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La conquête

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La conquête

Le monde est trépidant de trains et de navires.

De l'Est à l'Ouest, du Sud au Nord,
Stridents et violents,
Ils vont et fuient ;
Et leurs signaux et leurs sifflets déchirent
L'aube, lejour, le soir, la nuit ;
Et leur fumée énorme et transversale
Barre les cités colossales
Et la plaine et la...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - La cuisine

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - La cuisine

Au fond, la crémaillère avait son croc pendu,
Le foyer scintillait comme une rouge flaque,
Et ses flammes, mordant incessamment la plaque,
Y rongeaient un sujet obscène en fer fondu.

Le feu s'éjouissait sous le manteau tendu
Sur lui, comme l'auvent par-dessus la baraque,
Dont les bibelots clairs, de bois, d'étain, de laque,
Crépitaient moins...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - La vachère

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - La vachère

A Léon Cladel.

Le mouchoir sur la nuque et la jupe lâchée,
Dès l'aube, elle est venue au pacage, de loin ;
Mais sommeillante encore, elle s'est recouchée,
Là sous les arbres, dans un coin.

Aussitôt elle dort, bouche ouverte et ronflante ;
Le gazon monte, autour du front et des pieds nus ;...

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